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Bastien et son père 2

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Laura et Bastien furent un peu surpris de voir leur père finir si tard, mais ils ne firent pas plus de remarque que ça et Isabelle le charria gentiment en déclarant que sa fin de journée avait dû être éreintante. Ce n’est qu’une fois couchée qu’elle eut droit aux détails de son premier cocuage.
Elle était avide de descriptions concernant l’anatomie d’Éric qu’elle connaissait par ailleurs pour être un des meilleurs amis de leur fils. Armand lui distilla son aventure entre deux coïts et la reprit encore une fois avant de lui avouer que le garçon viendrait chez eux tous les midis et qu’il envisageait aussi de lui accorder du temps le lundi soir et le jeudi en supprimant quelques rendez-vous.

- Et bien tu vois ce que je te disais, c’est l’amour fou. Si vous voulez vous voir le week-end en plus, il va falloir que tu te trouves des excuses pour quitter la maison quelques heures.
- Qui te dit que je veux le voir le week-end ?
- Tu n’as pas besoin de me le dire. Quand deux personnes font l’amour une fois et décident aussitôt de se voir tous les jours, c’est évident que le samedi et le dimanche en font aussi partie. Je pense même qu’un jour, tu voudras passer la nuit avec lui… et que je te le permettrai.

Pendant deux mois, Armand et Éric entretinrent une relation suivie et quasi quotidienne. Le week-end, ils arrivaient à se voir en se donnant un rendez-vous discret en ville pour partir ensemble dans un motel situé à cinquante minutes de leur ville.
Officiellement, Armand allait à la pêche, mais cet argument ne servait qu’à cacher son adultère à ses enfants. Isabelle ne s’inquiéta jamais de la fréquence de leurs rendez-vous car quelque chose lui disait qu’il n’y avait pas de réel sentiment amoureux entre Éric et Armand. C’était une attirance purement charnelle et elle ne s’y trompait pas. En effet, passés les premiers jours fous, lorsqu’ils étaient ensemble, les deux amants évoquaient déjà la difficulté de rencontrer d’autres hommes.
Armand voulait connaître d’autres minets et espérait que son amant lui présente son copain passif, mais Éric refusait de le faire sans lui donner d’explication. Quant au jeune homme, il était plutôt attiré par les hommes mûrs et Armand ne voyait pas qui, dans ses relations, pourrait être comme lui, attiré par les culs des minets de 18 ou 20 ans.
La routine et la lassitude s’installèrent progressivement et leurs rendez-vous s’espacèrent peu à peu pour arriver à une périodicité de deux ou trois fois par semaine.

Bastien, à l’insu de ses parents, avait suivi les aventures d’Eric et de son père car le jeune homme était son seul ami homosexuel. C’était avec lui qu’il avait eu sa première expérience et qu’il avait découvert qu’il préférait être enculé qu’enculer. Malheureusement, comme Éric était aussi passif que lui, leurs rapports n’allaient pas plus loin que des caresses, des fellations et du massage anal avec un gode.
Par contre, ils étaient très confidents et se racontaient leurs émois et leurs envies quand ils s’épilaient mutuellement. Comme Éric vivait seul avec sa mère, ils entretenaient leur absence totale de pilosité chez lui car ils étaient sûrs de ne pas être dérangés et c’était aussi à ces occasions qu’ils se donnaient du plaisir. Autrement, ils s’évitaient pour ne pas faire jaser. Quand son copain lui avait avoué vouloir sortir avec son père, il avait d’abord rigolé en imaginant la chose purement et simplement impossible.

- Mon père est un hétéro pur jus ! En plus, mes parents s’aiment vraiment beaucoup trop ; je ne l’imagine vraiment pas aller voir ailleurs. Si t’entendais comment il la fait gueuler tous les soirs, c’est presque indécent et quand ma sœur se ramène un copain, ce n’est pas mieux. Je ne te dis pas les concerts à la baraque !
- N’empêche qu’hier, j’ai eu ma première séance de kiné et je l’ai vraiment trouvé craquant ! En plus, il m’a baissé un peu le haut du slip pour me faire un massage des reins et j’ai rêvé qu’il me l’enlève.
- Pff, t’es con ! Il fait ça à tous les gens dont il doit masser le bas du dos. C’est pour ne pas tâcher ton slip avec son huile, c’est tout ! Et vu le nombre de personne qu’il voit quasi à poil, il doit être plutôt blasé. Mais je comprends que tu fantasmes sur lui, parce que moi aussi je me branle le cul en imaginant qu’il me baise…
- Avec ton père ?! Ça ne se fait pas !
- On s’en fout puisque, de toute façon, il est hétéro… mais on a toujours le droit de rêver.

En découvrant, semaine après semaine, que son père allait toujours un peu plus loin dans sa découverte d’Éric, Bastien en avait été un peu jaloux et il le fut vraiment quand il apprit qu’ils entretenaient une relation quasi quotidienne.
Plusieurs fois, il résista à la tentation d’aller les surprendre et de faire une scène, mais il se retint et eut le courage de l’avouer à son ami.

- Écoute Bastien, je ne couche pas avec ton père pour te faire du mal et puis c’est uniquement sexuel, lui expliqua alors Éric. En plus, ça ne servirait à rien d’autre qu’à te rendre plus malheureux encore.
- N’empêche que ça pourrait le faire flipper. Imagine que j’aille raconter ça à ma mère !
- Tu vois que tu penses mal… Tu me disais il y a quelques semaines que tes parents étaient très amoureux et bien ils le sont toujours, figure-toi ! Quant à ta mère, elle sait déjà tout ; ton père m’a dit qu’il ne lui cachait rien et qu’elle l’avait même encouragé.
- Ma mère l’a encouragé ?! Je n’y crois pas une seconde !
- Et bien demande-le lui ! Je ne vois pas pourquoi Armand m’aurait menti, c’est ridicule !
- Tu veux que je demande à qui ? À mon père ?
- Non, si tu veux être sûr, c’est à ta mère que tu dois t’adresser.
- Non mais, tu me vois parler avec mes parents de leur sexualité ? T’es complètement fou !
- Pourquoi ? Puisque tu rêves de goûter aussi à sa grosse queue. Si tu y arrives un jour, tu te seras bien immiscé dans leur sexualité, non ?
- Moum ! Fit Bastien un peu agacé. Tu sais très bien que c’est impossible.

Bastien était revêche, mais grâce à cette conversation, sa jalousie s’estompa et elle laissa même place à une note d’espoir. Éric lui expliqua que son père rêvait de rencontrer d’autres minets et réussit à lui faire comprendre que ce qui les unissait était purement sexuel.
Ses fantasmes impossibles devenaient subitement plus réalistes car, si son père avait craqué pour le cul d’Éric, il pourrait sans doute craquer pour le sien…
Son désir de devenir l’amant de son père s’en trouva renforcé et il fit une consommation accrue de caleçons et mouchoirs sales. Il se masturbait et se godait en les suçant et en les léchant. Il avait repéré la fréquence avec laquelle Armand se débarrassait de ses carrés de tissu chiffonnés et remplis de sperme et avait même parfois la chance de les récupérer avant qu’ils ne soient secs.

Les semaines passèrent et la fréquence des rencontres secrètes d’Éric et Armand se réduisit à deux ou trois fois par semaine. C’est à ce moment-là que Bastien s’aperçut que l’intensité des rapports sexuels de ses parents était toujours plus grande quand son père avait fait l’amour avec Éric dans la journée. Il repensait régulièrement à ce que lui avait dit son ami concernant sa mère et il se demandait s’il n’avait pas raison, mais il se voyait mal aller lui poser la question. Pourtant, un samedi après-midi où son père était « parti à la pêche » et où sa sœur était sortie avec sa bande de copains, il osa un subterfuge pour aborder le sujet.

- Maman, tu sais où est Papa ? Je ne sais pas comment je me suis fait ça mais j’ai mal au dos…
- Ton père est à la pêche comme tous les samedis depuis quelque temps.
- D’accord, mais en vrai ? Parce que s’il allait vraiment à la pêche, il ramènerait du poisson de temps en temps même s’il est très nul.
- C’est une passion récente, que veux-tu…
- Maman, dis-moi la vérité. Tu crois que si je vais sur les bords du lac d’un coup de vélo, je vais le trouver ? Papa n’est pas à la pêche et tu le sais très bien ! C’est vrai ou pas ?
- Oui c’est vrai, répondit Isabelle embarrassée, mais ça ne te regarde pas.
- Au contraire, s’il y a de l’eau dans le gaz entre mes parents, j’aimerai bien être au courant.
- Tu n’as rien à craindre à ce niveau-là, il n’y a pas d’eau dans le gaz entre nous.
- C’est amusant parce que je crois que mon copain Éric va aussi à la pêche en même temps que Papa.
- Et bien, tu vois, c’est une passion courante !
- Maman, ne me mens pas, s’il te plait ! Papa n’est pas à la pêche et dis-moi ce qu’il fait si tu le sais vraiment !
- Écoute Bastien, ton père a des besoins que je n’ai jamais pu assumer et je sais exactement où il est et ce qu’il fait. Ça te va ?
- Non, ça ne me va pas. J’aimerais que tu me dises si tu sais avec qui, que tu me dises depuis combien de temps il te trompe et que tu m’expliques pourquoi tu le couvres ?
- Mon Chaton, les choses ne sont pas si simples… Ton père est avec Éric, mais là, je suis certaine que je ne t’apprends rien. Il s’est « mis à la pêche » pour vous offrir une explication suffisante pour s’absenter le samedi après-midi et certains dimanches. Je n’ai jamais ignoré l’attirance sexuelle qu’il avait pour ton ami et je l’ai même encouragé dans ce sens. Comme je te disais, ton père a de gros besoins sexuels et, personnellement, je me satisferais volontiers d’une fois de temps en temps mais, avec lui, c’est plutôt trois ou quatre fois par jour et quand on s’est marié, ça allait même jusqu’à dix ! C’était arrivé à un point où je ne pouvais même plus me lever et j’ai eu du mal à lui faire comprendre que je n’en pouvais plus.
- C’est pour ça qu’il se branle tout le temps ?
- Oui, et je sais que tu es très au courant de ça aussi, mais moi je ne te pose pas de questions sur le pourquoi du comment de tes petits détournements de caleçons et de mouchoirs sales.
- Parce que tu sais ?
- Chéri, c’est moi qui fais la lessive de ce genre de choses car ta sœur refuse de toucher aux mouchoirs dégueulasses de ton père, alors, évidemment que je me suis aperçue de ton petit manège, surtout que j’en ai retrouvé certains sur ta table de nuit qui avaient été tellement sucés qu’ils en étaient presque propres.
- Je suis désolé Maman, je sais que c’est un peu malsain… J’ai même été jaloux d’Éric.
- Tu l’aimes vraiment à ce point ? C’est pour ça que tu voudrais qu’il te masse le dos, n’est-ce pas ? Pour qu’il te fasse ce qu’il a fait à Éric ?
- Oui. Avoua Bastien honteusement.
- Écoute-moi bien Bastien, je crois qu’il n’y a rien de pire qu’un parent qui couche avec ses enfants. C’est un crime absolu, pourtant la bible est pleine de relations incestueuses, à commencer par l’histoire de Loth. Mais même dans cette histoire, ce sont les filles en âge de porter des enfants qui ont forcé leur père à l’accouplement pour lui accorder une descendance. Et quand Noé est revenu sur la terre ferme avec sa famille, les eaux avaient noyé toute l’humanité et il a bien fallu qu’ils s’accouplent entre parents et enfants et entre frères et sœurs pour la refonder. Après, au-delà de ces légendes, on sait que les pharaons égyptiens épousaient leur sœur ou que le pape Borgia s’accouplait avec sa fille. L’histoire, la loi et les tabous ne sont pas à une incohérence près sur ce sujet.
- Oui, tu as raison Maman, et je sais que c’est inconcevable…
- Pourquoi ? Nous aussi, à notre niveau, nous avons bien le droit d’être incohérents ! Ton père rêve de rencontrer d’autres petits minets comme Éric et, personnellement, je n’en serais pas fâchée mais, dans le coin, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin. C’est pourquoi je suis prête à vous aider.
- Comment ça ?
- Oh, ce n’est pas difficile à comprendre ! Si toi tu veux faire l’amour avec ton père et que lui rêve, sans le reconnaître, de le faire avec toi, je n’ai qu’à faire comme j’ai fait pour Éric en l’incitant à te donner du plaisir.
- Mais mais c’est impossible ! Il ne voudra jamais et puis… T’imagine si Laura s’en rend compte ?
- Oh, ça ne serait sans doute pas la pire chose qui puisse arriver même si, très certainement, elle en serait blessée et jalouse.
- Comment ça, jalouse ?
- Ta sœur ramène chaque semaine des amants différents qui ont entre l’âge de ton père et ceux de tes grands-pères, alors j’imagine qu’elle fait une sorte de transfert.
- Tu veux dire qu’elle fantasme sur Papa ?
- Fantasmer, je ne sais pas, mais elle en est encore amoureuse, c’est une évidence !
- Encore amoureuse ?
- Toutes les petites filles sont un jour amoureuses de leur papa, d’un oncle ou d’un grand-père, mais, généralement, ça passe avec les premiers amours d’adolescence. Sauf que ta sœur n’a jamais eu de véritable amour d’adolescence et qu’elle préfère les vieux. Il n’y a qu’à voir comment elle le regarde ou l’encense, il est évident qu’elle n’a pas dépassé ce stade.
- Et elle, tu la laisserais aussi coucher avec Papa ?
- Tu m’aurais posé la question hier, je t’aurais dit non mais aujourd’hui, franchement, je n’en sais plus rien. J’ai épousé un obsédé et j’ai enfanté deux obsédés, alors je crois que je ne peux pas lutter.
- Tu es malheureuse avec Papa ?
- Absolument pas ! Je ne vaux pas mieux que lui en fait puisque pendant vingt ans j’ai eu peur d’être cocue et que maintenant, je veux l’être. Ça m’excite ! Il pourrait coucher avec tous les êtres vivants de la Terre, ta sœur et toi en premier, que j’en serais heureuse. Je rêve d’un soir où il se coucherait déjà épuisé et rassasié de sexe.
- C’est à ce point ? Tu ne supportes plus de faire l’amour ?
- Oh si, et j’aime ça ! Mais quatre fois par jours, c’est un peu épuisant et parfois j’aimerai juste m’endormir contre son épaule.
- C’est pour ça que tu veux qu’il multiplie les amants et les maîtresses ? Pour qu’il s’épuise avant d’aller se coucher.
- Oui, mais ton père a une capacité sexuelle hors du commun. Il peut jouir jusqu’à douze fois par jour en éjaculant toujours autant ! C’est comme si ses grosses couilles ne se vidaient jamais et il a une bite énorme ! Franchement, Bastien, il y a des jours où je n’en peux plus même s’il me fait jouir et que j’aime ça.
- Finalement, c’est toi qui as besoin d’aide si je comprends bien.
- En quelque sorte et le plus simple serait qu’il ait sous la main suffisamment de culs pour se vider les couilles avant de se coucher.
- Pourquoi tu ne lui dis pas que tu n’en peux plus et que t’aimerais bien que parfois il ne te fasse qu’un câlin ?
- Parce qu’il ne saurait pas le gérer… Alors ce soir, quand il rentrera, je veux que tu simules vraiment ton mal de dos pour qu’il t’emmène dans son cabinet. Peut-être que ton corps lui fera le même effet que celui d’Éric et qu’il se mettra à rêver de ton cul comme il a rêvé du sien.
- Mais le hic, c’est que si je n’ai rien, il va le voir…
- Oui, mais le connaissant, il ne le dira pas et te fera quand même un massage. Par contre, je suis certaine qu’il me parlera de ta simulation ce soir. Chaque fois que quelque chose le perturbe, je suis la première informée.
- Et donc ?
- Eh bien, j’improviserai autour de ton homosexualité et de ton attirance pour lui… Je suis certaine d’avoir assez d’influence pour lui faire prendre conscience de son désir refoulé et l’inciter à se laisser aller sur la voie de l’inceste. Que t’arrive-t-il chéri ? Tu as l’air bizarre tout d’un coup.
- Je… Je crois que je suis trop excité. Tu m’excuses Maman mais je vais aller me soulager.
- Ton père a mis au sale un mouchoir et un caleçon avant de partir retrouver Éric. Tu peux aller les prendre mais… J’aimerai bien voir comment tu fais.
- Maman ! Je ne vais pas me branler devant toi quand même !
- Pourquoi pas ? Si tu couches avec ton père, et je te garantis que ça se fera, je risque de vous voir faire l’amour souvent, alors je peux bien te regarder te donner du plaisir une fois, non ? Et puis ça me permettra de lui dire ce que tu fais en pensant à lui…
- Je laisserai ma porte de chambre ouverte, mais attends que j’aie commencé ! Répondit Bastien trop excité pour refuser.

Bastien, s’imaginant enfin possédé par son père, se précipita dans la buanderie pour prendre le caleçon dont le devant était maculé et gluant, et le mouchoir roulé en boule et poisseux qu’Armand avait laissé dans la panière à linge. C’était de véritables trésors pour lui et il sentit son excitation grimper encore. Il traversa le salon en les serrant sous son nez et aussitôt dans sa chambre, il se déshabilla intégralement avant de se vautrer sur son lit. Il avait déjà le mouchoir imprégné de foutre dans la bouche lorsqu’il glissa une main entre le matelas et le sommier pour attraper son gode.

Lorsqu’il avait acheté cet objet sur Internet, il n’en avait aucune expérience et rêvait de grosses bites, alors il en avait choisi un très long et très épais. Il lui avait fallu des semaines pour réussir à se l’enfiler dans l’anus mais, maintenant, avec l’usage quotidien qu’il en faisait, ça passait tout seul.

Son gode était très réaliste et avait une couleur chair. Son gland était bien gros, la hampe veinée et il y avait à la base deux grosses demie couilles qui facilitaient sa prise en main. Il gémit de contentement en se l’enfonçant jusqu’à la garde dans le fondement et se mit tout de suite à le faire aller et venir.
Isabelle l’avait suivi discrètement et le regardait faire avec beaucoup d’intérêt et de curiosité. Elle fut surprise de constater que son fils n’avait plus aucun poil sur le corps, pas même sous les aisselles.
Sans cesser sa masturbation anale, il retirait, par moments, le mouchoir qui lui remplissait la bouche et le passait sur sa poitrine, son ventre et son sexe à moitié mou.

Il se déhanchait et bougeait son bassin dans tous les sens en prononçant des phrases du genre : « Oh oui Papa, prend-moi fort ! » ou « c’est trop bon Papa, j’aime ta grosse bite ! ».
Il manœuvrait son gode avec beaucoup de dextérité et faisait preuve d’une grande expérience en lui imposant un rythme de plus en plus soutenu. Du liquide séminal suintait de son pénis qu’il se mit à branler après avoir repris le mouchoir en bouche et rajusté le caleçon sur son nez. Ses gémissements étaient étouffés mais de plus en plus intenses tandis qu’il se ramonait le cul frénétiquement.
Subitement, il se cabra en enfonçant le gode le plus loin possible et s’éjacula sur le ventre sans avoir touché à son sexe et sans que celui-ci soit devenu dur. Isabelle quitta sa chambre un peu troublée et très excitée par ce qu’elle venait de voir et entendre et elle retourna au salon. Bastien attendit qu’elle soit partie pour retirer le caleçon qui lui couvrait le visage et recracher le mouchoir. Il souffla puis il ramassa son sperme avec ses doigts et le porta à sa bouche.
Bastien n’en revenait pas de s’être ainsi exhibé devant sa mère mais ce qui le rendait surtout très heureux c’était la promesse qu’elle lui avait faite de l’aider à devenir un amant de son père. Il se leva sans se rhabiller et se dirigea vers la salle de bain pour se doucher et nettoyer son jouet. L’eau chaude le délassait et il prit tout son temps. Il en était tout juste à se sécher lorsqu’on frappa à la porte de la salle de bain.

- Bastien ?! C’est moi, dit son père sans ouvrir. Il parait que t’as très mal au dos, c’est ce que m’a dit ta mère.
- Oui, Papa, c’est horrible ! C’est pour ça que j’ai pris une douche bien chaude.
- Bon, quand tu seras sec, tu me rejoins au salon et on ira directement dans mon cabinet, je regarderai ça.
- Merci Papa, répondit Bastien en se demandant où ranger son gode. Mais je n’ai pas de vêtements avec moi…
- Et bien, garde une serviette autour de ta taille. De toute façon, c’est ton dos que je vais regarder et puis j’en ai vu d’autre, tu sais !

Bastien était tout tremblant, il avait l’impression que son heure était venue et se demandait si sa mère avait déjà commencé son travail de persuasion ou si elle s’en tenait simplement à leur plan. Il cacha son gode dans le placard derrière la pile de serviettes et sorti vers le salon.

Avec sa serviette nouée en paréo et son corps impeccablement lisse, Bastien avait un air un peu androgyne qui troubla aussitôt Armand. Il n’avait pas l’habitude de voir ses enfants nus ou presque, à part sur la plage en été et, la dernière fois qu’il l’avait vu en maillot, son fils était plutôt poilu et en avait même déjà un peu sur le torse et les épaules. Pourtant là, il n’avait plus rien même sur les jambes et les bras. Il ouvrit la porte du couloir qui menait à son cabinet et invita Bastien à le précéder. Son but était de commencer à regarder son dos mais ses yeux furent aussitôt attirés par son petit cul rebondi qui se déhanchait discrètement.
« Oh mon Dieu, non ! Pensa-t-il en détaillant le corps de Bastien. Pitié, faites que je ne bande pas ! ». Malheureusement, lorsque l’on a ce genre de pensées, c’est plutôt l’inverse qui se produit et il entra dans son cabinet avec une trique à faire craquer son pantalon.

- Tu vas rester debout ici, je vais regarder ton dos comme ça déjà, expliqua-t-il en prenant une chaise pour s’asseoir.
- Comme ça ?
- Oui, garde les bras souples le long du corps.

Armand commença par palper la nuque avec ses deux pouces puis il descendit vertèbre après vertèbre tout le long du dos en suivant l’axe de la colonne.

- Je ne vois pas grand-chose d’anormal ; peut-être un très léger déplacement ici… Lève les bras bien haut.

Bastien fit ce que son père lui demandait, montrant clairement ainsi qu’il n’avait plus de poils sous les aisselles, et Armand recommença la même opération. Il commença debout et, à mi-chemin entre les épaules et les reins, il s’assit pour rester en face de l’objet de son observation. Ses gestes étaient purement cliniques mais ils lui permettaient d’apprécier aussi la douceur de la peau de son fils. Il bandait toujours autant et le fait que la serviette se décroche toute seule pour tomber au sol n’arrangea rien. Son fils avait un cul laiteux magnifiquement rebondi qui appelait à l’amour. Bastien, troublé, se pencha pour la ramasser et ses fesses se rapprochèrent du visage de son père qui l’arrêta dans son mouvement en posant une main dessus.

- Ce n’est pas grave, on la ramassera plus tard, dit-il l’air de rien. Je… j’aime autant. Reprend ta position, s’il te plait.
- Comme tu veux, répondit Bastien confus et très excité.

Armand reprit l’examen minutieux des vertèbres et conclut pour lui-même que son fils n’avait absolument rien. Néanmoins, il voulait encore lui faire subir un autre test et il lui demanda de marcher tout droit jusqu’à l’autre côté de la pièce. Bastien obtempéra sans penser à remettre la serviette autour de sa taille, traversa la pièce et resta debout face au mur. Armand n’en revenait pas, son fils roulait du cul de manière très discrète et parfaitement naturelle !

- Tu peux recommencer s’il te plait ? Je voudrais revoir quelque chose.
- Heu…oui, répondit Bastien en se retournant rouge de honte et en rabattant sa bite vers le bas avec ses mains.
- Garde tes bras le long du corps quand tu marches, je suis en train de t’ausculter.

« Putain le salop ! Il n’a vraiment plus de poils nulle part et, en plus, il bande comme un cochon ! », pensa Armand quand Bastien retira ses mains. Le garçon s’arrêta juste devant lui, au niveau de la serviette qui traînait encore au sol puis il se retourna et refit l’exercice. « Et quel cul, bon Dieu ! Quel cul ! »

- Bien ! Tu as mal où exactement ? Demanda Armand alors que son fils était revenu vers lui. Parce que moi, je ne vois rien d’anormal. Ça doit être simplement musculaire et peut-être que tu passes un peu trop de temps assis derrière ton bureau.
- Et bien, j’ai un peu mal là, dans le creux des reins, répondit Bastien en se tournant et en montrant la zone avec ses mains.
- Bon, et c’est tout ?
- Non, j’ai aussi un peu mal au niveau des fesses aussi, ajouta le garçon audacieux en les écartant légèrement.

Armand crut s’étouffer en apercevant fugacement le petit trou rose et plissé de Bastien. Sa bite n’en pouvait plus, il devait faire quelque chose de toute urgence !

- Bon, je vais te faire un massage complet du dos, mets-toi à plat ventre sur la table, je vais chercher de l’huile de massage, je n’en ai plus ici. Mentit Armand en quittant la pièce.

Armand se précipita dans les WC de son cabinet, défit sa braguette et en trois coups de poignets, il remplit son mouchoir propre de son foutre épais.

- Oh, putain, je n’y crois pas ! Se dit-il en ayant honte de lui-même. Voilà que je bande pour le cul de mon fils. Ah, le salop… Je n’arrive même pas à débander !

Ne pouvant pas non plus faire attendre trop longtemps Bastien, il rangea sa queue encore bien raide dans son pantalon, remit son mouchoir dans sa poche et prit au passage une bouteille neuve d’huile de massage pour donner le change.
Bastien l’attendait, allongé comme il le lui avait demandé, ses jambes étaient très légèrement écartées et ses fesses rondes n’en étaient que plus attirantes encore.
Il respira profondément et se versa de l’huile de massage sur les mains. Il se plaça devant Bastien qui ne put que constater l’ampleur de la déformation du pantalon de son père et sentir l’odeur du foutre qui émanait de la poche qui contenait son mouchoir. « Il est allé se branler, c’est sûr, pensa Bastien impressionné, et pourtant il bande encore comme un âne ! ».

Les gestes de son père étaient doux et précis et même s’il n’avait jamais eu mal, les mains qui massaient son dos lui faisaient du bien. Armand passa sur le côté en descendant progressivement, il retardait au maximum le moment où il aborderait les muscles fessiers. Il avait peur de perdre le contrôle de ses gestes et ses efforts en devenaient de plus en plus pénibles. Il s’attarda un long moment sur les reins puis il prit son courage à deux mains et s’occupa du fessier. Ses gestes n’étaient plus aussi techniques et il se laissa aller à écarter légèrement les deux globes pour avoir une vue sur l’anus de Bastien.
« Faut que je résiste ! C’est mon fils, je ne peux pas ! » Pensa Armand devant le spectacle du petit trou qui paraissait prêt à s’ouvrir. Il avait envie d’y mettre ses doigts, sa langue et son sexe. Il voulait posséder son fils, lui faire l’amour et quand il sentit que les fesses réagissaient favorablement à ses caresses, il mit un terme au massage pour ne pas risquer d’aller trop loin.

- Bon, tu peux aller te rhabiller, ça va aller comme ça.
- Merci Papa, lui dit Bastien en l’embrassant sur la joue. Ça m’a fait beaucoup de bien.

Le garçon remit la serviette autour de sa taille et repartit vers la maison tandis qu’Armand, abasourdi, regardait le sperme que son fils avait laissé sur la table de massage. Une fois seul, il se pencha pour la lécher et pour la deuxième fois en moins d’une demie heure, il sortit sa queue pour se branler rageusement.

- Ah, salop ! Putain, Bastien, tu m’excites, salop ! Ah ! Ah oui, je vais te la mettre, tu vas voir… Oh oui, j’aimerais ça, putain ! Ah mais non ! Faut pas, je n’ai pas le droit ! Ah, oui, bordel ! Ah…Ah oui ! Encore ! Oui ! Ah putain...

Armand regardait la quantité de foutre qu’il venait de balancer sur la table et par terre et il n’en revenait pas. Il avait souvent joui très intensément en se masturbant mais jamais aussi fortement.

Il avait honte de lui et ne se sentait vraiment pas fier en regagnant sa maison.


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