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La veuve 13 (Fin)

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Marion, assise au fond du canapé, se tenait bien droite, les genoux serrés ; elle s’avança quand Martin arriva, sa jupe remonta.
- Tu vas bien, mon chéri, tu as bien dormi ?
- Non, pas vraiment, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit.
Ses yeux s’égarèrent sur les chevilles fines, les genoux ronds, les belles cuisses blanches ; il était incapable de détacher son regard des jambes de sa mère.

Elle lui sourit timidement.
- J’ai préparé le petit déjeuner...
- Tu me dégoûtes, maman !
Mathieu l’avait prévenue, mais elle parut pourtant surprise ; elle ne s’attendait pas à ce qu’il l’affronte aussi directement, sans prendre de gants.
- Tu tiens vraiment à ce qu’on en parle maintenant ?
- Qu’est-ce qui t’arrive, maman, qu’est-ce qui vous prend ?
- Je comprends que tu sois choqué, mais donne-moi au moins une chance de t’expliquer !
Il lui lança un regard noir.
- Vous n’avez aucune excuse... rien ne peut justifier ton comportement !

Marion soupira mais ne se déroba pas, curieuse de voir ce qu’il avait dans le ventre.
- Tu veux savoir comment c’est arrivé ?
- Tu crois que ça m’intéresse ?
- Je ne sais pas... Est-ce le cas ?
Il la toisa. Elle ne baissa pas les yeux.
- Ça fait longtemps que ça dure ?
- Non, c’est très récent.
- Qui en a eu l’idée le premier... lui ou toi ?
Marion se déplaça sur la banquette, se pencha pour attraper son paquet de cigarette sur la table basse ; sa jupe remonta un peu plus haut sur ses cuisses.
- C’est de ma faute, je n’ai pas été prudente... Il est rentré un jour à l’improviste et m’a surprise au lit avec un homme.
- Tu avais emmené un type ici, dans notre maison ?
- Je suis une femme, mon chéri, je ne suis pas la Vierge Marie. J’ai mis ma vie en suspens pendant vingt ans pour vous élever dans les meilleures conditions... Je suis restée seule trop longtemps.
- Oh, pauvre maman, quel sacrifice ! Alors tu couches avec le premier venu, et ensuite tu t’envoies ton fils, pour rattraper le temps perdu ?

Marion alluma sa cigarette, tira une longue bouffée dessus, expira la fumée en levant les yeux au plafond.
- Si tu savais comment il m’a regardée, ce jour-là !
- Merde, maman, tu n’as pas honte ? Tes arguments sont consternants !
- Il n’en est pas resté là, tu sais, il a continué les jours suivants.
- Mais enfin, tu t’entends ? Tu es sa mère, pas sa putain, tu n’avais pas besoin d’assouvir ses bas instincts.
- Pourquoi es-tu aussi méchant, Martin ?

Il fulminait, dodelinait de la tête, les yeux rivés sur ses pieds.
- Je ne suis pas méchant, je me demande comment tu as pu tomber aussi bas.
- Dis-toi bien que j’ai été anéantie quand j’ai compris ce qu’il attendait de moi... Je n’en revenais pas... mais, pour ne rien te cacher, j’étais troublée aussi.
- Nous parlons de Mathieu, de ton fils maman... Tu aurais dû être scandalisée, pas troublée !
- Nous n’allons jamais y arriver si tu m’interromps sans arrêt.
- Excuse-moi, continue, je t’en prie. Je suis sûr que nous allons atteindre des sommets.

Sa carapace se fissurait, il était sur le point de craquer ; Marion lui assena le coup de grâce.
- Un soir où nous avions trop bu, j’ai réalisé que je n’étais pas qu’une passade pour lui, un fantasme d’adolescent mal dans sa peau, mais qu’il me désirait vraiment, qu’il n’abandonnerait jamais... J’étais ivre ce soir-là, je me suis sentie flattée... alors je l’ai invité à venir me masser.
- Un massage ? Comme c’est romantique ! Et il t’a baisée, après ?
- Non, pas cette fois... mais il était tellement excité que je n’ai pas pu refuser de lui faire plaisir.
- Comment tu t’y es prise ? Tu l’as branlé ? Tu lui as sucé la queue ?
- Je t’interdis d’être aussi vulgaire ! On ne fait de mal à personne avec ton frère.
- Vous m’en faites à moi !

Ce cri du cœur, le désarroi avec lequel il lui fit cet aveu la bouleversa ; elle décida qu’il était temps de mettre les points sur les i.
- Ce n’est pas ma conduite qui te rend furieux, n’est-ce pas mon chéri ? Tu es en colère parce que tu es jaloux de ton frère.
Il éluda ce qu’elle insinuait, poursuivit sur sa lancée.
- Tu es si belle, maman... Mathieu a dû perdre la tête quand il s’est retrouvé seul avec toi... mais tu aurais dû le raisonner, pas l’encourager.
- Figure-toi que j’ai essayé.
- Alors pourquoi lui as-tu cédé ?
- Je n’en sais rien, tu m’énerves à la fin... C’est arrivé, voilà... C’est comme ça.
- C’est tout ? Mais tu es folle, ma parole ! Une mère ne couche pas avec son fils parce qu’il fait un caprice.

Sa jupe était maintenant remontée si haut qu’elle ne dissimulait plus rien. Il n’en perdait pas une miette, d’ailleurs. Il lui fouillait la motte, apparente sous la culotte, avec des grands yeux écarquillés. Il paraissait stupéfait qu’elle le laisse lui scruter la chatte avec autant de désinvolture, comme si elle le faisait exprès. Elle fit instinctivement cogner ses genoux l’un contre l’autre pour se soustraire à son regard vicieux.
- Bon sang, Martin, c’est toi qui devrais avoir honte !
- Honte de quoi, maman ?

Il commençait à l’agacer. Elle était exaspérée par sa mauvaise foi, ses jugements à l’emporte-pièce, la morale qu’il convoquait pour les accuser alors qu’elle savait pertinemment de quoi il en retournait. Elle écrasa sa cigarette, le regarda en face.
- Tu te trompes, tu sais, ce n’était pas un caprice pour lui.
- Qu’est-ce que tu racontes, qu’est-ce que tu as encore inventé ?
- Ton frère m’a avoué qu’il fantasmait sur moi depuis des années... Tu peux lui reprocher tout ce que tu veux, mais tu ne peux pas lui enlever d’avoir de la suite dans les idées.
Il chancela comme un boxeur groggy, sonné par le coup qu’elle lui avait porté, mais il se reprit vite, déterminé à en découdre.
- On dirait que ça te fait plaisir que ce petit branleur te désire... T’es vraiment qu’une pute, maman.
- Assez ! Ça suffit maintenant ! Je t’interdits de me parler sur ce ton !
- Tu crois que je suis jaloux, c’est ça ? Je suis révolté par vos agissements, c’est tout.
- Regarde-moi dans les yeux et ose me dire en face que tu n’aimerais pas être à sa place ?

Il fut tellement surpris par sa répartie, tellement pris au dépourvu que quelque chose en lui se cassa. Il lui jeta un regard implorant, se précipita en larmes dans ses bras ; elle les écarta avec indulgence pour l’accueillir dans son giron. Il se laissa tomber à genoux entre ses cuisses, les coudes sur la banquette, enfouit le visage dans son ventre moelleux.
- Je ne sais pas ce qui m’arrive, maman... tu as raison... moi aussi je pense à toi de cette façon.
Il passa les bras autour de sa taille, s’accrocha à elle en sanglotant.
- Je sais, j’avais compris, mon chéri... mais il ne faut pas !
Elle lui caressait tendrement la nuque, les cheveux, mais elle se ravisa et retira soudain sa main de peur qu’il interprète de travers son geste d’affection.

- Ne t’arrête pas, fais-moi un câlin s’il te plait... comme avant.
- Voyons Martin, tu n’es plus un enfant.
- Nous en faisions souvent quand j’étais petit, tu te rappelles ?
- Bien sûr que je m’en souviens.
- Nous n’avons pas arrêté quand j’ai grandi, nous avons continué après.
- C’est vrai... nous avons toujours été proches tous les deux.
- Alors pourquoi n’en fais-tu plus qu’à Mathieu ?
Marion frissonna, ses joues s’empourprèrent en songeant à la nature des « câlins » qu’elle accordait à son fils cadet.

Martin ne l’avait pas emmenée sur ce terrain par hasard. Elle tremblait, désemparée. Il attrapa l’ourlet, le retroussa ; elle gigota, lui donna une tape sur les doigts, tira sur sa robe pour la remettre en place. Il fit descendre son visage, posa les lèvres sur sa culotte, dernier rempart qui le séparait de la chair qu’il convoitait.

Il ouvrit la bouche, lécha l’étoffe de coton.
- Non mon chéri, pas toi, tu n’as pas le droit... Je suis ta mère, je t’aime trop pour ça !
Il la tenait fermement, la maintenait par le cul, et il promenait sa langue sur la fente, aspirait les petites lèvres à vif derrière le tissu qui l’empêchait de la dévorer tout à fait.
- Et lui alors, ce n’est pas ton fils, peut-être ? Pourquoi en aurait-il le droit et pas moi ?
Il écarta sa culotte sur le côté pour lui découvrir la vulve, leva vers elle des yeux étonnés.
- Oh la vache, qu’est-ce que t’es poilue, maman ! Tu ne t’épiles jamais ? Toutes les femmes se font l’intégral de nos jours.
- Ton frère ne veut pas... Il n’aime pas... Il dit qu’il me préfère comme ça...

Cette confidence intime, l’accès à leur jardin secret qu’elle lui offrait alors qu’il ne demandait rien le stupéfia. Il enfonça deux doigts dans son vagin, les vrilla tout au fond.
- Mais qu’est-ce qui te prend, Martin, ça ne va pas bien ? Retire ta main de là tout de suite !
Elle le houspillait mais gardait pourtant les cuisses écartées, se cambrait imperceptiblement au contact des doigts qui la fouillaient.
Il les fit ressortir à regret, aspira gourmand les filaments gluants qui les maculaient, la mouille qui dégoulinait.
- Seigneur, Martin, tu es vraiment dégoûtant ! Tu es encore pire que ton frère !
- Merci maman, je le prends comme un compliment.

Sa bouche remplaça ses doigts, il donna un coup de langue dans les poils mouillés, mais elle y mit le holà.
- Arrête ! Je t’interdis de faire ça !
Elle le repoussa, croisa les jambes, lui jeta un regard furieux. Il s’en voulut de l’avoir brusquée, d’avoir hypothéqué ses chances en se montrant trop impatient. Il se releva et s’assit sur le canapé, tout près. Il passa un bras autour de son cou, essaya de l’embrasser sur la bouche mais elle se détourna.
- Mais qu’est-ce qui t’arrive, bon sang ? Sois raisonnable, maintenant... Mathieu ne va pas tarder... Il peut revenir n’importe quand.
- On s’en fout, maman !
Il lui fit des petits baisers dans le cou, lui mordilla l’oreille, posa une main sur sa poitrine ; il sentit les mamelons qui durcissaient sous le chemisier.
- Ça suffit Martin, je t’ai demandé d’arrêter !
Il ignora la semonce, glissa ses doigts dans l’échancrure, lui toucha les seins à même la peau ; leur volume, la douceur extrême de leur texture... c’en était trop !
Il ouvrit sa braguette, libéra son sexe.
- Regarde maman, tu vois comme tu me fais bander ?

Comme il était beau, qu’est-ce qu’il ressemblait à son père ! Marion avait l’impression d’avoir à nouveau dix-huit ans, comme quand elle s’enfermait dans sa chambre avec ce dernier pour faire des cochonneries en secret.
- Mais ce n’est pas possible, ce n’est pas vrai... Range-moi ça tout de suite !
Elle essayait de faire preuve d’autorité, mais elle ne se sentait plus la force de lutter. Si son fils avait un peu moins ressemblé à Mathias, elle aurait sans doute pu lui résister, mais il était déjà trop tard pour ne pas perdre pied. Comme s’il lisait dans ses pensées, il attrapa sa main, la posa sur sa queue ; elle referma ses doigts autour, tira sur la peau pour le décalotter, commença à le masturber énergiquement.
- Vas-y doucement, maman, tu me fais mal !

Ils se dévisagèrent avec la même folie passagère dans les yeux. Il avait mis la main dans sa culotte, avait replié les doigts dans son vagin pendant qu’elle le branlait. Ils se caressaient mutuellement mais ce n’était pas suffisant, ils en voulaient davantage tous les deux. Elle lui rabattit le pantalon sur les cuisses ; il l’aida à s’en débarrasser en soulevant son derrière. Elle se contorsionna, baissa sa culotte, lui grimpa dessus. Elle s’installa à califourchon, face à lui. Elle guida son sexe dressé d’une main, descendit dessus, s’empala d’un seul coup, se mit à bouger son bassin, à onduler des reins. Il lui tenait les fesses à pleines mains, la tirait par le cul pour la pénétrer encore plus loin.

Il voulut l’embrasser et cette fois, elle ouvrit largement la bouche, s’abandonna complètement au baiser. Il lui lécha les lèvres, aspira sa langue. Il n’avait jamais fait l’amour avec une femme, n’avait baisé que des filles de son âge. Pas une seule n’arrivait à la cheville de sa mère. Elle savait se servir de sa chatte beaucoup mieux que les petites pisseuses qu’il avait fréquentées par le passé. Elle contractait les parois de son vagin autour de sa queue, alternait les pressions fortes, les plus douces, l’obligeant à respirer lentement pour se retenir. Il n’avait jamais soupçonné l’existence d’un tel plaisir. Elle le regardait, amusée par l’étonnement qu’elle lisait dans ses yeux, mais honteuse d’être celle qui lui procurait autant de félicité.

- Ça vient, maman... je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps !
Elle se dégagea d’un bond, avec une vélocité qui le surprit.
- Tu fais bien de me prévenir, mon chéri, je ne prends pas la pilule.
Elle se laissa glisser hors du canapé, tomba à genoux, se pencha sur lui, referma les lèvres sur sa queue. Elle fit tourner sa langue autour du gland, lui lécha le frein, le suça jusqu’au bout en creusant les joues ; il éjacula très vite dans sa bouche. Incrédule, les yeux exorbités, il la regarda déglutir son sperme, tout avaler.
- Putain ! Oh putain, maman... Si j’avais pu me douter... Si j’avais su plus tôt...
Il délirait, ivre de gratitude, le corps encore parcouru par les décharges nerveuses du plaisir.
Elle remit sa culotte, s’arrangea les cheveux, lissa sa robe.
- Tu es satisfait ? Tu as eu ce que tu voulais ?
- C’était fantastique... merci, maman.
- J’espère que ça restera entre nous... Promets-moi que tu ne le diras pas à ton frère, ça le tuerait !
- Tu peux compter sur moi... jamais je ne lui en parlerai...
Elle lui fit un sourire forcé, sortit de la pièce comme si rien n’était arrivé.

Avachi sur le canapé, le pantalon sur les chevilles, Martin prenait peu à peu conscience de ce qu’il avait fait. Avoir des relations sexuelles avec celle qui vous a porté se révélait, une fois l’acte consommé, bien plus difficile à gérer qu’il ne l’avait imaginé. Il avait des remords, se sentait coupable, mais rien, cependant, n’aurait pu altérer la satisfaction qu’il éprouvait d’être devenu à son tour l’amant de sa mère, d’avoir cocufié son frère.

FIN.


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