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J'offre ma femme à mon fils

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Je m’appelle Philippe, j’ai 45 ans. Je suis marié avec une belle femme qui s’appelle Carole, et nous avons un fils : Mathieu.
Nous sommes donc une petite famille traditionnelle, sans histoire, et apparemment sage.
Apparemment seulement, car avec Carole, nous avons la coquine habitude d’aller de temps en temps en club libertin. Jusque-là, rien de très choquant. Il y a plein de couples très bien qui ont leurs petits cotés coquins.

Mais je dois dire que j’ai un fantasme particulier : j’adore que Carole s’exhibe et se fasse prendre par d’autres hommes devant moi. Au début, Carole a été assez surprise que je lui demande de faire ça, mais comme elle-même avait ce côté exhibe et qu’elle aimait le sexe, ça lui plaisait bien. J’adorais qu’elle soit provocante sur la piste de danse, soulevant peu à peu sa robe légère, faisant glisser une éventuelle culotte, finissant nue, son corps offert aux regards des nombreux mâles regroupés autour d’elle qui bavaient d’envie.
Puis nous allions à l’étage, sur un grand lit où elle se donnait à tous les mâles présents, pour se faire baiser sans retenue. J’aimais voir tous ces mecs, excités comme des bêtes avec leurs grosses bites en érection, pénétrer, disparaître dans le vagin de ma femme. Ils se régalaient de baiser cette bourgeoise, s’agitaient sur elle, lui arrachant des gémissements de plaisir. C’était fascinant d’assister de façon extérieure à ce spectacle de la jouissance, ma femme abandonnée au plaisir, livrée à l’appétit de ces animaux ! Carole aimait leur bite sauvage et se régalait. " J’en veux, j’en veux plein ! " répétait-elle.

Après ces soirées torrides, nous redevenions le petit couple sage et discret, qui passe ses weekends en famille, invite la belle-mère le dimanche dans leur petite maison de banlieue.

Pourtant un jour, j’ai demandé à ma femme Carole une chose assez spéciale. Nous étions à la maison, c’était un samedi après-midi.
— Carole ma chérie, j’aimerais bien que ce soir tu portes ta petite robe sexy pour le repas, celle très courte, qui a le tissu transparent au niveau des seins.
— Hein ? Tu es fou ? C’est une robe pour aller en club échangiste, pas pour manger à la maison avec notre fils !
— Hé bien justement, j’aimerais lui en faire profiter...Mathieu est un garçon curieux, et à son âge, il ne sera pas choqué. Je suis même sûr qu’il va aimer !

Ma femme ouvrit des yeux ronds de surprise. Même si elle était habituée à mes idées excentriques, ma demande avait de quoi surprendre. Mais là quand même, elle trouvait que j’allais un peu loin.
— Philippe, il s’agit de notre fils ! On n’est pas dans un club libertin ici ! Cette robe ne cache rien ! Tu ne veux quand même pas que je m’exhibe devant lui comme ça !
— Écoute, ma chérie. Je dois t’avouer que ça fait un moment que j’y pense et ça me fait vraiment fantasmer. Je suis sûr que Mathieu va apprécier que tu sois un peu sexy en sa présence.
— Mais enfin Philippe, je suis sa mère !
— Hé bien justement. Moi j’aurais adoré que ma mère fasse ça pour moi.
Carole était soufflée par mes arguments. Elle ne savait plus que répondre...
— Laisse-moi au moins mettre un soutien-gorge et une culotte par dessous.
— Aucun intérêt !
— Tu es vraiment un drôle de pervers Philippe !
— Écoute, j’aimerais juste essayer. Si on voit que ça va trop loin, que nous (toi, moi ou lui), sommes mal à l’aise, on arrête tout.

Carole n’avait pas l’habitude de me résister longtemps, surtout lorsqu’il s’agissait de sexe. Elle accepta donc ma proposition. Le soir, au moment de servir le repas, notre fils Mathieu était déjà assis, lorsque Carole rentra dans la pièce avec sa petite robe noire moulante.
Elle était magnifique. Malgré l’âge qui commençait à avancer, ma femme était toujours splendide. Elle était grande, avec des belles jambes interminables, une taille fine, un beau cul, un peu trop gros mais tout rond, et des seins plutôt volumineux. La robe, très courte, moulait ses formes d’une manière admirable.
Mathieu en eut le souffle coupé, Il n’avait bien sûr jamais vu sa mère comme ça, aussi sexy !
Carole avait tenu sa promesse et n’avait pas mis de soutien-gorge. Par transparence, on distinguait bien ses seins et l’aréole brune de ses tétons.
J’étais ravi. Mathieu aussi. Il n’a pas quitté des yeux sa mère pendant toute la soirée, admiratif.

Plus tard, nous avons fait le bilan de la soirée avec Carole.
- Quand tu t’es baissée pour ramasser la serviette qui était tombée par terre, il t’a bien suivie du regard. Il voulait bien sûr vérifier si tu avais quelque chose sous ta jupe.
- Je n’avais rien. Je n’avais pas mis de culotte.
- Je sais...Il a tout vu. Je pense qu’il a apprécié.
- Tu es vraiment tordu, Philippe. Je montre ma fente à notre fils et toi tu te régales. Mais je dois être aussi folle que toi d’accepter ça !

Carole avait raison, je me régalais. Alors bien sûr, même si nous étions sur une pente dangereuse, je n’allais pas arrêter là. Je voulais que Carole continue, aille plus loin dans le dévoilement de son intimité, de ses charmes...
— Écoute Carole, demain c’est l’anniversaire de Mathieu. J’ai envie qu’on lui offre un cadeau original : un striptease de ta part. Tu peux faire ça ?
Je sentais Carole pensive. Elle était tentée. Elle avait des tendances exhibitionnistes, aimait repousser les limites, et nous nous entendions bien à ce sujet.
— Intégral le strip-tease ?
— ça va de soi, ma chérie !
— On est fou, tous les deux. Mais ok, c’est toi qui l’auras voulu.

Le lendemain, à la fin du repas, je me suis tourné vers Mathieu.
— Bon anniversaire fiston ! Asseyons-nous sur le canapé. Ta mère a une surprise pour nous.
J’ai mis de la musique et Carole a commencé à danser devant nous de façon très sexy, tout en entamant son effeuillage.
Elle enleva son pull, son chemisier, puis sa jupe. Elle se retrouva en sous-vêtements et continua un moment à danser dans cette tenue. Soudain, elle fit glisser une bretelle de soutien-gorge, puis l’autre. Elle se retrouva seins nus face à nous.
Mathieu était bouche bée, fasciné. La poitrine de Carole était magnifique. Il était évident qu’il n’en avait jamais vu d’aussi belle. Il devait se demander quels étaient ces parents assez fous pour lui offrir ce genre de spectacle. Mais il n’était pas au bout de ses surprises.
Lentement Carole descendit sa culotte. Elle se retrouva entièrement nue.
Dansant devant nous, elle exhibait son beau corps, mettant en avant tous ses charmes, à commencer par ses splendides seins et sa tentatrice chatte de femme mûre. De ses grandes lèvres charnues et bien épilées dépassaient ses petites lèvres, délicates, appétissantes. Mathieu n’avait jamais rien vu d’aussi beau ! Il n’arrivait plus à détacher les yeux du spectacle du sexe de sa mère dénudée.

Carole fit alors encore quelques pas de danse puis s’assit en face de lui dans un fauteuil. Pour bien nous faire profiter de la vision de sa minette, elle écarta les jambes et se mit à se caresser lascivement, promenant ses mains sur ses jambes, entre ses cuisses, sur son sexe. Elle nous régalait du spectacle de ses doigts qui se mirent à fureter entre les lèvres de sa vulve, les écartant largement pour offrir une vision la plus parfaite possible de l’intérieur de sa chatte. Puis elle se mit à titiller son clitoris.
Mathieu, fasciné, ne bougeait pas d’un pouce. En même temps, Carole avait commencé à s’introduire plusieurs doigts dans le vagin, les sortait et rentrait à nouveau avec un plaisir non dissimulé. Ses doigts étaient trempés, signe d’une excitation manifeste.

J’étais stupéfait. Elle allait bien plus loin que ce que j’aurais pensé. Mais comme elle faisait ça bien, je n’osais l’interrompre. Assis au fond du canapé, Mathieu devait bander comme un fou dans son pantalon.
Moi aussi je trouvais Carole splendide. Mais peu à peu, je trouvais qu’elle allait trop loin. Qu’elle se montre nue, j’aimais ça. Qu’elle se caresse devant Mathieu, ça m’excitait. Mais je commençais à ressentir un léger malaise. Peut-être avais-je eu tort de vouloir réaliser ce fantasme ? En famille, il y avait peut-être des limites à ne pas dépasser. Lorsque Carole commença à écarter son cul pour y mettre un doigt, glissant toute la phalange au fond de son anus, là ça faisait beaucoup. Il était temps d’arrêter !

Je m’approchais d’elle et lui murmurais à l’oreille :
— Hum, c’est bon, ma chérie, je crois que tu peux arrêter, là...
Carole a hésité un moment. Elle était excitée, un peu trop peut-être.
— Que j’arrête ? Pourquoi ça ? C’est ce que tu voulais, qu’on en arrive là, non ? Et Mathieu ? On ne va pas le laisser là comme ça, non ? Va te rasseoir, s’il te plait. Je n’ai pas fini !
Le ton décidé de Carole me fit peur. Je me demandais ce que ma femme nous réservait. Je me suis rassis dans mon fauteuil. Carole s’est relevée et s’est remise à danser en se rapprochant de Mathieu. Elle remuait lascivement sous ses yeux, se penchait vers lui, agitait ses deux fantastiques mamelles sous son nez. Elle attrapa alors les deux mains de son fils et les posa sur sa belle poitrine. Mathieu n’en revenait pas. Il n’avait jamais imaginé tenir un jour les fantastiques seins de sa mère dans les mains ! Il les malaxa avec un plaisir évident. Ils étaient si beaux et si doux ! Mathieu adorait.

Ravie de l’apparente bonne disposition de son fils à son égard, Carole descendit alors une main dans le pantalon de Mathieu. Elle avait fait ça avec une habilité et une rapidité qui ne laissa pas à notre fils le temps de comprendre ce qui se passait.
Avant qu’il ne puisse réagir, elle avait extrait sa queue déjà bien dure, à l’air libre. Carole semblait agréablement surprise de la voir. Peut-être doutait-elle qu’il soit devenu un homme ? Elle en avait la preuve, vu la taille de l’engin.
Moi j’étais en train de m’étouffer de surprise. Il s’agissait d’un scénario que je n’avais pas prévu. Exciter Mathieu, l’allumer, lui montrer les charmes de sa mère, ok. Mais au final, je n’étais plus sûr du tout de vouloir aller plus loin. Mais comment intervenir, alors que c’est moi qui avais provoqué tout ça ? J’avais joué avec le feu, je m’en rendais compte !

Mathieu bandait fort. Je n’avais jamais vu son sexe en érection comme ça, bien sûr, droit, dur, puissant... Carole me jeta un regard victorieux, plein de provocation. Elle tenait le sexe de Mathieu dans la main et me le présentait, pour que je puisse bien voir ce qui allait se passer. Puis, un petit sourire aux lèvres, continuant à me regarder, elle posa le bout de la langue sur son gland, le lécha. Puis, elle mit la queue dans sa bouche, entièrement. Le sexe de notre fils dans la bouche de sa mère...C’était dingue de voir ça ! Mathieu bandait vraiment dur, sa queue était impressionnante et Carole avait commencé à la sucer avec délectation.
Visiblement, elle se régalait de sucer cette belle bite. Assis en face d’eux, dans un fauteuil, j’étais complètement abasourdi, autant que subjugué par ce spectacle.

Carole développait toutes ses compétences en matière de fellation, et visiblement Mathieu se régalait. Ça a duré longtemps, très longtemps, mais aucun des deux n’avait l’air de se lasser. Ce n’est qu’au bout de quelques longues minutes que Carole s’est arrêtée pour reprendre son souffle. Le sexe de Mathieu était toujours raide, bien tendu...Carole me regarda à nouveau... Pas de réaction de ma part.
Ok...Tu connais le reste du programme ?
Oui je connaissais le reste du programme. La situation m’échappait complètement, je me disais "on est fou !". Mais malgré tout, j’avais hâte de voir la suite. Sans doute allais-je le regretter, m’en vouloir à vie, mais tant pis ! Je laissais faire.

Carole commença par tourner autour du canapé où était assis Mathieu, puis, brusquement en passant devant lui, elle leva une jambe et grimpa sur le canapé, enjambant son fils à califourchon. Elle orienta sa chatte au-dessus de son beau braquemart, de la même façon que je l’avais vu faire tant de fois avec d’autres hommes (c’était sa position favorite). Puis elle descendit...Le sexe de Mathieu pénétra la vulve, et doucement disparut au fond du vagin de sa mère. A ce moment-là, tous les deux poussèrent un soupir simultané... Les yeux mi-clos, ils profitaient pleinement du plaisir de cette première pénétration. Carole, assise sur lui ne bougeait plus. Ça avait quelque chose de fascinant de voir cette maman assise sur son fils !
J’en avais la bouche sèche, une entêtante envie de me branler devant ce spectacle.

Carole se mit à remuer lentement. Puis plus rapidement, montant, descendant sur le sexe de notre fils, jouissant sans scrupule de ce pénis qu’elle sentait énorme en elle, gémissant, criant presque de plaisir. Mathieu était plus discret mais son plaisir semblait tout aussi sublime.
De mon côté, je n’y tenais plus. J’avais sorti ma queue et m’étais mis à me masturber. J’étais dans un état d’excitation avancé.

Carole était déchaînée. Elle gigotait comme une folle au-dessus de Mathieu, ne lui laissant aucune chance de se reposer. Je l’avais rarement vue aussi excitée. Moi aussi ça m’excitait énormément. Ma queue était énorme, glissait dans ma main lubrifiée par le liquide qui coulait. Moi qui adorais me branler en étant voyeur, j’étais servi !
Carole se retourna alors, et se mit à genoux sur le canapé.
— Prends-moi par-derrière ! Commanda-t-elle à Mathieu.
Celui-ci obéit à sa mère et la pénétra dans la position souhaitée. Il se mit à envoyer des coups de reins d’une puissance insoupçonnée chez un garçon de cet âge, défonçant littéralement sa mère avec son énorme queue !
Celle-ci se mit à crier encore plus fort...
— Putain, c’est bon ! Vas-y, baise-moi ! Baise-moi !
Mathieu y allait encore plus fort, encore plus excité par sa mère qui gémissait de plaisir
— Oh oui mon chéri, mon fils, elle est bonne ta queue, vas-y encore, baise-moi !
Elle allait jouir, je la connaissais bien. Quelques instants encore, quelques mouvements endiablés, puis un dernier cri...Mathieu aussi n’en pouvait plus. En même temps, il poussa un râle qui ne laissait pas de place au doute. Lui aussi jouissait.
J’ai réalisé ce que cette situation avait de dingue... Je pensais : "putain, il jouit ! On est fou, quand même ! Mon propre fils en train d’éjaculer dans sa mère !!! ".
Ils restèrent un moment comme ça, immobiles, enlacés l’un à l’autre...
Moi aussi j’étais vidé, crevé...J’avais joui à mon tour assez fort, inondant le tapis d’un sperme abondant.
Très nonchalamment, Carole s’est relevée : Eh bien, Mathieu, dit-elle, il y en a beaucoup, dis donc ! Tu as beaucoup joui ! Regarde, ça coule de ma chatte, il y en a partout !

J’avais un peu honte, quand même, d’avoir laissé faire ça, et que ça m’ait excité. Mathieu, par contre, n’avait pas l’air de se sentir coupable, pour rien au monde. Les deux s’étaient pris dans les bras et se serraient l’un contre l’autre.
Moi je me sentais assez mal. J’avais ouvert la boite de pandore. Je commençais à prendre conscience de ce qui s’était passé, et du danger qui nous menaçait.
Mes craintes allaient s’avérer fondées. Car Carole et Mathieu avaient visiblement apprécié leur première expérience !

Deux jours après, en rentrant à la maison, j’ai entendu venant de la cuisine des bruits pour le moins suspects. Pendant que sur le feu chauffait la cocotte-minute du repas, une autre cocotte était en pleine ébullition : la minette de ma femme, bouillante d’excitation. Carole était penchée sur la table de la cuisine, sa jupe rabattue au-dessus de la taille, culotte baissée, bien cambrée en avant. Derrière elle Mathieu, les deux mains agrippées sur les hanches de sa mère, était en train de la baiser, la bourrant de coups de bite bien sentis. Carole, de toute évidence, appréciait cette façon qu’avait son fils de la distraire de ses tâches ménagères, gémissante de plaisir.
De façon ridicule, j’ai fait "oups, désolé" pour m’excuser de les avoir dérangés.
Mais où va-t-on ? Depuis quand un père s’excuse d’avoir dérangé son fils en train de baiser sa femme ???
— Philippe ! Reste là s’il te plaît, regarde-nous !
Le ton de voix de Carole était impératif. Alors je les ai regardés. J’ai sorti ma queue et à nouveau je me suis masturbé devant eux.

A nouveau, j’étais admiratif de la vigueur, de la force avec laquelle Mathieu baisait sa mère. Il envoyait des coups de reins qui auraient démonté des plus fragiles que Carole. Sans doute étaient-ils en train de baiser depuis un moment car Mathieu ne tarda pas exploser de jouissance à l’intérieur de sa mère.
Ce n’était pas prévu, ça ! Une fois le fantasme réalisé, en théorie on arrête, on revient à une vie normale. Mais là, c’était l’inverse : ça continuait de plus belle !

Un peu penaud, Mathieu s’est rhabillé pendant que Carole, pas le moins gênée du monde, attrapait un sopalin et essuyait sa chatte, dégoulinante de sperme. Elle remonta sa culotte et se tourna vers moi avec un sourire ironique.
— Philipe, mon chéri, j’ai l’honneur de te dire que ton fils est un très bon coup ! Tu devrais être fier de lui. Comme tu as pu voir, il a fait de gros progrès en peu de temps !
J’hésitais à me réjouir. Depuis quand un père devrait-il être fier de son fils qui baise sa mère ? Car Carole et Mathieu ont commencé à faire souvent l’amour ensemble. Ils aimaient ça, et puisque je l’avais autorisé une fois, ils en profitaient.

Le soir, après le repas, je voyais Carole disparaître dans la chambre de Mathieu. Je savais que c’était pour se faire baiser. Elle revenait une demi-heure après, à moitié débraillée et visiblement ravie du bon coup de bite qu’elle avait reçu !
Parfois j’allais les voir. Je les trouvais en pleine action, dans des positions sexuelles chaque fois différentes. J’essayais de ne pas montrer mon embarras et parfois même je me masturbais en les regardant...Parfois Carole me laissait faire, mais parfois aussi elle me rembarrait.
— Tu peux nous laisser tranquilles, Philippe ? Laisse Mathieu me baiser tranquillement !
Et voilà qu’à présent, j’étais exclu du nouveau couple qu’ils formaient...
Il me semblait même qu’à présent, elle préférait faire l’amour avec lui plutôt qu’avec moi. Il faut dire que Mathieu était vigoureux comme je pouvais l’être à son âge. Un vrai taureau ! Et visiblement, il apprenait jour après jour à encore mieux se servir de sa bite. Carole était ravie.

J’avais toujours été voyeur et j’avais aimé voir Carole se faire défoncer par d’autres hommes. Mais maintenant, qu’elle en prenne l’habitude avec Mathieu, ça me gênait terriblement. J’étais devenu d’une jalousie maladive. Cependant, je savais qu’il était trop tard. Comment lutter contre cette incroyable complicité entre une mère et un fils qui ont découvert le plaisir interdit ?
J’avais brisé le tabou de l’inceste qui empêche un fils de faire l’amour à sa mère, j’avais libéré les diables, les mauvais génies de leur boite...Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même...

Épilogue.
Ça fait maintenant cinq mois depuis ce premier épisode où Carole et Mathieu ont fait l’amour pour la première fois devant moi.
Heureusement, après deux bons mois où ils baisaient ensemble tous les jours, ils se sont un peu calmés et Carole est un peu revenue vers moi. Pour la première fois en deux mois, nous avons fait l’amour. Elle a cependant été claire :
— Vous êtes tellement différents tous les deux ! J’ai toujours aimé faire l’amour avec toi. Mais j’aime aussi le faire avec Mathieu. C’est mon fils, que veux-tu ? Je l’aime ! J’aime sentir sa queue glisser en moi, j’aime quand il me prend fort, j’aime le sentir jouir en moi ! Alors certes, il est parfois un peu maladroit, mais j’adore ça quand même. Dorénavant, il faut que tu acceptes de me partager. Je sais que c’est dur pour toi, mais je n’ai ni envie de me séparer de toi, ni envie d’arrêter de faire l’amour avec Mathieu. Je sais que c’est spécial comme situation, mais je n’y peux rien, c’est comme ça...

J’ai accepté. Pour me consoler, je me suis dit qu’on restait en famille...

Voilà donc trois mois que je partage Carole avec mon fils. Elle baise alternativement un coup avec lui, un coup avec moi, et ça a l’air de l’éclater...Je dois avouer que quelque part, je trouve ça excitant...Parfois, nous terminons tous les trois ensembles. Carole a découvert qu’elle adorait la double pénétration. Ça tombe bien. Elle aime que je la prenne par le cul et Mathieu par le vagin, ou l’inverse, elle aime sucer un de nous deux pendant que l’autre la baise, elle aime lorsqu’on lui éjacule tous les deux dessus, elle se délecte de nos deux spermes mélangés sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche...
Elle est devenue notre femme à tous les deux et finalement, j’aime bien ça aussi...

FIN.


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