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Le sexe de mon beau-père 3

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Toute la semaine, je n’ai pas arrêté de me masturber. Je revois la scène encore et encore. Depuis que mon père m’a demandé de le sucer, je ne pense plus qu’à lui. C’est devenu une obsession pour moi. Je m’imagine son sexe entre mes lèvres, ses coups de reins pour faire des va et vient dans ma bouche, le gout de son liquide séminal sur ma langue et l’image de son sexe bien dur, bien décalotté, mouillé de ma salive. J’aurais vraiment aimé qu’il éjacule pour sentir son sperme et son sexe se contracter dans ma bouche...
Mais depuis cette nuit où je l’ai sucé, l’ambiance à la maison est horrible. Mon père ne me regarde pas, ne me parle pas. Il est souvent en colère contre tout et n’importe quoi. Ma mère ne comprend pas la situation.
Je n’ose pas non plus parler à mon père, ni le regarder. Je ne veux pas croiser son regard. Je suis très gêné. Mais dans le même temps, je suis terriblement excité et me masturbe dès que j’en ai l’occasion, dans ma chambre, dans la salle de bain, dehors, et même dans les toilettes de mon école. Ce mélange d’excitation et de gêne est très dérangeant, je pense à ça tout le temps.
Il est 1 heure du matin, je décide de descendre pour aller aux toilettes. Arrivé au salon, j’entends du bruit, comme des gémissements. Je comprends que ces gémissements viennent de la chambre de mes parents. Poussé par la curiosité, je m’approche de la porte.
Les gémissements sont de plus en plus fort, j’entends distinctement ma mère souffler, râler, gémir.
- Tu aimes ça hein !? Dit mon père.
- Oui j’aime ça ! Continue ! Répond ma mère.
- Tu la sens bien hein ma queue ?!
- Oui je la sens, je la sens bien au fond, ah je vais jouir !! Je vais jouir !!
J’entends ma mère pousser un gémissement plus fort que les autres, elle pousse des petits cris.
- Ah OUI !! Ah c’était bon putain ! (Je n’ai pas l’habitude d’entendre ma mère parler comme ça).
- Tourne-toi maintenant !! Je n’ai pas encore joui moi ! Dit mon père à ma mère.
- Non, pas d’anal chéri, je t’ai déjà dit non 100 fois ! Je peux te finir en suçant si tu veux.
- Non, je veux te prendre ! Tourne-toi je te dis !!
- Arrête, tu me fais mal ! Lâche-moi ! J’ai dit pas d’anal, c’est sale ! Dit ma mère assez fortement.
J’entends un bruit, comme une gifle, je comprends que ma mère vient de gifler mon père.
- Petite conne ! Répond mon père suite à la gifle.
- Je vois que tu as encore bien picolé toi ! Je ne sais pas ce qui ne va pas en ce moment mais tu as intérêt d’arrêter. Ne compte pas sur moi pour te faire jouir ce soir, tu te finiras tout seul !
J’entends le bruit du matelas grincer, puis des bruits de pas. Je comprends que mon père ou ma mère se lève pour sortir de la chambre, alors je pars le plus vite possible et je remonte discrètement dans ma chambre.
Arrivé à ma chambre, j’écoute les bruits de la maison. La porte de la chambre de mes parents claque. Puis, j’entends du bruit dans le salon et la télévision qui s’allume. Rien d’autre.
J’ai une boule au ventre. Excité d’avoir entendu mes parents faire l’amour mais triste et presque apeuré de la dispute entre mes parents, je décide de me coucher et de dormir pour oublier cela. Au bout de quelques minutes, je m’endors.
Je me réveille légèrement en entendant du bruit dans ma chambre. Je suis sur le ventre, mon oreiller enlacé dans mes bras. Il fait toujours nuit, la chambre faiblement éclairé par mon réveil. Je vois l’heure : 3 heures. J’entends un léger mouvement derrière moi, puis un vêtement tomber sur le sol. Je sens que quelqu’un tire les couvertures pour les retirer totalement de mon lit. Au moment où je vais me retourner, j’entends dire :
- Ne bouge pas ! Je n’en ai pas pour longtemps.
Je reconnais immédiatement la voix de mon père. Toujours à moitié endormi, je ne bouge pas. Je sens ses mains frôler le bas de mon dos. A ce moment précis, je ne comprends toujours pas la situation, comme quand on se réveille sans savoir où l’on est ni ce qui se passe. Je sens mon pantalon de pyjama se baisser jusqu’à hauteur des genoux. Mon père monte sur le lit et je le sens s’allonger sur moi de tout son poids. C’est à cet instant précis que je prends réellement conscience de la situation même si je reste relativement perdu. Ses jambes collées aux miennes, son torse contre mon dos et son bassin contre le mien.
- La dernière fois tu n’as pas fini ton travail, dit mon père à mon oreille.
Il pose ma main sur une de mes fesses et l’écarte. Je sens son sexe contre mon anus et d’un coup sec... il me pénètre. Je pousse un cri. Il met sa main contre ma bouche et il appuie ma tête contre l’oreiller. Il ne pensait pas que j’allais crier aussi fort et moi non plus.
- Tais-toi !! Dit mon père.
Il ne fait aucun bruit. Il ne bouge pas. Sa queue est toujours en moi. Il écoute pour voir s’il y a du mouvement dans la maison. Je n’ose pas bouger non plus, je serre les dents et ne fais aucun bruit. Au bout d’un court instant, il enfonce son sexe plus profondément. Je pousse un cri étouffé contre l’oreiller. Mon anus me fait mal. C’est la première fois que je me fais sodomiser. Plusieurs fois, il ressort entièrement son sexe de moi pour de nouveau me pénétrer de toute la longueur de sa queue. Je sens son gland et chaque centimètre de sa queue rentrer en moi. Je sens mon anus s’écarter, s’étirer, se dilater. Et je sens son souffle dans mon cou, souffle qui sent l’alcool. Il agrippe mes hanches, et commence à me prendre brutalement. J’ai très mal. Je pleure contre mon oreiller et je gémis. Mon anus me brûle. Son bassin claque contre le mien. J’entends le bruit du claquement. Il donne des coups de hanches de plus en plus violents. Le dernier coup de hanche est encore plus fort que les autres et me coupe presque la respiration. J’entends mon père pousser un gros râle de soulagement contre mon oreille. Au même instant, je sens un liquide chaud se répandre en moi en grande quantité. Mon père reste en moi, sans bouger. Le temps passe lentement. Enfin, je sens sa queue se dégonfler en moi. Après un long moment, il se retire.
Je reste allongé, sans bouger. Mon père descend du lit. Il retire complètement le bas de mon pyjama et il s’essuie le sexe avec. Il remet sa robe de chambre et descend les escaliers.
Je ne pleure plus. Les larmes sèchent sur mes joues. Je sens le sperme de mon père qui coule de mon anus. Je touche mon anus avec mes doigts, j’ai toujours mal mais la douleur s’estompe. J’ai du sperme sur les doigts. Mes idées s’éclaircissent, je sens en moi monter l’excitation et je repense au déroulement des événements. Je frotte doucement le sperme sur mes fesses. Je remets mes doigts à l’intérieur de moi pour prendre plus de sperme et je mets mes doigts dans ma bouche. Je suis fatigué mais de plus en plus excité. Je lèche bien mes doigts et puis reprends du sperme. Je commence à avoir une érection. Je me retourne et j’écarte les jambes. Je sens le sperme de mon père sécher sur moi. Un doigt dans ma bouche où je profite du gout du sperme ; avec mon autre main, je commence à me doigter. Je me rentre directement 3 doigts. D’abord doucement, j’accélère le mouvement. Le sperme permet de lubrifier et je commence à prendre du plaisir. A peine je décide de commencer à me branler que j’éjacule immédiatement sur mon ventre et mon torse.
Je suis donc allongé sans bouger avec le sperme de mon père en moi, l’anus bien dilaté par sa queue.
FIN.


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Très beau récit.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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