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Fantasmes inavoués 2

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Hors-ligne

Résumé : Michel a surpris sa mère au téléphone avec une amie, elle se demande s’il est homo, elle a découvert qu’il est monté comme un poney et l’aguiche pour voir sa réaction.
Chapitre 2 : Claudine branle l’énorme engin de son fils.
Claudine vient de recevoir un appel de l’hôpital, son fils est tombé de la moto de son ami et s’est reçu avec les mains, il n’est pas gravement blessé mais la peau de ses paumes a tout pris, on lui a bandé les deux mains.
Affolée, elle se précipite et le ramène à la maison.
-Ça va, tu n'as pas trop mal ?
-Ça me brûle, c’est supportable mais ça m’handicape !
Dans la soirée, Michel regarde sa mère et une idée lui vient en tête : il va mettre à profit ses bandages pour voir jusqu’où il peut pousser sa mère.
-Maman, ce que j’ai à te demander est un peu gênant mais j’ai envie de pisser !
-Oui et alors ?
-Mais comment je vais faire ? Je vais en mettre partout et comment veux-tu que je mette la main dans mon pantalon avec mes bandages ?
-Tu...tu as besoin de moi en fait...c'est ça ?
-Euh, oui...
Elle n'a pas le choix, et comme quand il était petit, elle va devoir lui tenir le zizi.
En même temps que de la gêne, un sentiment d'envie la perturbe au souvenir de son membre qu’elle a découvert dans la pénombre de sa chambre. Elle va pouvoir pour la première fois toucher le sexe de son fils mais le petit robinet de gosse s’est transformé en un énorme braquemart.
-Oui...bien-sûr je vais t'aider Michel !
-Merci maman !

Une fois au WC. Michel se positionne devant la cuvette, l'idée que sa mère va prendre sa queue commence à lui faire de l’effet. Claudine se tient derrière lui et les mains tremblantes, descend la fermeture éclair. Elle glisse la main dans le pantalon et sent sa verge à moitié tendue sous le slip, elle a d’énormes difficultés pour franchir cet obstacle et en cherchant à tâtons, entre en contact avec la chose, elle saisit la verge et l’extirpe du pantalon. Sous les attouchements, le sexe de Michel prend sa dimension maximum.
Il se retourne et lui montre son bélier en pleine érection en lui avouant.
-Mais maman, comment veux-tu que je pisse, j’ai la queue bien trop raide !
Claudine regarde, le feu aux joues et la chatte trempée, la dimension de cet obélisque qui pointe vers le haut, sa main est comme soudée à la colonne de chair parcourue de grosses veines, le gland complètement décalotté.
-Euh, que dois-je faire ?
-Il va falloir que tu attendes que je débande un peu et la diriger de ta main dans la cuvette où je vais en mettre partout mais avant, retire mon pantalon, ce sera plus facile !

Une fois le pantalon enlevé, il se retourne et elle se met à genoux derrière lui, passe le bras de l'autre côté pour attraper cette trique monstrueuse d’une main tremblante. L’effet est immédiat et contraire à l’effet recherché, donnant encore plus de vigueur à la colonne de chair.
Claudine est dans un état second, essayant de faire baisser la tête à cette barre d’acier que ses doigts n’arrivent pas à encercler tellement elle est épaisse. Mais elle doit patienter de longues minutes avant que son engin ne consente à débander pour lui permettre d’uriner.
-Ça y est, maman, j'ai fini !
Elle remonte le slip qui a du mal à contenir ses volumineux attributs.
-Je vais rester en slip, c’est plus commode.
Claudine, heureuse que ça soit fini, se retire et va préparer le diner. Michel veut continuer son petit manège et fantasme sur sa mère pour se retrouver illico en érection.
-Ça y est, mon amour, tu peux venir, le dîner est prêt !
Michel entre dans la cuisine, elle se retourne un plat à la main et se fige, le slip de Michel est déformé par la pression exercée sur le tissu par son chibre. Par les espaces entre son corps et le slip, elle voit les couilles et pratiquement la totalité de la hampe !
-Qu'est-ce qu'il t’arrive, maman ?
-Euh...rien, mon chéri...assieds-toi.
Michel la regarde sournoisement se disant « Regarde bien la grosse queue qui bande pour toi, ce n’est pas de la bite de pédé et je te le prouverai un jour ! ».

-Maman, je sens l’hôpital et je veux prendre une douche mais il va encore falloir que tu m’aides.
-Ou...oui bien sûr, j’arrive.
Sa demande la met dans tous ses états, elle va devoir à nouveau faire face à son fils et à sa formidable bite. Rien que d’y penser, elle sent l'excitation la reprendre malgré la honte d’avoir de telles pensés.

Elle le rejoint dans la salle de bain, il s’est dévêtu, ne gardant que son slip et a pénétré dans le bac à douche. Elle retire ses habits ne gardant que ses sous-vêtements pour ne pas être trempée. Michel, à la vue de sa mère en petite tenue, rebande à nouveau, la bite vite au garde-à-vous.
Claudine veut retirer ce dernier rempart mais le vit de Michel est tellement gonflé qu’il déforme le tissu et quand elle baisse son slip, sa massue suit le mouvement.
Sa tige pharaonique s’échappe soudain et remonte tel un ressort, elle n'a pas le temps de se reculer et la grosse matraque vient la frapper et reste coincée sous son menton. Elle pousse un cri de surprise.
-Oh !
-Euh, excuse-moi, maman !
-Ce...ce n'est pas grave !
Claudine prend un gant et savonne son fils, sa queue balance au rythme de son corps qu’elle frictionne et vient régulièrement buter sur ses seins d’albâtre contenus dans un minuscule soutien-gorge qui n’arrive pas à cacher ses tétons qui pointent gros comme des noisettes.
Elle va pour le rincer quand il s’exclame :
-Maman, tu...tu as oublié mon sexe, c’est assez humiliant pour moi, mais tu peux le faire ?
-Oui...excuse-moi, je n’ai pas osé...
Elle se penche en avant, prend la racine de sa lance d’une main et savonne consciencieusement ce formidable soc si rigide. Elle frotte avec le gant de crin quand soudain Michel s’écrie.
-Ah, tu me fais mal, ça m’arrache la peau !
-Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
-Je ne sais pas, le gant est trop rêche et m’a irrité tout le gland !
-Oh, pardon mon chéri, je te rince et te sèche et je vais te mettre de la pommade dans ta chambre.
Elle part chercher un onguent et rejoint Michel couché sur son lit sans même penser qu’elle est toujours en petite tenue.
Michel a débandé et son sexe flasque ne facilite pas sa tâche, il la questionne.
-Tu vois où j’ai mal ?
-Euh non, je ne discerne rien, mais...euh...tout à l'heure, tu...
-Oui je comprends, il faut que je bande mais avec les bandages, je ne peux même pas me branler.
-Ou...oui, c'était plus facile, voilà...
-Bon, ben, tu n’as pas le choix, tu vas devoir t’y coller...
Claudine, ébahie par sa demande, s’emporte le regardant dans les yeux.
-Ah non, Michel, je ne peux pas faire ça !
-Mais maman, ce n'est pas comme me masturber, c'est juste pour que je sois dur !
-Oui, mais quand-même, tu es mon fils !
-Maman, s'il te plaît, on est entre nous et je ne te le demanderais pas si je pouvais le faire !


Se sentant coupable et étant à l’origine de la situation embarrassante, elle cède à sa supplique.
-Bon, d'accord mais juste pour que tu bandes !
-OK.
Elle attrape ce sexe qui arrive presque à mi-cuisse et commence un lent va et vient.
-Ça va ?
-Oui là, continue !
Claudine baisse les yeux pour regarder ce membre grossir sous ses caresses. Petit à petit, le pieu de chair se redresse et repousse ses doigts pour retrouver son effarant diamètre. Michel est aux anges sous la masturbation volée à sa propre mère ! Claudine ressentant l’érotisme d’une telle situation en mouille sa culotte, admirant cette poutre massive surmontée de son énorme chapiteau.
-Bon, je crois que ça suffit, je regarde si je vois quelque chose. Non je ne vois rien mais je vais quand même te mettre de la pommade.
Michel bande comme un taureau sous les caresses de sa mère qui met de la pommade tout au long de la hampe et du gland avant d’entreprendre un massage circulaire pour bien la faire pénétrer.
Pour pouvoir la faire pénétrer, elle n'a pas d'autre choix que de recommencer cette masturbation tant interdite.
Elle s’applique en se mentant à elle-même, que c'est juste pour bien faire pénétrer la pommade.
-Oh maman, oui continue, surtout n’arrête pas !
-Oh Michel, voyons, sois sérieux !
-Oh maman, je n'y peux rien, ta main est tellement douce !
-Je suis ta mère, essaie de penser à autre chose !
Elle fait semblant d'être en colère, mais ne peut se résigner à relâcher son gourdin et reprend son massage.
A force de le branler, ses énormes seins se sont échappé de son soutien-gorge, laissant les tétons saillirent au-dessus du tissu. Michel, aux premières loges, se retient avec difficulté.
Claudine accélère ses va et vient, elle a mis ses deux mains maintenant, regardant avec admiration cette épée tendue qui la nargue de toute sa longueur, cette énorme queue qu'elle est en train de branler. Elle est si grosse, beaucoup plus grosse que celle d’Eric ou de son mari.
Son esprit s’est déconnecté, elle branle ce phallus comme si sa vie en dépendait, ne pensant plus à rien. Michel sent qu’il va jouir mais le cache du mieux qu’il le peut à sa mère jusqu’au point de non-retour.
Quand soudain il explose expulsant une quantité phénoménale de foutre en jets très rapprochés. Le sperme épais macule le visage de sa mère tellement surprise qu’elle a à peine une réaction de recul. Ses deux mains toujours agrippées à ce mât formidable.
-Oh Michel ! Tu n’as pas honte ! Avec ta propre mère !
Elle se relève et sort courroucée de la chambre.

Claudine n’arrive pas à trouver le sommeil, ressassant ce qu’elle vient de vivre. Elle a branlé son fils, la grosse dague de son fils jusqu’à ce qu’il la noie sous l’abondance de sa semence !
Jamais, elle ne se serait crue capable de faire ça. Mais cette bite...non, cette immense épée...
-Qu’est-ce que j’ai fait, je suis folle mais c’était si beau !
Elle met une main entre les cuisses, se mordant les lèvres, ses doigts s’égarent dans sa chatte faisant rouler entre ses doigts de plus en plus fort son clitoris, revivant en pensée toute la scène. Cet énorme membre bandé que ses deux mains n’arrivaient même pas à cacher, juste devant ses yeux, entre ses doigts, si chaude, si dure ! Elle accélère ses caresses allant de plus en plus fort, elle se sent partir.
Tout son corps vibre jusqu’à la jouissance salvatrice.
-Oh oui...oui, Michel mon amour, oh j’ai honte, mais je jouis...je jouis pour toi !
Repue de jouissance, elle éteint sa lampe de chevet et s’endort doucement
Elle rêve de faunes aux sexes démesurés qui ont tous le visage de son fils. Derrière la porte entrouverte, Michel a suivi toute la scène, sa main masturbant une trique formidable.



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