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Ma femme et nos voisins blacks 1

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Allongée sur la terrasse de l'appartement, ma femme Nadine était à plat ventre tout près de la séparation, en verre martelé qui était fixée entre les appartements de cet immeuble. Les voisins, deux noirs de plus ou moins 35 ans, occupaient l'appartement à côté.
En tournant légèrement la tête, Nadine pouvait voir en dessous de la séparation et avait une vue sur toute la surface de la terrasse des voisins : une chaise longue, une table basse et un petit fauteuil en osier meublaient la terrasse des voisins.
Elle aimait bien se trouver là car, souvent, Nadine voyait ses voisins qui, par habitude ou tradition, se promenaient tout nus et elle pouvait alors voir leur long zob se balancer au rythme de leur pas.
Toujours à l'affût de voir des sexes d'hommes ou de garçons, Nadine ne ratait aucune occasion. Il faut dire que sa chatte la démangeait régulièrement et, en la caressant, lui procurait des sensations délicieuses.
Comme maintenant, sa main dans sa petite culotte, son doigt agaçant son clito, Nadine regardait un de ses voisins se diriger vers la chaise longue. Elle ne voyait que ses fesses et parfois un peu ses gros testicules.
Le noir se retourna et fixa un point vers le sol. Nadine put voir l'entièreté du gros zob et vit qu'il était presque droit. Le noir prit son pénis en main et fit quelques mouvements de masturbation, ce qui termina de faire grossir son pénis. C'est donc une belle barre toute noire avec le bout rose brun que Nadine put admirer.
Le noir s'assit sur la chaise longue face à Nadine et croisa son regard. Ma chérie paniqua pendant une fraction de seconde mais le noir souriait à pleines dents et continuait son mouvement de masturbation.

Nadine resta fascinée devant un tel engin. Elle ne bougea pas d'un poil et après plusieurs minutes d'échange de regards et de sourires, le noir se leva et se dirigea vers la paroi de séparation.
Il stoppa à un mètre et accéléra sa masturbation. Brusquement, il se tendit, lançant son bassin en avant et un jet puissant vint frapper la vitre à seulement 50 centimètres au-dessus du sol. Plusieurs autres jets suivirent et les derniers tombèrent sur le sol de la terrasse à moins de 30 centimètres de Nadine.
Elle regarda ces traînées blanches qui, coulant de la vitre martelée, formaient une petite flaque blanchâtre. La petite flaque de sperme s'agrandit et rejoignit la dernière giclée tombée près de Nadine.
Le noir s'accroupit derrière la vitre et Nadine entendit le chuchotement du noir :
- Goûte-le, ma belle, c'est du bon jus d'homme !
Nadine vit deux doigts du voisin racler du sperme et passer sa main de son côté de la terrasse.
- Lèche ma puce, tu verras c'est très bon pour les filles !

Nadine hésita quelques secondes, regardant cette main dont deux doigts dégoulinaient de cette crème blanchâtre et puis, subitement, comme si elle venait de prendre une grande décision, rampa les quelques centimètres qui séparaient sa bouche des deux doigts tendus, ouvrit la bouche et suça les deux doigts.
Aussitôt, les doigts se retirèrent de sa bouche et raclèrent à nouveau la petite flaque de sperme. Ils repassèrent sous la vitre et Nadine ouvrit à nouveau la bouche pour les sucer.
- Viens, passe ta tête dessous et lèche le reste ! Dit le noir en retirant ses doigts de la bouche de Nadine.
La main du noir attrapa délicatement une bretelle de la robe de Nadine et tira cette dernière sous la vitre martelée.
La tête de Nadine se retrouva au-dessus de la flaque de sperme et le noir poussa sa tête vers la flaque.
Nadine sortit sa langue et lécha l'entièreté de la flaque. Lorsque le sol fut nettoyé complètement, le noir tira Nadine de son côté, faisant passer l'entièreté de son corps sur la terrasse des noirs. Il retourna Nadine et lui montrant la vitre ou les traces des premiers jets étaient encore visibles, lui fit comprendre de tout nettoyer.
Nadine sortit sa langue et entreprit de lécher la vitre partout où le sperme du noir y avait laissé des traces.
- Bravo ! Si tu veux, je t'en donnerai encore.
- Hum…Ce n’est pas vraiment bon mais j'aime bien quand même !
- Attends, si tu veux, je t'en donne tout de suite une nouvelle ration !
- C'est vrai ? Fit ma femme en se léchant les lèvres.
- Ahmed, viens ! Cria le noir vers son appartement.
Un autre noir, tout aussi nu, sortit sur la terrasse et ouvrit de grands yeux en voyant une belle femme assise et son frère accroupi à côté, se caressant le sexe.
- C'est une bonne vide-couille, notre voisine ! Dit le premier noir. Elle vient de lécher tout mon sperme !
- C'est... C'est vrai ?
- Je te jure, mon frère et elle a encore envie !
Nadine voyait que le sexe du deuxième noir grandissait et gonflait de plus en plus.
- Tu viens à l'intérieur ?
- Mais mon mari… ?
- Quoi ton mari ?
- Ben, s'il ne me voit pas dehors, il va s'inquiéter.
- Raison de plus pour te dépêcher ! Dit le deuxième noir dont le zob était aussi raide et gros que celui de son frère.

Nadine lança un regard inquiet en direction de la vitre de séparation et son regard tomba sur le zob du noir dont elle venait d'avaler son sperme. Ce dernier avait repris toute sa splendeur et était aussi dur et grand que l'autre noir.
Nadine se releva et suivit les deux noirs à l'intérieur de leur appartement.
Aussitôt à l'intérieur, le deuxième noir plaça son sexe contre la bouche de ma femme qui ouvrit celle-ci, ne sachant quoi faire d'autre. Le gros gland rose brun disparut dans sa bouche et le premier noir prit les bras de Nadine et les coinça dans le dos de ma femme.
L'autre noir lui prit sa tête entre ses deux grosses mains et entama un mouvement avec son bassin. Nadine ne put faire aucun mouvement et le noir baisa sa bouche de plus en plus profondément.
- Hum ! Dit-il. C’est autre chose que la bouche de Yolande ! Je sens que je vais la remplir comme jamais !
- Tant mieux car je crois bien que je vais lui donner une deuxième ration ! Dit le noir dans son dos.

Nadine sentit de plus en plus le sexe s'enfoncer profondément dans sa bouche et cogner régulièrement le fond de sa gorge, lui donnant à chaque fois, l'envie de remettre. Brusquement, le sexe sembla devenir dur comme du bois et eut des petits soubresauts. C'est aussi à ce moment que la gorge de Nadine se remplit de sperme chaud.
Nadine avala comme elle put car la quantité et la puissance des jets lui donnait plutôt envie de vomir. Le noir, derrière elle qui lui tenait les bras serrés dans le dos, poussa même sur le corps de Nadine, faisant en sorte qu'elle avale encore plus le sexe de son frère.
Le zob noir se retira de la bouche de Nadine et elle reçut une dernière volute de sperme, sur sa langue.
Les noirs changèrent de place et Nadine se retrouva avec un autre sexe dans sa bouche. Nadine tenait, toute seule, ses bras dans son dos et le noir derrière elle profita pour passer sa main dans sa petite culotte. Il trouva assez rapidement le clitoris tout gonflé et joua avec.
Nadine bascula dans le plaisir assez rapidement et écarta au maximum ses jambes. Le noir profita de son acceptation pour introduire un doigt, puis deux, puis trois dans sa chatte gluante de sécrétion.
Le noir, derrière elle, s'activait de plus en plus dans sa petite chatte et Nadine suçait de plus en plus fort le sexe du frère. Lorsque, pour la deuxième fois le frère juta, cette fois dans sa gorge, Nadine crut qu'elle s'envola et une lumière étincelante éclata dans son cerveau. Son corps bougea dans tous les sens mais surtout pour s'empaler le plus possible sur les trois doigts en elle.
– Putain ! Quelle vicieuse cette salope !
– Et elle avale tout ce qu'on lui donne ! Renchérit le noir dans sa bouche, finissant sa jouissance au fond de la gorge de la fille.
– Tu devrais téléphoner à Charles ! Dit le noir derrière Nadine.
– Waouh ! Quelle bonne idée tu as !

Laissant ma femme terminer son repas de sperme, le sexe toujours bien enfoncé dans sa bouche, il prit son portable, fit un numéro et parla dans une langue que Nadine ne comprenait pas.
Nadine fut enfin libérée du sexe dans sa bouche, mais les doigts dans son sexe continuaient leur vas et vient.
Le bruit que faisaient les doigts dans son vagin ressemblait à des bruits de sucions et de clapotis gluant. Le noir lui prit ses poignets d'une main et, retirant les doigts de son vagin, lui baissa la culotte. A peine celle-ci enlevé, le noir reprit le vagin de ma femme mais entra un 4ème doigt. Cette fois, Nadine grimaça de mal et malgré ses sécrétions, les doigts furent difficiles à entrer.
Le noir tourna en poussant et, au bout de plusieurs longues secondes, les doigts entrèrent complètement. Le deuxième noir posa son téléphone et entreprit d'enlever la robe de ma chérie. C'est une femme complètement nue que les noirs avaient devant eux !
– On va voir si son petit cul est aussi accueillant que sa bouche !
– Bonne idée ! Moi je la tiens en état, t'inquiète ! Dit le noir dont les doigts coulissaient allègrement dans le vagin de ma femme.
Nadine sentit aussitôt une grosse main passer entre ses jambes écartées et, venant par derrière, un 5ème doigt se faufila dans son vagin, mais ressortit aussitôt pour caresser son anus. Le manège recommença plusieurs fois et lorsqu'un doigt s'introduisit dans son anus, une main se plaqua sur sa bouche. Le cri de surprise et de légère douleur fut étouffé sur le champ.
Le noir, dont les doigts coulissaient dans le vagin de Nadine, profita de son saisissement pour lui introduire toute la main !

– Elle mouille tellement que son vagin s'ouvre à la demande ! Dit le noir qui accéléra son mouvement de sa main et les sécrétions de la femme semblèrent augmenter.
– Et son petit cul me semble aussi élastique ! Dit l'autre noir qui fit de nombreux va et vient dans l'anus, ressortant complètement pour se renfoncer tout aussi complètement.
Le noir, dans son cul, profita de la souplesse de l'anus et surtout de la position en arrière de Nadine pour lui entrer un deuxième doigt puis un troisième. Les deux noirs se touchèrent les doigts dans le corps de ma pauvre femme qui repartit dans un orgasme foudroyant.
Les deux noirs soulevèrent Nadine uniquement avec leurs doigts dans son corps. Cela eut pour conséquence d'enfoncer leurs doigts au maximum.
Le noir de derrière tenant les poignets de Nadine et ses trois doigts enfoncés profondément dans le cul de ma chérie permit à son frère de retirer sa main du vagin et de la remplacer par son sexe à nouveau bien tendu.
Le sexe pénétra Nadine sans difficulté et lorsque le bout toucha le fond du vagin, celle-ci eut un soubresaut violent. Le noir dans son vagin lui plaqua ses lèvres sur les siennes pour étouffer tout cri et le noir derrière Nadine profita pour remplacer ses doigts par son sexe en érection totale.

La pénétration de l'anus de Nadine se fit avec beaucoup de difficulté et ma femme, se débattant sous la douleur, ne fit qu'accentuer la progression du gros zob dans son vagin.
Une douleur assez forte fit sortir des larmes de ses yeux mais lorsque le ventre du noir derrière elle toucha ses fesses, elle comprit qu'il était totalement en elle.
Les deux sexes semblaient n'en former qu'un seul, monstrueux certes, mais au combien jouissif ! C'est le noir dans son vagin qui commença à bouger, masturbant son frère dans son derrière, juste séparé par une fine membrane.
– Jamais, je n'ai été aussi serré ! S'exclama le noir dans son vagin.
– Et moi, je ne te dis pas ! Mais je crois que je vais à nouveau jouir !
Quelques va et vient de plus firent jouir le noir dans son derrière, suivi de quelques vas et vient supplémentaires pour celui dans son vagin. La jouissance des deux noirs en elle fit ouvrir son utérus et Nadine descendit quelques centimètres de plus sur le sexe du noir dans son vagin. Ce fut une raison de plus pour faire exploser la tête de Nadine qui, cette fois, s'évanouit sous la violence de l'orgasme.
– Merde, cria le noir dans son utérus, elle me pisse dessus !
– Et merde pour le tapis !

Les deux noirs toujours bien au fond de ma femme se déplacèrent et entrèrent, enlacés comme jamais, dans la salle de bain.
Ils entrèrent dans la douche et firent couler cette dernière sur eux trois. L'eau, d'abord froide, réveilla Nadine qui sentit instantanément le sexe ramolli mais toujours en elle, des deux noirs.
Les deux noirs restaient en semi érection dans ma chérie et semblaient se presser contre elle. Nadine ne touchait pas le sol de ses pieds et son poids favorisait l'enfoncement des sexes en elle. Nadine noua ses jambes autour de la taille du noir qui était dans son vagin, soulageant en même temps la pénétration.
L'eau se réchauffa et les sexes aussi. Nadine sentit les deux barres de chair se durcir et grandir en elle.
– Putain, je rebande ! S'exclama un noir
– Ouais ! Je le sens et moi aussi !
– On change ?
– Ouais, t'as raison.

Nadine fut soulevée puis retournée et replacé sur les sexes. La vitesse de ce retournement empêcha les orifices de se refermer tout à fait et les deux sexes reprirent possession de mon épouse.
Nadine n'était qu'un jouet entre leurs mains et celui dans son cul entama un va et vient rapide et profond. Le noir dans son vagin fit la même chose, sortant quand son frère entrait.
Nadine recommença à délirer et à parler sans suite logique dans ses mots. La jouissance remonta aussi rapidement que les vas et vient s’accélérèrent.
L'eau coulant sur elle semblait participer à son acceptation des deux sexes en elle, un peu comme si cette eau chaude la réconfortait. Elle endura, de longue minute, le pilonnage de son anus et vagin car, les noirs avaient déjà joui trois fois et semblaient inépuisables.
Ils parlaient entre eux dans cette langue qu'elle ne connaissait pas et ne semblait pas s'occuper du bien-être de ma femme Ils rigolaient et essayaient de se synchroniser pour pénétrer la en même temps.

Après de longues minutes, Nadine, complètement dans les vapes, ne sentit même pas les noirs jouir en elle.
Elle sentit dans un brouillard de jouissance que les noirs se retirèrent de ses orifices et la déposèrent sur le bassin de la douche. L'eau tiède coulait sur les noirs et sur elle en même temps.
– Tu m'as dit qu'elle avalait tout ?
– Ouais ! C'est vrai. Je l'ai fait lécher mon sperme sur le sol et la vitre de la terrasse !
– Ben c'est que j'ai envie de pisser... Tu crois que... ?
– Ben on va bien voir !
– Mets-toi à genoux, dit un des noirs à Nadine, et ouvre bien la bouche !
Nadine, encore sous la torpeur de ses jouissances, obéit et se mit à genoux devant les deux noirs.
Le premier s'accroupit légèrement pour mettre son sexe mou sur les lèvres de ma pauvre épouse.
– Ouvre !
Nadine ouvrit la bouche et le noir poussa son sexe mou dedans. Nadine resta ainsi quelques secondes puis un jet puissant frappa le fond de sa gorge, la faisant avaler de travers. Toussant et crachant, le noir avait arrêté d'uriner, attendit que ma chérie reprenne ses esprits et lorsque Nadine fut à nouveau prête à recevoir l'urine du noir, elle ouvrit la bouche. Le noir profita de sa bonne volonté et enfonça complètement son sexe dans sa bouche. Il lui maintient sa tête fortement écrasée contre son pubis et urina sans retenue.
Le sexe mou était profondément enfoncé dans la bouche et la gorge de ma femme ; cette dernière avala l'entièreté de l'urine du noir sans qu'aucune goutte ne déborde.
– Putain ! S'écria le noir. C’est bon, c'est le top du top de pisser dans la gueule d'une femme ! Waouh…ça me fait rebander !
– Dépêche, après c'est à moi ! S'écria nerveusement son frère dont le sexe tout mou frottait la tête de ma chérie.
Nadine, croyant mourir noyée, sentit brusquement le sexe du noir grandir dans sa gorge. Elle fut prise de panique et frappa des deux mains sur le ventre du noir, essayant de se retirer. Ce dernier ne fit rien pour relâcher la pression de sa main sur sa nuque.
Nadine commença vraiment à avoir peur pour sa vie lorsqu'elle sentit le sexe dépasser sa luette et entrer dans son œsophage. Son cou sembla grossir et elle eut mal à sa gorge.
– Et je sens ma bite dans son cou ! S'écria le noir tout joyeux.
– Fais gaffe, tu vas nous la tuer !
– Hum ! C'est trop bon !
Mais pris de pitié par les coups et les secousses que faisait Nadine, il se retira complètement et ma femme vomit en même temps, éclaboussant les pieds et les jambes des deux noirs.
– Et merde !
– Putain, connard ! Tu ne peux pas faire attention ! Si tu veux qu'elle revienne, tu ne dois pas faire des trucs comme ça !
– Ben...
– Allez, rince-toi et fous le camp !
– Ben, si on ne peut plus se marrer... C'est nase !
– Connard va ! Je vais essayer de rattraper le coup !

Le noir, restant dans la douche, souleva Nadine et la prit dans ses bras. Il lui caressa son visage ruisselant de vomissure et d'eau. Puis, passant la tête de ma femme sous l'eau pour la nettoyer, lui chuchota à l'oreille :
– Ne t'en fais pas, mon frère est un peu con et il ne le refera plus, je te promets ! Tu as été magnifique et je suis sûr que tu nous pardonneras cet incident.
– Je... J'ai... Je n'ai.... Jamais joui autant avec vous !
– C'est vrai, tu as aimé ?
– Oh... Oui... dit Nadine, resserrant ses bras autour du cou du noir. Je veux... Je voudrais.... On recommencera, dit-elle avant de sombrer dans une demi inconscience.
Le noir la déposa au sol, se rinça et sortit de la douche. Il prit Nadine qui se laissa complètement faire. L'essuya, sécha ses cheveux et lui remit sa robe et ses sandales.
Il la ramena vers la terrasse et la déposa devant la vitre martelée. Nadine se mit à plat ventre et rampa jusque sur sa terrasse. Une fois son corps passé, elle se retourna et fit un signe au noir qui s'était mis à plat ventre aussi pour la regarder une dernière fois.
Nadine se leva et, chancelante, regagna son appartement.




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ça, c'est de la vraie dilatation anale ! Un cul bien ouvert, prêt à recevoir la taille de n'importe quel zob !

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Nadine: deux qui la tienne; trois qui l'a pine.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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