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Ma femme Jackie 2

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Une grande année avait passé depuis la première soirée avec Hervé et Yves. Nos rencontres s’espaçaient et après l’excitation de la découverte, un sentiment d’ennui nous envahissait. Nous avions fait le tour des combinaisons possibles à trois et à quatre et tout simplement, nous sommes revenus vers nos ébats à deux avec un très grand bonheur.
Nous retrouvions nos petits jeux érotiques et il me semblait que nous étions encore plus amoureux après cette expérience. Nous avions déménagé dans une résidence en périphérie de la ville et non loin de là, il y avait une ferme dont la propriétaire, une dame assez âgée, venait tous les samedis matin faire la tournée des apparts pour vendre des œufs, des légumes et quelques volailles.
Nous étions surtout clients à cause des œufs, et nous faisions des œufs à la coque tous les samedis matin au petit déj. Or ce matin là, je vais ouvrir et je la vois accompagnée d’un jeune homme d’environ vingt ou vingt-cinq ans et elle m’explique qu’elle se sent un peu fatiguée, qu’elle vieillit et qu’à partir de maintenant, ce sera Francis, un stagiaire d’une école d’agriculture qui fera la tournée.
Elle en profita pour me le présenter. Il avait vingt deux ans et était en formation continue et faisait une période à la ferme de six mois. Pas très grand il était cependant assez costaud. Nous étions en été et il portait un tee-shirt à manches courtes et ses biceps semblaient prisonniers de ses manches. Il était charmant, captivant, son regard semblait vous transpercer et néanmoins, il affichait un petit sourire permanent. En plus et c’est très important, il était black. Jackie passa dans l’entrée et s’arrêta, elle aussi captivée par Francis.

Présentations faites, nous allâmes dans la cuisine préparer le petit déj. Nous n’échangions pas un mot et je voyais bien que Jackie était troublée, tout comme moi.
- J’avais bien vu la dernière fois qu’elle était plus fatiguée, elle bien fait de se reposer, tu ne crois pas ?
Elle n’avait rien dit à propos de Francis mais c’est comme si elle me l’avait hurlé au visage. Il lui plaisait. Aussitôt se ranimèrent en moi les images de Jackie prise par un autre homme. Mais cette fois, il était black, c’était nouveau et l’excitation de la nouveauté reprit de plus belle.

Un soir de la semaine, nous faisions l’amour sur le canapé, j’avais décidé de réutiliser le gode, toujours avec en tête l’image de ma femme prise par un magnifique zob noir. Elle était allongée sur le dos et pendant que je lui tétais son petit bouton, je la ramonais doucement avec le gode. Elle commençait à apprécier le traitement et mes mouvements se firent plus secs, même un peu brutaux. Je lui enfonçais l’engin jusqu’à la garde et elle tenait ses genoux écartés pour s’offrir encore plus profond aux assauts de cette fausse bite qu’elle n’appréciait pas trop d’ordinaire
- Dis donc ma chérie, t’es complètement ouverte ! Je croyais que tu n’aimais pas trop le gode mais là, t’en redemandes. Je me demande s’il n’en faudrait pas un plus gros.
- Tais-toi, vas-y, fourre-moi, mets-le au fond, je le sens bien, lèche-moi, ne t’arrête pas !!!

Elle était de nouveau comme une chienne, son langage en était la preuve, elle était exceptionnellement excitée pour un simple gode.
- T’en veux ? Tiens, prends-le bien au fond ! T’aimes ça, te faire défoncer hein, il n’est pas assez gros celui là ? T’as envie d’un autre calibre, je me trompe ?
- Non, mais vas-y, pousse, fourre-le moi plus profond, j’ai envie de le sentir buter au fond ! Enfile-moi, vas-y, je vais jouir…
Elle avait dit non, j’avais vu juste. Effectivement, après quelques va-et-vient très appuyés, elle se mit à se tordre en poussant de longs soupirs. Ayant repris ses esprits, je lui dis :
- Ma chérie, voilà, je ne suis pas dupe et je sais bien que depuis l’autre jour, tu fantasmes sur ce black. Je comprends et même moi, j’aurais bien envie de voir de plus près si ce qu’on raconte est vrai. Donc, je te laisse carte blanche, fais comme tu veux ! Si tu as envie de ce mec, fais ce qu’il faut pour l’avoir. Une seule condition : que je participe. Si tu faisais seule l’amour avec lui, j’aurais l’impression que tu me trompes, alors je préfère être de la fête. Voilà, maintenant tourne-toi que je finisse ce que j’ai commencé !
Elle était tellement chaude ce soir-là qu’après l’avoir fait jouir à nouveau en levrette, elle me proposa elle-même son cul pour finir.

Le samedi suivant au coup de sonnette, elle fut debout d’un bond. Elle ouvrit, c’était lui, elle acheta des œufs et prit soin de me demander à haute voix combien il en fallait, de sorte qu’il savait très bien que j’étais là. Je ne pouvais pas la voir mais je savais qu’elle portait juste son grand tee-shirt et ses socquettes et bien sûr qu’elle n’avait pas de culotte. Il lui suffisait de se pencher pour dévoiler son joli cul. Je pouvais par contre les entendre et Jackie lui demanda à quelle heure il finissait sa tournée dans notre résidence. Elle lui expliqua ensuite que nous aimions bien dormir le samedi matin et que donc s’il pouvait passer chez nous en dernier, ça nous faisait gagner trente minutes de sommeil. Elle était très rusée, ainsi il ne serait plus pressé par le temps. Je ne fus pas surpris d’entendre des pièces de monnaie tomber sur le carrelage. Son « laissez, je vais le faire » était bien trop enjoué et je savais maintenant que notre ami Francis venait de découvrir le cul de ma femme. Encore un moment de silence et la porte claqua.
- Mon chéri, samedi prochain, il est dans notre lit.
- Tu es sure ? Comment peux-tu être aussi affirmative ?
- J’ai fait tomber des pièces, je me suis baissée pour les ramasser et il a bien vu que j’étais sans culotte. Au moment de partir, il a glissé sa main sous le tee-shirt entre mes cuisses et l’a posée sur ma chatte en me disant à l’oreille : « à samedi » puis il m’a roulé une pelle. Si ce n’est pas sûr avec ça, alors je ne comprends plus.
- Effectivement, vu comme ça, tout est réglé d’avance. Vivement samedi !

Encore une semaine de folie. Nous allions sur le net récupérer des photos de blacks. Nous fantasmions sur des bites énormes, certaines même complètement « inhumaines ». Elle, comme moi, s’imaginait se faire prendre par un engin surdimensionné et d’un noir luisant. Elle me demanda de nouveau de lui enfiler le gode pendant qu’elle me suçait. Pour la première fois, un soir elle décida de m’enfiler le gode à moi. En souriant, elle me dit que c’était pour m’entraîner au cas où si, par chance, Francis était bi, il fallait que je sois prêt.
Enfin vint le samedi matin. D’ordinaire, il sonnait à neuf heures. Dix heures et toujours rien. Dix heures trente, nous commencions à penser qu’il s’était dégonflé ou qu’il y avait une autre salope dans la résidence qui l’avait attrapé avant nous. Il était presque onze heures quand on sonna. Jackie était dans la salle de bain et c’est moi qui ouvris.
- Je suis désolé, mais pour être sûr d’avoir tout le temps pour madame ta femme, j’ai fait l’autre résidence en premier, maintenant j’ai fini, repos, j’ai tout mon temps. Et madame avait l’air impatiente la dernière fois.
Tout ça avec un grand sourire charmeur, il était magnétique.
- Entrez, elle va arriver et elle n’est pas la seule à être impatiente !

Il me fit un clin d’œil. C’était très curieux, il venait pour baiser avec ma femme et il me parlait comme s’il trouvait tout naturel que je sois là. Son détachement, sa certitude de savoir qu’il allait bientôt enfiler Jackie provoqua mon érection instantanément. Une fois encore j’allais livrer ma femme à un homme, non pour son seul plaisir mais au vu l’excitation qui montait en moi, pour le mien aussi.
- Vous savez, vous n’êtes pas les premiers à m’inviter. Souvent les femmes fantasment sur le sexe des noirs et comme les maris ne veulent pas être cocus, ils organisent ça pour elles. Dans la résidence, vous êtes les troisièmes. Et je ne vous raconte pas chez moi, les mères de mes copines blanches, certaines amies de ma mère, je dois dire que je n’ai pas à me plaindre, les femmes blanches adorent les queues noires.

Je n’en revenais pas ! Comme ça, il y avait plus de femmes salopes que je ne l’imaginais, ainsi que de maris complaisants. Je pensais à tous ces couples que nous croisions peut-être même dans notre bâtiment. Bien sûr, il refusa de m’en dire plus mais je savais que si nos envies nous reprenaient, nous aurions des solutions à portée de main.
- Et alors, est-ce que c’est vrai tout ce qu’on raconte à propos de vos sexes ? Nos femmes fantasment ou ont-elles raison ?
Il commença alors à ôter son jean devant moi comme un bon ouvrier prêt à se mettre au travail : il voulait me montrer ses outils. Il portait un boxer blanc qui contrastait sur sa peau. Ses cuisses musclées faisaient luire sa peau. La bosse qui déformait le tissu me donna la réponse à ma question. Il était forcement au repos et sa queue dessinait un arc de cercle qui remontait vers sa hanche. Jackie sortit de la salle de bain et vint saluer Francis. Elle n’avait qu’une serviette nouée autour de la taille et les seins nus. Elle l’embrassa sur la joue et se colla à lui, caressant son torse. Directement, il lui mit la main entre les cuisses, il la prit par la taille et l’allongea sur la table du salon. Il se plaça sur le côté et lui caressa l’entrejambe, il ne tarda pas à enfoncer un puis deux doigts sans effort, elle était déjà trempée. Pendant ce temps, elle passait sa main sous le tissu du boxer pour attraper cette tige énorme. Elle n’avait pas dit un mot.
- Monsieur va participer ou juste regarder ?

Bien sûr que j’allais participer, je bandais déjà comme un fou depuis un moment. Rapprochant une chaise, je pris place entre les cuisses de Jackie pour la lécher confortablement, je voulais qu’elle profite bien de son nouveau jouet. Son sexe était déjà ruisselant de plaisir. Son clito tout dur émergeait entre ses lèvres. Elle était dans un sacré état d’excitation !
Pendant ce temps, le sexe de Francis était enfin libre, curieusement il ne prenait guère de volume en érection, il était simplement plus raide. Par contre, au niveau diamètre, rien à dire, c’était une sacrée bite ! La tête sur le côté, Jackie le laissait aller et venir librement dans sa bouche. Francis ondulait doucement du bassin et enfilait sa queue jusqu’à moitié entre les lèvres de Jackie qui, de la main, lui caressait doucement les couilles. De mon côté, je m’étais arrêté et je regardais cette longue tige entrer et sortir de la bouche de ma femme. Elle était rose et noire, gonflée mais pas complètement dure. Il jouait avec, assénant de petits coups sur le visage de Jackie puis la replongeant dans sa bouche qui restait ouverte. Il me vit sans rien faire.
- Nous avons aussi une grande langue, pousse-toi je, vais faire voir à madame !

Nous changeâmes de place et tout comme Francis, je me mis à enfiler doucement la bouche de ma femme pendant qu’elle se faisait sucer. C’était vrai que sa langue était longue. Il l’enfilait entre ses lèvres et la plongeait dans le sexe de Jackie. Je suis sûr qu’il devait la bouger à l’intérieur car ma femme rugissait de plaisir. Il se releva et vint de l’autre côté de la table.
Tournant sa tête de droite et de gauche, Jackie nous suçait chacun à notre tour. Si ma queue était raide, la sienne restait encore un peu souple. Je fis le tour de la table et pris moi-même le sexe de Francis pour le guider dans la bouche de Jackie. J’avais envie de tenir en main cet engin étrange. Si la peau paraissait souple, dessous on sentait la force palpiter. Je le branlais doucement tandis que ma femme lui suçait le bout du gland comme une friandise et je fut pris d’une irrésistible envie d’y goûter. Je me mis à genoux et il se tourna vers moi, pas surpris de ma demande. Le goût était fort, un peu poivré, son gland remplissait ma bouche. Comme avec Jackie, il se mit à lentement m’enfiler sa queue en me tenant la tête. Je me laissais faire, sentant cette tige glisser entre mes lèvres. Toujours allongée sur la table, Jackie se caressait en nous regardant.
- Je suis désolé mais je suis là avant tout pour madame.

Il prit place entre les cuisses de Jackie, mit une capote et plaça son sexe sur sa raie, le gland à peine enfoui dans sa toison. Il la tint solidement par les jambes et d’une longue poussée entra en elle. Il resta un moment sans bouger. Elle poussa un long râle et se redressa pour l’agripper, l’enlaçant de ses jambes pour mieux le sentir. Il poussa deux ou trois fois un peu plus, lui arrachant de petits cris et elle se laissa retomber sur le dos, les cuisses largement ouvertes, offerte. Il commença alors de longs va-et-vient.
À chaque poussée, elle poussait des soupirs d’aise. De nouveau debout, je me faisais sucer par me femme en contemplant le spectacle. Je voyais cette queue noire disparaître dans sa chatte et je la sentais se cambrer à chaque fois.
Parfois, il sortait complètement et se renfonçait d’un coup. Elle s’agrippait d’une main à la table et de l’autre à mon sexe qu’elle pressait au rythme des vagues de plaisirs qui la traversaient. Il finit par accélérer ses mouvements, il n’allait pas tarder à jouir. J’entrepris alors de me branler, le gland à l’entrée de sa bouche, elle essayait de me happer. Il accéléra encore et d’un coup se cambra, la pénétrant ainsi au maximum. Elle faillit pousser un cri mais s’arrêta submergée par la jouissance. À ce moment, j’explosai moi aussi et elle se jeta sur mon sexe pour avaler mon plaisir. Tout en jouissant, elle m’aspirait et faillit même me mordre. Retirant mon sexe pour éviter la morsure, un dernier jet vint s’écraser sur sa joue. C’était la première fois que je jouissais sur son visage.
Cette vision me provoqua une seconde vague de plaisir et trois ou quatre jets supplémentaires finirent sur sa poitrine, elle s’enduisit les seins avec. Notre baiseur était déjà en train de se rhabiller. Sans plus de commentaire, il ouvrit la porte et nous dit qu’elle était bonne, que c’était chouette et qu’il était à notre disposition pour samedi prochain. Nous étions là, dans le salon, encore un peu dans les vaps, Jackie se leva et nous allâmes nous asseoir sur le canapé.
- Vivement samedi prochain !

Elle avait dit ça dans un soupir d’aise. Nous le revîmes quatre fois avec le même bonheur avant la fin de son stage. Chaque fois, le même détachement, la même désinvolture, il venait pour baiser, il baisait et partait sans presque dire un mot.
Cette attitude à elle seule était excitante, pas de préliminaires, Jackie était déjà prête et à poil. Une fois, je le conduisis à la chambre, Jackie était allongée nue, les jambes écartées. Il entra devant moi, se déshabilla soigneusement, rangeant ses affaires sur la chaise et s’allongea sur elle sans un mot. Je ne pourrais pas dire la sensation que j’ai éprouvée à cet instant, la voir soumise et offerte, prête à se faire mettre. C’était doux, sensuel et terriblement excitant.
La dernière fois, il tenta à ma demande de m’enculer mais il était un peu trop gros. J’eus plus de mal que de plaisir. C’est mon seul regret dans cette histoire.

FIN.

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