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Caprices sexuels avec ma mère 3

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Suite de mon histoire familiale...
A cette époque, j’avais juste 18 ans. Mes parents avaient depuis longtemps déjà abandonné toute résistance face à mes caprices, entièrement soumis à mes désirs divers et variés, dont certains qu’on pourrait qualifier de "pervers"...Ils appréhendaient mes nouvelles inventions en la matière...

Un soir, j’avais invité mes copains à dîner. Ma mère avait dû nous préparer le repas bien sûr, et il était entendu qu’elle allait devoir s’occuper de mes invités et moi-même comme une hôtesse attentive et servile, condition impérative pour la réussite de la soirée. Mon père n’était pas invité à manger avec nous et il a décidé de sortir seul en ville. De toutes façons, il appréhendait ce qui allait se passer, et il était sans doute préférable pour lui qu’il n’assiste pas à ça.

Dès que mes copains sont arrivés, j’ai exposé la situation à ma mère :
"Maman, tu connais Lucas, Kevin et Léo, je ne te présente pas...Il va falloir que tu sois gentille avec eux...Ils sont là pour passer un bon moment, j’espère que tu vas être à la hauteur...N’est-ce pas, maman ? "

Elle baissait la tête, rouge de honte...En effet, elle connaissait bien mes copains. Elle les connaissait depuis qu’ils étaient enfants. C’était des hommes maintenant. Elle savait de quoi j’étais capable, qu’elle aurait du mal à me résister, et eux allaient en être témoins...Quelle honte ! Elle aurait voulu à tout prix éviter ça, mais il était trop tard. Déjà, elle avait accepté de mettre pour l’occasion une petite jupe très courte, avec des grandes bottes en cuir qui montaient haut et un corset, bien décolleté, noué au niveau des seins par des lacets en cuir, tout ça noir. Ça faisait très salope, j’adorais ça !

Depuis quelques temps d’ailleurs, c’est moi qui choisissais ses vêtements. J’habillais ma mère comme une poupée Barbie. Elle se laissait faire, c’était jouissif.
Pendant tout le repas, mes copains n’arrêtaient pas de la mater. J’étais très fier que l’effet recherché soit atteint, mais je voulais aller plus loin.

"Maman, s’il te plait, enlève ta jupe, mes amis ont envie d’en voir plus ! ".
Elle m’a regardé d’un air désespéré. Autant elle s’était habituée à me satisfaire, répondre à mes moindres caprices, y compris dans le domaine intime, autant elle n’avait jamais envisagé que ça sorte de la famille. Mais comme d’habitude, pour éviter les problèmes, elle préféra s’exécuter rapidement, en finir au plus vite Elle fit glisser sa jupe sur ses cuisses.

"La culotte aussi, maman ! Et puis ton bustier aussi...enlève tout...!"

La tête baissée, elle marqua un temps d’arrêt, taraudée par l’envie de fondre en larmes. Mais elle réussit à se maîtriser. Encore une fois, elle trouva plus simple d’obéir...Elle retira ce qui lui restait de vêtements, et se retrouva à poil. Ma mère était debout devant nous, tête baissée, honteuse de sa nudité comme une petite fille chez le médecin attendant d’être auscultée...Mes copains ne disaient rien, ne bougeaient pas, médusés. Que pouvait ressentir ma mère à ce moment ? De la gêne, de la honte aussi, mais j’étais persuadé qu’elle prenait aussi un certain plaisir ambigu à être soumise, offerte ainsi à l’admiration de ces jeunes hommes.

Léo, le plus audacieux de me copains, s’est levé et a doucement commencé à tourner autour d’elle, comme pour jauger la marchandise. Il n’aurait jamais imaginé se trouver dans cette situation avec ma mère qu’il connaissait bien, qu’il appréciait, dont il avait souvent mâté le cul et les seins. C’était pour lui une mère de famille respectable...Cette idée l’excitait assez...

D’autant plus que dernièrement, je lui avais avoué, avec un certain plaisir ce qui se passait chez nous : mes relations ambiguës, incestueuses avec ma mère. Tout le monde savait que les relations familiales chez nous étaient tendues. J’étais à juste titre perçu comme un gamin difficile, et mes parents comme trop laxistes, mais personne ne pouvait non plus imaginer la situation réelle...Ça avait complètement fait fantasmer Léo que ma mère ait eu des relations sexuelles avec moi, car lui aussi sans doute aurait aimé en avoir avec la sienne.

Debout au milieu de la pièce, ma mère était nerveuse, très tendue, mais il était hors de question qu’elle ne bouge, je lui avais interdit la moindre rébellion. Léo était admiratif, fasciné par elle. Il est vrai qu’à poil, elle était plutôt excitante. Il s’est mis à promener un doigt sur ses hanches, son ventre, ses seins, caresser ses fesses...
Il passa la main sur son pubis, son sexe avec un plaisir évident. Elle ne s’épilait pas, et sa toison était douce et épaisse. Il la caressa longuement. Tête baissée, ma mère supportait les attouchements sans rien dire...Mes deux autres copains s’étaient levés aussi et se sont mis eux aussi à la caresser.
Ils avaient commencé à s’intéresser de plus en plus à sa chatte, son cul, écartaient ses fesses, mettaient les doigts dans tous ses trous. Je sentais qu’ils étaient vraiment excités et qu’ils n’allaient pas tarder à vouloir aller plus loin.

Lorsque Léo a sorti sa queue et a attrapé la main de ma mère pour qu’elle le caresse, j’ai cru qu’elle allait refuser. Mais non. Je l’avais bien dressée...Elle s’est saisie de la bite de mon copain et a commencé avec la main des mouvements de va et vient qui semblaient tout à fait convenir à Léo. Il bandait déjà comme un taureau. Sa bite était impressionnante.
Alors à leur tour, les autres se sont mis en cercle autour de ma mère et à leur tour, ils ont sorti leurs queues. Bloquée au milieu de ces bites érigées, elle n’avait pas d’autre solutions que de s’en occuper...Je me suis approché et je lui ai fait comprendre qu’elle devait les prendre dans la bouche. Elle a obéi. Elle s’est accroupie pour prodiguer à mes invités la gâterie demandée. Mes copains visiblement appréciaient. Elle prenait une queue après l’autre dans sa bouche, la suçait avec application, puis revenait à la première. Ça a duré un moment comme ça. Ils n’ont pas tardé à vouloir la baiser...

Chacun à leur tour, ils ont donné leurs instructions à ma mère pour qu’elle prenne leur position préférée pour la pénétrer. Elle obéissait encore.
Léo, à nouveau, fut le premier à agir. Il la fit se retourner, se pencher sur la table, bien cambrée, son gros postérieur offert à lui. Il imaginait le cul de sa propre mère, ça ne faisait que l’exciter encore plus…Il écarta ses jambes, s’offrant une vue superbe sur la chatte qui lui était offerte. Il s’est approché, et sans plus attendre il l’a pénétrée, s’imaginant avec délice pénétrer sa propre mère...

Voir le gros sexe de Léo disparaître entièrement dans le vagin de ma mère m’a fait une drôle d’impression. Il l’a ramonée avec une intensité qui n’avait d’égale que son appétit...Heureusement que ma mère était bien bâtie, sinon il l’aurait démontée tant ses coups de butoir étaient forts !
Au bout d’un moment, essoufflé de s’être donné à fond, il s’est retiré pour laisser la place aux autres copains. Ils y sont tous passés, l’un après l’autre, pour pénétrer la belle vulve de cette femme mûre, soumise, offerte, variant les positions autant que sa souplesse le permettait.
Aucun d’entre eux n’aurait osé faire ça avec sa propre mère, mais quelque part, tous fantasmaient là-dessus. Puisque la mienne était disponible, ça leur permettait de satisfaire un fantasme à moindre frais...On peut dire que ma mère a eu son compte. En tous cas, ils y allaient de bon cœur, très excités, leurs bites énormes défonçant la chatte accueillante, juteuse, qui s’offrait à eux...Ça a duré une bonne heure car ils se relayaient sans laisser de répit à ma mère.

Pendant ce temps, mon père était rentré de son repas à l’extérieur. Il traversa discrètement le couloir qui longeait le salon où nous étions, regardant timidement au passage sa femme se faire prendre par ces jeunes mâles en rut. Il n’osa pas intervenir, essayant de pas se faire remarquer. Mais je l’avais vu. Sidéré par sa passivité, je l’apostrophais : Papa ? où tu vas comme ça ? Va plutôt nous chercher des bières et de quoi grignoter, ça a donné faim à mes copains tout ça !
Il a fait un peu la tête, mais il n’avait pas le choix...Et moi, je trouvais encore plus excitant qu’il assiste à ce spectacle de sa femme en train de se faire défoncer sous ses yeux...

Au début, j’avais sorti des préservatifs pour mes copains, mais au final, ils ont trouvé bien plus marrant d’y aller comme ça, et c’est sans rien qu’ils baisaient ma mère.
Léo m’a demandé : "on peut l’enculer aussi ?".
J’ai répondu : "bien sûr !"

Alors, ils ont écarté ses fesses et ont commencé à mettre des doigts dans son petit trou du cul. Ma mère, à genoux sur le tapis, cul en l’air, se laissait faire. Aucun de mes copains n’avait véritablement d’expérience en la matière. Ils tâtonnaient un peu.
Ils se donnaient respectivement des conseils : "mouille ton doigt, faut l’élargir sinon ça ne va jamais rentrer ! "

Puis, c’est leur queue qu’ils ont présentée...C’est Lucas le premier qui a eu l’honneur de l’enculer. Ça a mis un moment, mais ma mère a vite le cul assez dilaté pour que Lucas rentre presque en entier. Puis il a laissé le relais à ses copains. Ça m’a terriblement excité. Voir leurs grosses queues défoncer son gros cul dilaté était un spectacle incroyable !
Ça m’a donné envie d’essayer, j’avais bien envie de prendre part aux réjouissances. Je n’avais jamais pratiqué la sodomie, mais c’était l’occasion. Alors j’y suis allé.
Ma mère était paralysée de honte car ça ne faisait pas non plus partie des choses auxquelles elle était habituée, surtout avec moi. Mais elle a bien compris qu’elle n’allait pas y échapper...Je l’ai obligée à se pencher en avant, j’ai écarté ses fesses et hop ! Je l’ai enfilée...Quel bonheur de perversité !
Je me suis dit qu’il allait falloir qu’elle s’y habitue, car j’adorais ça.
.Bref c’était la fête...

J’avais remarqué qu’un de mes copains, Kevin, reluquait mon père qui, après nous avoir porté à boire, s’était assis sur une chaise avec l’interdiction de bouger. Je le savais, Kevin était peu bi à ses heures. J’ai alors demandé à mon père de se mettre à poil. Il n’a pas tout de suite compris de quoi il s’agissait. Il pensait sans doute qu’il allait juste devoir se mêler aux réjouissances avec ma mère.
Mais pas du tout...

Lorsque mon copain l’a vu comme ça, à poil, ça l’a excité de suite. Il s’est mis à jouer avec sa queue, caresser ses couilles. Mon père, très surpris, a cherché à s’écarter, mais Lucas qui avait suivi la scène a bloqué mon père sur sa chaise pour faciliter la tâche de son copain. Au final, mon père n’osa pas bouger et se laissa faire.
"Quelle tapette quand même ! Pensais-je. Il mérite vraiment ce qui lui arrive ! ".
Alors Kevin s’est mis à le sucer. A ma grande surprise, mon père s’est mis à bander. Ça alors ! Il aimait ça en fait ! L’idée que mon père puisse aimer se faire sucer par un mec m’enthousiasma.
Peut-être qu’il aimait ça aussi, cette situation, être réduit à la soumission ! Pas étonnant qu’il n’intervienne pas dans tout ce que je fais avec maman ! Si ça se trouve, ça l’excite même !
Kevin était ravi : "putain il aime ça ton père !". Il lui a ordonné de le sucer à son tour.

A ma grande surprise, mon père a avalé sa queue sans rechigner et s’est mis à le sucer. Mince ! Mon père en train de sucer mon copain ! Kevin avait raison : mon père semblait vraiment bien aimer ça !
Il faisait toutes sortes de choses que Kevin semblait adorer, faisait rouler son gland sous sa langue, enfonçait sa queue bien au fond de sa gorge, alternait mouvement rapides et lents.
"Putain, on dirait qu’il le fait bien en plus, le salop !", pensais-je...

Ma mère assistait au spectacle impuissante, toute honteuse de voir son mari s’avilir, se déshonorer de la sorte sans même essayer de se rebeller...On ne l’a cependant pas laissée longtemps s’apitoyer sur le sort de son mari.
Mes copains étaient revenus sur elle et s’étaient remis à bien la défoncer à tour de rôle.
Ma mère semblait complètement abandonnée à son sort, acceptait sans protester toutes les bites qui se présentaient à elle, facilitait même la tache de mes copains, guidant les queues qui se présentaient vers son vagin, se positionnant de façon à faciliter la pénétration.
Au bout d’un moment, elle y allait même de bon cœur, donnant des impulsions à son bassin pour recevoir plus profond les bites en elle, rythmant les coups de rein des jeunes hommes qui la prenaient. Ce que je présageais se réalisait : elle y prenait plaisir !

Moi-même, ayant repris mon tour, l’ayant pénétrée par la chatte, j’ai pu constater qu’elle était trempée. Je le savais, mais là, j’en avais encore la confirmation : ma mère prenait un réel plaisir dans cette domination ! J’y suis allé à fond, j’étais super excité. Au bout d’un moment de ce traitement, j’en pouvais plus.
J’ai voulu jouir, mais dans un soucis d’hospitalité avec mes invités, je ne voulais pas jouir dans la chatte de ma mère. Je voulais laisser ce privilège à mes copains.
Alors, j’ai juste attrapé la tête de ma mère, je lui ai fait prendre mon sexe dans la bouche, et là, je me suis lâché. J’ai dû jouir des litres de sperme que ma mère a dû avaler, bien sûr.
(Je détestais qu’elle recrache).

Très honorés par mon attention, mes amis sont alors revenus pénétrer ma mère pour se terminer. A leur tour, ils se sont aussi lâchés, dans sa chatte cette fois, la laissant dégoulinante de foutre.
Kevin avait bien hésité avec mon père, mais la bonne grosse chatte de bourgeoise de ma mère lui plaisait vraiment beaucoup.
Seul Lucas, qui avait vu ses deux copains jouir avant lui, a choisi de jouir dans son cul.
On était tous exténués. Mes copains s’étaient régalés.
Mon père était recroquevillé dans un coin, tout traumatisé de l’expérience qu’il venait de vivre, mais honteux aussi d’y avoir pris plaisir...

De son coté, ma mère s’était rhabillée, toute ébouriffée et elle aussi, sans doute, assez perturbée d’avoir elle aussi pris son pied...Elle avait joui plusieurs fois. Il était cependant hors de question d’en laisser paraître quoi que ce soit. Elle tenait à garder son honneur de femme et de mère respectable...Que tout soit de ma faute, moi le fils machiavélique, pervers, ça l’arrangeait bien en fait...

Après avoir tranquillement débarrassé la table, elle est partie se réfugier dans sa chambre.

Mes copains sont partis ravis d’avoir passé une si bonne soirée.
- On recommencera, hein ?
- Pas de soucis, c’est quand vous voulez, mes parents sont à votre disposition !

FIN.

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