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La veuve 11

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Mathieu était sur un nuage.
Il avait réalisé son souhait le plus cher.
Il avait fait l’amour avec sa mère !

Il s’était réveillé désorienté, la tête lourde, la mémoire incertaine. Il avait pas mal picolé la veille, pour se donner du courage, mais sa gueule de bois ne l’avait pas empêché de se souvenir qu’ils l’avaient fait, qu’il n’avait pas rêvé, et qu’elle avait adoré, en avait redemandé. Ils avaient recommencé, d’ailleurs, à faire des cochonneries depuis. Il lui avait bouffé la chatte, l’avait fait se pâmer. Elle l’avait sucé avec un enthousiasme qui l’avait enchanté.

Ils étaient enlacés. Elle lui donnait le sein, en le soulevant d’une main, comme quand il n’était pas encore sevré, qu’elle l’allaitait pour qu’il cesse de hurler, qu’il s’endorme repu. Il la tétait aussi voracement qu’un nouveau-né affamé, mordillait le mamelon, aspirait l’aréole comme un nourrisson glouton. Elle effleurait son torse gracile du bout des ongles, lui griffait le ventre ; elle le surveillait entre ses cils, les yeux mi-clos, attendrie et excitée en même temps.

Il avait empoigné sa vulve, pour lui faire comprendre qu’elle lui appartenait. Il avait replié les doigts loin dedans, les faisait remuer doucement dans le gluant, quand elle se dressa d’un bond sur son séant. Il crut, d’abord, qu’elle en avait assez qu’il dispose d’elle quand bon lui semblait, qu’elle refusait qu’il la traite comme son nouveau jouet d’enfant gâté, mais il se trompait.
- Mon Dieu, c’est Martin... Fais vite, mon chéri, file dans ton lit !

Elle ne l’avait pas repoussé parce qu’elle redoutait qu’il la considère comme sa propriété, mais parce qu’elle craignait que son fils aîné les surprenne au lit. Elle était déjà passée par là, et le souvenir de son humiliation était encore présent. Pourtant c’était différent cette fois, et bien pire, car ce n’était pas un étranger qui était son amant, mais son propre enfant.

- Je l’ai entendu... Il faut toujours qu’il se fasse remarquer !
Mathieu était furieux. Son frère lui gâchait la fête. Il interrompait le moment de félicité qu’il partageait avec sa mère. Le retour à la réalité le tira de sa torpeur, mais il ne put s’empêcher de happer le sein à sa portée, comme si l’arrivée de Martin ne le concernait pas. Il recommença à la téter goulûment en lui pétrissant l’autre sein d’une main. Marion le délogea, le réprima durement.
- Mais qu’est-ce qui te prend, bon sang ! Tu crois vraiment que c’est le moment ?
- De quoi as-tu si peur ? Nous avons le temps !
- Il va venir, je le sens... Sors de mon lit, tu m’entends ? Maintenant !
Il se leva en marmonnant, se retourna pour lui montrer sa queue raide. Il souriait effrontément. Il prenait un malin plaisir à s’exhiber en érection devant elle, malgré le danger. Il était fier de lui prouver qu’elle le faisait bander quoi qu’il puisse arriver. Marion n’en croyait pas ses yeux. Elle était scandalisée, et c’est précisément ce qui l’excitait.

- Tu n’as pas honte ? As-tu perdu la tête ? Je te préviens... si ton frère se doute de quelque chose...
Elle avait beau prendre un ton menaçant, elle n’en menait pas large, mais elle était suffisamment convaincante pour qu’il la prenne au sérieux.
- Voyons, maman, nous en avons déjà parlé... Tu n’as rien à craindre... Ce qui se passe entre toi et moi ne regarde que nous !
Elle baissa honteusement les yeux, embarrassée par la tournure que leur échange prenait. Elle bondit hors du lit, fonça dans la salle de bain. Mathieu laissa, une fois de plus, ses yeux s’égarer sur le corps nu de sa mère, se délecta de la vision de son cul dodu, des superbes fesses qui se balançaient, qui rebondissaient quand elle battit en retrait. Elle revint affolée, se pinça les joues, fit bouffer ses cheveux. Elle faisait n’importe quoi, et Mathieu éprouvait de la joie de la voir aux abois. Ils entendirent Martin qui montait les escaliers, qui approchait. Il frappa à la porte. Marion se remit au lit aussi vite qu’elle en était sortie.
- Tu es là, maman ? Je peux rentrer ?
- C’est toi Martin ? Bien sûr, viens... Dépêche-toi de venir embrasser ta maman !

Il entra sans se faire prier.
- Tu es encore couchée, grosse flemmarde ?
Il était heureux de la retrouver, il jubilait, mais quand il avisa Mathieu dans le lit de camp, il se rembrunit.
- Qu’est-ce qu’il fait là, lui ?
- Salut à toi, mon frère ! Je suis content de te voir, moi aussi, tu ne peux pas savoir !
Martin haussa les épaules, l’ignora. Marion était consternée par l’hostilité que se témoignaient ses enfants.
- Ne commencez pas à vous disputer, s’il vous plait ! Les implora-t-elle.
Elle s’assit sur le lit, le regard égaré. Elle tira le drap sur elle, le coinça sous les aisselles ; le tissu, tendu, épousait parfaitement l’arrondi de ses seins, ne dissimulait rien de leur volume. Mathieu vit le regard de son frère s’attarder, un peu trop longtemps, sur la poitrine maternelle.

- Allez, maman, habille-toi... Je veux te présenter ma copine !
- Tu es venu avec une fille ? Aujourd’hui ? Mais qu’est-ce qui t’a pris ? C’est Noël, c’est une fête de famille !
- Ho là, là, ce que tu peux être rabat-joie quand tu t’y mets ! Viens, je vais t’expliquer !
Marion était au bord de la crise de nerfs. Elle était hagarde. Ses fils la rendaient folle à tour de rôle, pour des raisons différentes. Elle avait perdu le contrôle.
- J’arrive, je descends... Sois gentil, mon chéri, laisse-moi le temps de me préparer !

La copine en question avait de faux airs de Marion. Elles ne se ressemblaient pas vraiment, mais elles avaient en commun la même aisance naturelle, le même port un peu hautain, la même lueur de défi dans le regard franc. Martin paraissait le premier surpris comme s’il n’y avait jamais pensé avant de le constater ; il se tenait en retrait, souriait comme un idiot.
- Je suis désolée de m’imposer, madame, mais votre fils a beaucoup insisté.
- Manon est fâchée avec sa famille... Je ne voulais pas la laisser... C’est trop triste de rester toute seule à Noël, tu ne trouves pas, maman ?
- Mais bien sûr, mon chéri... tu as bien fait, reconnut Marion d’une voix haut perchée, un tout petit peu trop exubérante.
Les deux femmes s’observaient, se jaugeait. Elles n’étaient pas vraiment sosies, mais elles savaient toutes les deux ce que leur air de famille sous-entendait...

Quitter le cocon familial, couper le cordon ombilical s’était révélé bien plus douloureux pour Martin qu’il ne l’avait imaginé. Il s’était retrouvé, du jour au lendemain, dans une ville universitaire qu’il ne connaissait pas. Il se sentait seul, loin des siens, et puis il avait rencontré une fille. Manon était en fac de psycho. Elle était jolie, sensible, à son écoute. Ils devinrent amants. Elle apaisa, dans un premier temps, ses tourments.

Le jour où il réalisa qu’elle lui plaisait parce qu’elle lui rappelait sa mère, le ciel lui tomba sur la tête. Ce fut un choc énorme, un cataclysme, mais aussi une révélation. Il se mit à faire l’amour avec Manon dans le noir, ou en fermant les yeux ; il pouvait, de cette façon, baiser sa mère par procuration. Il insistait pour qu’elle rentre chez elle, une fois leurs ébats terminés. Il voulait être seul.

L’été précédent, il avait passé deux semaines de vacance en Grèce, avec sa mère et son frère. Une fois Manon partie, il s’installait à son bureau, consultait les nombreuses photos stockées sur son ordinateur qui en témoignaient. Il les faisait défiler sur l’écran, jusqu’à ce qu’il arrive à celle qui l’obsédait.

On voyait, sur ce cliché, sa mère sortir de l’eau, moulée dans un maillot qui épousait ses formes comme une seconde peau. On devinait sa fente sous le renflement de la toison, ses gros nichons le laissaient bouche bée. Elle avançait vers l’objectif, un sourire candide aux lèvres. Elle donnait l’impression de n’avoir aucune idée de l’image qu’elle renvoyait. Son regard débordait d’amour maternel.

Il regardait la photo les yeux exorbités, se branlait maladivement devant. Un dégoût abominable le submergeait quand il éjaculait. Il s’en voulait, se maudissait, ne comprenait pas ce qui lui arrivait, pourtant il recommença les jours suivants. Son obsession grandissait. Un matin, un copain vint le voir à l’improviste, et fit germer la petite graine qui avait pris racine dans sa tête.

- C’est qui, tu la connais ?
Martin préparait le café. Il réalisa tout de suite son erreur, regretta ne pas avoir éteint son ordinateur.
- Oh, ça ! C’est rien, c’est ma mère...
- Tu mets ta mère en fond d’écran ?
- Mais non, idiot ! Je triais mes vieilles photos.
- C’est vraiment ta mère ? Elle est bonne, putain !
Martin se sentit froissé par son manque de respect.
- T’es con ou quoi ? Tu parles de ma mère !
- Ça va, ne t’énerve pas... Reconnais quand même qu’elle est bien roulée, ta mère... sans vouloir t’offenser !

Ils avaient ricané, conscients l’un et l’autre qu’il fallait mieux qu’ils changent de sujet, mais le mal était fait. Martin s’était senti soulagé. Rien ne clochait chez lui. Son ami disait vrai. Elle était bandante, et tous les hommes ont envie de coucher avec une femme excitante, qu’il s’agisse de sa mère ne changeait rien à l’affaire. Il rêvait de la baiser lui aussi. Il se doutait, cependant, que jamais elle n’y consentirait, alors il eut une idée. Une idée tordue. Le soir même, il invita Manon à venir passer les fêtes en famille avec lui...

- Tu aurais pu me prévenir que je lui ressemble !
- Excuse-moi ?
- Tu as vu comment elle m’a regardée ? J’étais gênée, je ne savais plus où me mettre !
- Mais enfin, de quoi tu parles ?
- Tu sais, Martin, tous les petits garçons veulent épouser leur maman, et puis ils passent à autre chose quand ils deviennent grands... mais pas toi, apparemment !
- Mais pour qui tu te prends ? Je t’interdis de jouer à la psy avec moi ! Tu es folle ou quoi ?
- Je n’aurais jamais dû venir...

Ils s’étaient isolés sur la terrasse, loin des oreilles indiscrètes. Manon était remontée. Elle se sentait humiliée, à juste titre, mais elle ne pouvait pas se douter que Martin ne l’avait invitée que dans le but de faire passer un message à sa mère. Il voulait faire comprendre à sa maman qu’elle était la seule femme digne d’intérêt, la seule qui comptait pour lui et que Manon, pièce rapportée, n’était rien d’autre qu’un succédané.

Le banquet fut très gai. Les plats, les bouteilles de vin s’enchaînaient à intervalles réguliers. Mathieu fit le pitre, amusa la galerie. De temps en temps, il jetait un regard énamouré à sa mère, et elle tournait la tête. Elle ne voulait pas qu’il s’imagine pas qu’elle était complice. Elle seule savait pourquoi il exultait, mais c’était surtout Martin qui l’inquiétait. Il était installé à l’autre bout de la table, à côté de Manon qui chipotait, qui boudait ouvertement. Chaque fois que Marion regardait dans leur direction, elle croisait le regard fiévreux de son fils aîné. Un regard concupiscent qui en disait long.

« Il ne va pas s’y mettre à son tour, c’est pas possible... pas lui ! Qu’est que j’ai fait au Bon Dieu pour avoir des enfants aussi vicieux ? »

Elle était effondrée, désabusée. Personne ne semblait prendre la mesure de ce qui se tramait. Les convives étaient joyeux. Mathieu, qui n’avait pas les yeux dans sa poche, comprit rapidement ce qui se passait, de quoi il en retournait. Le petit manège de son frère ne lui échappa pas longtemps. Il regarda Manon avec attention, et tout devint limpide, le désola.

« Oh, mon Dieu, il a envie de baiser maman lui aussi ! C’est pour ça qu’il a pris la même en modèle réduit ! »...


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Un récit incestueux extraordinairement bandant. je vais me branler en rêvant à cette maman. Merci Karim. t'embrasse

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De rien,

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