lailatvx

lailatvx

Je suis une mère cochonne 1

3992 appréciations
Hors-ligne
Pressée de quitter le cocon familiale, je me marie le jour de mes 18ans avec Jean, un ami d’enfance à peine plus âgé que moi.
Bien que pucelle le jour de mes noces, je me suis vite aperçue que Jean avec sa petite bite était incapable de me satisfaire.
Dans nos petits villages blottis contre l’église, on ne divorce pas.
Mon éducation bigote empêchant toute tromperie de Jean, je pris naturellement l’habitude de me finir à la main, d’abord en cachette dans les toilettes puis ouvertement devant mon mari qui, conscient de ses insuffisances, m’encourageait, me procurant souvent des revues porno et des godes de toutes espèces. Je m’exhibais devant lui, la chatte remplie d’une bite factice, je tâtais son vermicelle, il jutait en riant. Cela ne nous a aucunement empêché de nous aimer et de faire un beau bébé.

Rapidement accro de la branlette, pas un jour sans que je ne me touche ! J’assiste avec ravissement à la transformation de mon clitoris en une véritable petite bite que j’appelle mon doigt d’amour.

Lorsque je suis seule et tranquille, je sens mon sexe en demande qui suinte, appelant ma main. Alors j’ouvre mes cuisses, passe ma main dans ma culotte, décalotte avec deux doigts mon doigt d’amour turgescent et le frotte doucement contre ma paume, m’arrachant un premier orgasme, puis je m’enfile un gode, un concombre, un saucisson, une brosse à cheveux.... et je me pistonne frénétiquement debout devant mon miroir. Je peux recommencer jusqu’à vingt fois dans la journée ou la nuit ! Mes culottes sont maculées de ma bonne mouille odorante. C’est ainsi que je m’aime !

L’année dernière, mon fils venait d’avoir 17 ans et un chauffard renversa Jean. Je suis restée veuve.
Je vis la vie rangée et secrète d’une bourgeoise provinciale encore belle et désirable. Christophe mon fils habite avec moi, je n’ai jamais pris d’amant, mes mains me suffisent, je regrette simplement de ne plus pouvoir me branler devant Jean.

Je crois que Christophe a une expérience et une connaissance des femmes assez limitées, quasi-inexistantes. Certes, il n’est plus puceau : l’été dernier, une jeune hollandaise en vacances, entreprenante et dévergondée, un peu plus âgée que lui, s’est chargée de lui enseigner par la pratique les rudiments des choses de la vie. De baisers en branlettes mutuelles, de caresses en doigté vaginal, il a fini par lui faire l’amour, un soir de bal, derrière un fourré. Pour être juste, je devrais plutôt dire que c’est elle qui l’a baisé. C’était une sorte de furie très dévergondée qui n’en était certainement pas à son coup d’essai.
A près l’avoir sucé, elle lui a directement demandé d’entrer sa bite dans son con. C’est du moins ce que j’ai cru comprendre en surprenant une conversation téléphonique de Christophe à son ami Paul.

Christophe, n’ayant jamais ramené de fille à la maison, je fus d’abord soulagée de ne pas le savoir gay. Mais le soir de cette conversation, la main dans la culotte, je me surprends à trouver un plaisir nouveau en m’imaginant me masturber devant Christophe.
Bien que je rejette cette pensée interdite, chaque jour, la main bien au chaud dans mon intimité, je rêve de me branler devant mon fils.

Je me surprends à épier mon enfant. Comme il est assez timide et pas du tout séducteur, il du mal à tisser des liens avec la gente féminine de son bahut. Il regarde toujours à la dérobée sa cousine Luce qui, s’il lui demandait, elle remplacerait bien volontiers la dévergondée hollandaise. Son expérience de vacances ne s’étant pas révélée une grande réussite sur le plan physique, cela bride quelque peu ses élans. Peur de ne pas être la hauteur une fois de plus ?
En fait, il est dans un état bizarre, presque comme un demi puceau !

Cette histoire aurait pu se terminer là si un jour je n’avais pas trouvé une de mes ravissantes culottes maculées du sperme de Christophe.
Christophe se branle dans les dessous de sa mère ! Cette découverte me procura illico de nouveaux plaisirs solitaires.
Vicieuse et femelle en chaleur, je prends l’habitude d’oublier mes culotte trempées de ma bonne mouille bien en évidence au dessus du panier de linge sale pour les retrouver le lendemain pleines du foutre de mon fils, dissimulées bien au fond du même panier.
Heureuse, je soulève mes jupes et je me touche en m’enivrant de nos odeurs mêlées.

Ce printemps, en cueillant des cerises, un geste maladroit fait chuter Christophe de l’échelle. Victime d’une grosse entorse, il doit rester alité quelques jours.
Incapable de se déplacer seul, je suis son infirmière et je dois l’aider pour aller aux toilettes. Je m’acquitte de ma tâche du mieux que je peux, n’hésitant pas à le prendre par la taille, juste au dessus du short. Rien que de penser que je pourrais glisser ma main sous l’élastique pour toucher la jeune queue, la branler peut-être, la cyprine coule sur mes cuisses !
Je vois que cela gêne un peu Christophe car il se raidit dans mes bras. Mais je ne peux guerre faire différemment, il finit par accepter sans râler cette proximité imposée, bien conscient de sa dépendance à mon égard. Je le laisse faire son petit besoin durant un laps de temps qui m’apparaît interminable puis nous reprenons le chemin inverse vers le salon. Je le sens plus détendu, il prend son parti de la situation et semble moins gêné par ma présence innocente.

C’est du moins le cas jusqu’à ce que nous trébuchions tous les deux sur le tapis disposé à l’entrée du séjour. Confuse de n’avoir pas su le retenir, je reste couchée sur ce jeune corps viril. C’est alors que j’aperçois la bosse sous le short et la tache humide.
Le salop, il s’est branlé dans les chiottes !
Aussitôt, je lance ma main touchant comme par mégarde l’étoffe poisseuse sous laquelle perce la queue encore à moitié raidie. Mon sexe n’est qu’une boule de feu !
« S’il te plait maman, caresse-moi ! »
La demande ne me surprend pas, juste faire deux aller et retour sur la tige et le petit merdeux gicle dans ma main. Mais je n’ose pas, pas encore.

Dans l’action, ma jupe s’est relevée sur mon ventre, Christophe voit le haut de mes cuisses et la naissance de mon slip, à travers le collant. Là où il pourrait découvrir une banale culotte en coton pour ménagère un peu usée, il y a en réalité un petit slip de dentelle tout ce qu’il y de plus affriolant. Je porte des collant couleur chair comme je les aime depuis toujours. Mes cuisses sont fines, mes jambes longues et bien galbées.

Christophe ne s’est pas encore remis de sa question et demeure bizarrement sans réaction. Il m’observe du coin de l’oeil, tout se passe comme si le temps était suspendu. Je n’arrive pas à décrocher mes yeux de ses yeux. Une partie de moi-même me pousse à porter la main dans ma culotte mais une autre, au moins aussi persuasive, me supplie de n’en rien faire. C’est à cet instant particulièrement troublant que je prononce ces mots :
« Allez-y jeune homme, je suis sans défense, vous ne risquez rien à me toucher ! Je suis à votre merci et personne ne viendra m’aider si vous décidez d’abuser de moi ! D’ailleurs, je vous promets que je n’alerterais pas le voisinage. Vous pouvez me caresser les cuisses maintenant sans crainte ! »

Je ne sais pas très bien où je veux en venir avec mon invitation ampoulée et scabreuse. Mais ce que je sais, c’est que je lui offre le spectacle de mes belles jambes presque nues et que cela ne le laisse pas indifférent. Je dois être bien troublée pour parler de la sorte. Toute femme normalement constituée se serait empressée de se relever. Peut-être même aurait-elle engueulé son fils de sa maladresse. Moi je restais là, la chatte en feu, offerte à mon fils.
Je veux lui faire comprendre que je suis prête à accepter qu’il se livre sur moi à des choses que la morale réprouve.

Quand ses doigts se posent en dessous de mon genou, je tressaille à peine.
Il laisse glisser ses doigts sur mon mollet, puis sur mon genou, remontant lentement vers les cuisses. Il fait plusieurs allers et retours qui se terminent chaque fois un peu plus haut. Il peut lire dans mon regard un mélange de bienveillance et d’attente empreint de lubricité.
Maintenant, il masse plus franchement la chair de mes cuisses, d’un mouvement circulaire, avec la paume de sa main. Je serre les dents pour ne pas crier encore !
Peu à peu, de cercle en cercle, la main se rapproche de ma culotte. Il doit bander en imaginant le trésor caché sous le tissu, à quelques centimètres à peine de ses doigts.
Finalement, son dernier geste effleure ma motte à peine cachée sous la fine étoffe. Mon corps se raidit instantanément, malgré la légèreté de cet attouchement. Nous sommes sur le fil du rasoir. La suite des évènements dépend entièrement de ma capacité à aller encore plus loin et de son désir de se laisser faire.

J’ai avancé ma main vers le gros bourrelet qui remplit son slip. Je tapote dessus du bout du doigt pour en tester la fermeté autant que le désir. Il ne montre aucune réticence.
Imperceptiblement, j’écarte les cuisses, son index trouve ma fente, mon corps s’agite d’un petit soubresaut. Mon fils insiste plus lourdement sur ma vulve, les deux doigts qu’il fait tourner sur ma petite montagne dodue déclenchent une impatience coupable. Ma main s’occupe à lui tâter les couilles. Mon bassin commence à bouger lentement, je ne peux plus me retenir.

Je soulève mes fesses pour venir à la rencontre de la main qui me fouille. Oh ! Ça n’a rien de violent ! C’est même plutôt discret et encore bien malhabile. Je sens l’excitation monter dans sa bite. Ses gestes se font moins doux, plus précis. J’ai maintenant trois doigts qui me massent la chatte. Une tâche sombre s’étale sur ma culotte, je mouille abondamment et trempe mon slip.
La situation inédite que je vis ne me laisse pas indifférente et cela me trouble définitivement. Je veux continuer de l’exciter. Je veux qu’il me masturbe.
« Alors jeune homme, vous êtes content de vous ? Vous abusez de votre pauvre mère incapable de se défendre ? C’est le seul moyen que vous avez trouvé pour vous satisfaire ? Personne d’autre ne veut de vous, que vous êtes obligé de vous rattraper sur une pauvre femme sans défense. C’est pitoyable ! ».

Je joue un rôle : me donner bonne conscience, le pousser à aller toujours plus loin en le provoquant.
Il doit me traiter comme une pute qui quémande une caresse.
La mouille qui s’écoule de mon sexe me trahit au moins autant que les mouvements involontaires de mon bassin ou de mes cuisses ouvertes pour mieux sentir ses mains.

« Mais madame, je ne veux que votre bien. Je veux vous donner ce que votre corps réclame, c’est tout. De nous deux, je ne suis peut-être pas le plus en manque. Voyez votre vulve ! Il n’y a qu’à voir le jus glaireux qui s’en échappe et qui inonde jusqu’à votre collant ! J’en ai plein les doigts. Vous n’avez guère de retenue et vous ne me ferez pas croire qu’il s’agit là d’un comportement raisonnable pour une dame de votre âge. En fait, je crois que vous n’attendez qu’une chose : que je vous touche plus franchement la chatte et que je vous donne le plaisir qui vous manque. Cela tombe bien, j’ai tout mon temps et je suis bien disposé à vous satisfaire. »

Après cette tirade, nous partons dans un bon fou rire. Sa bouche trouve ma bouche, il me branle, je le branle, c’est divin !
Il ne cherche pas à me forcer avec sa queue…ses doigts, mes doigts, juste nos doigts !


Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 227 autres membres