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Ma femme se venge d'un adultère que j'ai commis

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Nous sommes un couple, moi Karim 34 ans et ma femme Nadia 25 ans. Cette histoire raconte comment ma femme s’est vengée d’un adultère que j’ai commis. Elle m’a forcé à écrire ce texte et le poster pour finaliser ma punition :

Elle entra dans la pièce en larmes, comme une furie. Moi, j’étais tranquillement assis sur le canapé et regardais un film à la télé.
- Salop ! Salop ! Tu m’expliques où tu étais hier soir ? Cria-t-elle, la voix étouffée par les larmes.
- Chérie, tu le sais bien, j’étais au bar avec des amis ! Qu’est-ce qui se passe, calme-toi, enfin !
- Ne m’approche pas ! Ne me touche pas ! C’est quoi ça ?
Elle sortit un string de fille de la poche du jean qu’elle avait dans la main.
- Attends, je peux tout t’expliquer, chérie, calme-toi !
- Y a rien à expliquer ! Tu m’as trompée !
Elle s’effondra sur le canapé et pleurait toutes les larmes de son corps, et elle me repoussait quand j’essayais de la prendre dans mes bras ou de me justifier. Puis, je dis la phrase qui bousculerait ma vie :
- Chérie, je suis désolé, pardonne-moi. Je ferais tout ce que tu veux pour que tu me pardonnes. Il doit bien y avoir quelque chose que je peux faire pour arranger ça !
Elle fit mine de réfléchir cinq minutes, puis dit :
- En effet. Si tu veux qu’on reste ensemble, alors je vais te tromper aussi, il n’y a pas de raison. Sauf que toi, tu devras assister à tout.
- Quoi ? Ca ne va pas, non ? Il en est hors de question ! Tu ne me tromperas pas, et encore moins sous mes yeux !
- D’accord. De toute façon, je ne t’y aurais pas obligé. Mais alors je te quitte !
- Mais… Il n’y a pas d’autres solutions ?
- Non, c’est ça ou la rupture !
- Alors, OK…
- OK quoi ?
- Trompe-moi !

Le rendez-vous avait été fixé pour quelques jours plus tard. Un grand black musclé, qui se vantait d’avoir 25 cm dans le caleçon, devait venir m’apprendre ce que ça faisait d’être cocu. Une heure avant le rendez-vous, elle me fit venir dans la salle de bain.
- Tu vas me préparer pour lui, OK ? J’ai acheté de la belle lingerie fine pour le faire bander comme un taureau.
Elle me tendit un sac, je l’ouvris et vis ce qu’il y avait dedans : Une guêpière en dentelle blanche, des bas nylons assortis et un string ficelle de dentelle blanche lui aussi. C’était ce que je lui avais toujours demandé d’acheter, mais qu’elle refusait systématiquement à cause de son aversion pour le blanc.
- Chérie, cette tenue…
- Oui, je sais que tu en rêvais, mais quelqu’un d’autre va en profiter. C’est dommage, hein ? Tu n’avais qu’à savoir garder ta queue entre tes jambes ! Tu te rends compte qu’un autre homme va venir chez toi pour me baiser sous tes yeux ?
Elle afficha un sourire pervers en disant cette phrase qui me remplit de colère et de désespoir : la voir se faire prendre par un inconnu était la dernière chose dont j’avais envie, mais c’était surtout ma seule chance de garder la fille que j’aimais. Je regrettais amèrement de l’avoir trompée avec cette pouffe de dix-huit ans, même pas un bon coup d’ailleurs.
- Allez cocu, prépare-moi ! Me dit-elle.

Je dus lui mettre moi-même cette tenue dont je rêvais. La guêpière moulait parfaitement son beau 95C et ses formes de rêve, et le blanc contrastait magnifiquement avec le teint légèrement hâlé de sa peau. Les bas mettaient en valeur ses jambes de la plus belle des façons. Cet effet fut renforcé par les chaussures de 15 cm de talons, d’un noir onyx. Elle était magnifique, ses yeux bleus avaient une lueur perverse et froide et sa bouche, aux lèvres roses brillantes, un rictus méprisant, mais qui la rendait si belle. Ses cheveux noirs de jais lui tombaient aux épaules et lui donnaient un air sérieux et un peu plus âgé que ses 25 ans.
C’était humiliant de la voir au sommet de sa beauté pour un autre homme que moi. J’avais envie de pleurer, de lui demander de ne pas le faire, de tout arrêter ; je m’en voulais tellement. Même si elle n’allait pas au bout, j’étais sûr de ne pas recommencer, tout cela était déjà suffisamment horrible, et secrètement, j’espérais toujours qu’elle allait tout arrêter au dernier moment et que la leçon s’arrêterait là.
Pourtant, la sonnette de notre appartement sonna comme un glas pour moi.
- Va ouvrir cocu ! M’ordonna-t-elle avec un grand sourire.
Je n’eus d’autre choix que de m’exécuter. Sur le palier, un immense Black, une montagne de muscles à l’air patibulaire me toisa de toute sa hauteur.
- Oh ! Putain, merde ! S’exclama-t-il. J’ai dû me tromper d’appart, il n’y a pas de mec dans celui où j’allais !
- Non, c’est bien ici ! Cria ma femme de l’intérieur de l’appart.
Le Black me regarda avec incompréhension, me bouscula à moitié et entra.
- Putain, le canon ! Mais c’est quoi le délire, là ? Il fait quoi, l’autre ?
L’autre, c’était clairement moi. Un mec venait dans mon salon pour prendre ma femme sous mes yeux, pour lequel elle s’était faite plus belle que jamais pour moi, et moi j’étais « l’autre ». C’était insupportable !
- Chérie, tu es sûre que tu veux faire ça ? On peut discuter, trouver une autre solution.
- Tu veux me garder ? Alors ta gueule et explique-lui pourquoi il est là !
Une nouvelle fois, je m’exécutai, honteux et au bord des larmes. À la fin de mon histoire, il éclata de rire.
- Tel est pris qui croyait prendre, hein ? T’es un vrai minable de chaud lapin !
- Oui, une grosse merde, ajouta ma femme.
- T’inquiète, mec, elle est entre de bonnes mains !

Il lui roula une immense pelle qu’elle lui rendit sauvagement, et il lui attrapa les fesses. Elle glissa langoureusement son corps vers le bas et se retrouva accroupie devant lui. Elle ouvrit doucement son pantalon et le fit tomber avec son caleçon. L’énorme sexe noir était déjà dressé devant elle. Elle frotta son visage contre lui, le pressant contre ses joues avec sa main. Puis me regardant, elle souffla :
- Maintenant, regarde la chienne que je n’ai jamais été avec toi ! Mon amant va me gifler avec son gros zob !
Il sourit et prit sa queue dans sa main et lui mit des gros coups dans la gueule avec. Elle sourit et soupira sous les gifles qui claquaient et lui laissaient des traces rouges sur les joues. Puis elle lécha le long membre de haut en bas, dans tous les sens. Sa langue, qui m’avait tant de fois caressé, entourait le gland et la queue de cet inconnu. Puis elle le prit d’un coup dans sa bouche et mit des gros coups de tête. Ses lèvres entouraient parfaitement le zob qui entrait et sortait à une vitesse hallucinante.
Quand elle le lâchait pour respirer, elle éclatait de rire, un fil de plus en plus gros de bave et de pré sperme connectant sa bouche et le gland du mec. Elle ouvrit sa bouche en grand pour prendre les 25 cm en entier dans sa bouche. Elle s’étouffait à moitié dans des bruits terriblement excitants. Elle ne m’avait jamais sucé comme ça, je n’avais jamais pu la gifler malgré mes demandes, ni recevoir de gorge profonde, bien qu’elle sût que c’était un de mes plus gros fantasmes. J’étais tellement halluciné de la voir comme ça, et désespéré que ce ne soit pas avec moi.

Le mec mit ses mains derrière sa tête et força ses mouvements, il lui baisait littéralement la bouche et ne lui laissait que rarement l’occasion de respirer. Elle se releva ensuite un peu, sortit ses seins de sa guêpière et en entoura le sexe pour une branlette espagnole du tonnerre. Mais il la retourna sur le canapé et lui arracha son string. Il se mit à quatre pattes devant elle et se tourna vers moi.
- Tu veux que je lèche la chatte de ton épouse, mec ?
- Alors ? Vas-y, réponds cocu de merde ! Dit ma femme haletante.
Je ne pus cette fois retenir mes larmes en le lui autorisant. Ils éclatèrent de rire devant mes pleurs. Il commença alors à l’embrasser et à entrer sa langue dans son sexe. Elle me regardait, ses yeux mi-clos et poussait des petits gémissements :
- Oh oui, c’est bon ! Baise-moi bien devant mon cocu !
Elle me regardait dans les yeux à chaque fois qu’elle lui demandait de la lécher plus fort ou plus profond. Après un dernier hurlement de jouissance de ma femme, il se releva.
- Elle est bonne ta chérie, mec ! Sa mouille est délicieuse !
Puis, il la prit sans prévenir. Il enfonça d’un coup sa bite dans le con de ma chérie qui hurla un « OUIIII !!! » de soulagement, et la ramona sauvagement. Il la fit se mettre à quatre pattes et la prit en levrette sur le canapé, en la tenant par les seins.
- Vas-y, prends-moi, encule-moi avec ton gros zob ! Hurla-t-elle.

Il ne se fit pas prier. Je me mis à pleurer pour de bon, dépité : elle m’avait toujours refusé la sodomie, et elle se faisait prendre pour la première fois, à sec, par un membre surdimensionné, sous mes yeux. Il força pour le rentrer dans le cul encore vierge de mon amour, et elle hurla de douleur, et se mit à pleurer au fil des coups de reins puissants.
Il demanda plusieurs fois si elle voulait qu’il arrête, mais à chaque fois, elle lui demandait au contraire de la prendre plus fort en me regardant dans les yeux, ce qu’il faisait sans hésiter, la faisant hurler plus fort. Mais elle rit en même temps, en criant même un « C’est trop bon ! ».
Elle finit par jouir et il se retourna. Elle le branla devant son visage et me fit venir à ses côtés. Quand il éjacula, le sperme couvrit son visage autant que le mien. Elle avala tout et se nettoya avec les doigts pour ensuite les lécher et avaler plus encore. Et elle me força à faire de même.

Je suis, depuis ce jour, l’esclave sexuel de ma femme, et il arrive régulièrement qu’elle me force à la regarder se faire un autre homme ou plusieurs et à boire leur sperme. Elle m’oblige parfois, quand elle a envie de m’humilier davantage, à me faire enculer par l’un de ses amants.
Je ne baise plus ma femme car j’ai pris goût aux bites de ses partenaires. Mon plaisir anal s’est intensifié au point que j’arrive à éjaculer sans même me masturber.

FIN


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Excellent, on en redemande.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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