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Bastien et son père 4

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Isabelle se réveilla la première et elle regarda quelques instants son mari et son fils enlacés amoureusement avant de se lever sans bruit. Elle passa sous la douche, enfila un peignoir et se rendit dans la cuisine en s’assurant discrètement, au passage, que sa fille avait bien découché.
Elle prépara du café pour Armand et mit de l’eau et du lait à chauffer pour son thé et pour le chocolat de Bastien. Elle était en train de mettre du pain à griller lorsqu’elle entendit son fils gémir. Ses amours étaient réveillés et Armand satisfaisait son premier besoin de la journée. Elle déjeuna tranquillement tandis que le père et le fils prenaient du plaisir dans un accouplement incestueux qu’elle imaginait sauvage. Elle se sentait heureuse de ne pas en être l’objet et considéra que ce dimanche commençait vraiment bien. Mais pour que cette journée soit parfaite, il fallait qu’Armand ne la prenne pas du tout.

Elle était certaine que les sentiments d’Armand pour Bastien et l’attirance qu’il avait pour son joli petit cul charnu d’adolescent étaient suffisants pour qu’il se vide les couilles avant la nuit. Elle allait donc devoir se charger d’une mission un peu délicate. Laura risquait de rentrer en fin de matinée pour le repas du midi et il était impératif que sa fille apprenne et accepte que son père et son frère démarrent une relation homosexuelle incestueuse. Il fallait qu’elle parle avec elle de femme à femme et lui dévoile ses espérances sexuelles.

Bastien eut un orgasme bruyant et quelques minutes plus tard, Isabelle entendit la douche couler. Armand et son fils étaient entrés ensemble dans la vaste cabine de douche et ils se lavaient mutuellement. Le père ne se lassait pas de la douceur de la peau de son garçon et la rondeur de son cul lui faisait toujours le même effet.

- Oh, je vais avoir une dure journée, je crois… et ton trou du cul aussi.
- Ah bon ? Mon trou du cul est capable d’encaisser, tu sais. Ça fait quelques mois que je le branle avec un gode plutôt imposant et puis je peux aussi te sucer.
- C’est vrai que ta bouche aussi est bonne.
- T’as envie ? Moi, je veux bien te faire jouir avec ma bouche, j’adore ton foutre.
- Alors ne te prive pas Chaton ! MMMMM… Petit gourmand ! Oh… Oh oui…C’est bon… J’aime quand tu me caresses les couilles comme ça…
- C’est pour qu’elles me donnent plein de bon jus ! Expliqua rapidement Bastien avant de reprendre son action.

Armand se laissa faire en gémissant doucement de plaisir. La bouche et la gorge de Bastien le branlaient merveilleusement bien et cette fellation avait toute la tendresse de l’amour qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre. L’ascension vers l’orgasme fut lente et délicieuse, et elle aboutit finalement à sa libération. En se sentant éjaculer, Armand attrapa la tête de son fils pour la maintenir plaquée sur son pubis et tout lui mettre dans la gorge. Après avoir avalé, Bastien se releva heureux et embrassa son père tendrement ; il ne voulait plus quitter son corps viril et velu contre lequel il se serrait fort.

- Attends ! Pousses-toi, il faut que je sorte, je… j’ai envie de faire pipi.
- Et bien fais pipi, Tu ne fais jamais ça sous la douche ?
- Si, tout le temps, mais là je vais te pisser sur les jambes.
- Ce n’est pas grave puisqu’on est sous la douche, tu peux me pisser dessus comme tu veux ! Ça se rince et puis moi aussi j’ai envie de faire pipi. Ajouta Bastien en se laissant aller sur la cuisse de son père.
- Oh le cochon ! Tu me pisses dessus, petit salop ! Et en plus c’est agréablement chaud !
- Tu vois, mon Papa d’amour, ce n’est pas si terrible. Tu veux faire comment ? Je peux aussi me mettre à genoux si tu veux.
- Tu veux vraiment que je te fasse pipi dessus ? Je n’ai jamais fait ça, tu sais.
- Moi non plus, mais là j’ai envie d’essayer et puis, je viens de le faire sur toi. En plus, t’as dit que c’était agréable.
- Mets-toi à genoux, petit cochon ! Je ne te l’aurais jamais demandé, mais puisque tu le proposes. Par contre, dépêche-toi car je ne tiens plus !

Bastien s’agenouilla, ferma les yeux et reçut aussitôt au visage la chaude miction odorante de son père. Armand tenait son sexe avec la main et regardait son fils à genoux devant lui. Il lui pissait dessus et y trouvait une certaine forme de jouissance. Il promenait son jet sur le corps et le visage de Bastien qui lui offrit aussi sa bouche en réceptacle. Le garçon recrachait aussitôt ce qu’il recevait, mais c’était suffisant pour qu’il se fasse une idée du goût très fort de cette première urine du matin. Ils se rincèrent bien, s’embrassèrent encore avec passion et, comme Isabelle, ils ne passèrent qu’un peignoir avant de sortir de la salle de bain.

Isabelle fut heureuse de les voir enfin et les embrassa tous deux sur la bouche. Bastien en fut un peu gêné. La veille au soir, dans le feu de l’action ou juste après, sous le coup du plaisir, ça lui avait paru naturel mais, là, c’était un peu différent et il se montra timide.

- Et bien Chaton, ta mère te fait peur ? Lui demanda Armand amusé.
- Tu ne veux pas que je t’embrasse comme ça ? Lui demanda Isabelle attristée.
- Non… Enfin... En fait, je ne sais pas. Ça me fait bizarre, tu es ma Maman.
- Pourtant, rouler des pelles à ton Papa, ça ne te pose pas de problème !
- Mais c’est différent ! Papa est un homme, il… il a une belle bite et c’est mon amant, maintenant.
- Oui Chaton, je suis ton amant, dit Armand en l’embrassant dans le cou mais, hier soir, tu n’as pas eu l’air embarrassé par ta Maman.
- Et ta langue m’a donné un plaisir peu commun, reconnu Isabelle souriante. Elle n’était pas bonne la chatte de Maman ?
- Tu sais Maman, j’ai essayé deux fois de sortir avec des filles dans ma vie : Une fois avec Vanessa Dupuis et une autre avec Cristelle Gironet. C’était pour essayer, parce que j’étais déjà attiré par les garçons et, très franchement, ça n’a absolument pas marché et ça m’a dégoûté des chattes ! Alors c’est pour ça qu’embrasser une femme sur la bouche, ça me fait drôle, mais je ne dis pas que je n’aime pas ça, car après tout, c’est comme embrasser un homme. Et puis, pour hier soir, c’était particulier, il y avait Papa qui me faisait jouir et puis j’avais la bouche juste au-dessus de ta moule alors j’ai eu envie d’essayer de te faire du bien, mais j’ai quand même préféré te lécher le cul…
- Et tu le fais très bien, je le reconnais, mais je suis désolée de t’avoir dégoûté.
- Oh, non, pas toi ! C’est la chatte qui me dégoûte, et encore ! C’est vrai qu’avec toi ça ne m’a pas fait pareil et que je pourrais sans doute recommencer. Tu es ma Maman, je t’aime de tout mon cœur et rien de toi ne me dégoûte ! Même si c’est vrai que lécher une chatte, ce n’est pas ce que je préfère, mais je veux bien faire des efforts pour lécher la tienne. Si ça se trouve, c’est comme les épinards, c’est à force d’en manger qu’on aime ça.
- Ah, ah ! J’espère que ça te fera comme pour les épinards, alors… tout espoir n’est pas perdu, lui répondit Isabelle en lui caressant la joue.
- Tu peux m’embrasser si tu veux, rajouta Bastien en la prenant dans ses bras. En fait, j’aime bien et puis c’est vrai que je t’aime de tout mon cœur, comme Papa.
- MMMMMM… Fit Isabelle en lui roulant une pelle. Moi aussi Chéri, je t’aime de tout mon cœur !

Attendri et excité de nouveau, Armand se colla dans le dos de son fils qui sentit son érection contre ses fesses et ses reins. Bastien glissa une main derrière lui pour attraper la queue de son père qui lui soulevait déjà le bas du peignoir et, encore une fois, il se fit enculer entre ses deux parents. Armand fit son affaire assez vite pour une fois et, au moment d’éjaculer, il le fit dans la bouche de Bastien qui échangea ensuite son foutre avec sa mère dans un long baiser langoureux.

- Bon, mais si vous ne pouvez pas vous retenir, on va avoir un petit souci, leur dit Isabelle en reprenant place à table. Comme je la connais, Laura devrait être là d’ici une heure ou deux et je ne sais pas comment elle réagirait si elle vous trouvait en train de jouer à la bête à deux dos au milieu de la cuisine ou du salon.
- C’est vrai qu’elle pourrait être choquée, reconnut Bastien en prenant des tartines. Il va falloir qu’on trouve le moyen d’être très discret. Ça ne va pas être simple.
- Peut-être que tu pourrais avoir encore un peu mal au dos…
- Tu ne vas pas passer ton après-midi à lui faire des massages, ça ne serait pas crédible ! Pourquoi n’iriez-vous pas à la pêche ? Vous partez avant qu’elle n’arrive, vous vous faites un petit resto en amoureux et une après-midi de galipettes pendant que moi, je lui parle.
- Tu vas lui dire quoi ? Que Papa et moi, on fait l’amour ensemble ?
- C’est le but, mais si je ne la sens pas réceptive, je ne dirais rien, fais-moi confiance ! Par contre, si elle peut l’entendre et l’accepter, je vous enverrai aussitôt un texto pour vous prévenir.
- Et tu le sens comment ? Demanda Armand perplexe.
- Je crains qu’elle soit un peu jalouse… À moins que je me trompe, bien sûr.
- Pourquoi serait-elle jalouse ? Ça n’a pas de sens.
- Si Papa, ça en a un ! Maman croit que, si Laura ne sort qu’avec des vieux, c’est parce qu’elle est amoureuse de toi et qu’elle fait un transfert.
- Merci, je ne suis pas si vieux ! Je n’ai que quarante-cinq ans et pas soixante-trois comme le dernier qu’elle a ramené ici.
- C’est ce qui me fait dire que je me trompe peut-être, répliqua Isabelle en se resservant du thé. Si ça se trouve, elle fantasme plus sur ton père ou le mien que sur toi, mais avoue que son goût pour les vieux est bizarre, non ?
- Et si je l’intéresse, tu vas aussi me demander de satisfaire ses désirs incestueux ?
- Oh, vous ferez comme vous voudrez mais ce serait le mieux… Et puis avoue qu’elle est quand même très jolie, et je ne dis pas ça parce que c’est ma fille !
- C’est vrai qu’elle est canon, même moi je veux bien l’admettre, intervint Bastien en finissant son bol.
- C’est vrai mais, en ce moment, je me sens plus attiré par les culs des jeunes garçons et ceux de Bastien et Éric me conviennent largement. En plus, autrement, je risque de ne plus avoir de temps pour toi.
- Mais c’est justement ce que je veux, Chéri ! J’aimerais que tu utilises ton énergie avec tes jeunes amants et, éventuellement, tes maîtresses et que tu n’aies plus la force de me pénétrer.
- Tu ne veux plus faire l’amour avec moi ?
- Si, bien sûr que j’en ai toujours envie, mais pas tous les jours et surtout pas quatre fois par jour ! Je ne suis pas un sac à foutre et je n’en peux plus. Aujourd’hui, j’ai simplement besoin de faire une cure d’abstinence, tu vois ? Répliqua Isabelle en s’énervant. Je ne veux plus de pénétration ! Juste de l’amour soft ! Des câlins, des caresses, des bisous et des léchouilles, ça va ! Un doigt à la rigueur, mais pas plus !
- Je… je n’ai jamais eu l’impression de te forcer, pardon Chérie. Pourquoi tu ne m’as jamais rien dit ?
- Parce que je t’aime autant qu’au premier jour et que je n’ai pas envie de vivre avec un mari frustré, mais ça fait vingt ans que je me force !

Armand était désemparé et se confondait en excuses. Il ne comprenait pas ce qui arrivait à sa femme. Isabelle lui redit qu’elle l’aimait vraiment de tout son cœur et qu’il n’avait pas à s’excuser pour ça. Elle réussit à lui faire comprendre qu’elle était lasse d’écarter les cuisses et, pour le rassurer, elle l’embrassa avec beaucoup de tendresse et de passion.
Armand réconforté, ils reparlèrent de l’arrivée imminente de Laura et Isabelle demanda à ses deux hommes de s’habiller et de partir pour leur journée en amoureux.
Dès qu’Armand et Bastien furent partis, elle se sentit enfin apaisée et elle regarda l’heure pour estimer combien de temps elle avait pour elle avant de voir rentrer sa fille. Elle voulait provoquer un peu les choses et ne savait comment s’y prendre. Elle allait s’habiller mais elle se ravisa. Laura n’était pas très prude et Isabelle pensa que, si elle la trouvait nue, elles auraient peut-être une occasion pour aborder plus rapidement le sujet des relations sexuelles.
Elle attendit encore un peu, sa fille n’allait plus tarder. Alors elle se rendit dans la salle d’eau et fit couler un bain bien chaud. La synchronisation n’aurait pas pu être plus parfaite puisqu’elle se glissait dans l’eau fumante lorsqu’elle entendit sa fille refermer la porte d’entrée.

Laura pénétra dans la maison en signalant bien fort sa présence, mais elle n’eut aucune réponse et tout lui parut bien silencieux. Elle passa devant le salon, la salle à manger et la cuisine : il n’y avait personne !
Le jardin, baigné de soleil était désert, alors elle pensa que ses parents et son frère étaient tous sortis. « Ils auraient pu me prévenir », pensa-t-elle en montant à l’étage.
Elle vérifia encore dans les chambres, celle de son frère était, comme toujours, méticuleusement rangée, celle de ses parents en désordre et la sienne comme elle l’avait laissée, en foutoir, bien évidemment.
« Ils ont dû partir au marché, se dit-elle en retirant ses habits. Ça me laisse le temps de prendre un bain ».
Une fois nue, elle prit dans son armoire son petit canard de bain, passa par les toilettes et ouvrit la porte de la salle d’eau.

- Oh ! Maman !? Tu es là !
- Oh Chérie ! Tu m’as fait peur ! Mentit Isabelle qui l’avait entendue arriver. Tu voulais prendre un bain, j’imagine ?
- Oui, mais je vais attendre que tu aies fini.
- Ça risque de prendre du temps, je viens juste de rentrer dans l’eau et elle est très chaude, mais tu peux venir avec moi si ça te dit. Ça fait longtemps que ça ne nous est pas arrivé.
- C’est vrai, mais je ne suis plus trop une petite fille, répondit Laura en posant son canard sur le bord et en plongeant ses doigts dans l’eau. C’est vrai qu’il est bien chaud. C’est tentant !
- Et bien viens ! Ne fais pas ta timide, on est entre femmes !
- Et Papa et Bastien ? Ils sont où ? Demanda Laura en prenant place dans l’eau en face de sa mère.
- Figure-toi que la nouvelle passion de ton père pour la pêche est communicative. Ils sont partis vers dix heures ce matin et ont prévu d’y passer la journée.
- Parce que Papa va vraiment à la pêche ? J’avoue que je commençais à avoir des doutes, il est toujours bredouille.
- Je crois que c’est surtout un bon prétexte pour prendre un peu l’air. Ton père passe ses journées dans son cabinet et ne sort finalement jamais de la maison.
- C’est vrai que je n’avais pas vu ça sous cet angle et que j’avais imaginé autre chose… Mais s’il emmène Bastien, il n’y a pas de risques ?
- Pourquoi dis-tu ça ? Parce que ton frère est gay et que tu pensais que ton père allait tremper sa queue ailleurs ?
- Parce que tu savais pour Bastien ?
- Bien sûr, on se parle, tu sais, et la sexualité est un sujet naturel qu’un enfant peut aborder avec ses parents.
- Tu as raison, et oui, c’est vrai que j’ai pensé que Papa utilisait la pêche comme prétexte pour te tromper.
- Et si c’était le cas ? Ça changerait quoi ?
- Mais enfin Maman ?! Ce serait ignoble et dégueulasse vis-à-vis de toi !
- Et si j’étais contente qu’il aille voir ailleurs ? Ton père m’épuise, il a des besoins hors du commun et, dit comme ça, c’est juste un doux euphémisme… Bon, laissons ça, tu as passé une bonne soirée ?
- Hum… Oui, super bonne, j’étais avec Karine… Mais c’était un peu bizarre quand même.
- Ah bon ? Comment ça ?
- Tu veux parler cul ? C’est ça ?
- Et bien, je n’aurais pas dit ça comme ça mais oui, ça m’intéresse. Et ça m’excite un peu aussi, mais je ne te demande pas de détails et tu me racontes seulement si tu veux.
- Bon, alors c’est le quart d’heure de confidences croustillantes alors, dit Laura en esquissant un sourire. Hier, avec Karine, on est allé en boite… Enfin, quand je dis en boite, c’était un club échangiste en fait. C’est souvent plus simple car on sait pourquoi on y va et on ne tourne pas autour du pot pendant trois heures, mais bon. Donc, on arrive au club, tout se passait plutôt bien, sauf que c’était plutôt une soirée couples et femmes seules alors qu’on espérait une soirée à pluralité masculine mais, malgré tout, l’ambiance était sympa et on rigolait bien, quand même. Et là, le choc ! On est tombé sur ses parents en compagnie d’amis à eux que Karine connaît bien parce que lui, c’est son parrain.
- Brigitte et Lucien fréquentent ce genre d’endroits ? Ça alors !
- Ça surprend, non ? Mais tu n’imagines même pas la tête de Karine ! Elle a mis un sacré moment à s’en remettre surtout que Brigitte et Madeleine étaient sacrément sexy ! Nous, à côté, avec nos jupes moulantes raz du cul, on faisait frigides, si tu vois ce que je veux dire. Mais eux aussi étaient super gênés vis-à-vis d’elle. Du coup, on a beaucoup discuté et Karine s’est détendue, pour le plus grand plaisir de son parrain et de sa femme d’ailleurs. Quant à moi, je n’ai pas résisté au charme de Brigitte et Lucien.
- Tu as fait l’amour avec Brigitte ?
- Bien sûr ! J’aime bien les femmes, c’est plus doux que les hommes. C’est Nadia, ma prof de philo de terminale qui m’a convertie au lesbianisme.
- Tu sais quoi, je m’en suis doutée à l’époque… Vous avez dormi du coup ?
- Oui, les parents de Karine ont un petit appartement qui nous sert dans ce genre d’occasions, sauf qu’il n’a que deux chambres et qu’on n’avait pas prévu de s’y retrouver à quatre.
- Comment ça à quatre ? Son parrain et sa femme n’étaient plus avec vous ?
- Non, ils ont préféré rentrer chez eux et…c’est là que ça s’est un peu compliqué. Je… j’étais toujours sous le charme de Brigitte et…et Karine et son père… Dit Laura en se glissant une main entre les cuisses.
- Tu permets… Dit Isabelle en attrapant le canard en caoutchouc. Tu ne l’utilises pas.
- Maman… C’est mon canard.
- Tu veux que je te le rende ? Demanda Isabelle en se rapprochant de sa fille.

Sans aucune gêne, Isabelle, à quatre pattes dans la vaste baignoire, avança le canard entre les cuisses de sa fille.

- Hum… Maman, c’est très mal ! Dit Laura en écartant sa main pour laisser agir le canard manipulé par sa mère.
- Oui ma Chérie, c’est vraiment très mal ! Répondit Isabelle en approchant ses lèvres de la bouche de sa fille.

Laura ferma les yeux et reçut le baiser incestueux de sa mère comme s’il s’agissait d’une sucrerie. Elle laissa passer la langue qui venait dire bonjour à la sienne et elle étreignit Isabelle alors qu’elle ressentait un orgasme rapide. Sans quitter les lèvres de sa mère, elle prit en main le canard et rendit à Isabelle le plaisir qu’elle venait de vivre.

- Hum…Ma Chérie, que c’est bon ! Reconnut Isabelle en massant la poitrine fraîche et ronde de sa fille. Ah…Ah oui, tu… tu me fais jouir…
- Un partout Maman. Dit Laura avant d’embrasser de nouveau sa mère.
- Je t’aime ma Chérie.
- Moi aussi, je t’aime Maman.
- J’ai envie de te laver, comme quand tu étais petite, tu veux bien ?
- Oui, Maman, moi aussi ça me ferait plaisir…
- Ça fait longtemps que tu t’épiles la chatte ? Demanda Isabelle en savonnant le corps de sa fille.
- Oui, ça date de ma relation avec Nadia et puis… ça plait à mes amants.

Isabelle savourait le plaisir qu’elle éprouvait en savonnant sa fille dans tous les recoins et sa chatte lisse lui rappelait la petite fille qu’elle savonnait autrefois. Quand le corps de Laura fut recouvert de mousse, elle la rinça en douceur et elles sortirent de la baignoire.

- Ça t’ennuie si je ne mets que mon peignoir ? Demanda Isabelle à sa fille. Comme on est que toutes les deux, ça ne risque pas d’exciter les hommes.
- Mais moi si, répondit Laura en prenant le sien, mais je vais en faire autant.

Elles avaient faim et se rendirent dans la cuisine pour voir ce qu’elles pouvaient grignoter toutes les deux et ce fut l’occasion pour échanger de nouveaux baisers interdits.

- Ma Chérie, je n’avais pas prévu de sortir avec toi, mais j’avoue que je craque totalement.
- Tu sais que c’est très mal ce qu’on fait, mais moi aussi, j’ai envie de craquer et depuis quelques temps déjà. Alors avec mon expérience d’hier soir et ce que tu m’as fait dans le bain…
- Et tu as déjà eu d’autres pensées incestueuses ?
- Mouais, j’en ai toujours d’ailleurs, mais ce n’est pas très sérieux…
- Tu fantasmes sur ton père, c’est pour ça que tous tes amants ont plus de quarante ans !
- Oui, entre autre, mais j’aime les vieux… surtout ceux de l’âge de Papi André
- Mon père ?!
- Oui, il a toujours été trop gentil avec moi…et puis pour Papa, et bien, je… il est aussi super gentil et puis je l’ai surpris en train de se branler un jour…J’avoue que j’ai été très impressionnée. Pendant des semaines, je ne voyais plus que sa bite quand je fermais les yeux.
- Et aujourd’hui ? Tu y penses encore ?
- Oui… Excuse-moi Maman, je sais que c’est criminel, mais je ne peux pas m’en empêcher.
- Chérie, tu n’as pas à t’excuser, tu sais, c’est naturel.
- Mais c’est mon père…
- Et toi, tu es ma fille, pourtant je t’ai fait jouir et tu me l’as bien rendu…
- Non, mais tu me vois coucher avec Papa ? Je ne pourrais jamais te faire ça !
- Oh si, tu pourrais le faire et, pour être totalement honnête avec toi, ça me ferait plaisir. Malheureusement pour toi, en ce moment, ça me semble impossible.
- Évidemment, je vois mal Papa se livrer à un acte incestueux.
- Non, ce n’est pas ça, pour peu que cela coïncide avec ses fantasmes, il est assez ouvert et facile à influencer… Ton père est un véritable phénomène de foire ! Il me saute tous les matins et tous les soirs et me fait jouir au moins quatre fois par jour. Je n’en peux plus, Laura ! J’ai juste l’impression d’être un sac à foutre et heureusement qu’il prend plaisir à se branler à chaque occasion car sinon ce serait encore pire pour moi. Alors, vois-tu, si tu pouvais me donner un coup de main pour lui vider les couilles, j’en serai heureuse, mais ton père ne bande pas pour ton cul…
- Tu vois, c’est ce que je disais.
- Non, il s’est découvert une passion pour les petits minets passifs.
- Les petits minets… ??! Tu n’es pas en train de me dire qu’il est en train de… avec Bastien ?!
- Ton père est en charge de la rééducation d’Éric.
- Le copain de Bastien ?
- Oui, le copain de Bastien. Il s’est mis à bander pour son cul et s’est rendu compte qu’Éric n’attendait que ça. Il était plutôt troublé au début et il m’en a parlé, bien évidemment, alors je lui ai expliqué que je voulais être cocue et qu’il pouvait se lâcher. Ça leur a tellement plu qu’au début, ils n’envisageaient pas de passer une journée sans se voir, alors on a imaginé qu’il pouvait se « mettre à la pêche » pour aller à l’hôtel avec lui.
- Tu l’as poussé à te tromper avec Éric ?
- Oui, dans l’espoir qu’il soit assez épuisé pour me laisser tranquille, mais ça n’a pas suffi et comme ce n’est que sexuel, leur relation s’est rapidement ralentie. En ce moment, Armand baise avec Éric deux ou trois fois par semaine, mais pas plus. J’avoue que j’en étais plutôt désolée car j’espérais qu’Éric lui présente des copains comme lui, mais bon, ici, ce n’est pas évident.
- C’est vrai que des petits minets comme Éric ou Bastien, ça ne court pas les rues. Souvent, ils cachent bien leurs attirances et, dès qu’ils peuvent, ils partent vivre ailleurs… J’ai deux copains qui sont partis vivre loin d’ici et c’est sur place qu’ils ont découvert qu’ils étaient tous deux homos en se rencontrant par hasard.
- Et ils sont ensemble ?
- Non, pas que je sache… Mais là, Papa et Bastien sont avec Éric ou ils ne sont que tous les deux ?
- Ils sont tous les deux. Je voulais en parler avec toi, alors je les ai envoyés vivre une petite journée en amoureux.
- Ça fait combien de temps que Papa et Bastien…
- Ça date d’hier, c’est tout frais, mais leurs sentiments sont plus forts que ceux qui unissent Éric à ton père ou ton frère et, enfin, j’ai bon espoir de ne plus être pénétrée par une bite pendant quelques temps. Qu’est-ce qui t’arrive ma Chérie, tu pleures ?
- C’est rien… C’est complètement idiot. C’est juste que j’ai l’impression que Papa m’aime moins que Bastien et je… je ne devrais pas penser comme ça.
- Oh, ma Chérie, ça n’a rien à voir ! Dit Isabelle en serrant sa fille contre sa poitrine. Ton père traverse une période de sa vie où, comme beaucoup d’hommes de son âge, il a une petite tentation homosexuelle et, comme il a de très gros besoins, ce n’est pas très grave… Il aura peut-être envie de toi aussi, d’ici peu.
- Je m’en fous ! De toute façon, toi, tu es là ! Répondit Laura en glissant une main entre les cuisses de sa mère. Et puis moi aussi, je crois que j’ai besoin de douceur et de tendresse.

Elles s’embrassèrent avec autant de passion que de tendresse et abandonnèrent la préparation de leur repas pour retourner dans une chambre où Laura apprit plein de choses à sa mère qui manquait d’expérience en matière d’amour lesbien.
Après s’être longuement caressées et léchées les seins, elles se donnèrent du plaisir en soixante-neuf et se firent jouir en frottant leurs chattes humides l’une contre l’autre, provoquant, pour Isabelle, la deuxième éjaculation féminine de sa vie.


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