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J'ai la chance d'avoir 2 mamans 2

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Quand, le lendemain matin, maman vient me réveiller, elle est déjà habillée, maquillée et parfumée. Comme je note l’heure sur mon réveil, je constate qu’il est trop tard pour aller à l’école. Cela arrive souvent car parfois maman me décrète malade et prévient ma maîtresse. Cela ne pose pas de souci car, en tant qu’ancienne institutrice, ma mère compense avec des cours particuliers.
Ce matin donc, elle a décidé que je n’aurai pas classe et lorsqu’elle me retire des draps, je vois bien qu’elle jette un œil sur mon slip qui, heureusement pensé-je, n’a pas de chapiteau. Elle porte une petite robe d’été qui met en valeur sa silhouette que je détaille autrement après ce qui s’est passé hier. Maman est toute guillerette d’être seule avec son petit homme comme elle m’appelle parfois. Mam est partie à son travail et ne rentrera que pour le déjeuner, nous laissant comme souvent la matinée. Une fois mes céréales avalées, je suis surpris d’entendre maman me dire :

- Tu vas aller à la douche et après, nous ferons une petite leçon d’éducation sexuelle car maintenant, tu as besoin de ces informations. Je t’ai préparé tes affaires près de la baignoire !

Je suis sous l’eau chaude de la douche, les yeux fermés à cause du jet d’eau quand j’entends ma mère me demander :

- Est-ce que tout va bien, mon bébé ?

Ouvrant les yeux, je la découvre près de la baignoire et je vois que ses yeux sont posés sur mon bas-ventre.

- Tu veux bien que maman te lave, dit-elle d’une voix douce, comme quand tu étais plus petit ?
- Si tu veux, maman ! Fais-je, un peu étonné de cette demande.

Elle s’accroupit près de moi, prend un gant et du savon et commence à me laver consciencieusement partout. Est-ce l’eau tiède qui me ruisselle, la vue du décolleté généreux de la robe, ou les mains de maman sur moi, toujours est-il que je sens une douce chaleur irradier de mon ventre et, les yeux ébahis, je vois mon zizi se raidir, se durcir et adopter une position verticale qui n’échappe pas à ma génitrice qui s’en amuse :

- Eh ben voilà mon bébé qui bande à nouveau ! Heureusement, ajoute-t-elle, en passant le gant sur ma tige, que Domi n’est pas là, ça ferait encore des histoires !
- Pardon, maman, je ne le fais pas exprès, tu sais ?
- Je sais, mon petit homme, c’est naturel ! Dis-moi, reprend-elle voyant mon regard, c’est mes nichons ou ma main qui te font bander ?

Sa main gantée, chaude et humide, enveloppe ma bite de douceur, serre ma tige et mes petites boules pendant que je me gave de la vision de ses seins qui sont découverts sur plus de la moitié :

- Je ne sais pas maman ! Avoué-je, incapable d’analyser mes sensations.
- Ça aussi, c’est normal, tu es encore petit ! Rétorque-t-elle en interrompt le savonnage et en en se relevant. Allez, sèche-toi, habille-toi et viens me rejoindre au salon !

Dépité de la fin du plaisir, je lui obéis en attrapant une serviette. Une fois séché, je vois qu’elle m’a préparé un slip de fille et une robe. Bien que cela soit déjà souvent arrivé, aujourd’hui, je me sens un peu honteux de me vêtir en fille mais je m’exécute docilement.
Quand j’arrive au salon, maman est assise sur le canapé en train de feuilleter un livre imposant dont je lis sur la couverture : "Le sexe expliqué aux enfants".
Elle me désigne ma place à sa droite et, passant son bras autour de moi, elle vient me coller contre elle. Mon bras est contre son sein et mon visage juste au-dessus de son décolleté que je ne peux m’empêcher de regarder, gardant ainsi mon sexe en érection, malmené quand même par le petit slip en Lycra. Au fur et à mesure des pages et de ses explications, je commence à comprendre que ce que je vis est normal, ce qui me rassure beaucoup. Des planches dessinées me montrent un garçon, nu avec le sexe au repos d’abord, puis en érection. Maman, passant son doigt sur l’image, me réconforte en disant que la nature fait ainsi réagir les hommes, notamment lorsqu’ils voient le corps d’une femme nue. Sur la planche suivante, c’est une fillette qui est représentée dans les différents stades de sa croissance. À la fin, je vois les seins plus gros, le pubis fourni d’une toison :

- Toi aussi maman, lui demandé-je, en désignant l’image, tu as des poils là ?
- Oui mon chéri, sauf que Dominique me demande de ne pas en avoir, aussi je m’épile ! Mais Mam, elle en a, mais je crains que jamais tu ne puisses les voir. Moi je suis comme ça, me montrant la première fillette.
- Ok, fais-je, mais toi maman, tu as des nichons…
- Petit coquin, me lance-t-elle en les prenant en main, tu aimes bien les seins de maman, on dirait ?
- Oh oui, maman, ils sont trop beaux ! Dis-je les yeux écarquillés.

Posant le livre à son côté, elle fait glisser les bretelles de sa robe sur ses épaules et en descend le haut pour me montrer, pour la première fois, un soutien-gorge pigeonnant qui semble lui gonfler la poitrine déjà bien opulente. La vision est si belle que je sens mon sexe grossir davantage dans mon slip, me faisant me tortiller de gêne. En souriant, elle envoie ses bras dans son dos en m’expliquant :

- Les seins des femmes servent à nourrir les bébés quand ils sont pleins de lait. Tu sais mon petit homme, je t’ai nourri moi-même très longtemps !

D’un geste très sexy, elle creuse les épaules pour retirer son soutif dégrafé et m’exhibe la plus belle paire de nichons que je n’ai jamais vus. Elle les empoigne comme pour les décongestionner de leur prison de dentelle, ce qui a pour résultat de faire pointer ses tétons.

- Tu sais mon bébé, reprend-elle en prenant ses bouts de seins entre le pouce et l’index pour les faire rouler, les seins des femmes sont très érogènes et la préparent à l’acte sexuel !
- Tu es très belle maman ! Dis-je en me tortillant encore plus car mon sexe est trop comprimé par l’élasticité du tissu de mon slip.
- Tu bandes mon chéri ? Me demande-t-elle, percevant mon inconfort.
- Pardon oui, maman !
- Viens mon petit homme, maman va te soulager !

Elle me tire vers elle et je me retrouve couché sur ses cuisses, le visage juste à hauteur de ses magnifiques seins. Elle attrape ma tête et vient la coller contre son globe gauche et, glissant son téton entre mes lèvres, me demande :

- Tiens mon bébé, prends le nichon de maman et tète-le. Suce bien, mais fais attention à ne pas me mordre trop fort ! C’est très sensible, tu sais ?

Retrouvant instantanément un réflexe de bébé, je me mets à téter goulûment tout le mamelon maternel, suçant le téton entre ma langue et mon palais. Aussitôt, je me sens détendu, béat de bonheur, entendant ma mère soupirer puis gémir de félicité. J’ai posé ma main sur le sein libre que je malaxe naturellement avec une tendresse extraordinaire. De son côté, maman ne reste pas inactive car je sens sa main droite relever le bas de ma robe, écarter le slip et m’empoigner la bite qu’elle commence à branler :

- Oh mon bébé, geint-elle, quelle belle bite tu as déjà ! Et ta bouche, ce qu’elle me donne du plaisir ! Je mouille, petit homme !

Les yeux fermés, je savoure la tendre fermeté de ce petit bout de sein dans ma bouche et la caresse de la main sur mon sexe, ce qui me donne des sensations inconnues que je trouve très agréables. Maman a son bras gauche dans mon dos, et je le sens bouger, ignorant la raison de ces gestes. Mais tout à coup, je me sens me crisper de tous mes muscles en recevant une nouvelle décharge électrique, synonyme, je le sais maintenant, d’une éjaculation soudaine. J’ai dû mordre un peu trop le nichon de ma génitrice car elle se crispe aussi en poussant un petit cri.

- Petit coquin, tu viens encore de juter ! Fait-elle en me repoussant, me lâchant la bite qui repose sur mon ventre. Déshabille-toi, je vais laver ta robe que tu as souillée car si Domi s’en rend compte, je ne te dis pas….

En me mettant debout pour ôter mes habits, je constate que maman a la robe retroussée sur ses cuisses, livrant à ma vue son string rose qui me semble aussi mouillé que le mien. Mais percevant mon regard intrusif, elle referme ses cuisses et rabat le bas de sa robe pour me cacher son intimité :

- On reprendra la leçon plus tard, m’informe-t-elle, va te changer et fais tes devoirs ! Et n’oublie pas, tu dois t’arranger pour ne pas montrer à Domi que tu bandes !

Et avant qu’elle n’amène ma robe à laver, j’ai le temps de voir une traînée de liquide blanc que je sais être du sperme. Et je sais aussi que ce jus indispose tout particulièrement Mam et qu’il n’est pas question qu’elle en trouve où que ce soit.

Quand Mam rentre de son travail, elle ne me marque aucune animosité, même si je note que la première chose qu’elle a regardée, c’est mon bas-ventre. Tout le restant de la journée se déroule normalement, Domi et maman semblent avoir oublié la dispute me concernant. Il faut dire qu’elles sont allées faire une petite sieste, me laissant seul face à mes devoirs. Nous dînons dans une ambiance familiale très guillerette, mes mamans me prodiguant des signes de tendresse et d’amour qui achèvent de me rassurer : elles ne sont plus fâchées contre moi !

Après le repas du soir, comme j’ai un souci avec un problème de mathématiques et que maman m’a renvoyé vers sa compagne, prétextant la vaisselle, je suis donc en train de plancher sur un exercice de robinet qui fuit, assisté de Mam qui est agenouillée à ma gauche, sur la petite table du salon.
Après sa douche, elle a enfilé un marcel trop large et à l’instant où elle tend son bras vers mon livre de maths, j’aperçois par l’échancrure un petit sein avec un téton merveilleusement tendu. Bien que la vision soit fugace, je note que ce petit bout de chair dont j’ai pu connaître la douceur grâce à maman, est beaucoup plus long que celui de ma génitrice. Aussitôt, je sens la chaleur irradier mon ventre et je réalise que je suis en train de bander. Incapable de me concentrer sur mon devoir, j’essaye de revoir ce téton qui, déjà, me donne une solide érection. Mais mon petit manège n’échappe pas à ma mère qui, devinant où je regarde et constatant le chapiteau sur mon slip, appelle sa chérie :

- Annie, ça recommence ! Lance-t-elle en me mettant debout.

Paniquée, maman nous rejoint au salon et s’écrie :

- Camille, je t’avais dit de faire attention !
- Pardon maman, pardon Mam, fais-je piteusement, je ne l’ai pas fait exprès !
- Et c’est sur mes nichons qu’il bande maintenant, me reproche Domi, et furieuse vers sa compagne, je pensais que tu avais fait le nécessaire !
- C’est le cas, se défend ma mère, je l’ai vidé deux fois !
- Ca n’a pas l’air suffisant, s’exclame Mam en baissant mon slip, faisant jaillir ma bite raidie de désir. Débrouille-toi comme tu veux pour me faire disparaître ce truc ! Ajoute-t-elle en donnant une chiquenaude sur mon sexe qui brinquebale sous le choc. Sinon, c’est moi qui m’en occupe ! Menace-t-elle en se levant, nous laissant en plan au salon.
- Oh, mon bébé, murmure ma mère en s’accroupissant devant moi, qu’est-ce qui t’a pris ?
- Pardon maman, mais quand j’ai vu le tété de Mam, ça m’a fait bander. Je n’ai pas pu l’empêcher !
- Petit coquin, dit-elle adoucie. C’est vrai qu’ils sont mignons ses petits seins pointus ! Tu as vu comme ils pointent bien ?
- Oh oui maman, soufflé-je en sentant sa main se poser sur ma tige et la branler. Ils sont bien plus longs que les tiens !
- Hum, mon petit homme, susurre-t-elle, et ils sont si bon à sucer, mais je ne sais pas Domi te laissera le lui faire ! Mais qu’est-ce qu’elle est belle, ta bite ! Ajoute-t-elle, les yeux brillants posés sur ma queue toute proche de son visage.
- Maman, ce que j’aime bien ta main comme ça !
- Petit salaud, râle-t-elle, tu as déjà presque une bite d’adulte ! Et je vais devoir te vider plus souvent si on ne veut pas que Domi s’occupe de ton phallus si adorable !

Debout, les bras dans le dos, le slip baissé aux genoux, la tête baissée, cela me permet de me saouler de la vision que m’offre ma mère. Elle porte une nuisette décolletée qui me laisse voir ses deux globes de chair nus et que je vois remuer en cadence avec ses mouvements. Plus bas, comme elle a écarté ses cuisses, le bas du vêtement s’est retroussé et je peux observer son string blanc qui moule son bas-ventre, laissant deviner comme une fente qui m’intrigue beaucoup. Lorsque, conjointement, maman glisse sa main sous le slip et qu’elle la remue, tout en posant ses douces lèvres charnues sur mon gland qu’elle a décalotté en murmurant :

- Jutes pour maman, mon petit homme !

À peine le contact a eu lieu que je ressens la décharge électrique qui me fait éjaculer sans que je n’aie pu dire un mot. Et, complètement paniqué, je vois une giclée de jus zébrer le visage maternel, laissant une traînée blanche qui va de son front jusqu’à son menton. Mais alors que je m’attends à être grondé, je suis étonné de constater que ma mère me sourit de toutes ses dents, sans cesser de me branler, ce qui l’octroie d’une deuxième jutée.

- Pardon maman ! Gémis-je en savourant le plaisir de l’orgasme.
- Ce n’est rien, mon bébé ! Fait-elle en se relevant. Va te coucher maintenant !

Et juste avant de monter vers ma chambre, j’ai le temps d’apercevoir que maman qui, se dirigeant vers la salle de bain, passe sa langue sur ses lèvres comme pour se pourlécher de mon jus.
Avant de m’endormir, j’entends dans la chambre de mes mères, des éclats de voix qui sont indubitablement ceux d’une nouvelle dispute dont je dois en être la cause…


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