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Caprices sexuels avec ma mère 1

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Mon histoire est un peu spéciale.
Voilà : pour résumer, je suis ce qu’on appelle un enfant gâté.
Gamin, j’avais vite compris que mes parents étaient incapables de résister à mes caprices et qu’en alternant chantage affectif et coups de colères bien placées, il était facile de faire à peu près ce que je voulais.
En grandissant, je ne me suis pas assagi. L’inverse même. A 18 ans, j’étais encore plus difficile que jamais...avec en plus une forte tendance perverse...Ma mère notamment avait à subir des caprices bien particuliers de ma part.

Le soir, lorsqu’elle venait me dire bonsoir, dans ma chambre, je l’obligeais à des choses peu avouables...Ma première demande de ce genre a été qu’elle me montre ses seins.
Lorsqu’elle a refusé, je me suis mis à bouder, à faire la gueule, être carrément désagréable, voire méchant.
Après quelques jours comme ça, à la harceler, me mettre en colère, elle a fini par accepter, car elle ne supportait pas de me voir en colère.
Un peu honteuse, l’air triste, elle a ouvert sa chemise, a extrait ses seins de son soutien-gorge, et m’a laissé faire avec eux ce que je voulais...C’était une belle grosse poitrine, avec deux magnifiques tétons que je me suis régalé de de titiller, de lécher et sucer...Lorsque j’ai eu fini, tout content, j’ai dit bonsoir à ma mère...Elle semblait soulagée que ça se termine.
Mais hélas pour elle, le lendemain je remettais ça, je comptais bien en profiter. Ainsi, il ne passait plus un seul jour sans que je m’éclate sur ses seins.

Ma mère avait tort, bien sûr, de se laisser faire car je ne me suis pas arrêté là... Un soir où elle venue dans ma chambre en peignoir de bain, je lui ai demandé de l’ouvrir entièrement. Elle a voulu refuser, prétextant qu’elle n’avait rien dessous. Ça tombait bien ! C’était exactement ce que je voulais !
J’ai commencé à m’énerver. Comme elle détestait ça, elle a accepté...Résignée, elle a ouvert son peignoir. En effet, elle était nue dessous. C’était la première fois que je voyais son sexe. Il était magnifique. Un peu timidement, j’ai touché sa belle toison de longs poils châtain clair, puis glissé les doigts entre ses jambes, entre ses lèvres. Ma mère a tressailli mais s’est laissée faire.
Quel plaisir ! Sa chatte était chaude et accueillante, c’était un délice de lui mettre les doigts partout. Je trifouillais à l’intérieur de son sexe pendant un long moment, tournant mes doigts dans tous les sens. Ce qui m’amusait, c’est qu’au bout d’un moment, c’était assez trempé.
Visiblement, même si ma mère désapprouvait mes pratiques, mes doigts arrivaient à la faire mouiller...J’arrivais à rentrer plusieurs doigts, presque ma main entière.
Quelle expérience pour moi qui connaissais mal l’anatomie féminine !

A partir de cette date, je lui ai demandé de venir systématiquement dans ma chambre en peignoir, sans rien dessous, ou alors juste en sous-vêtements. Je voulais pouvoir la voir et la toucher sans entraves. J’ai donc pris l’habitude de me livrer régulièrement sur elle à de torrides et honteux attouchements.
Elle restait passive, me laissant la toucher partout, ses seins, son cul, son sexe. Je mettais des doigts dans sa chatte sans me priver... je me régalais !

Et mon père dans tout ça ?
On peut légitimement se demander où il était pendant que je me livrais à ce genre de débauche avec ma mère.
La réponse est terrible : il était là, dans la maison, et était au courant de tout ! Mais il était lâche !
Ma mère lui avait tout raconté pour qu’il intervienne, fasse cesser mes pénibles agissements.
Mais c’est là le plus incroyable : mon père n’avait rien fait, car il était tout aussi faible face à mes caprices que ma mère !

Un jour, il a quand même essayé de me parler pour me gronder. Mais à peine a-t-il ouvert la bouche que je suis parti dans une de ces colères dont j’avais le secret. Les murs de la maison tremblaient. Il n’a pas insisté. Il faut dire quand même, à sa décharge, qu’à 18 ans je fais une tête de plus que lui. Mais je n’étais quand même pas le seul ado plus costaud que son père !
Ce n’était pas une raison pour se montrer si faible, si lâche !

Ainsi, lorsqu’il voyait ma mère se déshabiller pour me rejoindre, il baissait la tête et laissait faire...Savoir qu’il était au courant m’excitait encore plus. Je trouvais sa lâcheté incroyable. J’avais envie de le provoquer encore plus.

Un soir, nous regardions la télé tous trois, j’avais demandé à maman de s’asseoir à côté de moi dans le sofa, mon père assis dans un fauteuil à côté. Par provocation, j’avais commencé à caresser les cuisses de ma mère qui était en jupe, ses belles cuisses nues qu’un fin duvet blond rendait encore plus excitantes. Mon père ne bougeait pas, tournait la tête vers la télé, faisait mine de ne rien voir.
Alors, je remontais la main un peu plus haut sous la jupe. J’étais tout près de sa chatte dont je sentais la chaleur à travers la culotte.
Comment mon père pouvait-il ne pas réagir ? comment pouvait-il être aussi lâche ? Comment ma mère avait-elle pu épouser une telle lavette ?

En attendant, que mon père réagisse ou pas, sentir l’intimité de ma mère du bout des doigts m’excitait vachement. J’écartais un pan de la culotte, mettais un doigt à l’entrée de sa vulve, puis je poussais dans son vagin. Ça m’excitait trop...Il fallait faire quelque chose, d’autant plus que je sentais que je bandais bien. Alors, j’ai attrapé la main de ma mère et je l’ai entraînée dans sa chambre.
Pour une fois, ce n’était pas ma chambre, non, je voulais que ça soit celle de mes parents, qu’ils partageaient depuis plus de 20 ans ! Car cette fois, j’avais envie de plus que de simples attouchements. Je voulais aller au bout de cette logique, humilier mon père en baisant sa femme dans son propre lit !

J’ai fait allonger maman sur le lit, et tranquillement, j’ai enlevé mon pantalon et mon slip.
J’ai posé tout ça sur la même chaise où mon père posait lui-même ses vêtements le soir. Je suis monté sur le lit. Ma bite était droite, tendue. Ma mère était couchée devant moi, anxieuse de ce qui allait se passer, mais résignée...J’ai avancé mon sexe de son visage.
- Suce-moi, maman !
- Mathieu ! s’il te plaît, pas ça...arrête...tu vas trop loin !!!
Elle essayait de protester, mais mère avait compris que ce coup là, il n’y avait rien à négocier. Elle m’avait autorisé trop de choses pour faire demi-tour. Ce n’était pas cette fois que j’allais céder, elle le savait...
-Suce moi, maman !
Elle a essayé d’écarter son visage, mais j’ai rapproché ma queue tout contre elle.
-Allez, maman !

Elle n’avait pas la force de caractère pour aller contre ma volonté. Elle a vite compris qu’elle allait devoir me sucer...Il n’y avait pas d’échappatoire pour elle, elle le savait...Alors bon grès mal gré, elle a timidement pris mon gland entre ses lèvres, puis a mis ma queue entière dans sa bouche. Elle a commencé sa fellation. C’était vraiment délicieux. C’est un plaisir unique, de se faire sucer par sa mère ! Les yeux fermés, je laissais donc ma mère s’occuper de moi. Et il faut dire qu’elle savait y faire, la salope...Non seulement elle acceptait de me sucer, mais en plus elle s’appliquait !
En même temps qu’elle me suçait, j’avais enlevé son soutien-gorge et je triturais ses deux gros tétés. Quel plaisir ! De même, j’ai baissé sa culotte et je commençais à trifouiller sa chatte et son trou du cul. Ça m’a donné envie de la baiser. Ma mère avait compris. Elle a commencé à gémir. "Non, Mathieu, s’il te plait, pas ça, je t’en prie !"

Elle espérait que mon père arrive, fasse cesser tout ça. Elle avait envie d’appeler pour le supplier d’intervenir. Mais elle savait que son mari était une lavette. Elle en avait honte. Il devait être toujours assis dans le salon, juste à côté. Depuis la chambre, on entendait bien la télé. Mon père devait bien nous entendre aussi, assis devant sa télé de merde...Mais il ne bougeait pas.

Alors j’ai fait mettre ma mère à genoux sur le lit, le cul bien en arrière, je me suis mis derrière elle, j’ai attrapé fermement ses hanches, dirigé ma queue vers sa vulve, et vlan ! D’un grand coup de queue, j’étais au fond d’elle ! Quel plaisir, mes amis !!!
Sentir ma grosse queue tout au fond de son vagin était une sensation extraordinaire. Du coup, je ne ménageais pas mon plaisir et je lui envoyais de grands coups de reins qui auraient véritablement démonté une femme moins bien bâtie que ma mère.

Mais la cochonne tenait bon ! Au bout d’un moment de ce régime, j’ai même remarqué que ses gémissements avaient changé de tonalité...C’était devenu des gémissements de plaisir. En plus de ça, je remarquais qu’elle était trempée. Oui, ma salope de mère était en train de prendre son pied ! Du coup, ça m’a encore plus excité. J’ai redoublé d’intensité dans mes coups de butoir. C’était presque violent.

J’ai retourné ma mère par devant, je me suis mis au-dessus d’elle...et vlan ! J’ai remis ça, ma queue bien au fond de sa chatte, ses jambes bien levées en l’air pour que j’aille bien profond...
Au bout de quelques minutes comme ça, à force de bons coups de reins bien envoyés, j’ai senti que le plaisir était en train de me submerger...Je n’ai pas pu me retenir plus longtemps. J’ai fini par exploser d’une puissance incroyable. J’ai dû déverser en elle des litres de sperme !

Après une minute à me remettre, j’ai laissé filer ma mère qui est allée se réfugier en courant dans la salle de bain, la main sur son sexe qui dégoulinait de mon foutre. Je me suis affalé sur le lit, ma bite encore toute humide du mélange de mon sperme et de la cyprine de maman.

Ma perversion n’était pas cependant tout à fait rassasiée. Il me fallait porter l’estocade à mon poltron de géniteur...Je me suis remis mon slip et je suis allé dans le salon. Mon pauvre père était là, affalé dans son fauteuil, hagard. Ça avait dû être horrible pour lui. Mais bon dieu, il n’avait eu qu’à intervenir ! Tant pis pour lui s’il était si faible !

- Papa ! Ordonnais-je. Je suis crevé, j’ai soif, je veux un coca !
Mon père ne bougeait pas.
- PAPA !
Il tourna la tête, l’air malheureux et apeuré.
-Tu m’entends ? Je veux un coca !
Alors mon père se leva péniblement et alla me chercher la boisson désirée. Quel pied ! Je baise sa femme et il accepte de me servir comme un valet de bas étage... Quelle honte !
Avec ça, il ne fallait pas s’attendre à ce que j’arrête mes agissements. J’étais obligé de remettre ça, ne serait-ce que parce que mon père avait la faiblesse de me laisser faire...

A partir de ce jour-là, mon père est devenu mon serviteur, et ma mère ma partenaire sexuelle.
Dès que j’avais envie, elle devait être à ma disposition. Il m’est ainsi arrivé souvent d’aller dans leur chambre, la nuit, d’éjecter mon père du lit pour baiser ma mère. Lui devait s’effacer discrètement pour me laisser faire mon affaire avec ma mère. Le plus souvent, je m’endormais sur place après avoir joui, dans le lit, à côté de ma mère, rassasié et apaisé.
Le matin, je retrouvais mon père endormi sur le canapé du salon, et je le méprisais...Je le réveillais et lui ordonnais de me servir mon petit déjeuner dans la cuisine. Ma mère devait alors nous rejoindre, en petite nuisette transparente. Pendant que je buvais mon café, j’aimais pouvoir caresser ses belles grosses fesses...
Si j’avais un peu de temps, je la baisais encore un petit coup, rapidement, puis je me préparais pour aller à l’école.

La soumission de mes parents était extraordinaire !

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