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L'apprentissage de Georges 4

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Depuis qu’il avait assisté à la sexe-tape de sa mère avec ce jeune homme de son âge, Georges, alias Georgette, éprouvait de la jalousie vis-à-vis de celui qui avait donné tant de plaisir à Solange.
Il avait passé de longues minutes dans sa chambre à cogiter sur ce qu’était devenue sa vie depuis que sa mère l’avait surpris en train de se travestir et de s’enfiler un gode dans l’anus. Le constat était évident : depuis ce moment-là, sa mère et sa sœur le traitaient comme un gamin. Plus douloureux pour lui encore : il ne pouvait pas le leur reprocher puisqu’en se travestissant avec les vêtements de sa mère, il s’était comporté comme tel. La décision lui avait sauté aux yeux : il souhaitait retrouver sa condition d’homme et avait la ferme intention de l’annoncer à Solange et Julie.
Le soir venu, lorsque Solange appela ses enfants à dîner, Georges se rendit dans la salle à manger sous son apparence masculine.
- Allons Georgette ! Ce n’est pas une tenue convenable pour dîner ! Va te mettre quelque chose de plus décent !
Sur cette remontrance de sa mère, Georges comprit qu’il devait redevenir Georgette pour le repas. Cependant, l’espoir demeurait toujours dans son camp car sa mère lui avait annoncé une épreuve pour le soir même. Il opta donc pour lui parler à ce moment-là.
En attendant, il décida de revêtir un string que sa sœur lui avait laissé ainsi qu’un soutien-gorge appartenant à sa mère. Georges enfila ensuite une robe sobre et retourna dans la salle à manger.
- Voilà qui est mieux, Georgette.
Sur ces mots, Solange invita sa « fille » à prendre place sous le regard moqueur de Julie. Le repas se déroula dans une ambiance pesante pour Georges. Solange et Julie ne cessaient de se jeter des regards complices et se chuchotaient régulièrement des choses à l’oreille. Le jeune homme pensa qu’elles devaient parler de l’épreuve qui l’attendait et continua de manger en essayant d’ignorer les petits rires de sa mère et de sa sœur.
Lorsqu’il eut fini de manger, Georges débarrassa ses couverts et prit le parti de regagner sa chambre.
- Ne crois t’en tirer à si bon compte, Georgette ! Je me souviens très clairement t’avoir annoncé que tu aurais une épreuve ce soir.
- Oui, je sais, Maman. Je pensais juste vous attendre tranquillement dans ma chambre avant de commencer.
- Tu nous attendras... Dans MA chambre ! Déshabille-toi et mets-toi à genoux par terre en attendant que ta sœur et moi arrivions avec le matériel ! Je compte sur toi pour ne toucher à rien et ne rien salir.
- Oui, Maman.
Georges obéit à l’injonction de sa mère et se déshabilla aussi vite que possible afin de faire en sorte que Solange et Julie le trouvent dans la position exigée. Plus le temps passait, plus le jeune homme sentait l’excitation le gagner. Il ne savait pas ce qui l’attendait et le ton qu’avait employé sa mère à son égard et les messes basses entre elle et sa sœur ne lui présageaient rien de bon. Au bout d’une longue attente, Georges entendit la porte de la chambre s’ouvrir. Instinctivement, il demeura agenouillé sur la moquette, face contre terre, en attendant que Solange ou Julie lui donne l’autorisation de relever la tête.
- Comme tu as dû t’en apercevoir durant le dîner, ta sœur et moi étions en grande conversation. Tu t’en doutes peut-être mais c’était au sujet de l’épreuve que tu vas subir. Tu veux savoir ou avoir la surprise ?
Georges réfléchit quelques instants. Toutes ses suppositions s’étaient avérées exactes et il sentait bien à la voix de sa mère que celle-ci lui avait concocté un véritable parcours du combattant. Il opta pour une préparation psychologique à son épreuve.
- Je veux savoir.
- Alors, lève la tête vers nous.
Georges leva lentement la tête, la peur au ventre. Lorsque ses yeux se posèrent sur Solange et Julie, une expression effrayée déforma son visage. Sa mère et sa sœur étaient chacune équipée d’un gode-ceinture dont il estima la longueur dans les 20 centimètres et la largeur entre 5 et 10 centimètres.
- Je suppose que tu connais bien ce genre de jouet, Georgette.
Georges hocha honteusement la tête en devinant l’utilisation que Solange et Julie comptaient faire de leur harnachement.
- Je pense que tu as bien compris ce que tu vas prendre, Georgette. Ce soir, Maman et moi allons te montrer ce que doivent subir les femmes pour plaire aux hommes. Après ça, tu nous diras si ça te plaît toujours de te travestir. En attendant, à quatre pattes sur le lit !
Impressionné par l’autorité dont sa sœur venait de faire preuve envers lui, Georges obtempéra sans demander son reste. À peine avait-il adopté la posture demandée qu’il sentit qu’on étalait quelque chose de liquide sur son anus. N’ayant pas constaté la présence d’un quelconque lubrifiant, il en déduisit que c’était de la salive.
Le jeune homme entendit ensuite des pas faire le tour du lit et vit l’une des deux femmes prendre place en face de lui, son gode à quelques millimètres de ses lèvres. Comme il avait baissé la tête, il ne pouvait réellement voir s’il s’agissait de Solange ou de Julie.
- Tu sais que tu es vraiment mignonne dans cette position, à attendre de te faire enculer ?
Georges ne put répondre qu’en baissant davantage la tête. La voix qui avait prononcé ces mots venait de derrière lui et il l’avait reconnue comme étant celle de Julie. C’était donc sa sœur qui allait le sodomiser la première. Georges eut à peine le temps d’entendre les deux femmes rire de sa posture délicate qu’il sentit le gode de sa sœur forcer son anus. Le jeune homme voulut hurler de douleur mais Solange s’empressa de lui faire gober son sexe factice, l’empêchant d’émettre le moindre son.
La mère et la sœur s’amusèrent ainsi à remplir ses orifices tout en le gratifiant de gifles ou de fessées puis elles inversèrent leurs positions, ne laissant qu’un court répit à Georges avant de forcer à nouveau ses cavités. Les deux femmes lui limèrent les orifices jusqu’à épuisement puis retirèrent leurs godes. Georges s’allongea sur le ventre en massant son postérieur endolori. Solange et Julie se couchèrent à ses côtés.
- Tu as eu un avant-goût de ce que c’est que d’être une femme. Cela te plaît-il toujours autant ?
- Non, Maman. Je me suis rendu compte que c’était trop dur. Je ne me travestirai plus jamais. Ça restera seulement une expérience.
- Ravie de te l’entendre dire. Si ta sœur et moi t’avons fait ce que nous t’avons fait, c’était pour te faire comprendre une chose : reste dans le corps que la nature t’a donné. Tu seras beaucoup plus heureux si tu l’acceptes.
Georges hocha la tête en signe d’acquiescement.
- Parfait. Te voilà redevenu un homme, Georges. Je suis fière de toi. En conséquence, tu vas avoir droit à ce que les femmes offrent aux hommes qu’elles aiment.
Solange et Julie dégrafèrent leur soutien-gorge puis enlacèrent Georges, leurs seins caressant son torse. La mère et la sœur lui donnèrent quelques baisers sur son corps puis Solange prit la verge dure de son fils en main pour la mettre en bouche. Sous l’effet de la fellation de sa mère, Georges émit un râle de plaisir. De son côté, Julie prit la main de son frère et la posa sur sa poitrine pour qu’il la caresse.
Les trois protagonistes demeurèrent dans ces positions jusqu’à ce que Georges sente la jouissance le gagner. Il en informa Solange qui recracha son sexe et invita Julie à recevoir la semence du jeune homme sur sa poitrine.
Apaisés, Solange et ses enfants s’allongèrent côte à côte sur le lit, Georges au centre et les deux femmes à ses côtés.
- Alors, petit frère, ça t’a plu ?
- C’était grandiose.
- Tu n’as encore rien vu, mon enfant. Julie et moi allons te donner beaucoup plus de plaisir les prochaines fois.
À cette idée, le sexe de Georges reprit un peu de vigueur mais le jeune homme se sentait trop fatigué pour avoir un nouveau rapport. Ce fut donc sur ces derniers mots de Solange qu’ils s’endormirent tous les trois les uns à côté des autres, acte symbolique de leur nouveau départ.

FIN.

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