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Avec ma maîtresse et son fils

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Christine est ma maîtresse depuis quelques années. Tous les deux divorcés, nous ne vivons pas ensemble pour des raisons personnelles, mais nous nous voyons tous les weekends. Mon amie a un fils unique, David, qui va avoir 18 ans dans quelques mois, c’est un garçon un peu tardillon physiquement mais, d'autre part, très intelligent, il est chouchouté au possible par sa mère. Christine est très sensuelle, on s’aime d’un amour fou et sans limite. Nous recherchons toujours de la nouveauté dans nos ébats pour ne pas tomber dans la routine.

Cette histoire s’est passée l’an dernier au mois de juillet où la sœur de Christine nous a proposé son appartement pour une semaine de vacances.


Nous voilà donc partis, ma chérie, son fils et moi. L’appartement est petit, il y a une chambre et un salon. Nous prenons la chambre et David couchera dans le canapé convertible du salon. Nous ne pouvons donner libre cours à des ébats effrénés compte tenu de la présence de David.

Ce jeudi s'annonce comme une journée particulièrement chaude. Bien que tous les volets soient fermés, il règne une chaleur étouffante.
Christine s’adresse à son fils :
-David, Gilles et moi on va faire une petite sieste.
-OK, moi aussi, dit-il en s'allongeant sur le canapé.

Entrés dans la chambre, nous enlevons les quelques vêtements que nous portons. Afin d'éviter les surprises, nous gardons culotte et slip. Christine a une culotte en forme de short, en soie très échancrée sur les côtés. L'un à côté de l'autre, nous nous caressons, et échangeons quelques tendres baisers, lorsque David frappe à la porte. Rapidement, nous tirons le drap pour nous couvrir un peu.
-Qu'est-ce que tu veux ? Demande Christine
David ouvre la porte et nous dit :
-Je n'arrive pas à dormir dans le salon...Il fait vraiment trop chaud. Vous avez de la chance, vous, la chambre est plus fraîche !
Avec un regard vers moi, du style « tant pis on verra ça plus tard », Christine dit à son fils :
-Bon... Viens t'allonger ici.
Et elle me pousse un peu pour faire une place à son fils qui s’étend mollement à sa gauche. Je me dis que ça commence bien, on ne peut pas être cinq minutes tranquilles !

Nous restons ainsi quelques instants. Christine est sur le dos, je l’étreins et discrètement commence à lui caresser la poitrine. David est venu blottir sa tête dans l'épaule de sa mère, vu l’espace restreint du lit. Légèrement surélevé, David voit ou devine mes caresses. Cette toute petite exhibition improvisée commence à m'exciter. Christine a son bras le long de mon corps, elle sent ma verge se raidir, sans se douter que la cause n’est pas tout à fait le résultat de ses caresses. Elle tourne lentement sa main et prend ma verge. J’en profite pour prendre la même position que son fils. Elle effectue quelques pressions sur mon membre qui ne font qu'empirer mon état. Elle me tend ses lèvres et on commence par un petit baiser. Puis très vite, nos lèvres s'ouvrent et le baiser devient plus ardent. David nous a souvent vus nous embrassant voluptueusement, signe de la solidité de notre amour.

Nos langues commencent leur doux ballet, ma main se fait plus pressante sur ses seins. Par nos mouvements, le drap est légèrement descendu. C’est les vacances après tout, je me fous de toute pudeur et autre tabou, sachant que Christine est très ouverte sur la question. Je tente de ne rien cacher, que ça plaise ou non à David. Finalement, je constate que ce choupinet nous observe avec un certain plaisir, la curiosité de ce garçon me rappelle mon adolescence. Naturellement, je continue mes caresses sur le sein de sa mère, je sais qu’il zyeute mes agissements. Christine ne dit rien, il est vrai que son fils est habitué à la voir nue.


Ma main laisse le sein pour venir se poser sur le ventre. Ma bouche abandonne la sienne pour déposer quelques baisers sur le haut du sein qui est maintenant bien découvert. Ma chérie adore que je lui suce les seins, souvent elle jouit uniquement comme ça. Ma bouche aspire tendrement le bout maintenant bien tendu. Je constate que David n'en perd pas une miette. Il me regarde avec un grand sourire charmeur, je pense qu'il s’attache à ce spectacle. Je poursuis ma descente, Christine a fermé les yeux. Très doucement, sans doute un peu gênée, elle prend mon menton et le fait remonter un peu plus haut. Je passe ma main à l'intérieur de sa culotte et mon doigt rencontre sa chatte brûlante et humide, preuve que mon attention lui plait. Christine se laisse faire, son souffle est plus fort. Je sens son coquillage s’ouvrir à mes caresses indiscrètes.

Machinalement, elle replie son bras autour des épaules de son fils en caressant ses cheveux, comme pour le déconcentrer du spectacle improvisé. Mais David, toujours blotti contre sa mère, ne quitte pas ma bouche des yeux. En caressant la cuisse de ma chérie, je ne peux éviter celle de son fils qui est bien en contact de celle de sa mère, je perçois une peau très douce et chaude, très différente de ce que j’ai pu connaître jusqu’à présent.
Bien que je n’aie jamais eu de relation avec un homme, un désir étrange m’envahit, ma main passe de la cuisse de mon amie à celle de son fils. Mon excitation monte plus rapidement que d’habitude par cette situation inattendue, je pose mes lèvres sur la bouche de Christine, tandis que ma main caresse passivement la cuisse de David qui n’a pas bougé d’un poil. Il me regarde d’un air interrogateur mais ne fait aucun mouvement pour éviter ma main. Je ne sais toujours pas si ma chérie s'est rendue compte de ce qui se passe.

Christine pousse un peu sa jambe pour que sa cuisse vienne se coller à ma verge bandée. Tout en caressant sa cuisse et celle de David, j’en profite pour tirer un peu la cuisse de David afin qu'elle couvre celle de sa mère, il se laisse aller à mon mouvement, y trouvant sans aucun doute une forte sensation. Maintenant, Christine a ses deux cuisses emprisonnées dans nos jambes.
-Mes deux hommes, dit-elle en souriant innocemment.

David et moi sommes face à face sur chaque épaule et heureux de cette position, nos jambes entourent celle de Christine. Mon désir d’aller plus loin est très fort, je mets ma main au bas du dos de David, puis descends sur ses fesses, il me regarde toujours avec un petit sourire qui en dit long.
Lentement, je passe mes doigts sous le maillot pour toucher la peau extrêmement douce de ses fesses. Christine s'est rendue compte de ce que je fais, elle me regarde d’un air très affectueux et coquin : dans ses yeux, brille une lueur de bien-être, elle perçoit les rapports profonds que je témoigne pour son chérubin ; pour elle, il ne peut rien avoir de plus beau ! De nouveau, elle saisit ma verge, elle regarde ma main sur les fesses, à l’intérieur du slip de son fils, les caresses sur mon sexe deviennent plus précises. Je la devine de plus en plus troublée, elle doit sentir la quéquette dure de son fils contre sa cuisse.
-Tu es bien David ? Dit-elle
Un petit gémissement et un hochement de tête confirment son état.
-Tu peux enlever ton maillot si tu veux. Ajout-elle.

Sans attendre sa réponse, je tire sur le slip, David l'enlève rapidement, s’arrangeant pour ne pas faire voir sa virilité, il vient tout de suite reprendre sa place contre sa mère. Christine pousse un petit gémissement de plaisir en sentant l’organe ferme de son fils contre elle. Je me surprends à caresser à pleine main le petit cul de David, je pousse ses fesses par un petit va et vient qui fait agiter son sexe sur la cuisse de sa maman. Et là, c’est la surprise de ma vie : se tournant vers moi, elle me chuchote à l'oreille :
-Tu veux bien caresser David ? S’il te plait mon chéri, masturbe-le !

J’étais loin d’imaginer une telle demande, mon étonnement me fait bredouiller quelques mots :
-Ça te ferait plaisir David ?
Il fait oui de la tête, étant aussi abasourdi que moi, loin de penser des proportions que cela prend. On se regarde tous les trois pendant que ma main abandonne ses fesses pour se glisser entre la mère et le fils. Il se retire un peu pour me laisser la place, je prends sa bistouquette raide et dure entre deux doigts. Je commence une douce masturbation en évitant d’aller trop vite. Bien que n’ayant jamais touché un autre pénis que le mien, j’éprouve un réel bonheur à ce nouveau jeu qui me met dans une surexcitation inconnue.
-Tu aimes ? Me demande Christine à l’oreille.
-Oh oui mon amour, c'est trop bon, merci.
Puis s’adressant à son fils :
-C'est mieux que quand tu te masturbes tout seul ?
Il fait un signe positif de la tête, trop pris par le plaisir. Je freine un peu mon mouvement car je sens qu'il est sur le point de jouir.
-David, ça te gêne si Gilles et moi on se met nus ?
-Non. Dit-il très intimidé tout de même.

Je fais rapidement l'abandon de mon seul vêtement, je prends délicatement le bord de la culotte de Christine pour la glisser le long de ses jambes. Elle se tourne, le dos contre moi et face à son fils qui regarde le triangle bien taillé de la foufoune de sa mère. Ma verge s’encastre immédiatement entre ses fesses. Je pose une main sur sa poitrine mais elle la prend pour la poser sur le biscuit de son fils, je poursuis donc la masturbation sous le regard amusé de Christine qui a passé ses bras autour du cou de David. Elle dépose de petits baisers sur son front, ses paupières... Je me serre de plus en plus contre son dos et entre les deux sphères accueillantes de mon amour. Elle a mis sa main sur la mienne pour m’accompagner dans cette masturbation féerique. Après quelques instants, je retire ma main de la verge pour que Christine la masturbe directement.

Ses doigts, que je sais experts, ont pris possession de l’ardillon de son fiston. Très excité par le comportement de la mère et de son fils, mes doigts s’actionnent de l'anus à la chatte, dans une série de caresses effrénées. Christine vient chercher un peu d'humidité dans sa chatte qu’elle dépose sur le gland de son fils puis elle descend vers les couilles qu'elle caresse gentiment. Maintenant, elle utilise ses deux mains, l'une pratique une affectueuse masturbation, l'autre tripote les bourses.
Par réflexe, David pose ses lèvres sur la bouche de sa mère, non seulement elle approuve mais elle offre sans aucun doute le premier baiser à son rejeton. Je vois la bouche de ma bien-aimée recouvrir les lèvres de David, j’imagine la langue pénétrant fougueusement la bouche de son fiston. Je continue mes caresses sur Christine qui deviennent de plus en plus précises.

Ils jouissent ensemble, bouche contre bouche, avec des gémissements. David éjacule longtemps sur le ventre de sa maman et sur sa main. J’admire ces deux êtres qui me sont de plus en plus chers, je les laisse apprécier leur plaisir dans leur baiser infini. Puis ils se détachent en soufflant bruyamment. S'écartant de David, Christine lui demande :
-Tu as aimé mon grand ?
-Oui
-Tu n'es pas fâché que ce soit moi ?
-Oh non maman, c’est le plus beau jour de ma vie !
Christine se tourne vers moi et me dit pour que David entende :
-Je t’aime Gilles, je t’aime comme une folle !

Voyant que moi aussi je l’aime et pour preuve, mon bâton attend qu’il se passe quelque chose. Christine ne peut me laisser dans cette situation. S’adressant à son fils, elle lui demande :
-Tu veux bien nous laisser seuls un moment ?
-Maman, je voudrais rester près de vous deux, je suis tellement bien ici !
-Ça, j’ai vu que tu es bien, mais on peut bien avoir un petit moment à nous deux.
-Pourquoi je ne pourrais pas vous voir faire l’amour, je vous aime tous les deux, on est bien tous les trois !


Je désire mettre fin à cette discussion, je fais coucher ma chérie qui ne résiste pas.
Même dans mes fantasmes les plus fous, je ne pouvais imaginer une Christine aussi dévergondée. Nous adoptons une position que nous aimons bien et qui, s’en le vouloir, va offrir la meilleure scène d’amour à David.

Je me suis carrément jeté sur elle. Mes mains et ma bouche parcourent son corps à une vitesse folle. Je suis aux anges ! Son ventre est en feu, je ne contrôle plus rien, je viens entre ses cuisses, et je m’enfonce en l’embrassant fougueusement. Elle respire de plus en plus fort, elle murmure subtilement à mon oreille.
-Doucement grand fou, doucement mon chéri...Tu te rends compte ce que nous faisons ?

Nous sommes restés emboîtés l’un dans l’autre, sans bouger, un petit moment, les yeux dans les yeux, profitant de ce moment de pur bonheur.
Je me surélève un peu et la pénètre beaucoup plus rapidement. Christine s’abandonne à moi, à son plaisir, à mon plaisir. À ce rythme, je n’ai pas résisté longtemps et je me suis vidé dans elle pendant qu’elle explose d’un orgasme puissant. Notre jeune tourtereau a dû avoir une vue imprenable sur nos deux corps en chaleur.
-Mes chéris, dit Christine, j'ai un peu honte mais qu'est que je suis bien ! En tout cas, ajouta-t-elle, avant la fin de ces petites vacances, je crois que l’on va découvrir autre chose ! Vous serez mes deux amours et moi une mère honteuse mais comblée.
Nous avons partagé un grand éclat de rire.


Tard dans la soirée, après une longue baignade à la plage, on se fait un petit resto, puis nous sommes rentrés, Christine semble préoccupée, je lui demande ce qu’il se passe.
-Tu te rends compte de ce que nous avons fait tous les trois ?
-On dit que ce n'est pas normal, mais je vous ai trouvés très complices tous les deux. Il n'y avait rien de malsain. C'était tendre. En plus, c'est moi qui ai commencé ! Lui répondis-je.
-C'est vrai, dit David, c'était bien et je ne vois pas ce qu'on a fait de mal.
-On a fait beaucoup de choses qui ne sont pas conforme à la bonne morale. Dit Christine. Une relation entre la mère et le fils et entre deux hommes, ce n’est pas logique !
-Je ne crois pas Maman, moi je t’aime, je suis ton amour, Gilles est comme mon père, comme mon frère ou mon meilleur ami. Je vous aime tous les deux !


Sitôt dit, David va faire un gros bisou sur les lèvres de sa maman et la même chose sur moi, très surpris de ce geste qui me va droit au cœur.
-C’est vrai que vous êtes beaux tous les deux, je suis fière d’avoir deux hommes comme vous, et deux hommes qui s’aiment !
Je prends la parole en m’adressant à David :
-Tu as aimé que je te touche et que je te caresse ?
-Oh oui, j’aimerai tant recommencer !
-C’est mieux que quand tu te masturbes ? Demande sa mère avec un sourire narquois.
David accuse le coup en silence,
-C’est vrai que tu te branles David ?
A ma question, il baisse la tête.
-Tu ne veux pas nous faire voir comment tu fais ? Tu nous dois bien ça, n’est-ce pas Christine ?
-Oui c’est vrai, aller mon grand, mets-toi dans le canapé et montre-nous !

David est obligé de s’exécuter, il baisse timidement son maillot pour faire paraître sa nouille où apparaît une jeune toison.
-Non, enlève ce maillot de bain, tu seras plus à l’aise...Quand tu te le fais, tu ne gardes pas ton slip ? Lui demande sa mère.

Cette situation recommence à m’émoustiller. David quitte son petit vêtement et entame avec deux doigts un va et vient sur sa verge ramollie, la timidité ne l’aidant pas.
-Et bien, dit Christine, tu n’es pas aussi enthousiasme que cette après-midi ! Mets un peu plus de cœur à ton ouvrage ! Quand tu es seul, à quoi penses-tu ?
-Je ne sais pas si je peux le dire. Répond David.
-Si, si, dis-le, tu ne dois plus rien nous cacher maintenant !
Après quelques secondes de réflexion, David accouche :
-Maman, je pense à toi, toujours je pense à toi, tu es si belle !
Christine se lève, va vers son fils :
-Merci mon chéri, tu me touches énormément, dit-elle en l’embrassant sur les lèvres.
Puis elle prend la main de son fils pour l’accompagner dans la caresse intime.
-Aller mon grand, fais-toi du bien, on veut te voir jouir, pense à ta maman !

Christine s’assoit à coté de David en le regardant dans son œuvre. A la vue de ces deux personnes qui me sont chères, je ne peux m’empêcher de sortir mon maillot et de bricoler ma tige qui grossit à vue d’œil. Christine caresse les cheveux de son fils pour l’encourager, son action est de plus en plus évidente, la verge est bien bandée avec le gland luisant qui dépasse légèrement du prépuce, sa mère se penche pour y déposer ses lèvres. Par un réflexe bien masculin, les fesses de David se soulèvent pour venir plus en profondeur dans la bouche de sa maman, son orgasme vient de suite, elle passe une main sous les couilles, ne rejette pas l’objet ; au contraire, elle s’acharne dessus, ce qui fait échapper un petit cri à David qui s’écroule dans le canapé.
-Dis chérie, tu lui fais vachement de l’effet à ton fiston !
-Lui aussi, répond Christine, Je suis toute trempée et toi, regarde ton état, aller viens dans la chambre !

Depuis Cinq minutes, nous donnons dans un corps à corps, lorsque David pénètre dans la chambre, à poil et nous regarde. Seule une faible et douce lumière subsiste. Une musique de slow langoureux emplit faiblement l’espace. Je sens le regard tendu du jeune homme, la main sur sa bistouquette, il s’assoit sur le lit et nous contemple pour la deuxième fois le champ de bataille. David, qui a pris rapidement beaucoup d’assurance, entreprend une masturbation sur son poireau redevenu très raide, normal il est jeune. Sa mère lui lance d’un air moqueur :
-Petit salop, tu aimes nous regarder comme ça ?
-Oui maman, je suis tellement bien ! Rétorque David sans cesser de se caresser la tige.
Après quelques secondes, Christine, qui semble en vouloir toujours plus, demande à nouveau à son fils
-Tu as envie de nous toucher David ?
-C'est vrai... Je peux ?
Ma chérie prend la main libre de son fils et l'entraîne entre nos ventres.
-Va mon grand, fais ce que tu as envie, ne te retiens pas !

Je crois rêver, je ne reconnais plus mon amour, très libérée certes, mais je ne pensais jamais en arriver à ce stade !
David prend directement ma verge en main et commence un lent va et vient entre le pubis de sa mère et mon ventre. Je me retire un peu pour lui donner plus de place, il me masturbe comme un pro. Son autre main tente de titiller le clito de sa mère, mais son manque d’expérience l’empêche de continuer. Je me tourne pour qu’il agisse convenablement, sa mère pousse des gémissements affriolants.
Je dois mettre mon grain de sel :
-Attends David, lui dis-je. Je vais te montrer comment faire !

Je me mets sur le côté et, avec une grande attention, j’écarte les poils, ouvre les lèvres pour découvrir les trésors, je lui montre comment flatter le clitoris. Il suit mon exemple, il pose son doigt entre les lèvres et commence une caresse que je suis obligé de freiner pour que sa mère n'explose pas tout de suite. Je le soutiens en passant ma main sur son thorax pour, à mon tour, empoigner sa saucisse bien rigide. Je le caresse, pour moi c’est divin de tenir cette chose un peu plus petite que la mienne, c’est surtout très excitant !

Evidemment, il ne va pas tenir très longtemps dans ces conditions, je le dirige délicatement vers la bouche de sa maman qui s’ouvre immédiatement pour absorber la virilité de son fiston. Je me réinstalle entre les cuisses de ma chérie, la pénètre et, tous les deux, jouissons très rapidement. La tête de David vient sur mon épaule, la bouche ouverte se pose sur ma peau pour étouffer son cri de plaisir dans sa jouissance. Sa maman le retient encore un peu entre ses lèvres en dégustant son bonheur.

Christine et moi ressentons le même bien-être, David est en plein épanouissement, il sort lentement de la bouche de sa mère et s'écroule contre moi, le nez dans ma toison thoracique. Je me pousse un peu, David pose sa tête sur le ventre de sa maman. Je m’empresse d’embrasser Christine, le goût du sperme de son fils est dans sa bouche et elle le sait, c’est pourquoi son baiser est profond.
Nous nous écartons de David qui est couché sur le ventre, il se détend, nous regardons son petit cul aux fesses rebondies bien étalées. Elle passe sa main sur le fessier comme une caresse maternelle puis elle les écarte un peu comme pour me dire : regarde comme mon fils est beau ! C’est vrai que ce petit cul est beau et attirant. Sans hésiter un seul instant, je pose ma bouche sur les monticules de chair puis, sans tarder, je vais entre les deux. Dégagé par les mains de sa mère, ma langue va sur le petit trou plissé. David est parcouru de petits frissons de plaisir, je prends une énorme joie à lécher cet endroit, je me retire. Sa mère vient à son tour placer sa bouche entre les fesses de son fils ; tour à tour, nos langues se mélangent dans cet enchantement ravissant.
Nous nous endormons tous les trois enlacés et épuisés de cette journée exceptionnelle !

FIN.

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Très chouette récit. J'en redemande
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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Hors-ligne
Merci infiniment de rester fidèle à mon blog !!!!

21 appréciations
Hors-ligne
Alors là, quel récit follement excitant!!! moi aussi j'en redemande.
Bravo

21 appréciations
Hors-ligne
Je viens de le relire, et encore une fois avec un grand plaisir

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Hors-ligne
Merci infiniment pour tous vos commentaires

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