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La veuve 12

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Hors-ligne
Mathieu n’avait jamais envisagé son frère comme un adversaire, un rival venu chasser sur ses terres. Si cet abruti s’imaginait qu’il suffisait qu’il se pointe la gueule enfarinée pour lui voler sa place, il se mettait le doigt dans l’œil. Leur mère avait changé, Martin n’était plus son fils préféré. Du moins c’est ce qu’il croyait...

Une fois le repas terminé, Marion l’évita, passa le reste de la journée avec son fils aîné, fou de joie qu’elle s’occupe enfin de lui. Il y avait entre eux une connexion qui agaçait Mathieu et qui donnait raison à Manon. Quand les derniers invités prirent congé, que ceux qui dormaient sur place regagnèrent leur chambre, il fut tenté d’aller retrouver sa mère. Il avait envie de la baiser, mais se ravisa au dernier moment. Il fallait qu’il lui laisse le temps de digérer cette journée aussi riche en émotions qu’en informations.

Ils prirent la route le lendemain, déposèrent Manon à la gare la plus proche. Martin ne prit pas la peine de la rassurer quand ils se séparèrent sur le bord du quai ; ils savaient, aussi bien, l’un que l’autre, qu’ils ne se reverraient jamais...

- Qu’est-ce que tu fais là, tu es fou ou quoi ?
- Allez, maman... J’en peux plus moi, j’ai envie !
- Ne parle pas si fort, tu vas réveiller ton frère !
- Il n’y en a plus que pour lui !
Mathieu était sur des charbons ardents. Depuis qu’ils étaient rentrés, sa mère le négligeait, était aux petits soins avec Martin ; il était jaloux à en crever. Il avait attendu le milieu de la nuit pour venir se glisser dans son lit, lui faire part de son dépit. Elle était toute nue, allongée sur le ventre ; il se vautra sur elle, lui fit des avances, la bouche collée à son oreille. Elle se raidit imperceptiblement.
- Sois raisonnable mon chéri, je t’en prie. Retourne dans ton lit !
- Pourquoi tu ne m’aimes plus ?
- Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu ne trouves pas que je suis très gentille avec toi ? Qu’est-ce qu’il te faut de plus ?
- Tu n’es plus pareille depuis qu’il est revenu.
- Tu ne peux pas me reprocher d’aimer ton frère, c’est mon fils lui aussi.
- Et moi alors, je ne compte plus ?
- Tu vas me rendre chèvre ! Que veux-tu que je fasse tant qu’il est là ?
- Je ne suis pas aveugle... Je vois ce qui se passe... Il veut prendre ma place !
- Mais qu’est-ce que tu vas chercher ? Il n’est pas comme toi... Il ne m’aime pas de la même façon que tu m’aimes toi, rassure-toi !
- Il n’est pas différent, crois-moi... Il a autant envie de te baiser que moi !
- Tu es incroyable. Tu es pire qu’un mari jaloux !
- Jure-moi que tu ne feras jamais l’amour avec lui !

Ils chuchotaient tous les deux. Mathieu, couché de tout son long sur le corps de sa mère, murmurait dans ses cheveux. Elle frissonnait, toute molle sous lui. Elle alluma la lampe de chevet, se hissa sur les coudes, tourna la tête pour le regarder dans les yeux.
- C’est promis, mon chéri... Toi seul en as le droit.
Il envoya les mains sous son buste, lui attrapa les seins. Il joua avec ses mamelons, les fit durcir entre ses doigts. Il lui palpa le cul, lui toucha la chatte. Elle était trempée.
- Tu mouilles beaucoup maman, tu es excitée... tu en as envie toi aussi !
- Je ne sais plus où j’en suis... Tu vas finir par me rendre folle !
II se trémoussa, guida d’une main sa queue vers la fente ; il la pénétra d’un coup, s’enfonça jusqu’aux couilles.

Elle mordit le traversin pour étouffer son cri.
- Attends, arrête-toi !
Il se retira prudemment, recula. Elle replia les genoux sous elle, souleva son derrière, creusa les reins. Les mains à plat sur les draps, en appuis sur les avant-bras, elle écarta les cuisses. Dans cette posture obscène, le cul outrageusement cambré, elle avait tout d’une chienne en chaleur.
- Allez mon chéri, vas-y, maintenant... Baise ta vilaine maman... ta méchante maman qui ne s’occupe plus de toi !

Il l’enfila, ivre de joie de la savoir si complice. C’était la première fois qu’il la prenait en levrette, qu’il la pénétrait aussi loin. Il était émerveillé par la vérité de cet accouplement interdit, la profondeur de la saillie. Il pouvait voir son sexe disparaître tout entier, ressortir avant de retourner à l’intérieur du ventre qui l’avait porté.

Il se souvenait du jour où il l’avait surprise en train de se faire baiser dans cette chambre, dans la même position. Il avait eu cette idée folle, une intuition : un jour, c’est lui qui la baiserait à son tour, sur ce lit. Et voilà. Le moment était arrivé. Elle était à lui, à sa merci, comme il se l’était promis. Il la dévastait à grands coups de reins. Elle gémissait si fort qu’il se demandait si elle n’allait pas réveiller Martin.

Il lui pétrissait les fesses à pleines mains, les écartait ; il voyait son anus qui s’écarquillait sous ses poussées, qui le narguait ; sans réfléchir, presque par réflexe, il y enfonça son pouce. Elle ne s’y attendait pas, le poussa, affolée pour le déloger.
- Retire ton doigt de là... Tout de suite !
- Je l’adore ton cul, maman... Je l’aime tellement ! Laisse-toi faire ! Donne-le moi !
- Il n’en est pas question... Jamais, tu m’entends ? Ça ne me plait pas, j’ai horreur de ça.
- Ne me fais pas croire que papa ne t’enculait pas ! Tu refuses de le faire avec moi parce que lui seul en avait le droit, c’est bien ça ?
- Bien sûr que non, ça n’a rien à voir ! Tu es encore plus tordu que je le pensais !
- Alors comment peux-tu savoir que tu n’aimes pas si tu n’as jamais essayé ?
- Ça suffit Mathieu, n’insiste pas, je ne plaisante pas !

Il fut vexé qu’elle le rabroue aussi vertement, qu’elle traite comme s’il n’était qu’un sale gosse capricieux. Il la saccagea rageusement, la fit crier. Il s’engluait en elle.
- Je vais jouir maman... Ça vient !
- Pas dedans, mon chéri... Sors avant... Je ne veux pas que tu me fasses un enfant !
Il fut troublé par ce qu’elle disait. L’idée de la mettre enceinte l’avait déjà effleuré, de manière désordonnée, la première fois qu’ils avaient baisé. Il la fit pivoter, lui fourra sa queue dans la bouche juste avant d’éjaculer.
- Avale, maman... Avale tout !
Il la vit déglutir, en grimaçant involontairement, les longues giclées de foutre qu’il lui envoyait au fond du palais. Il en éprouva un plaisir mauvais.
Plus tard, en traversant le couloir, il constata qu’il y avait de la lumière dans la chambre de son frère...

Il était agité, en sueur, n’arrivait pas à s’endormir. Il n’arrêtait pas de penser à ce qu’il vienne de se passer avec sa mère quand il entendit sa porte s’ouvrir. Il se redressa sur son lit.
- Vous pourriez être un peu plus discrets... Comment pouvez-vous faire une chose pareille?
Martin avait allumé le plafonnier, dévisageait son frère. Il y avait autant de mépris que de dégoût dans son regard. Mathieu buvait du petit lait.
- Qu’est-ce que tu fais dans ma chambre ?
- Je vous ai entendus, tu sais... T’es un beau salaud... T’es vraiment dégueulasse ! C’est notre mère, putain ! Tu n’as donc aucun respect ?
- C’est bon, Martin ! Je vois comment tu la regardes... Tu ne demandes que ça toi aussi... Tu n’es qu’un hypocrite !
- T’es vraiment taré, mon pauvre, t’es un malade... mais maman me dégoûte encore plus que toi !

Marion préparait le petit déjeuner. Mathieu arriva dans son dos sans faire de bruit, l’enlaça par derrière. Il lui palpa les nichons, se frotta un peu, lui couvrit la nuque de petits baisers.
- Tu veux bien t’arrêter ? Ce que tu peux être pénible à me coller sans arrêt comme ça ! Oublie-moi un peu !
- Martin est au courant de tout, maman !
- Qu’est-ce que tu racontes ?
- Tu as gueulé trop fort cette nuit, tu l’as réveillé... Il est venu dans ma chambre après.
- J’espère que tu plaisantes !
- Non maman, je t’assure... il est très remonté contre nous.
- Qu’est-ce qu’on va faire ?
- A toi de me le dire... Je vais vous laisser vous expliquer... Je vais aller faire un tour...


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