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Caprices sexuels avec ma mère 2

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Comme j’ai expliqué dans la première partie de ce récit, j’ai des relations très particulières avec mes parents. J’étais ce qu’on peut appeler un jeune homme "capricieux". Dans ce genre de situation, l’erreur des parents est que par facilité ou lâcheté, ils cèdent aux moindres désirs de leur progéniture.

A 18 ans passés, j’avais pris l’habitude d’avoir une attitude dominante avec mes parents. A la maison, je me faisais servir comme un petit prince, affalé dans le canapé à regarder mes séries américaines...J’abusais, mais comme à la moindre colère, mes parents m’obéissaient, alors je continuais...Je ne me suis pas amélioré. D’année en année, je suis devenu de plus en plus exigeant.

Lorsque je suis devenu un homme, j’ai eu des attouchements sexuels avec ma mère, discrets d’abord, puis plus appuyés, celle-ci a mollement protesté mais m’a laissé faire. Si vous même aviez eu une mère qui vous laisse la caresser dans ses endroits intimes sans rien dire, vous en auriez pas profité, vous ?

Alors, je sais que c’est mal, mais oui, j’en ai profité : J’ai pris l’habitude de très librement toucher ses seins, relever sa jupe pour caresser ses fesses, son sexe, elle me laissait faire...Il faut dire que ma mère avait ce qu’il faut, là où il faut pour éveiller la libido d’un jeune homme : des grosses fesses, bien en chair, et des seins vraiment splendides pour son âge !
Encouragé par la passivité de ma mère, je prétextais l’affection filiale ou alors la simple "curiosité" pour mettre les doigts un peu partout, dans tous ses trous...Elle me laissait toujours faire, complètement passive et soumise. Je suis allé plus loin. Je l’obligeais à dormir avec moi la nuit. Je me collais à elle, et je dois avouer que c’est là que j’ai eu mes premières relations sexuelles avec elle.

Mon père ne disait rien, laissait faire...Il faisait comme s’il ne s’apercevait de rien...
Sa lâcheté m’encourageait. Il faut dire que lui aussi avait peur de moi. J’étais déjà bien plus costaud que lui, et il n’osait jamais me tenir tête. A 18 ans, il m’avait déjà payé une voiture, une moto et finalement me laissait sa femme...J’avais tout le temps de nouvelles idées pour me distraire, d’autant que mon imagination en la matière était assez prolifique...Ma mère m’obéissait sur tout ce que je lui demandais.

Ma dernière lubie avait été de lui acheter un petit tablier de soubrette, noir avec des dentelles blanches, et je lui ai demandé de le mettre systématiquement en ma présence pour s’occuper de ses tâches ménagères, ménage, lessive, repas etc...

Mais surtout, le plus croustillant, est que je lui ai demandé de le porter sans rien dessous, sans sous-vêtements. Le tablier la cachait par devant, mais la laissait le cul nu par derrière. Elle devait rester toute la journée comme ça, et si par hasard je la surprenais avec une culotte, même un simple string, je lui ordonnais de l’enlever.

Bien installé dans le canapé du salon, je la regardais aller et venir dans la maison, dans cette tenue, courir dans tous les sens avec ses grosses fesses qui gigotaient au rythme de ses occupations. En plus de ça, je lui ordonnais de me servir à boire, à manger, allumer la télé, l’éteindre etc.…je n’arrêtais pas de lui donner des ordres. Si par hasard elle ralentissait le rythme, réagissait trop lentement, je lui disais : "maman ! viens ici ! "
Je lui demandais de me présenter son derrière...et VLAN ! Une bonne claque sur ses fesses pour lui faire bien comprendre qu’il ne fallait pas qu’elle se laisse aller...Après ça, je la faisais asseoir sur mes genoux : " excuse-moi maman, mais voilà, il faut être gentille avec moi..."
Je passais les mains sous son tablier pour caresser délicatement ce dont la nature l’avait si bien dotée : ses beaux gros seins, son doux ventre, sa belle chatte. La caresser doucement faisait partie de mes plans. Ça s’appelle souffler le chaud et le froid. Car juste après, je passais à du sérieux : Je sortais ma queue : "Allez, suce-moi un peu et on oublie tout !".

La fellation c’est la posture de domination par excellence : ma mère, à genoux devant moi, courbée en deux, ma bite dans la bouche, à ce moment entièrement soumise. Je caressais ses doux cheveux, et plaquais sa tête contre moi, l’obligeant à enfourner ma bite au fond de sa gorge
Je ressentais énormément de plaisir, tant par la sensation délicieuse de sa bouche que par le sentiment de domination sur elle. En plaquant sa tête contre moi et en relâchant, c’est moi qui donnais le rythme. Ça pouvait durer longtemps car j’adorais ça. Ma mère suçait, sans protester...Lorsque j’en avais assez, je lui ordonnais de s’allonger sur le tapis du salon : "Allez, viens, on va faire l’amour ! Allonge-toi, montre-moi ton trésor..."
Je me délectais de la splendide vue sur sa chatte. Je venais m’allonger par-dessus elle, positionnais ma queue à l’entrée de son vagin et je la pénétrais ...Ma pauvre maman ! Je la baisais comme une vraie salope. Elle me laissait faire, entièrement soumise...

Et mon père dans tout ça ? Je ne sais pas...Car il était tellement lâche, dès qu’il voyais que je dépassais les limites avec ma mère, au lieu de réagir, il disparaissait pour se cacher dans sa chambre...

Un jour, trois copains sont venus à la maison...Ils ont de suite été attirés par ma mère. Elle dégageait quelque chose de profondément transgressif. Ils ne savaient pas ce qui se passait à la maison. J’allais sans tarder les mettre au courant...


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