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Le fils soumis de mon ex-copine

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Seul en ville et, tout à coup, à un coin de rue, le hasard :
– Oh, bonjour Morgane ! Dix ans au moins que l'on ne s'est vu, qu'est-ce que tu deviens ?
– Oh, Jérôme ! Super, et bien je suis de nouveau seule mais avec un fils de 16 ans. Passe à la maison ce soir pour bavarder.
– D'accord !
Dix-huit heures trente... "Dring, dring... "
– Entre, mets-toi à l'aise !
– Ah ! Je vois, toujours aussi salope, toi !

En effet, elle me reçoit en slip et soutif.
– Eh oui, même pire, tu te rappelles mes culottes sales ? J’y faisais mes besoins et je venais me frotter sur ta bouche !
– Oh oui ! Et aussi tes histoires salaces de culottes souillées que ton père t'enfonçait de force dans la bouche !
– Tu sais, j'y pense encore souvent et je me masturbe copieusement en repensant à ces situations dans les chiottes, le matin avec papa... Viens, suis-moi dans ma chambre !
Et là, surprise : allongé sur le lit en slip de fille, bas et petite nuisette, son jeune garçon nous attend !
– Je te présente, Jules mon fils. Jules, voici Jérôme. Il a besoin d'un homme pour faire son éducation. Jules, viens déshabiller Jérôme !

Le jeune garçon s'approche docilement et commence à me déshabiller, je me retrouve rapidement en slip. Le gamin s'attarde ostensiblement sur la protubérance qui commence à déformer mon slip. Ses douces mains glissent délicatement sur ma culotte. Il me prend une main et la dirige vers son entrejambe et je sens à travers son doux slip en lycra l'excitation qui le gagne.
Je presse d'une main ferme son petit pénis bandé et de mon bras, je le porte sous les aisselles, amène son visage contre le mien, ma bouche ouvre la sienne, ma langue s'enfonce, je salive dans sa bouche. Je serre son corps fragile, malaxe ses petites fesses et là, je sens la main de sa mère contre mon ventre venir se saisir du sexe de son fils et commencer à le malaxer, le tordre, le presser jusqu'à déclencher des pleurs chez son fils.
– Très bien Jules, ma petite pute, laisse-toi bien faire ma salope !

Le voir commencer à pleurer m'excite encore plus. Le tenant toujours, je m'assieds sur le lit, le place sur mes cuisses en position de le fesser, et là, je me débride, je le fesse très violemment, peut-être trop d'ailleurs, il ne peut plus s'arrêter de sangloter. Enfin j'arrête, je m'intéresse à son petit fessier. Ses fesses sont rouges et même bleuies par endroits, je regarde son slip mouillé de transpiration et m'aperçois qu'il est très sale, avec des auréoles, des taches marron.
Je m'adresse à Morgane :
– Tu l'as bien éduqué comme toi, il se néglige ton petit vicelard !
– Oui et il adore ça, ma petite pute, regarde !
Et là, elle le saisit par les cheveux, se place près de moi, écarte sa grande culotte sale et enfourne sans ménagement la tête du gamin dedans en la frottant frénétiquement contre sa vulve trempée.
– Je vais pisser sur ce petit salaud maintenant. Ouvre la bouche salaud, prends la pisse de ta mère !

Tout de suite, je sens l'odeur de l'urine jaune sombre et chargée de ma salope de Morgane. La tête du petit est enfermée dans cette culotte de plus en plus trempée. Je veux encore plus le violenter ce mignon garçon : je baisse sa culotte, lui écarte les fesses, découvre son petit anus sale, je salive mon majeur et le lui enfonce profondément. Je sens au bout de mon doigt son petit caca douillet, je le malaxe, retire mon doigt chargé d'excréments, le suce et pénètre son délicieux petit trou.
À force de le doigter, je sens sur mes genoux son petit sexe durcir (cet enfant aime la sodomie !) je me saisis de sa petite verge et lui administre une douce masturbation. Moi-même, je suis très dur, je me frotte sur son ventre, je vais bientôt décharger sur ce petit en masturbant son petit sexe et fouillant son doux anus.
Morgane ressort enfin la tête de son fils qui peut reprendre son souffle, ses cheveux sont trempés, elle le regarde méchamment.
– Dis donc petite salope, tu as vu comme tu es sale ? Tiens salope !

Elle le gifle alors violemment, il chiale, il m'émeut. J'arrête de le toucher, je me redresse, le prends dans mes bras, le console, je lui dis qu'il est mignon, que je l'aime, je lui prends la main, la dirige vers ma verge. Mon sexe étant gonflé et mouillé, ses petites mains se débrouillent et commencent à me donner du plaisir. J'ai envie de tout avec ce gosse, lui mettre mon sexe dans la bouche ou dans le cul, lui souiller le visage de pisse ou d'excréments, pincer ses petits nichons jusqu'à le faire chialer.
Je décide d'écarter ma culotte, de prendre sa tête et je lui enfonce mon zob dans la bouche. Et j'y vais trop fort, il s'étouffe, je pousse encore et soudain, il me vomit sur le bas ventre, c'est chaud, c'est excitant, je continue :
– Ah non, tu en mets partout petit cochon, maman va te corriger !
Elle lui enlève sa culotte et commence à s'en servir pour lui fouetter les fesses. Plus elle s'énerve sur son petit cul bleui, plus il sanglote à chaudes larmes.
– Arrête de chialer salaud, Maman doit te corriger !
– Donne-moi sa culotte, je vais l'empêcher de pleurer, moi !

Son slip en main, je ne peux m'empêcher de le sentir et de le sucer, quel jus ! Porté sûrement plus d'une semaine.
Je crache dedans, Morgane aussi, je lui en essuie le cul, le mien aussi puis le vomi du bambin. Cette culotte devient immonde, je l'approche du visage de mon petit Jules. Il s'obstine à fermer la bouche, je lui pince le nez, il doit alors l'ouvrir et j'y enfourne son slip trempé. Les cris s'arrêtent, je lui pince le sexe, il ne peut nous gêner par ses cris, sa mère le gifle, je pousse la culotte au fond de sa gorge.
On peut maintenant abuser de lui. Je dis à Morgane que, maintenant, je vais le sodomiser.
– Oui, dit-elle, plaçons-le sur le lit !
– Avant, suce-moi un peu pour le percer d'un pénis dur !

J'allonge le gamin sur le ventre. Ce faisant, je remarque qu'il a toujours ses petits bas, ça m'excite, je prends ses pieds, ils sentent fort et je les suce, j'enfonce l'un d'eux dans ma bouche et me frotte le nez avec l'autre, l'odeur et le goût m'enivrent.
Morgane me suce, je deviens très dur, elle commence à préparer son fils soumis : un oreiller sous son bassin, une langue et force salive pour lubrifier son petit trou. Je relâche ses pieds et me positionne pour bien écarter ses fesses, je place ma verge tendue.
La pénétration s'opère sans obstacle : mon pénis semble aspiré de l'intérieur, ça glisse, ça pénètre, ça serre, c'est délicieux !
Au fond, je sens son petit caca tout mou déjà exploré par mes doigts tout à l'heure. Je ressors d'un coup, son anus éjecte une petite quantité de caca beige, je m'en saisis, en badigeonne ma verge dans le but de mieux lubrifier le rapport, je m'en mets l'excédent dans la bouche. Je bande encore plus fort en suçant le caca de mon Jules, goût délicieux et crémeux.

Je le renfourne au plus profond et m'allonge sur son corps, il est écrasé par mon poids. Je commence des mouvements saccadés dans son petit cul. Ce faisant, sa petite culotte s'échappe de sa bouche et nous commençons à réentendre ses gémissements.
– Morgane ! Mets-lui mon propre slip dans la bouche !

Elle le prend, juge qu'il n'est pas assez sale et se met en position pour pisser. Elle se positionne devant le visage de Jules, lui file deux claques, il crie, elle en profite pour lui enfourner mon slip trempé au plus profond de la gorge. Elle écarte les cuisses et se positionne au dessus de son visage, elle se frotte la vulve sur sa petite frimousse et je m'aperçois qu'elle commence à jouir.
Les gifles qu'elle lui assène ont pour effet de m'exciter, je recherche ses petits tétons et les pince méchamment, je le pénètre de plus en plus profondément. Je prends son petit slip sale pour l'essuyer et le frotte avec vigueur sur son visage juvénile, j'en profite pour le renifler longuement et ainsi m'exciter encore plus.
Muni de ce slip, je me saisis de sa petite verge toujours bien bandée, je le masturbe maintenant avec son propre slip. Plus je m'enfonce, plus je le sens durcir. Nous faisons vraiment l'amour. Je sens que l'on va venir tous en même temps. Je lui dis :
– Je t'aime mon chéri, je t'aime, je t'aime, je vais te remplir le cul, je viens !
En écho, Morgane crie :
– Oui ! Remplis-la cette petite pute, remplis son trou à merde à ce pédé ! Waw, je viens mon petit cochon, maman jouit sur toi mon chéri !
Son jus inonde le visage du garçon.

Je sens les soubresauts de Jules qui jouit violemment dans son petit slip que je presse bien sur son zizi. Simultanément, j'explose dans ses intestins, la dose est énorme, il va être rempli mon petit amoureux !
Je me retire, Jules reste immobile. Je lui écarte les fesses : dans sa raie, c'est un énorme mélange de sperme et de merde et d'ailleurs, il continue de se vider les intestins, mon petit amour.
Je me sers de sa petite culotte pour récupérer une bonne partie de mon sperme dans sa raie des fesses. Sa mère l'écarte à son tour et vient sucer le cul de son fils. Là, je le retourne, il me regarde avec amour, je lui souris.
– Mon chéri, voilà le fruit de mon amour, suce tout !
Il ouvre grand la bouche, je lui fais sucer sa culotte, il commence à aimer mon sperme.
– Tu en veux plus ?
Je lui mets ma verge dans la bouche pour la nettoyer, il la suce si bien que je remarque que je rebande en contemplant son doux minois en action. Entre ses petites jambes, je vois son petit pénis se redresser.
– Eh ben, dis donc mes petits salauds, vous vous aimez pour de bon, on ne peut plus vous séparer !
– Oui, bon on va se laver et je vais rester pour la nuit, je dors avec lui, j'ai hâte de le masturber à nouveau mon petit amoureux.
- Oh oui Maman, s'il te plait, je veux dormir avec Papa Jérôme !

FIN.


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