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Cocufiage en famille 1

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Hors-ligne
— Au secours ! Au secours !

Axel entend des appels dans la nuit. Est-ce un rêve ?

— Au secours Axel ! Viens à mon aide, je t’en supplie !
Cette fois, il est bien réveillé, les cris sont bien réels. Il se lève, les paupières lourdes et se dirige vers la porte puis sort dans le couloir.

— Au secours Axel, viens m’aider !
— C’est toi Christine ?
— Oui, entre et viens à mon secours !

Il accède à sa demande, ne sachant qu’en penser et pénètre dans la chambre de ses parents. C’est bien la première fois qu’il rentre dans cette pièce pendant la nuit.
Il allume et stupéfait, découvre la scène...Sa belle-mère, complètement nue, est coincée sous son père dans la même tenue. Il ne bouge plus.
Axel est très gêné par ce qu’il voit mais les cris suppliants de sa belle-mère le ramènent subitement à la réalité.

— Viens m’aider à le bouger, il est en train de faire une crise cardiaque !
Axel se précipite et déplace avec peine son père qui fait son poids. Il arrive enfin à le retourner sur le dos pour désincarcérer Christine. C’est le cas de le dire, car les sexes étaient encore emboîtés.
Elle se sent aussi très gênée de paraître ainsi devant Axel. Elle s’est mariée très jeune et a encore un corps magnifique, bien proportionné avec une poitrine orgueilleuse et une chatte bien fendue d’où vient de s’extraire la verge de Paul, son mari de dix ans son aîné.
Elle cache tant bien que mal son anatomie à son beau-fils et lui demande d’appeler les secours.
Axel prévient les pompiers pendant que Christine essaie de porter de l’aide à son époux, oubliant toute pudeur.
Les minutes sont longues avant l’arrivée des secours et Axel a l’esprit en ébullition. La silhouette de Christine se découpe en ombre chinoise avec la lampe de chevet et il voit pendre les seins qui bougent à chacun de ses mouvements pour réanimer Paul.
Christine tourne enfin la tête vers son beau-fils et constate, horrifiée, la bosse qui déforme son pyjama.
Ses esprits lui reviennent enfin et réalisant l’indécence de sa tenue, elle délaisse quelques secondes son mari, le temps d’enfiler une robe de chambre puis demande de l’aide à Axel pour passer un pantalon de pyjama à son mari.
Les pompiers sont enfin là et transportent Paul aux urgences. Elle s’habille vite fait et le suit avec sa voiture, laissant seul Axel à la maison.

Une semaine a passé, Paul est sorti d’affaire mais le toubib les a convoqués dans son bureau.
— Vous avez eu chaud monsieur M.…Mais maintenant, il faudra vous ménager ! Fini pour vous le viagra et pour ce qui est du devoir conjugal, j’ai bien peur que ça ne se réduise à la portion congrue. Vous ne pouvez plus faire de gros efforts et la prochaine fois pourrait vous être fatale !

De son côté, Axel pense en boucle à ce qu’il a vu cette nuit-là. Jusqu’à maintenant, il était plongé comme un dingue dans ses études et ne pensait pas trop au sexe. Pas de petite copine...
Mais il ne peut plus se concentrer sur ses bouquins, son esprit vagabonde et immanquablement revient sur la vision de cette nuit si spéciale et il se retrouve à chaque fois avec une trique d’enfer.
L’atmosphère est lourde depuis que Paul est rentré. Les semaines passent et ça n’arrange rien quand il surprend son fils en train de se masturber en respirant les effluves de la culotte de sa femme.
Elle aussi se rend compte que leurs rapports ont changé, ils ne se touchent plus et le regard de son beau-fils n’est plus celui du petit garçon admirant sa maman mais celui d’un jeune étalon en rut, essayant de séduire sa première pouliche.
Paul est d’un naturel jaloux et il se doute bien que s’il ne trouve pas une solution, sa femme va aller papillonner ailleurs. Une idée affreuse lui passe par la tête. S’il veut être sûr que Christine lui reste fidèle, ou tout du moins, qu’il puisse contrôler un tant soit peu la vie sexuelle de sa femme, il faut qu’il lui trouve un amant. Et qui serait mieux placé que son fils ?
« Mon Dieu ! À quoi je pense ? Je n’en suis quand même pas là ? »

Les semaines passent et, petit à petit, l’idée fait son nid. Mais comment en arriver là ?
Il commence alors un jeu risqué, parlant à Christine des émois d’Axel dans ses sous-vêtements et à son fils du jour de sa crise cardiaque où Axel a vu sa femme entièrement nue. L’écart entre eux n’est finalement que d’une quinzaine d’années.
Quand quelques jours plus tard, Christine demande à son mari de lui passer de la protection solaire au bord de la piscine, il trouve le premier prétexte :

— Je suis un peu fatigué, Axel, tu peux t’en occuper ?
— Oui papa !

Axel est un peu étonné de la demande mais le souvenir du corps de Christine remonte comme un bouchon à la surface. Il s’enduit les mains de crème et s’agenouille auprès d’elle. Christine est étendue sur une serviette, l’attache de son maillot défaite pour ne pas laisser de traces blanches. Il s’active sur son dos, ses bras, ses jambes.
— N’oublie pas ses fesses, elle a la peau fragile à cet endroit ! L’encourage son père.
Axel hésite puis s’enhardit et masse les deux globes fessiers qu’un mince fil de string sépare.
L’effet commence à se faire sentir dans son bermuda, la petite pierre devient un gros caillou.
Paul en remet une couche :

— Christine ! Retourne-toi donc pour qu’il finisse convenablement sa tâche ! Insiste-t-il.
Elle le regarde, dubitative, connaissant sa jalousie, mais il l’encourage en hochant de la tête. Elle se retourne en tenant d’une main le haut de son maillot mais Paul s’approche et lui arrache le bout de tissu.

— C’est un peu tard pour faire la femme pudique, n’oublie pas qu’il t’a déjà vu toute nue !
Axel et Christine se regardent droit dans les yeux pendant un instant puis elle cligne des paupières pour lui faire comprendre qu’il peut continuer son travail. Axel finit ses bras et ses jambes avant de s’attaquer à son ventre mais n’ose pas enduire la poitrine de Christine.

Paul revient à la charge :
— C’est comme pour ses fesses, la peau est très fragile à cet endroit-là, tu ne voudrais pas qu’elle attrape un coup de soleil sur les seins ! Allez, un peu de courage !
Axel sent le rouge lui monter aux joues, un coup de chaleur chauffe son visage et son entrejambe où sa verge essaie de se trouver un peu de place. Le gros caillou s’est encore allongé et s’est transformé en manche de pioche.

Christine est un peu gênée mais trouve bien agréables les mains malhabiles qui maltraitent un peu trop fort sa poitrine où les pointes ont pris du volume. Elle voit bien aussi la bosse qui déforme le bermuda de son beau-fils.
Axel n’y tient plus et plonge dans la piscine pour cacher son trouble (ainsi que sa trique) à Christine et essayer d’éteindre l’incendie de ses sens…


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