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Nadine, ma mère 2

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Une nuit, alors que je cherchais désespérément un moyen de parvenir à mes fins, je me suis soudain redressé dans mon lit, me demandant pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt.
Puisque Maman dormait à poings fermés tous les matins, les pilules dont elle se gavait chaque soir étaient probablement bien plus actives lorsqu’elles venaient d’être consommées.
Comment se comporterait-elle si j’entrais dans sa chambre quand la chimie la gouvernait, quand le poison dictait sa loi ?
Les yeux fermés, je me suis branlé en envisageant froidement les possibilités. J’ai vite éjaculé.

Le lendemain, je ne suis pas allé la réveiller : je craignais qu’elle ne découvre mes coupables intentions rien qu’en croisant mon regard.
J’étais déterminé, pourtant je conservais certaines valeurs morales que je ne souhaitais pas mettre à mal.
Aussi, il était hors de question que j’abuse de ma mère, que je lui impose une pénétration forcée, ni même des attouchements. Je voulais simplement la voir nue !
Je me donnais bonne conscience en me convainquant que jamais je n’agirais d’une façon dont j’aurais à rougir plus tard, seul devant la glace.
Pourtant, au fond de moi, je savais pourtant que le procédé était répugnant : profiter du sommeil chimique de sa mère, quelle gloire, n’est-ce pas ?
Cependant, c’est précisément la promesse de cette immunité, l’idée que je ne risquais rien qui m’excitait.

Consumé par mon désir incestueux, je vivais cette obsession comme une malédiction. C’était un vrai calvaire, et qui de plus tombait fort mal : j’étais supposé n’être préoccupé que par les révisions du baccalauréat qui approchait à grands pas.
Mais je n’avais aucune volonté, ni la tête à réviser : ma mère occupait toutes mes pensées. De plus, je me doutais que c’était le moment idéal pour me décider : une telle opportunité ne se représenterait jamais.
Mais, terrifié par mon propre défi, je manquais d’audace et retardais l’échéance...

Je me décide le vendredi suivant.
Quand ils s’aimaient encore tous les deux, mes parents avaient coutume de prendre l’apéritif tous les week-ends.
Ils buvaient quelques verres et se retiraient dans leur chambre en faisant des messes basses ; la plupart du temps, ils ne mangeaient même pas.
Je m’approchais dans le couloir, je tendais l’oreille ; j’écoutais les éclats de rire, les murmures crapuleux qu’ils échangeaient.
J’étais attentif aux soupirs étouffés de ma mère. Je me doutais qu’ils baisaient. Je devinais que mon père lui donnait du plaisir et qu’il en prenait beaucoup lui-même.
Je ne supportais pas leur complicité, cette intimité qu’ils partageaient et dont je me sentais exclu. J’étais jaloux à en crever ! Mais j’aurais préféré qu’on m’arrache les yeux plutôt que l’avouer…

Je prépare à Maman plusieurs mojitos (son péché mignon !) et puis, pendant le repas, je remplis son verre dès qu’il est vide.
Je sais que si elle mélange l’alcool et ses cachets, je mets toutes les chances de mon coté.
Nous regardons la télé pendant qu’elle boit le dernier cocktail que je lui ai préparé (j’ai forcé sur le rhum).
Plus tard, elle se retire dans sa chambre en titubant.
Les événements s’enchaînent idéalement, mon plan se déroule à la perfection. Je suis au supplice, je ne tiens plus en place.
J’ai assez tergiversé.

Dans le couloir, il fait noir. Derrière sa porte, j’hésite. Avec précaution, je l’entrebâille, m’immobilise, raide comme un piquet ; je n’en mène pas large.
J’approche doucement de son lit. Son souffle régulier me rassure.
La chambre est plongée dans le noir mais j’ai allumé dans le couloir : je la discerne dans la semi obscurité. Elle repose sur le ventre, comme la première fois où je l’ai vue nue, où j’ai vu son cul.
Je vois son beau visage de profil, sa bouche entrouverte, ses lèvres qui promettent tant de caresses interdites.
Mon Dieu, ce qu’elle est belle !
Je rabats doucement le drap, remonte sa chemise de nuit sur son dos pour découvrir son cul.
Dans la pénombre, ses fesses sont d’une pâleur irréelle. Courbes et plis lascifs.
« Oh, Maman, si tu savais… »

Je bande tellement que mon sexe déborde de mon pyjama ; le gland, enflé et violacé, dépasse et sort tout entier.
Je ne quitte pas son cul du regard en empoignant ma queue. Je me masturbe, compulsivement. Le plaisir est foudroyant, instantané. Mon sperme jaillit.
Épouvanté par ce moment de folie passagère, j’arrange hâtivement, nettoie du mieux que je peux les dégâts occasionnés.
Dieu merci, elle est toujours endormie !

Je regagne ma chambre, m’allonge sur mon lit, inerte, haletant. Des papillons battent des ailes, gesticulent tout autour de mon champ visuel. Je ferme les yeux pour les ignorer. Toute la nuit, le cul de Maman hante mon sommeil de rêves déments.

Je me réveille en nage, les draps imbibés de sueur. Je suis inquiet à l’idée de la retrouver mais je suis rassuré quand je la vois : elle se comporte comme les jours précédents.
Je l’observe du coin de l’œil pendant qu’elle me prépare mon petit déjeuner.
Elle se tient les épaules voûtées, vautrée dans son chagrin avec un écœurant masochisme. Résignée, écrasée par l’adversité, vidée de toute énergie, elle me fait pitié.
Je comprends alors qu’elle est la victime consentante d’une soumission domestique qu’elle regrette : elle n’est qu’une femelle docile, prête à l’emploi. C’est dans ses gènes, dans son ADN.
Je réalise aussi que, maintenant que mon père est parti, je suis le seul homme dans sa vie. A cette pensée, ma queue durcit dans mon pantalon…

J’essaye d’engager la conversation mais elle se contente de me répondre par onomatopées, comme si elle n’était pas concernée.
Qu’est-ce qu’elle peut être chiante à la fin, à faire tout le temps la gueule !
Si je n’avais pas une idée derrière la tête, si elle n’était pas si bandante, j’aurais perdu patiente depuis longtemps.
Devant tant de mauvaise volonté de sa part, je me prépare et sors retrouver mes copains pour réviser ou simplement passer le temps, histoire de me changer les idées…

C’est la tempête sous le crâne de Nadine.
Depuis qu’elle est seule avec lui, son fils est devenu sa boussole, une bouée dans sa mer agitée. Sa présence constante la rassure, agit comme un baume qui soulage son cœur meurtri.
Il la supporte malgré vents et marées, se montre patient, ne se plaint jamais.
Quel garçon en ferait autant, quel adolescent serait aussi attentif au bien-être de sa maman ?
Si elle n’avait pas la chance de l’avoir, Nadine serait une épave depuis longtemps. Une loque. Elle n’en doute pas un seul instant.

Elle se sert un café, sort sur la terrasse, s’allume une cigarette.
Elle est encore sous le choc. Elle s’est réveillée ce matin avec une sale d’impression, une sorte de pressentiment à retardement.
La raison de son désarroi, ce qui la dérange vraiment, c’est qu’elle ne peut jurer de rien.
Elle avait trop picolé. Elle n’aurait jamais dû prendre ses cachets. Elle ne sait pas si ses craintes sont fondées ou si elle se fait des idées. Pourtant, elle jurerait que c’est arrivé, qu’il est entré dans sa chambre.
« Oui, mais pour quoi faire ? »

Plusieurs indices confirment ses soupçons. D’abord, si elle a trop bu, c’est à cause de lui. Pourquoi manifestait-il autant d’empressement ? Cherchait-il à la saouler ?
« Oui, mais pourquoi ? »

Elle essaye de minimiser, se dit qu’elle a l’esprit tordu et vraiment dérangé. Sans doute voulait-il qu’elle décompresse, qu’elle se détende, qu’elle passe à autre chose.
Elle reconnaît qu’elle est impossible à vivre, avec sa mauvaise humeur et ses coups de cafard à répétition. Il faut le comprendre aussi : une mère dépressive, ce n’est pas un cadeau, il a bien du mérite !

Pourtant, un doute insidieux lui ronge le cerveau.
« Je deviens folle ! »

Elle admet volontiers, imagine qu’elle se trompe, pour l’abus d’alcool.
Oui, mais alors, pourquoi la porte de sa chambre n’était-elle pas fermée avec le loquet ce matin, comme les autres jours ?
Pourquoi a-t-elle la certitude (ce fameux instinct maternel ?) que son fils est venu pendant qu’elle dormait, avec l’intention de… pour… pourquoi au juste ?
« Je deviens vraiment cinglée ! »

Peur irraisonnée ?
A moins, elle le craint, qu’il s’agisse de tout autre chose !

Nadine espère qu’elle a tort. Pourtant, elle restera vigilante à l’avenir. Elle se tiendra sur ses gardes, dès que son fils manifestera un comportement qu’elle ne s’explique pas.
On ne sait jamais…


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