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Ma femme et nos voisins blacks 3

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Dès que la voiture démarra, un des noirs à l'arrière souleva Nadine et la plaça sur ses genoux. Le sexe du noir toucha la vulve de Nadine et comme elle ne portait pas de culotte, la bite du noir s'engagea dans son vagin.
Dès que les fesses de Nadine touchèrent le pantalon du noir, le bout du gros sexe frappa le col de son utérus. Un choc plus violent de la voiture et le bout du gland contre le col de l'utérus força l'entrée et pénétra dedans. Nadine cria de saisissement et de douleur mais accepta cette profonde pénétration.
Le deuxième noir, s'étant rapproché de son collègue, prit la tête de Nadine et la fit descendre vers son zob bandé. Nadine ouvrit la bouche et, pliée vers son voisin, soulagea son utérus du sexe enfoncé dedans.
Les deux mains de Nadine prirent la base du gros sexe dans sa bouche et fit un mouvement de masturbation. Les deux noirs étaient en extase.
Mon père s'était retourné et admirait les performances de ma femme. Il en était même fier.
– Qu'es-ce qu'elle est bandante comme ça ! Dit mon père. Je suis sur que, nue entre vous deux, elle doit être comme un blanc de poulet entre deux tranches de pain noir !
– Là où l'on vous emmène, elle sera prise par tous ses trous et elle pourra se faire remplir jusqu'à déborder ! Dit le chauffeur qui ne ratait rien, en jetant de nombreux coups d'œil dans le rétro.

La voiture arriva dans un quartier populeux et connu pour ses nombreux sex-shops. Elle stoppa devant une porte de garage et le chauffeur actionna une télécommande. La grande porte coulissa et avant que la voiture ne rentre, un autre black frappa à la vitre arrière de la voiture, faisant des signes qu'il voudrait aussi profiter de cette pute.
– Entrez et dites que vous venez de la part de Haddoud, dit le noir qui était bien enfoncé dans le vagin de Nadine et qui avait ouvert sa fenêtre.
– Oh ! Merci, Boys ! J’arrive ! Fit le noir en souriant de toutes ses dents.
La voiture s'engouffra dans le garage et la porte se referma immédiatement. Une certaine obscurité fit place à la lumière de l'extérieur et comme on était en fin d'après-midi, le soleil était bas et lumineux.
Nadine releva sa tête, déçue de ne pas avoir reçu la crème du noir et celui qui était en elle se retira aussi.
Tous descendirent et s'engouffrèrent dans un étroit couloir. Une porte s'ouvrit et un noir de petite taille et âgé invita à entrer.

Nadine fut immédiatement déshabillée et ses poignet attachés dans le dos avec une languette de plastic qui sert à nouer des fils électriques ensemble.
– Pour cette première partie de soirée, tu ne peux pas utiliser tes mains, dit le petit noir à Nadine.
Nadine fit un signe de la tête encore sous le plaisir qu'elle avait eu dans l'auto pendant le trajet et fut poussée gentiment mais fermement dans un minuscule local sombre.
Elle dut monter sur une petite estrade et se mettre à genoux. Sa tête fut poussée sur la paroi en face d'elle et après avoir glissé deux ou trois bottins téléphoniques sous ses genoux, sa tête fut fixée contre la paroi, avec deux lanières prévues à cet effet.
Deux trous dans la paroi permettaient que son nez ne soit pas écrasé contre celle-ci et l'autre était à hauteur de sa bouche.
– Ecoute bien ma pute, dès qu'un sexe se place sur tes lèvres, tu ouvres la bouche et avales ce qu'on te donne ! Tu as compris ?
– Oui monsieur !
– C'est bien, ma salope, tu es sage !

Profitant de la bonne volonté de Nadine, le petit noir écarta les genoux puis les fesses de ma femme et plaça trois boules vibrantes et de bonne taille dans son vagin.
Nadine, excitée tant par la situation que par la crainte, mouillait comme une fontaine et les boules entrèrent sans aucune difficulté.
A l'aide d'une sangle large et trouée, le noir bloqua les boules qui avaient disparu dans le vagin et mettant le trou dans la sangle à hauteur de son anus.
La large bande de cuir épais maintenait ses cuisses bien écartées et fut solidement attachée à sa taille.
– Voilà messieurs, elle est prête et je vais ouvrir cette salle. Si l'un d'entre vous ou bien tous veulent lui remplir le cul pendant qu'elle suce, comme vous pouvez le voir, c'est possible.
– Ouais ! Quelle bonne idée !
– Je vais la laisser ainsi jusqu'à 20h00 ! Ok ?
– Pas de problème, tu as carte blanche et son papy est aussi d'accord ! Hein ? Fit le petit noir qui sortit son zob tant les préparatifs l’avaient excité.

Il se plaça derrière Nadine, sortit son zob qui sembla monstrueux, vu la taille du noir, chercha un escabeau et grimpa sur la première marche.
Son sexe se plaça juste à la hauteur de l'anus de ma chérie que le trou dans la sangle laissait libre.
Il mit un peu de gel et poussa son sexe sur l'anus de Nadine. Ce dernier, déjà fort sollicité dans l'après-midi et encore assoupli par les pénétrations des autres noirs, laissa passer assez facilement le gros gland noueux du petit noir.
Prenant Nadine par la taille, il poussa fort et entra complètement dedans. Il resta ainsi complètement enfoncé et sortit une petite télécommande de sa poche.
Les mains liées dans le dos de sa soumise l’empêchaient de se coller à elle mais lorsqu'il appuya sur un bouton de la télécommande, Nadine se tortilla de plus belle.
Le petit noir, enfoncé au maximum, ne faisait aucun geste, aucun mouvement, juste tenir le corps Nadine qui s'agitait. Une petite lumière rouge s'alluma et fit sourire le petit noir. Elle a deux queues en elle. Les clients arrivent.
Effectivement, un sexe de bonne dimension entrait et sortait de la bouche de Nadine. Apparemment, le client ne se retenait pas et enfonçait son sexe avec une certaine violence.
– Vous devriez l'essayer, dit le petit noir. Il ne faut même pas bouger dans son petit cul, les boules la masturbent à l'intérieur.

Quelques instants plus tard, le petit noir se cabra et tous purent voir qu'il jouissait dans le derrière de Nadine.
Les trois autres noirs voulurent essayer en même temps et ce fut une petite bousculade derrière ma pauvre épouse qui était toujours en train de se faire violer la bouche.
Le premier de ses voisins la pénétra complètement alors qu’elle avalait goulûment le sperme du premier client.
Lorsque le noir fut bien à fond dans le petit derrière de Nadine, déjà rempli de sperme, il sentit immédiatement les vibrations des boules dans son vagin.
Une véritable masturbation vibratoire fit durcir au maximum le sexe du noir qui devint dur comme de l'acier. Deux minutes plus tard, le premier voisin lâcha une série de jets dans les intestins de Nadine et cria comme un forcené.
– Waouh ! Quel pied ! S'écria le noir.
– Vite, laisse-moi la place, dit son frère en le poussant gentiment.
Le premier noir se retira et son frère la pénétra au moment où une deuxième éjaculation remplit sa gorge. Le frère ne resta que deux minutes dans le petit cul accueillant de Nadine et se vida de plusieurs jets abondants et épais.

Mon père regardait en se masturbant les noirs défiler dans le cul dilaté de ma femme et fut invité à y passer aussi.
Le petit noir vit que papa jouissait de plus belle dans son derrière et eut une idée. Recherchant dans son local un godemiché de bonne taille, il l'enfonça dans l'anus de Nadine dès que son papy se retira, les couilles vides.
Le petit noir bloqua le godemiché, profondément enfoncé, avec une attache de bande de cuir et invita tout le monde à passer dans la salle du bar.
Les cinq personnes passèrent devant la paroi où les clients se faisaient faire une fellation gratuite.
On pouvait lire, écrit en grand, « Videz-vous avant de passer au bar ! C'est totalement gratuit ! ».
Déjà plusieurs clients faisaient la file et le papy de s’inquiéter :
– Vous trouvez toujours une femme pour faire ça ?
– Oui mais rarement comme cette salope... Ne vous inquiétez pas, les clients ne savent pas qu’elle mariée !
– Ah ! Bon ! Mais ... Parfois... vous... laissant la question en suspend.
– Je vous avoue que c'est ma première femme mariée ! Elle semble assurer bien plus que les autres que j'ai d'habitude.
Les cinq hommes s'installèrent au bar et commandèrent des boissons. Mon père restait un peu inquiet mais fut vite soûlé par ses nouveaux amis.

Nadine en était à 14 avalements de jouissance et ne pouvait plus avaler davantage. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que tout ce qui débordait de sa bouche s'écoulait dans un récipient au pied de la paroi.
Une accalmie se fit après le 16eme client et ma femme put enfin respirer normalement mais une dixième jouissance lui fit perdre toute notion du temps et elle ferma les yeux de plaisir. Cette trop forte jouissance lui fit perdre conscience et c'est un sexe forçant sa bouche qui lui fit reprendre les esprits.
Les boules dans son vagin continuaient de vibrer et lui obstruaient complètement la raison. C'est avec un automatisme complet qu'elle ouvrit la bouche et laissa le sexe s'enfoncer au plus profond.
Heureusement, les clients ne forçaient jamais au-delà de sa gorge et, sauf une extrême profusion de salive, Nadine ne dut jamais vomir.
Le petit noir, après avoir saoulé le papy, retourna vers la paroi où la bouche et le nez de ma pauvre chérie ressortaient, s'empara du récipient contenant les spermes non avalés par Nadine, le plaça juste au-dessus des trous par lesquels elle suçait les sexes et fixa le récipient aux crochets prévus à cet effet.
Il plaça un appareil dans la bouche de Nadine et le fixa à la paroi. Cet appareil était constitué par un faux sexe creux et plié en angle droit. Le bout ressemblant à un gland de sexe fut placé dans la bouche et l'autre bout se retrouva sous le récipient contenant les spermes. Le petit noir assembla les deux objets et ouvrit le petit robinet sous le récipient. Aussitôt les spermes contenus dans le récipient s'écoulèrent dans le faux sexe et envahirent la bouche de leur victime.
Même si elle ne devait rien faire avec ses mâchoires, la pression fit remplir sa bouche et Nadine fut obligée d'avaler cette mixture.

Cela dura plus d'une demi-heure avant que mon épouse n’ait vidé complètement le récipient. Non pas à cause de la quantité, mais surtout à cause de la difficulté qu'elle éprouvait d'avaler.
Le petit noir revint voir régulièrement et quand il vit le récipient vide, il remit tout en place et il ôta le faux sexe de la bouche de Nadine.
Il alla dans le local derrière la paroi et détacha complètement ma femme. Celle-ci montrait des signes d'inconscience et ne tenait pas sur ses jambes.
Le petit noir la coucha sur son dos et lui retira les boules vibrantes de son petit vagin.
– Tu as été formidable petite pute ! Je vais m'arranger avec ton papy pour que tu reviennes régulièrement.
– Ma...Mer...Merci, dit ma femme avant de tomber complètement dans les pommes.
Le petit noir ne s'inquiéta pas pour elle et nettoya et rangea les instruments qui venaient de servir. Il jeta un regard à Nadine et, voyant son anus déverser du sperme depuis qu'il avait enlevé le godemiché, il lui vint une idée.
Il porta Nadine qui paraissait peser une plume dans ses gros bras et l'emmena vers une autre pièce.
Il la déposa sur une table basse, du moins à hauteur de sexe d'homme, prévue probablement pour une baise en tournante.
La tête de leur pute arrivait au bord de cette table et ses jambes bien écartées de chaque côté à l'autre bout.
Le petit noir s'empressa d'attacher Nadine avec les courroies prévues. Elle se laissait faire n'ayant que peu conscience des évènements.
– Je crois que je vais gagner une petite fortune avec toi, ma chérie, dit le noir à Nadine qui n'entendait rien.
Un des noirs, voisin de l'appartement du papy, frappa à la porte du local et entra.
– Le papy est complètement dans les vapes et j'ai laissé Lydia s'en occuper.
– Excellent ! Dit le petit noir. Avec elle, il croira retrouver ses vingt ans !
– Et notre pute ?
– Je vais la proposer aux clients de ce soir et pour ceux qui sont contents d’elle, je m'arrangerai pour que le papy nous la redonne régulièrement.
– Tu ne risques pas des ennuis ?
– Je sais mais c'est pourquoi je l'ai installée ici ! Comme cela, je trie ceux qui sont d'accord.
– Ok ! Dit le voisin. De mon côté, je téléphone à Charles. Je sais qu'il a toujours des ouvriers en manque et qui ne regardent pas trop la situation de la pute qu'ils baisent !
– Bonne idée ! S'exclama le petit noir. Après ce soir, elle sera complètement sevrée et en redemandera souvent !
– Ok !
Le grand noir sortit en prenant son GSM tandis que le petit finissait d'attacher Nadine. Il vérifia ses liens et repartit vers le bar.

En entrant, il vit tout de suite le papy écroulé sur une banquette avec, à côté de lui, Lydia, la main dans la braguette du papy dont on voyait le mouvement caractéristique d'une masturbation lente.
Le petit noir fit rapidement le tour de la salle en discutant à l'oreille de certains clients. Le premier se leva et se dirigea vers la pièce où était liée Nadine.
Il entra, ouvrit sa braguette, caressa le corps de ma chérie et mit son sexe encore mou sur le ventre de cette dernière.
Les caresses et la perspective de baiser ce joli corps avaient pour conséquence de faire bander le noir comme jamais. Il plaça le gros gland devant la fente rougie et légèrement entrouverte, suite à ce qu'elle avait déjà subie ce jour, et commença à pousser.
Il fut assez surpris de voir disparaître la presque totalité de son sexe dans le vagin d'une aussi jeune pute et entama aussitôt un va et vient.
Nadine ouvrit les yeux sous la pénétration, releva la tête pour regarder son violeur et retomba aussitôt, prise par une jouissance qui n’attendait que d'exploser depuis la séance des fellations.
– Hum ! Toi, t'es une bonne petite pute que je vais remplir de bon jus de noir ! S'exclama le client excité comme jamais.
Le coup de rein du client faisait bouger légèrement Nadine dans ses liens. Comme la table était fixée au sol, c'est son corps qui encaissait les chocs.
Le noir s'enfonçait de toute sa puissance et cognait à chaque pénétration le col de l'utérus de sa victime et, à chaque fois, Nadine émettait un petit cri qui se mêlait avec jouissance et douleur.
– Oh oui ! Je vais te remplir jusqu'à la bouche ! s'écria le noir au bord de la jouissance.
Dans un grand cri de plaisir, le client s'enfonça brutalement, une dernière fois, et resta ainsi au fond du vagin de Nadine.

Les jets de sperme tellement puissants du noir entrèrent directement dans son utérus. Le choc des jets sur les parois de l'utérus de Nadine lui faisait émettre un cri de plaisir.
Cela décupla la jouissance du noir et il reprit aussitôt ses vas et vient. Cette fois, il entrait dans son utérus à chaque enfoncement. Malgré sa première jouissance, son sexe restait assez ferme pour reprendre ses vas et vient et au bout de quelques minutes, c'est un sexe complètement en érection qui pilonnait le vagin.
– Tu ne vas pas y passer toute la nuit ! Fit une voix derrière lui.
– C'est trop bon ! Je sens que je vais encore me vider dedans !
Et aussitôt, pour la deuxième fois en quelques minutes, le noir se vidait dans ma femme. L'autre qui était entré fit le tour de la table et mit son sexe dans la bouche de Nadine. Celle-ci non seulement accepta ce sexe mais se mit à le sucer de plus belle.
Nadine était devenue nymphomane et son cerveau ne répondait plus à aucune logique. Seul le plaisir des pénétrations, dans sa bouche ou son vagin, comptait pour elle !
Elle était complètement dans une autre dimension où le plaisir de ses violeurs comptait plus que toute autre considération !

Une troisième personne entra et remplaça rapidement le premier dans son vagin. Ensuite, ce fut une bonne dizaine de clients à se vider une ou deux fois dans son corps de trou à bites.
Il était plus de deux heures du matin lorsque le dernier amateur jouit dans la bouche de Nadine.
Son sexe et sa bouche lui faisaient un mal de chien, mais malgré cela, elle continuait d'avaler la jouissance du client. Ses bras, ses jambes, son dos, sa bouche et ses cuisses lui faisaient mal et il lui sembla être attachée depuis des siècles sur cette table.
– Bravo ! Félicitation ! Dit le petit noir entrant dès la sortie du dernier client de Nadine. Tu as assuré bien plus que n'importe quelle femme qui est passée ici !
– 23 clients ! Dit Haddoud son voisin de palier ! Tu as fait 23 clients ! Tu es vraiment une petite pute comme on n'a jamais vu !
– Me.... Dit Nadine avant de retomber pour longtemps dans une inconscience totale.
– Je crois que ton frère a réussi à convaincre son papy pour qu'elle revienne une fois par semaine et tous les jours pendants ses congés !
– Putain ! On va se faire des couilles en or avec elle !
– T'as touché Charles ?
– Oui ! Et il est évidemment d'accord ! Il préfère qu'on lui amène cette salope chez Oscar, car c'est juste en face du chantier.
– Et il y en a combien qui sont d'accord d'utiliser cette pute ?
– Ben, il m'a dit qu'il n'en voyait aucun qui refuserait de se vider dans une belle femme !
– Mais... Mais il y a bien une trentaine d'ouvriers ?
– Oui et ce sont tous des turcs.
– Putain ! Qu'est-ce qu'ils vont lui mettre ! Je les connais ces Turcs, pour eux un trou c'est un trou ! Ce qui compte, c'est de bien essorer leurs couilles !
– Ouais ! Et si j'en crois Charles, ils seraient assez pressés !
– Bon ! Ok ! Mais notre pute doit reprendre des forces, sinon son papy ne voudra plus nous la prêter.
– Bien ! Je la rhabille et les reconduis chez eux, on verra plus tard.

Le petit noir détacha Nadine et lui remit sa robe sans même nettoyer tous les spermes qui dégoulinent de son vagin et tâchent son visage et ses cheveux.
Il dut porter la pute, celle-ci ne tenant pas debout. Le papy, Lydia, les trois noirs et Nadine se retrouvèrent devant le break des noirs. Tout le monde s'engouffra dans la caisse et Haddoud démarra aussitôt.
Mon père et ma femme, complètement épuisés et drogués par l'alcool, se laissaient entraîner dans notre appartement. Lydia et un noir allongèrent papy sur un fauteuil.
Avant de s’en aller comme des voleurs, les trois noirs mirent Nadine sur un divan, sans la laver ou lui mettre d'autres vêtements.

Une partie de la nuit, mon père et ma femme dormirent sans se réveiller. Et c'est une Nadine chancelante, nue et puant le sexe, la sueur et le sperme, qui entra, deux heures plus tard, dans notre chambre conjugale. Elle se glissa doucement dans les draps et s’endormit aussitôt à mes côtés.
Moi, je faisais semblant d’être profondément endormi ! Après m’être assuré qu’elle était dans un état léthargique, je me mis entre ses cuisses et commençai à laper, tel un chien affamé, toute cette quantité de sperme qui sortait de sa chatte et de son cul !




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Hmmmmmmmm comme c'est bon de boire les jus de couilles qui sortent du cul et de la chatte de cette femelle
Bisesssssssssssssssss



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Tes couilles me paraissent bien remplies de sperme ! Bon week-end et gros bisous pervers !!!!

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