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Fantasmes inavoués 4

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Résumé : Michel continue son manège et, une nouvelle fois, se fait branler par sa mère. Il a même réussi à abuser d’elle pendant son sommeil mais il en veut toujours plus.

Le lendemain, Claudine se réveille, elle a la bouche sèche et ses mâchoires lui font mal, mais elle est loin de se douter de ce qu’il s’est passé.
Quelques jours ont passé, Michel n’a plus ses bandages, ses mains ont bien cicatrisé. Ils sont invités chez Patricia qui organise une soirée. Tout se passe bien quand un maladroit renverse son verre sur la robe de Claudine. Patricia est photographe de mode et a souvent chez elle les tenues qu’elle doit mettre en valeur. Elle lui propose de monter dans la chambre d’ami pour passer un de ces modèles et qu’elle arrive pour l’aider, mais occupée par ses invités elle demande à Michel de lui apporter l’une des robes de la collection sur laquelle elle travaille aux mensurations de son amie. Claudine a retiré, sa robe se retrouvant, en string et porte-jarretelles, les seins à l'air quand Michel entre sans frapper. Il voit sa mère de dos, les fesses séparées par la ficelle du string ridicule, il se caresse à travers son pantalon, sa bite entre en érection et déforme le tissu. Elle se retourne et l’apercevant s’exclame, couvrant sa poitrine.
-Oh, Michel, ressors immédiatement, tu vois bien que je suis nue !
-Mais maman, je ne vais pas sortir dans cet état, regarde mon pantalon !
Il se met de profil, montrant à sa mère son érection bien visible à travers le pantalon. Claudine, fixant le pantalon déformé par sa verge, lui réplique :
-Oh, Michel, mais tu ne penses qu’à ça ! Arrête-ça tout de suite et remets-toi convenablement, s'il te plaît !
-Mais maman, tu...tu ne veux pas m’aider, s'il te plaît ?
-Ah non, tu n’es plus invalide, débrouille-toi seul !

Michel se retourne et commence à ouvrir la porte, le pantalon complètement déformé par une trique phénoménale.
-Mais tu vas où Michel ?
-Ben, je redescends vers les autres et je vais trouver des toilettes pour me soulager !
-Quoi ? Mais il est hors de question que tu traverses la foule comme ça, tu vas me foutre la honte de ma vie quand ils vont tous voir que tu bandes comme un taureau !
-Mais, que veux-tu que je fasse, je ne vais pas me branler devant toi ? C'est de ta faute, tu ne veux pas m'aider !
Et il fait semblant d’ouvrir la porte.
-Non, attends Michel, c’est bon, je vais t'aider, mais c'est la dernière fois, OK ?
Michel rit sous cape, elle a cédé encore une fois à son machiavélisme !
-Oh maman, merci, je te promets que c’est la dernière fois !

Claudine s'approche de son fils, honteuse de devoir une nouvelle fois, commettre l'irréparable mais en elle une autre voix s’élève, celle de la luxure, elle veut revoir cette volumineuse colonne de chair, la toucher avec ses doigts. Elle se place devant son fils, ne pensant plus à sa tenue et tire sa braguette vers le bas, plonge sa main dans le pantalon pour en ressortir difficilement un bélier qui ne veut pas plier, au gland turgescent. « Mon dieu, je ne me ferai jamais à un tel engin ! », admet Claudine en commençant à branler cette tige pharaonique de 25 cm. La virilité de son fils commence à produire son effet sur son propre corps. Les tétons durcissent au bout de ses seins qui remuent sous ses mouvements saccadés. Elle accélère le mouvement et avec son autre main, lui malaxe les couilles. A ce rythme, Michel ne tient que quelques minutes avant de ressentir les prémices de l’éjaculation proche. Il essaie de ralentir la cadence de la main de sa mère en posant la sienne dessus.
Patricia a enfin réussi à se libérer et va voir si Claudine a besoin de son aide. Inquiète de ne pas la voir redescendre, elle entre dans le dressing qui fait comme un sas à l’entrée de la chambre et s’apprête à ouvrir la deuxième porte quand elle entend :
-Oh maman, ça vient, Je vais jouir !
-Non, attends ! Pas ici, sur la moquette, je t'en supplie, ne jouis pas ici !
Mais que se passe-t-il là-derrière? Claudine n’est pas seule, Patricia entrebâille la porte suffisamment pour voir toute la scène.
-Ah, ça y est, maman, je jouis, ouah, ça va sortir !
-Non Michel, tu ne me laisses plus d’autre choix !

Elle approche son visage face à face avec cette énorme lance à la limite d'éclater, puis avec une dernière hésitation, ouvre la bouche devant le vit prêt à cracher. Michel est surpris de cette initiative mais se reprend très vite, il pose, d'un coup, ses mains sur la tête de sa mère et enfourne la moitié de sa queue dans la bouche maternelle. Claudine, affolée, arrive à échapper à la pression de ses mains et lui demande, stupéfaite.
-Mais, je ne veux pas, que fais-tu ?
-Maman, c’est le seul moyen si tu ne veux pas que j’en mette partout !
-Mais, Michel, non, je...
Patricia est stupéfaite de ce qu’elle voit : Claudine en string et porte-jarretelles qui, depuis son divorce, n’a pratiquement plus eu d’aventures est en train de sucer une bite énorme, et ce sexe démesuré est celui de son propre fils, ce n’est pas possible !
Elle assiste complètement ébahie à cet acte défendu. Claudine essaye de faire ressortir cette énorme verge gonflée de sa bouche, ses mains sur les cuisses de son fils mais il est le plus fort.
-Oh, maman, tu es si gentille, tu vas enfin goûter la semence de ton fils !
Claudine lève les yeux pour regarder, implorante, son visage, la bouche est complètement déformée par l’imposant calibre. Il commence, alors, un va et vient. Il lui a menti, il n’est pas encore arrivé au point de non-retour. Sa queue rentre et sort mais elle ne peut pas accepter dans sa bouche la totalité de son gigantesque zob. Elle ne peut respirer que par le nez, a du mal à déglutir tellement la pine obstrue l'entrée de sa gorge. Elle s’est résignée, ne lui opposant plus aucune résistance, son fils va jouir dans sa bouche, qu'elle le veuille ou non. Mais quelle différence de taille avec la verge de son patron ! Chaque passage destructif de cette poutre massive fait monter en elle le plaisir, elle y prend goût, bien malgré elle, son entrejambe est trempé et son string est à essorer.
-Oh, maman, attention, prépare-toi, je vais jouir !


Et d'un coup, les vannes s’ouvrent en grand, les yeux fermés, le corps tétanisé, il appuie sur sa tête et éjacule. Ce sont les chutes du Niagara. Un fleuve de sperme sans fin s’écoule de son formidable zob et frappe le fond de la gorge de sa mère, allant directement dans l’estomac. Elle manque de s'étouffer plusieurs fois sous l’abondance de sa semence. Elle est forcée d'avaler, jet après jet, le sperme épais de son propre fils qui coule aux coins de ses lèvres. Elle ne pensait pas à ça quand elle a voulu le recevoir dans sa bouche. Michel vient enfin de se tarir.
-Oh, maman, oui, je n’ai jamais connu une telle jouissance, je ne pouvais plus m’arrêter de cracher, ah le pied que j’ai pris ! Et toi, ça t’as plu ? !
Son sexe commence à ramollir, il le sort de la bouche accueillante, lui redonnant la possibilité de parler.
-Le propos n’est pas là, tu te rends quand même compte de tes actes, tu as joui dans ma bouche, nous commettons l’inceste et ça n’a pas l’air de te gêner !
-Mais maman, qu'est-ce qu'il y a, ce n’était pas génial ?
-Stop, tu es allé trop loin, on en reparlera à la maison !

Patricia a tout entendu et voit maintenant en entier la verge flasque : « Putain, il a une vraie queue d’âne, je n’ai jamais vu ça, oh comme j’aimerais m’en occuper ! Claudine ne doit plus avoir de doute, c’est un hétéro pur et dur ! », elle va pour se retirer sans bruit quand Claudine remarque sa présence.
-Oh, Patricia, ce n’est pas ce que tu crois, oh comment t’expliquer ? Je te dirai tout mais laisse-nous !

Patricia, interloquée, quitte la pièce et rejoint ses invités, ses pensées tournent sans arrêt sur ce qu’elle vient de surprendre et elle revoit en boucle l’énorme gourdin de Michel. Elle va tout faire maintenant pour mettre Michel dans son lit. Claudine reste muette, la bouche pâteuse, elle s'essuie le coin des lèvres souillé de son sperme. Michel rentre sa verge et remonte la fermeture éclair avant de se diriger vers la porte.
-Je t’attends dans le couloir, tu te dépêches ?
Claudine enfile prestement la robe de Patricia et le rejoint puis ils regagnent ensemble la réception. La soirée se termine, ils disent au revoir aux irréductibles derniers et à Patricia. Elle susurre à l’oreille de Claudine : « J’espère que tu as passé une bonne soirée et que tu n’as plus de doute sur ton fils, on en reparlera, bonne nuit ». Claudine se demande ce que veut dire ces mots pleins de sous-entendu.

Une fois rentrée, Claudine gagne immédiatement sa chambre, sans ouvrir la bouche. Michel traîne un peu, se remémorant la soirée et part se coucher, mais il n’arrive pas à trouver le sommeil, revoyant devant ses yeux le film de sa mère lui faisant cette fellation dont il se souviendra toute sa vie. Et fatalement, il se remet à bander.

FIN.


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Pourquoi "FIN"

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Toute chose à un fin. Laissons travailler notre imagination pour la suite et donnons libre cours à notre imagination !

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