lailatvx

lailatvx

J'ai la chance d'avoir 2 mamans 1

3663 appréciations
Hors-ligne
Je suis un petit garçon qui a la chance d’avoir deux mamans.
En effet, ma mère biologique, Annie, s’est mariée, grâce à la récente loi sur le mariage pour tous, avec sa tendre amie Dominique (Domi). Elles se sont rencontrées il y a 15 ans et se sont tout de suite aimées.
De ce qu’elles m’ont raconté, c’est Domi qui a dragué outrageusement ma maman qui, elle, était davantage hétérosexuelle que lesbienne. Domi, par contre, est une vraie gouine qui a les hommes en horreur et qui a jeté son dévolu sur Annie qui s’est laissé faire.

Après 4 ans de vie et d’amours communes, elles ont décidé d’avoir un bébé et elles ont choisi le père ensemble. D’un commun accord, profitant de la bisexualité d’Annie, c’est elle qui a subi les copulations successives jusqu’à la réussite de la grossesse. De ce que je sais de mon père, c’est que c’était une connaissance de mes mères et secrètement amoureux de Dominique, il avait accepté d’être le papa donneur de sperme, mais dès qu’Annie est tombée enceinte, les deux filles avaient coupé tous les ponts avec cet homme qui ne devait servir qu’à faire un bébé. Je n’ai donc jamais eu, ni connu de papa. Par contre, j’ai le bonheur d’avoir deux mamans, si différentes mais que j’aime indifféremment comme mes mères.

Dominique, que j’appelle Mam, est manifestement la décisionnaire du couple, celle qui organise, qui choisit et impose ses décisions. Annie, que j’appelle Maman, est plus effacée, plus docile, plus douce et féminine. Jusqu’à présent, je n’ai jamais ressenti le moindre manque affectif de l’absence de père, car Mam, qui a un côté masculin prononcé, l’a remplacé avantageusement. Dotée d’une réelle intelligence, aguerrie en matière de bricolage et de mécanique, elle a toujours répondu à toutes mes questions. Grande, mince et plutôt musclée, elle a un visage un peu émacié, mais rehaussé dans la beauté par des cheveux bruns, presque noirs, coupés court qui encadrent magnifiquement des yeux bleu clair. Sportive, sa silhouette est androgyne avec une petite poitrine qui peut se passer de soutien-gorge, de longues jambes souvent cachées par des pantalons amples ou des joggings. Aujourd’hui, je dirais qu’elle est "l’homme" de ce couple lesbien.

Quand j’ai besoin de câlins, de tendresse, c’est vers maman que je me réfugie. Combien de fois, j’ai été consolé de mes petits tourments de gamin, en posant ma tête sur la poitrine généreuse de ma mère. Très douce, elle seule sait me calmer en me caressant les cheveux, me réconforter par la tendre chaleur de son corps. Pas très grande, avec des rondeurs qui pourraient faire le bonheur de beaucoup d’hommes, elle a un visage d’ange, encadré par une longue chevelure blonde. Des lèvres charnues qui me ravissent lors de ses bisous qu’elle maquille de rouge écarlate qui laissent des traces sur mes joues, sur ses verres. Maman est quasiment toujours en jupe ou en robe, plus ou moins courtes, qui mettent en valeur ses jambes galbées. Elle élude le plus souvent mes interrogations, ne voulant pas se prendre la tête à réfléchir, comme elle dit et me renvoyant systématiquement vers Mam. C’est elle aussi, assumant son rôle de "femme", qui s’occupe des tâches ménagères.

Entre ces deux femmes, si différentes, j’ai trouvé un certain équilibre reposant sur leur amour. Aujourd’hui, je sais qu’elles auraient bien aimé avoir une fille, ce que j’avais pressenti, car parfois, quand nous restions à la maison, il leur arrivait de m’habiller comme une fillette, s’amusant à me changer de tenue ou en me maquillant. C’était, pour moi, des instants joyeux, car elles étaient aux petits soins pour moi, ensemble. N’y voyant pas malice, j’acceptais ces jeux et je pense avoir eu une petite enfance heureuse jusqu’à cette soirée où tout a changé.

C’est un soir de la fin du mois de mai. Maman est en train de se préparer pour la nuit, et en attendant l’heure d’aller au lit, je fais des coloriages, installé sur la petite table du salon, vêtu uniquement d’un marcel et d’un slip. Face à moi, Dominique, qui est encore habillée d’un tee-shirt et d’un short en jean, est en train de lire sur un fauteuil. Pourquoi ai-je machinalement relevé la tête vers Mam en changeant de crayon de couleur ? Mon regard se pose sur ses jambes et je ressens comme une décharge de chaleur dans mon ventre. Domi a le pied droit posé sur son genou gauche, livrant, grâce à la large échancrure de son short, son entrecuisse à mes yeux étonnés. En effet, si j’ai souvent aperçu les cuisses et même les culottes de maman, c’est la première fois que je peux voir le slip de Mam. Il est tout blanc, en dentelle et me paraît tout petit, ne cachant qu’à peine la peau de son périnée. Interdit, scotché par cette vision et gêné par la chaleur qui irradie le bas de mon ventre, je me lève, le regard rivé à ce doux spectacle. Et quand Mam lâche la lecture de son livre et m’aperçoit, je vois son visage changer et je l’entends m’interpeller :

- Camille, viens ici !

C’est le prénom qu’elles ont choisi pour moi. Un peu gêné d’être affublé de ce nom qui est trop féminin, je m’y suis habitué. Ne comprenant pas la raison de ce que je pressens comme une colère, je m’avance vers elle. Ses yeux ne quittent pas mon entrejambe et, comme elle, j’y pose les yeux. Je remarque aussitôt qu’à l’endroit de mon zizi, apparaît comme un chapiteau dont j’ignore la raison. Mais cela déplaît à ma mère adoptive car elle crie vers la salle de bain :

- Annie, viens voir ton fils !

Inquiète, maman arrive vers nous rapidement, à moitié démaquillée, ayant juste pris le temps de passer sur sa semi nudité, une petite nuisette rose :

- Qu’est-ce qu’il a fait encore ? Demande-t-elle.

Pour toute explication, Domi, qui me tient par les hanches entre ses cuisses écartées, passe ses doigts sous l’élastique de mon slip et, d’un geste brusque, le fait glisser jusqu’à mes genoux. Aussi surpris que mes mères, je vois jaillir mon sexe comme un diable de sa boite et apparaître dressé comme un bâton :

- Regarde, lance Mam d’une voix rageuse, ton fils bande ! Et sur mes cuisses encore !
- Oh mon Dieu ! Souffle maman d’une voix adoucie et, me semble-t-il, un peu émerveillée. Il est bien trop jeune pour ça, non ?
- Penses-tu, fait Domi furieuse, je l’ai pris en train de me mater le string ! C’est monstrueux !

Terriblement gêné d’être ainsi le centre de cette dispute naissante, je me tiens debout, sans pouvoir bouger, alors que Mam m’a repoussé avec un air dégoûté :

- Ça devait arriver ! Dit maman, en s’accroupissant, afin de mieux détailler mon érection qui paraît lui plaire.
- C’est dégoûtant ! Reprend Mam qui se lève en furie. Débrouille-toi comme tu veux, mais fais-moi disparaître ce phallus obscène ! Et je te préviens, je ne veux trouver aucune trace de sperme ! Ajoute-t-elle en se rendant dans la salle d’eau.

Ma mère prend la place de sa compagne sur le fauteuil et, sans quitter des yeux mon sexe raidi, m’attire vers elle, entre ses jambes ouvertes. Au passage, j’aperçois son string rose et le décolleté de sa poitrine nue, mais tétanisé par la situation, je n’en ressens aucun trouble.

- Eh ben, mon bébé, murmure-t-elle d’un ton très doux, te voilà un petit homme !
- Maman, m’inquiété-je d’une voix angoissée, qu’est-ce que j’ai fait de mal ?
- Rien, mon bébé, c’est la nature, rassure-toi ! Maman Dominique a juste horreur du sexe masculin.

Tout en me parlant gentiment, elle a posé sa main sur mon zizi et le caresse tendrement, appréciant la fermeté et la douceur de mon sexe. Paradoxalement, je me sens coupable et content de ce geste car je ressens un bien-être dans tout mon corps.

- Tu es déjà bien monté ! Dit-elle en me pelotant les boules. Tu tiens cela de ton père qui en avait une belle !
- Dis maman, ce n’est pas une maladie ? Je ne vais toujours pas rester comme ça ?
- Oh là, commente-t-elle en décalottant le bout d’où apparaît le gland rosé, j’en connais une qui n’apprécierait pas beaucoup ça ! Moi, par contre, ça me plaît beaucoup, tu sais mon bébé ?

Visiblement troublée par mon changement, elle me soulève pour me poser sur sa cuisse, me calant contre son sein gauche dont je sens la fermeté sur mon bras et, malgré moi, j’émets un soupir lorsque qu’après l’avoir mis dans sa bouche, elle fait tourner son index sur mon gland. Cela me procure d’agréables sensations que j’apprécie énormément.

- Tu as une très jolie bite, mon petit homme ! Fait-elle en commençant à me branler doucement. Tu aimes ce que maman te fait ?
- Oh oui maman ! Dis-je en frottant mon bras contre son sein, ce dont elle se rend compte.

Après avoir jeté un œil vers le couloir, semblant craindre le retour de sa compagne, elle retire sa bretelle et fait glisser sa nuisette, me découvrant un sein superbe que je peux regarder de tout mon soul :

- Si tu veux, tu peux jouer avec le néné de maman !

Ainsi autorisé, je pose la main sur le globe de chair que je trouve très doux et ferme. Et comme je constate que le téton, qui est plus rouge, se dresse, je le prends entre mes doigts pour en apprécier la tendre raideur, ce qui fait gémir ma génitrice qui n’a pas lâché ma tige. La tête remplie d’interrogation et de félicité, je ressens tout à coup dans ma nuque comme une décharge électrique qui descend jusqu’aux reins et au ventre. J’ai comme un petit hoquet de surprise et de plaisir en voyant sortir, du bout de ma bite, un jet de liquide blanchâtre qui atterrit sur le ventre de maman qui, en prévention, a relevé sa nuisette :

- Pardon maman, m’excusé-je piteusement, j’ai fait un peu pipi !
- Mais non bêta, tu viens de juter, c’est tout ! Ce jus là, c’est du sperme, je t’expliquerai plus tard, mon bébé !

Un peu sèchement, elle me pose par terre, me privant du plaisir de palper son nichon que j’ai serré en jouissant, me remonte le slip avant de me conseiller :

- Ce n’est pas la peine de parler de ça à Mam ! Va te coucher maintenant, et surtout évite de bander devant elle, ça vaut mieux !

Privé de mon bisou du soir, je monte rejoindre ma chambre. Avant de m’endormir, de nombreuses questions restées sans réponse, j’entends mes mamans, dans la chambre voisine, avoir une explication dont, j’en suis sûr, j’en suis le sujet. Des éclats de voix me parviennent, puis se tarissent pour être finalement remplacés par des gémissements dont j’ignore la signification…




Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 219 autres membres