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Le sexe de mon beau-père 1

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Je m’appelle Julien, j’ai 19 ans et je sais aujourd’hui que je suis homosexuel, grâce à mon beau-père (que j’appelle mon père ou papa), depuis mes 17 ans.
Ce matin, il neige. Érection matinale, je reste couché le temps que ça passe, puis je mets ma robe de chambre et descends à la cuisine. Personne. La maison est vide et la voiture n’est plus devant la maison. Je déjeune rapidement et file à la salle de bain. Brossage de dents, un petit coup d’eau sur le visage, je me coiffe puis je soulève le couvercle de la poubelle pour jeter mon coton tige. Dans la poubelle... une capote ! Aussitôt, je ressens en moi une chaleur dans le bas ventre, et le début d’une érection. Je prends la capote et vois qu’elle est pleine. Dans mon esprit, la confusion.
Début aparté.
Je suis puceau et célibataire, mais le plus important, depuis Juillet, je suis en pleine remise en question. Pour faire court, depuis 6 mois, je m’intéresse davantage aux hommes qu’aux femmes. L’événement déclencheur, c’est mon beau-père.
Un matin, je rentre dans la salle de bain, il est en train de s’essuyer les cheveux, il est nu, mais ne me voit pas tout de suite avec la serviette sur la tête. Je suis comme paralysé, le souffle court, mes yeux fixés sur son sexe. Je ne peux pas décrire ce que je ressens à ce moment précis, mais je peux vous décrire son sexe. Mon beau-père avait ce que nous pouvons appeler une demi-molle, et même dans cet état, son sexe avait une taille importante, le gland était à moitié recouvert par le prépuce et quelques veines parcouraient son pénis. Ses testicules, elles, étaient aussi envoûtants que le reste, grosses, légèrement pendante...
Quand mon il retira sa serviette, je filai aux toilettes comme si de rien n’était.
Fin aparté.
Devant la poubelle, le préservatif plein de sperme dans la main, mon érection était maintenant à son maximum. Je ne vais pas vous cacher que l’idée d’ouvrir la capote pour gouter (ou plutôt avaler) le sperme m’a plus que traversé l’esprit, mais je l’ai remise dans la poubelle, puis suis monté dans ma chambre, toujours en érection.
Que penser du fait d’être attiré par les hommes ? Par mon père ? Ma famille a un avis tranché sur la question : les homosexuels ne sont pas des gens normaux ! Mais alors, je ne suis pas normal ?
J’allume mon ordinateur... site porno... et les 2 choix s’offrent à moi : vidéos hétéro ou vidéos homosexuel ? Je cède et choisis la seconde solution. Plus l’excitation monte, plus mes pensées sont obscènes. La vidéo fonctionne mais je ne la regarde même pas. Je repense à la capote de mon beau-père, à l’image de son sexe, je commence à me masturber.
Plus je me branle, plus je pense à lui. Son sexe dans ma bouche, d’abord doucement puis violemment, son pénis bien profondément dans ma gorge, puis je l’imagine me demandant de me mettre à quatre patte en me pénétrant d’un coup sec, me limant, encore et encore pour, au final, se retirer de mon anus dilaté et me faire boire son foutre... Ni une ni deux, je retourne dans la salle de bain et remonte dans ma chambre avec la capote.
Le préservatif bien en évidence, une main sur mon membre, mon regard passe par ma télé quand je vois dans le reflet de l’écran...mon père me regardant discrètement par l’ouverture de la porte…
... Paralysé, je suis paralysé ! Je croyais être seul dans la maison !
Mon père me regarde par la porte, je suis nu, plusieurs vidéos gay sur mon ordinateur, mon sexe dans une main et son préservatif remplit de sperme dans l’autre.
J’essaie de vite réfléchir, d’analyser la situation :
1 - Mon père ne sait pas que je l’ai remarqué,
2 - Il reste là et continue de me regarder,
3 - Mon ordinateur est dans son champs de vision, il voit mes vidéos, il voit mes vidéos GAY et en plus il les entend ! (première vidéo : deux jeunes blancs découvrant le sexe. La vidéo est soft. Seconde vidéo : Un blanc se retrouve entouré de 3 hommes noirs. Cette vidéo est beaucoup plus hard, l’homme blanc se fait retourner dans tous les sens. Troisième vidéo : Une shemale domine un jeune blanc. Les gémissements de l’homme résonnent dans ma chambre. Enfin, quatrième et dernière vidéo : une compilation d’hommes avalant du sperme).
4 - Je suis dos à mon père, normalement, il ne voit pas mon sexe, mais a bien remarqué mes mouvements de va et viens.
5 - Mon père ignore peut-être - surement - enfin je l’espère, que j’ai sa capote dans mon autre main. Mais pourquoi reste-t-il là ? Dans la télévision, je ne vois que sa tête. Je ne sais pas quoi faire. Si je m’arrête, il risque de comprendre que je me doute de sa présence. Ce serait la pire situation pour moi ! Mais je ne peux quand même pas continuer ? Je ne vais pas continuer à me masturber devant mon père ?
Mais bon Dieu pourquoi il reste là à me regarder !
Début aparté - Le pire dans cette situation, c’est le contraste. Le contraste entre la peur, l’inquiétude, la honte qui tout d’abord me paralyse et l’excitation, l’excitation qui me gagne progressivement.
N’avez-vous jamais ressenti cette sensation de chaleur dans le bas ventre ? Ce mélange entre envie et stress ? Ce moment d’ailleurs ? Le problème, une fois ce stade atteint... c’est qu’il m’est impossible de m’arrêter - Fin aparté.
Assis, j’accélère ma masturbation. J’ignore totalement les vidéos. Depuis que j’ai vu mon père nu, il est mon seul fantasme, la seul personne que je désire, je ne pense qu’à une chose : LE SEXE DE MON PÈRE !
Je le revois sous la douche, repense à son sexe, son sexe dégoulinant d’eau, son sexe légèrement en érection, ses veines, elles aussi, légèrement gonflées, son prépuce cachant la moitié de son gland épais.
J’en suis à un stade où j’omets la présence de mon père. Je sais qu’il me regarde. Mais l’excitation a pris le dessus sur la peur.
Dans ma tête, je revis la scène de la douche, je m’imagine une autre version :
Mon père essuie ses cheveux. Je me dirige vers lui. Je m’agenouille et prend son sexe dans mes mains. Il retire sa serviette. Je le regarde dans les yeux, puis je mets sa bite en bouche. Je sens son zob gonfler. Je sens ses veines quand elles passent sur mes lèvres. Je sors son sexe de ma bouche et le lèche sur toute sa longueur. Je lèche son gland et le pose contre mes lèvres. Je reprends son sexe en bouche et je sens les mains de mon père sur mon visage. Il donne des coups de reins. Je sens son sexe s’enfoncer dans ma bouche, dans ma gorge, un peu plus à chaque mouvement. Il retire son sexe, me relève, me tourne et me pousse contre le mur de la douche. Il me fait me pencher. Il écarte mes fesses et d’un coup sec, il me pénètre.
Quand son sexe s’enfonce en moi, tout mon corps se soulève. Je suis cambré. Mes mains sont à plats contre le mur. Ma bouche est grande ouverte et un râle, partagé entre douleur et plaisir, s’échappe de ma gorge. Il reste quelques instants en moi. Je sens son sexe, chaud, humide et dur en moi. Je ne contrôle plus mon corps. Je m’affaisse. Mon corps bascule, sans force. A ce moment, mon père sort son sexe et me pénètre violemment une nouvelle fois.
Comme un choc électrique, mon corps se soulève de nouveau. Les coups de reins de mon père deviennent réguliers. Mon anus se dilate. Plus qu’un simple râle, ce sont maintenant des cris qui sortent de ma bouche. Chaque coup de reins me déchire de l’intérieur. Mon père me donne un coup plus fort que les autres. Sans pouvoir me contrôler, j’éjacule. Le long du mur, mon sperme coule en grande quantité. Au même moment, un liquide chaud se répand dans mes entrailles. Un nouveau jet de sperme sort de mon sexe. Mon père sort de moi, doucement, je sens chaque centimètre. Il reprend sa serviette. Essuie son sexe. Met ses vêtements et sort. Je m’affale dans la douche. Le sperme de mon père coule le long de mes jambes. Je suis épuisé.
Le retour à la réalité est brutal. Au moment où je vais jouir, je m’aperçois que je n’ai pas de mouchoir. Une chose idiote mais pourtant très gênante ! Je me lève précipitamment, pousse mon fauteuil et me mets au-dessus de mon bureau pour jouir. Je pousse un petit râle de plaisir. Ce faisant, je fais tomber la capote qui était toujours dans ma main. Après la jouissance, la peur, l’inquiétude et la honte reviennent. Je regarde la télévision, mon père est encore là. Il regarde le sol, il regarde sa capote. Puis il disparaît. Je prends un mouchoir à l’autre bout de ma chambre. J’essuie mon sexe et la longue traînée de sperme sur le bureau. Le mouchoir en main, le sperme déborde. Le premier mouchoir dans un second, je les jette à la poubelle. Le temps s’est arrêté...
Au bout de s minutes, j’entends la porte d’entrée. Par ma fenêtre, je vois mon père. Il se dirige vers le centre-ville. Je décide d’aller à la salle de bain remettre la capote de mon père à sa place. Arrivé devant la poubelle, je l’ouvre. Dedans, un mouchoir. Il n’était pas là tout à l’heure. Je le prends, regarde. Dans le mouchoir... du sperme. Le sperme de mon père !
- Je n’y comprends rien ! Dis-je à haute voix.



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