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Elodie et ses parents 2

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La nuit a été calme après une journée d’hier particulièrement riche en actions.
Ce matin, je devais aller à la bibliothèque mais je décide d’aller voir Marie rien que pour m’amuser de ses réactions. Je vais aguicher son fétichisme et son voyeurisme.

Je revêts donc des bas noirs avec un porte- jarretelles, un string en dentelle violet, minijupe en cuir noir au ras de la moule, pas de soutien-gorge, juste un corsage blanc légèrement transparent, laissant voir la gorge de séparation de mes seins, talons hauts.

Mes parents sont au boulot, je suis donc libre. La maison de Marie est située sur un terrain mitoyen au notre et à quelques pas. Je sonne. C’est Marie qui m’ouvre la porte.
Elle est habillée court elle aussi, jupe droite rouge foncé et pull moulant de la même couleur. Auparavant, je n’avais jamais fait attention à sa morphologie mais elle me semble avoir une imposante poitrine un peu comme la mienne.

« Bonjour madame, je passais dire bonjour à Myriam. »
« Elle vient juste de partir avec Bruno, ils doivent visiter la Cité du vin. »

Bruno est un copain de Fac, un peu collant à mon goût et trop entreprenant. J’aime bien diriger les opérations à ma guise.

« Vous lui direz que je suis passée »
« Bien sûr, mais si tu as une minute, entre donc prendre un café »
« Je ne voudrais pas vous déranger »
« Pas du tout ; entre et installe-toi au salon, je reviens de suite »

Le poisson a mordu. Je m’installe dans un fauteuil profond de manière à bien exposer mes jambes que je croise pudiquement en faisant attention que ma jupe ne soit pas trop relevée.

En attendant que le café soit prêt, madame s’est changée, elle a enlevé son pull pour passer un chemisier rose noué à la taille laissant deviner ses seins libres sans soutien-gorge.

« Voilà, je me suis mise à l’aise, il fait chaud, tu ne trouves pas ? »
« Oui vous avez raison, moi aussi je ne me suis presque pas couverte. »
« Tu as un joli chemisier mais sa transparence laisse un peu trop voir ta poitrine, tu n’as pas de soutien-gorge ?»

Je ne réponds pas et me lève pour prendre ma tasse en refaisant le scénario d’avec papa. En me baissant en même temps qu’elle récupère sa tasse, un sein s’échappe de mon corsage.

« Oh pardon madame ! »
« Ce n’est pas grave. Et puis j’ai aperçu quelque chose de très joli. Tu peux m’appeler Marie, je t’ai connue toute petite quand tu jouais avec Myriam »

Je me rassois cette fois en ne croisant pas les jambes et laisse ma jupe entrevoir le haut de mes bas.
J’observe qu’immédiatement Marie qui pose les yeux sur mes cuisses, j’écarte légèrement pour qu’elle puisse apercevoir mon string.
« Vous l’avez trouvé joli ? »
« Ton sein ? Oui, j’aimerais voir l’autre car j’ai toujours pensé que tu devais être bien foutue »
« Et mes jambes, vous les trouvez jolies aussi jolies ? »
« Oui mais tu me montres surtout tes cuisses et ton entre jambe »
« Ça vous fait de l’effet ? »
« Allons, qu’est-ce que tu penses là, tu pourrais être ma fille ? »
« Je pourrais être aussi votre amante comme maman »

J’ai fait mouche. D’un seul coup, Marie devient rouge coq.

« Alors tu sais ? »
« Oui c’est elle qui me l’a confié. Et je sais que vous êtes une fieffée cochonne et que vous aimez ça »
« Elle aussi car on se voit assez souvent »
« Bon, maintenant il va falloir compter avec moi car votre tenue m’a également excitée. Je sens d’ailleurs que je mouille. Pas vous ? »
« Moi aussi. Fais voir toi ! »

Je m’approche d’elle ; j’écarte les jambes et en caressant mes cuisses, elle atteint mon pubis vraiment humide

« Tes poils sont trempes et ton string aussi, j’adore ça »
« Sucez-moi Marie ! »
« Tutoie-moi, ce sera plus sympa »
« Alors suce-moi Marie et donne-moi tes seins »
« Viens sur le carrelage, je veux que tu me suces toi aussi, on va se faire un 69, tu vas voir, la froideur du carrelage donne des sensations particulières ».

C’est elle qui se met dessous, elle semble rechercher ces sensations particulières.
Nos bouches et nos langues s’activent à l’extérieur et à l’intérieur de nos chattes, chacune aspire le clito de l’autre. Marie en a un énorme qui ressemble à une petite bite, je m’amuse goulument avec en le mordillant.
Un premier orgasme arrive rapidement, nous jouissons ensemble, c’est génial !

« Continue Elodie, je veux jouir une deuxième fois avec ta langue, mets-moi un doigt dans le cul ! »
« Toi aussi Marie mais j’en veux deux, mon trou a l’habitude, mouille-les avec mon jus
« Pareille pour moi ; vas-y, pistonne moi !».

Très rapidement, le deuxième orgasme arrive et nous éclatons chacune en un jet énorme de cyprine qui se répand sur le carrelage.

« Viens me pisser dessus Elodie ! »

C’est bon, j’ai envie. Je me relève et me vide entièrement sur Marie.

« Vas-y, sur mes seins, dans ma bouche, c’est chaud, c’est merveilleux ! »


C’est un festival d’uro. Je me couche sur Marie pour sentir le liquide chaud, nos seins se frottent comme une masturbation.
« Je vais encore jouir Marie »
« Non attends, je veux boire ton jus ! »
« Tu m’en garderas un peu »

J’amène ma bouche au niveau de sa chatte en me caressant avec sa toison Marie est prise d’orgasme spasmodique. Elle me déverse tout son jus, une vrai femme fontaine.
Je rampe jusqu’à sa figure et dans un échange de liquide doré nos langues s’entrelacent. Nous avalons ce champagne bien mérité.
Nous prenons quelques minutes de repos étendues par terre.
« Ça t’a plu Marie, suis-je aussi bonne que maman ? »
« C’était très bien mais tu verras que nous avons encore beaucoup d’autres jeux à découvrir. Je vais t’apprendre plein de choses à moins que tu en ais pratiqué certaines. Vas-tu raconter notre rencontre à ta mère ?"
« Non, pour le moment gardons-le en secret entre nous. »
« Veux-tu prendre une douche ? »
« Non, je veux garder ton odeur le plus longtemps possible. »
« Tout à l’heure, tu disais que j’étais une fieffée cochonne mais je vois que tu es une sacrée salope. »
« Ah oui j’oubliais Elodie, pas un mot à Myriam, elle me tuerait ! »
« Pas de problème mais il faudra en passer par tous mes désirs, sauf pour les jeux que tu m’apprendras »

Nous nous rhabillons et nous quittons en promettant de nous revoir.
Je rentre à la maison. Papa et maman mangent sur place au boulot. Je me fais rapide un repas frugal et m’allonge sur le canapé pour me reposer un peu de ma matinée mouvementée.
Le carillon de la porte d’entrée me sort d’un sommeil réparateur, sans rêve particulier.

C’est Myriam

« Bonjour Elodie, maman m’a dit que tu étais passée me voir. Rien de grave ? »
« Non je n’avais pas envie de bosser, je voulais juste papoter. Entre »

Je n’avais pas changé de tenue depuis ce matin et inévitablement, Elodie me fit une remarque.

« Hé bien dis donc, si tu venais à la Fac dans cette tenue, tu ferais de l’effet aux garçons. Ils te monteraient aux rideaux comme ils disent »
« Et peut-être aux filles aussi, répliquais-je »

Nous partons dans un grand fou rire.

« Tu veux rire, mais j’ai remarqué que Nadine posait très souvent ses yeux sur mon corsage et me regardait bizarrement. »
« Tu sais qu’elle est gouine ? C’est vrai que tu as une poitrine plutôt aguichante »
« Elle te plait ? »
« Nadine ? »
« Non, ma poitrine »

Myriam ne répond pas, elle s’approche de moi et écarte légèrement mon corsage.

« J’aime bien tes seins et tes tétons dressés comme s’ils étaient en érection »
« Montre-moi les tiens »
« Oh, aucun rapport, ils sont tout petits »

Elle dégrafe son corsage en laissant apparaître son soutien-gorge noir en dentelle transparente et le soulève.

« Moi je les trouve mignons et regarde, ils pointent aussi »
« Je ne sais pas de qui je tiens car ma mère a un très belle et volumineuse poitrine »

A l’évocation de la poitrine de sa mère, je sens que je mouille et que je viens d’envoyer un jet de cyprine entre mes cuisses.

« J’avais remarqué mais bon c’est ta mère »

Myriam referme son corsage.

« Bon, il faut que je te quitte, Maman et moi devons aller faire des courses »

La salope, elle m’a fait mouiller, je lui aurais bien sucé ses petits seins et voilà qu’elle doit partir !

« Salut Elodie, à plus »

Je l’embrasse sur le front en passant une main sur sa cuisse. Elle ne réagit pas.

« OK à plus »

Une folle envie de me masturber m’envahit mais j’entends maman rentrer et je reste frustrée.

« Tu es là ma chérie, mais qu’est-ce que c’est que cette tenue, tu ne vas pas sortir comme ça ? »
« Non mais je pensais que papa rentrerait le premier et me souvenant de ce que tu m’avais dit sur son regard sur mon corps, je veux voir l’effet que je lui ferais »
« Petite salope, tu joues à un jeu dangereux, ça ne te suffit pas de baiser ta mère ? »
« Maman, c’était trop bon avec toi hier soir, toi aussi tu es une vraie salope et je sens qu’on va bien s’entendre. Mais il faut que je te dise que papa m’a baisée hier après-midi »
« Quoi ? Avant que tu me forces dans ton lit ? »
« Enfin, tu t’es bien laissée faire et tu as pris ton pied ! Bon n’en parlons plus mais pour papa, ton père, je n’aurais jamais imaginé »
« Moi si et pour toi aussi »
« Raconte »
« C’est moi qui l’ai excité, je lui ai montré ma chatte, il a sorti sa queue et nous avons fait l’amour. »
« Tu es vraiment très salope ! »
« Oui mais tu aimes ça »
« C’est vrai, tu m’as tellement faite jouir ! »
« Plus qu’avec Marie ? »
« Ce n’est pas pareil. D’abord on a le même âge, je suis sa soumise et nous avons des jeux un peu hard qui sont nés au fil des mois »
« Quelles sortes de jeux ? »
« Je t’expliquerai mais va te changer, papa arrive ! »

Je remonte passer une tenue plus décente à la demande de maman.

En arrivant, papa nous annonce qu’il repart pour un repas d’affaires, il est juste venu chercher un dossier qu’il travaille à la maison.
Maman me fait discrètement un clin d’œil et se met à préparer le dîner.

Il me vient une idée. Je suggère à maman d’inviter Marie et Myriam.
Je lui raconte la venue de ma copine cet après-midi et lui dit qu’elle m’a terriblement excitée mais que nous n’avons rien fait. Sur ma proposition, elle est d’accord, elle appelle Marie qui lui dit que Myriam est sortie et qu’elle ne rentrera que tard.
« Cela ne fait rien, viens seule ! »
« Ok vers 20h »
« Nous t’attendons »
« Myriam ne viendra pas, elle est absente, Marie viens seule »

J’interroge maman :
« Est-ce que Marie est au courant pour nous deux ? »
« Non, c’est trop frais, donc nous resterons calmes mais fais attention de ne pas l’exciter ! »
« Pourtant, j’ai envie depuis que je sais que c’est aussi une salope »

« Non reste tranquille, repas sympa »

Néanmoins, je monte prendre une tenue aguichante. Bas résille, DIM UP, pas de culotte, minijupe en cuir noir, pull noir très moulant, pas de soutien-gorge.

« Je t’avais dit tenue stricte Elodie ! »
« Laisse maman, on va voir sa réaction »

Le carillon retentit, Marie arrive. Minijupe bas ou collants blancs, pull moulant sur son opulente poitrine.

« Bonjour les filles. Vous êtes ravissantes ! »
« Passons au salon boire un apéro ! » Invite maman.

Je m’assois en face de Marie en croisant et décroisant les jambes de temps à autre. Maman s’en aperçoit et me fait les gros yeux. Je lui réponds par un sourire.
L’apéritif terminé, nous passons à table.

Dans le couloir qui mène à la salle à manger, je suis derrière maman et j’en profite pour lui caresser les fesses.
« Arrête, tu vas me faire mouiller ! »
A table, je suis en face de Marie, je sens qu’elle me fait du pied. Pendant que maman va chercher les plats, je sens son pied monter le long de ma jambe et fouiller sous ma jupe, je la regarde goulument et écarte bien les cuisses pour qu’elle puisse atteindre ma chatte. Ce petit jeu se poursuit pendant tout le repas. Je suis trempée, en passant la main sur mes poils, je mouille mes doigts et les porte à ma bouche. C’est délicieux !

Le repas terminé, nous revenons au salon pour le café. En revenant avec les tasses, je remarque que maman a ouvert son corsage laissant bien voir son soutien-gorge.
Elle se plante devant nous.
« J’ai remarqué votre manège pendant le repas. Marie, tu veux baiser ma fille, la mère ne te suffit pas ?»

Marie ne se démonte pas.

« Sa poitrine et ses cuisses m’excitent comme toi et si elle a pris cette tenue, je suppose que ce n’était pas uniquement pour le repas. »

Je me lève.

« Je sais que vous baisez ensemble. Faites-mois voir, ça va m’exciter et ensuite, vous me prendrez comme votre jouet sexuel. Je mouille à fond rien que d’y penser ! »

« OK, répond maman, si Marie est d’accord ».
« Bien sûr, j’en meurs d’envie ! »

« Patientez, je vais me changer, je reviens tout de suite ! » nous dit maman.

Pendant l’absence de maman, Marie a enlevé son pull, libérant son opulente poitrine. J’en fais de même sans enlever mon soutien-gorge. Marie s’approche, me sort un sein de son bonnet et commence à m’aspirer le téton, je la serre contre moi et nos poitrines se caressent.

Maman est redescendue.

« Vous auriez pu m’attendre mes salopes, vous avez le feu au cul ! »

Dans l’entrebâillement de la porte, elle apparaît, déshabillée juste en soutien-gorge, porte jarretelles et bas, un imposant gode ceinture dépasse de son string.

« Viens Marie que je te baise ! Ici c’est moi qui prends les initiatives. Commence à me sucer la queue, ton con doit être lubrifié de ta mouille en t’excitant avec ma fille »

« J’ai surtout envie que tu m’encules Marie »

« Elodie, branle Marie pour la faire mouiller et récupère sa mouille pour lui lubrifier le cul ! »

Je m’agenouille entre les cuisses de Marie et lorsque son jus jaillit, je le gobe.

« Mets-toi à quatre pattes Marie et donne ton cul à Elodie ! »

En lui caressant les jambes puis les cuisses, ses bas crissent et je déverse le liquide gardé dans ma bouche autour et sur sa rondelle. Je fais pénétrer le lubrifiant avec mes doigts.

« Oui, branle-moi le cul Elodie avant que je prenne la queue de ta mère ! »

Marie est tellement ouverte que j’enfonce ma main entière dans ses entrailles.

« C’est merveilleux. La queue, vite la queue ! »

Avant que j’aie retiré ma main, maman introduit le gode dans le cul de Marie.

« Regarde cette salope ce qu’elle prend, il faut qu’on lui trouve une vraie queue de mec pour la sodomiser comme une truie ! »

« Oh oui, une main dans ma chatte avec un gode et une queue de mec dans mon cul, vous allez me faire rêver et fantasmer jusqu’à ce que ça arrive ! Pour le moment, remuez dans mon cul, je sens que je vais jouir ! »

Effectivement, Marie explose dans un orgasme bruyant, elle crie, se relève le buste pour se pétrir les seins et retombe exténuée, expulsant la main et le gode que maman s’empresse de s’enfiler dans le con.

Le spectacle est tellement jouissif que le liquide de ma chatte coule le long de mes jambes ! Je demande à Marie de me lécher mais elle n’en a plus la force.

Maman obtient rapidement un orgasme et nous arrêtons là notre jeu.

38 appréciations
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Superbe histoire de Plaisirs; j'adore, évidemment

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