lailatvx

lailatvx

Je suis une mère cochonne 3

4618 appréciations
Hors-ligne
Christophe a raison : de le savoir en bas sur le canapé en train de peloter ma nièce, je n’ai qu’une envie, les allumer et pourquoi pas participer.

La glace me renvoie l’image superbe d’une femme rousse aux seins blancs dans la plénitude de son âge. Je laisse ruisseler mes cheveux flamboyants sur mes épaules, j’accentue fortement au bleu le vert de mes yeux, un peu de rose sur mes pommettes, une large couche de rouge vulgaire sur mes lèvres... Suis-je assez désirable pour Luce ?

Le chemisier blanc au large décolleté coincé dans la taille de ma jupe bleue ras la moule, un collier de perle autour du cou, de fin bas blancs, je fais un peu pute, mais pute de luxe. Dois-je mettre une petite culotte? Je suppose que oui, la blanche en dentelle fera merveille, mes souliers dorés à talons hauts passés, je cours vers les jeunes amants quand je me ravise, soulève ma jupe et pulvérise un peu de Chanel sur ma chatte frémissante toute propette.

- Prends ton temps, faudrait pas trop exagérer !
- Voilà, voilà, j’arrive !

Sur le canapé, mon fils et sa cousine se pelotent tranquillement, Christophe aspire les beaux nichons pommelés que Luce lui tend sans vergogne.

- Bonjour ma tante, tu es très belle !
- Je peux en dire de même pour toi, petite cachottière. Christophe, au lieu de te noyer dans ses charmants jumeaux, si tu nous servais quelque chose à boire ?

Pendant que Christophe prépare un cocktail dont il a le secret, assise face à Luce, les jambes entre ouvertes, je regarde en souriant ma nièce.

Dieu qu’elle est belle ! La jeune ingénue, la queue de cheval blonde parfaitement coiffée sous le ruban rose, ses seins magnifiques dressés sous le corsage, la courte jupe laissant deviner la culotte que l’on espère humide. J’imagine la tache odorante et la fentine rouge luisant sous les poils blonds savamment taillés. Un bracelet d’or enlace la cheville juste au dessus des sages sandales...
Un véritable appel à la caresse !
Serais-je à la hauteur des attentes de cette gamine en fleur ?

- Alors, comme cela tu sors avec mon fils ? Ta mère le sait-elle ?

- Mais oui, ma petite tantine d’amour, il n’y a que toi qui n’étais pas au courant.

Ainsi, Christelle ma petite soeur que je vois tous les jours fait aussi des cachotteries, elle ne perd rien pour attendre, mais pour l’instant, tout mon corps, toutes mes pensées vont à Luce : La prendre dans mes bras, la toucher, la sentir, la lécher, la câliner, peau contre peau. Je mouille d’envie!
Zut! Trop court, déjà Christophe revient avec les verres !

- Alors les filles, on papote ?
- Mon chéri, je n’ai plus de cigarettes, s’il te plait, tu peux aller en acheter ?

Oeillades complices de Christophe et Luce, Christophe n’est pas dupe, Luce non plus.

- Ok, mais il ne faudrait pas me prendre pour la boniche de la soirée !

Alors que Christophe s’en va, j’en profite pour me lever et frôler Luce. Décidément, j’ai mis trop de parfum!

« Comme tu sens bon ma tante ! » minaude Luce en me saisissant le bras.
Tout va très vite, la vicieuse a déjà le nez sur ma chatte et renifle.

Je rougis, plonge mes yeux dans son beau regard bleu, nos lèvres se soudent dans un premier et long baiser. Nos corps se collent, nos mains se cherchent, c’est la première fois que je touche la chatte d’une autre femme, je dois être malhabile ou trop pressée. Doucement, ma nièce retire ma main qui la frotte pour aussitôt mettre la sienne dans ma culotte.
Si le paradis existe, il doit ressembler à cela !

« Petite cochonne, c’est pas un clitoris, c’est une petite bite ! » halète Luce.

Lentement, je me mets à onduler sous ses attouchements. Mon sexe vient à la rencontre de sa main. Luce joue à cache-cache avec mon envie, me faisant languir. Ça devient vite insupportable. Alors impatiente je projette mon bassin en avant, elle a compris que je suis prête et chaude à souhait.
Elle m’a si bien préparée que mon sexe est déjà ouvert, attendant la visite de ses doigts. Mes grandes lèvres rougies par le désir s’écartent d’elles-mêmes mais la traîtresse n’entre pas tout de suite en moi. Elle fait juste glisser son index entre les replis de ma fournaise pour bien la lubrifier.
- Ben ma salope, faut pas t’en promettre !
- Je ne suis pas encore dans ton trou et j’ai déjà les doigts trempés. Je crois que je vais me régaler, tu sembles aimer les doigts de femme. Encore une gouine qui s’ignore !

Elle m’excite avec ses mots, elle les prononce pour me chauffer encore un peu plus. Comme si cela était nécessaire ! J’ai depuis longtemps atteint le point de non-retour. Je n’envisage pas de revenir en arrière. Il faut qu’elle aille jusqu’au bout !
J’ai mis mon majeur dans la bouche et je le suce, l’air vicieux. Je veux l’affoler en me faisant passer pour une vraie salope bien dévergondée. Je prends mon expression la plus coquine.
- Fouillez-moi la chatte, ma nièce, fourrez-moi votre langue dans le con et rentrez votre doigt dans mon cul...

Tout en parlant, je serre et desserre alternativement mes jambes sur ma moule. Je ne peux pas m’empêcher de me faire du bien avec mes cuisses en attendant que Luce vienne me pénétrer.
Enfin ! Une femme me fouille, l’ongle râpe mes grande lèvres, le doigt entre doucement, puis un deuxième, un troisième, mon bassin s’anime de sa propre vie, il avance ou recule aux ordres de la charmante pression, son autre main quitte mes seins pour rejoindre mon minou, décalotte doucement le bouton turgescent et branle avec deux doigts l’appendice. Encore et encore.
-T’aimes ça la branlette !
- Continue ma chérie, fais-moi juter !

Luce s’applique à la caresse. Gourmande, elle tète mes seins, puis me couche sur le canapé, écarte mes jambes, les passe sur ses épaules, me regarde impudique ouverte, offerte.
- Tu n’es qu’une belle cochonne qui aime le cul !
- Lèche-moi maintenant sale petite vicieuse !

La langue commence une danse incroyable, elle part du haut de mon ventre, aspire mon bout de chair, s’insinue dans ma fente, lave mes lèvres et remonte ma raie jusqu’à ma rondelle, puis retourne et recommence, recommence, recommence encore.
C’est la première fois qu’une gamine me lèche, qu’une femme me gouine, ce ne sera pas la dernière.

- Oh, ma salope de tante veut que je lui tète le bout ! Ça ne lui suffit plus que je lui lape la minette ? Il faut aussi que je lui tire sur la sucette. Elle est encore plus pute que maman !

A ces paroles, Un arc électrique me traverse le bas du ventre. Ma soeur et sa fille ensemble ! Je crie une première jouissance.
Mes mains se posent sur la tête de la salope afin de mieux plaquer son visage contre ma cramouille puis je la tire vers le haut pour qu’elle comprenne enfin de quoi j’ai besoin
- Regarde Christophe comme je vais te la faire jouir ta mère!
- Branle-moi au lieu de caqueter !

J’ai complètement oublié Christophe qui, revenu sans cigarette, est assis sur le fauteuil, la bite à l’air Je tourne les yeux vers lui. Il nous mate et ça semble lui faire de l’effet. Les doigts refermés sur sa queue bien bandée, il fait des allers et retours doucement. Au sommet de son poing, je peux voir son beau noeud tout rouge et baveux. Il s’arrête de temps en temps pour le caresser avec son pouce. S’il veut me le foutre dans la bouche maintenant, je ne lui oppose aucune résistance. Mais ce n’est pas son choix, il décide de laisser faire Luce et de se contenter de jouer au voyeur en se masturbant. Ce n’est certainement que partie remise.

Sa copine s’est enfin résolue à exaucer mon désir et entreprend de me caresser le bouton avec sa bouche. Elle a de l’expérience et me fait énormément de bien. Elle a aussi glissé deux de ses doigts dans mon cul et me fourre à fond en même temps qu’elle me suce. Elle parait s’exciter de plus en plus et je comprends vite pourquoi.
Sa main qui ne me taraude pas la rondelle est coincée entre ses jambes, la garce se branle le sexe avec une vigueur étonnante.
Instinctivement, je l’imite et m’enfile trois doigts dans la chatte, je sens sous la fine paroi les doigts de la gamine qui m’enculent. Nous fouillons nos moules au même rythme obsédant.

La chaleur monte en moi de la pointe extrême de mon clito jusqu’au fond de mon vagin contre lequel bute mes doigt à intervalles réguliers. Je bouge les fesses d’avant en arrière pour mieux ressentir la pénétration de la main de Luce qui m’incendie l’intestin. Entre mes cuisses, la gouine qui me suce le con lâche de petits cris plaintifs étouffés par mon sexe qui ruisselle de nectar. Christophe gémit quand debout, sans les toucher, il asperge nos corps mêlés de son sperme, avec lui j’atteins les cimes du plaisir. Luce se raidit et jouit aussi bruyamment.

Plus tard, bien plus tard, alors que couvertes de foutre et de mouille nous reprenons nos esprits, Christophe nous tend les verres.
- Buvez un coup, vous l’avez bien mérité. C’est beau deux femmes qui se touchent !
Tandis que le cocktail frais inonde ma bouche, je me demande quand, enfin, mon fils me baisera, quand enfin je pourrai sentir sa queue dans mon ventre.

Ultime pudeur ? Je n’ose pas encore lui demander de me prendre !

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 237 autres membres