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Après mon dépucelage

Après mon dépucelage par mes camarades de classe, j’ai commencé à regarder mon corps différemment, mon coté féminin s’imposait à moi, j’éprouvais le besoin de plaire et de me sentir désiré. Je pensais sans arrêt à Salem, il habitait avec sa famille un pavillon dans la même rue que moi. Je le voyais souvent et nous nous retrouvions à la piscine avec ses copains. Il continuait à me draguer et sentait bien que cela ne me laissait pas indifférent. Un jour il m’a proposé de le suivre aux cabines, il s’était excité contre moi, je pouvais sentir son sexe gonflé sous son maillot. Nous avions très envie tous les deux. Je l’ai suivi dans une cabine en retrait du passage des baigneurs. Il a baissé son maillot en me demandant de retirer le mien puis il est passé derrière moi pour mater mon petit cul qui le faisait fantasmer. Il a enfilé sa longue verge durcie et chaude entre mes cuisses puis l’a fait glisser entre mes petites fesses. Il y avait mis de la salive et je sentais ma rondelle anale s’élargir et s’ouvrir sous la pression qu’exerçait son gros nœud. Je me suis câblé et il est entré en moi d’un seul coup, sa virilité a disparu tout au fond de mon petit ventre juvénile et je sentais ses couilles et les poils de son zob me caresser les fesses. Bien sur c’était encore mes débuts et j’ai sursauté quand il m’a défoncé. Mais après je me suis vite détendu et me sentais bien, parfaitement à l’aise et à ma place avec ce beau zob en moi qui, sans aucun doute prenait du plaisir car Salem a joui assez rapidement en me disant qu’il sentait que j’aimais cela et que je me faisais baiser comme une bonne petite salope. Nous sommes retournés nous baigner avec les autres et c’est comme cela que je suis devenu la salope à Salem pendant plus d’une année. Il racontait tout à ses copains et en détail. Ils voulaient tous m’essayer, au début Salem m’accompagnait aux cabines, elles n’étaient pas très grandes mais nous pouvions y tenir à trois. Il aimait me voir me faire prendre par un autre mec. Cela l’excitait encore plus. En général, je commençais par les sucer puis Salem proposait à son copain de m’enculer. Pendant que le mec me limait par derrière, Salem me présentait sa belle verge, j’étais en admiration devant son sexe, mon regard y était scotché et il m’attirait comme un trombone vers un aimant. J’aimais quand il me saisissait la tête à deux mains, ma bouche s’ouvrait automatiquement, c’était devenu un réflexe. Il y entrait son beau gland charnu qui était plus épais que sa longue verge. Puis il l’enfonçait tout au fond de ma gorge en me disant que j’aimais la bite et que j’avais de la chance car ils étaient de bons baiseurs. Je prenais du plaisir à me laisser faire par ces garçons, je m’appliquais à exécuter leurs ordres et à assouvir leur désir de jouissance. A cette époque j’avalais leur sperme. Je trouvais cela plus propre et cela ravissait mes baiseurs. J’aimais bien nos petites baises à la piscine, les mecs étaient propres et nous pouvions nous laver. Parfois, après m’être fait enculer par certains mecs assez fortement membrés, je retournais me baigner. J’aimais me montrer, je rentrais mon maillot entre mes petites fesses et je savais que les mecs me mataient. J’avais déjà 1 ou 2 bonnes giclées de sperme dans l’anus et me sentais bien chaud et bien rempli. Les mecs m’invitaient à aller les rejoindre dans le bain. Il fallait que je fasse attention de bien serrer les fesses car mon trou du cul étais parfois tellement ouvert et élargi que mon anus se remplissait d’eau de la piscine.

Pendant cette année, j’ai du satisfaire l’équivalent des joueurs d’un terrain de foot car il y avait toujours le copain d’un copain d’un copain qui avait envie. Salem m’avait complètement pris sous sa coupe et je faisais tout pour qu’il soit content de moi et qu’il continue à me baiser. Comme j’étais docile et très gentil, Salem m’avait demandé si je voulais bien sortir avec Mohamed, un des ouvriers qui habitait dans des dépendances du pavillon de sa mère. J’ai accepté pour rendre service, j’avais bon cœur et ne pouvais rien refuser à Salem. Cela m’a permis de découvrir de nouvelles sensations comme celle de baiser dans un lit et d’avoir un homme sur moi. Jusqu’alors, je me faisais prendre debout ou assis sur un mec dans les cabines de la piscine. Un jour, nous sommes allés rejoindre Mohamed sur le chantier ou il travaillait. Il y avait un local qui servait de réfectoire et un autre pour la douche et les toilettes. Dans le premier il y avait une table, un frigo, un évier et des casiers pour ranger leurs affaires. Ce jour la, Mohamed m’a baisé dans le réfectoire avec 2 autres ouvriers. Ils m’ont pris à tour de rôle sur la table. J’avais retiré mon slip et mon pantalon pour qu’ils puissent me prendre plus facilement. Ils avaient ouvert leurs cotes de travail et se masturbaient pendant que je me doigtais ma large rondelle anale avec du beurre que nous avions trouvé dans le frigo. Le 1er en avait une grosse et cela m’excitait encore plus de le regarder se branler en matant mon trou du cul bien élargi et bien graissé. Mohamed m’a pris le premier, j’étais allongé sur la table les jambes écartées. Il me les a relevées et m’a enculé, voyant que ma rondelle ne lui opposait aucune résistance, il est entré tout au fond de moi et a commencé à aller et venir dans mon trou que le beurre avait parfaitement graissé. Je sentais ses couilles venir buter contre mes petites fesses. Il sentait la sueur, le ciment, le tabac et cette odeur particulière certainement due à l’alimentation. C’était très excitant de voir mon petit sexe mouillé entre mes jambes relevées sur son torse poilu. Il s’est retenu pour ne pas jouir et a laissé la place à son collègue qui s’est mis la bite au chaud à son tour. La table était assez dure, cela n’était pas très confortable mais à par cela je me sentais plutôt a l’aise. Je n’avais jamais reçu une aussi grosse bite dans mon cul et j’étais fébrile à l’idée de me faire défoncer par son gros engin. Cela a été vraiment trop bon. J’ai eu un peu mal au début, le temps que mon anus se dilate bien pour accueillir sa grosse verge poilue, puis je me suis complètement relâché et abandonné au plaisir de le sentir me défoncer et se glisser tout au fond de mon anus qui servait maintenant à faire jouir tous ces mecs qui avaient besoin de se vider les testicules. Il m’emmanchait puissamment mais pas violemment, il me la rentrait jusqu’aux couilles. Quand il allait tout au fond, je ressentais une petite douleur tout au fond de mon ventre et me suis aperçu que cela m’excitait car j’avais une petite érection. Puis j’ai fermé les yeux et m’entendais exprimer ma jouissance anale en lâchant un petit « ha » à chacune de ses pénétrations profondes…



01/09/2010
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