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Ma belle-mère

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Bonjour, je m’appelle Michel, j’ai 19 ans.
En ce samedi matin, je reviens vers 11 heures de ma balade VTT. Mon père est parti tôt le matin à un concours de boules dans un bourg voisin. Ma belle-mère, que j’appelle maman, une belle femme de 54 ans qui s’entretient par trois séances de gym par semaine, vient de faire la lessive et étend le linge dans le jardin, dans l’espace réservé à cet usage. Il se situe entre le mur du garage et la haie de cyprès, haute de trois mètres, hors de vue depuis la route qui passe devant notre pavillon.

La maison et ses espaces de pelouse sont entièrement cernés d’une haie de ces cyprès. Depuis la cuisine où je m’hydrate après le sport, je vois ma mère. Elle porte une robe bleu foncé, sans manches, zippée dans le dos, arrivant au-dessus des genoux, décolletée en U. Nous sommes au printemps et il fait bon (ce qui n’est pas toujours le cas). Pour prendre le linge dans le panier qui est au sol, elle ne s’accroupit pas mais se baisse en pliant un peu les genoux ; je la vois pour l’instant de dos, ce qui me permet d’apercevoir sa culotte noire sous sa robe relevée. Quand elle se place de face, ce sont les galbes supérieurs de ses gros nénés que j’admire dans le décolleté. Sa peau blanche contraste avec ses vêtements sombres. Tout ça m’émoustille, je vais donc la rejoindre.

Moi : Bonjour m’man, je peux t’aider ?
Maman : Ah ! Oui bien sûr. C’était bien ta promenade VTT ?
Moi : Oui, on est allés en forêt avec Phil, c’était sec. Pour une fois, on ne s’est pas salis de boue.

Dans le panier à linge, il ne reste que de la lingerie ; belle lingerie de qualité, pratiquement toute de couleur noire, hormis deux ensembles soutifs-culottes de couleur bleue très foncée et deux autres rouges. Les soutifs sont tous à balconnets, il y a quelques strings, porte-jarretelles et body. Je commence par étendre un soutif rouge et tenant la culotte assortie à la main, je ne peux m’empêcher de caresser le tissu et d’imaginer ma mère dedans. Ma mère, à ce moment, est penchée en avant face à moi, le ravin qui sépare ses gros nénés que je mate dans son décolleté me fait triquer. Je suis en cuissard cycliste, je ne me suis pas encore changé, je ne peux pas cacher ma trique. Ma mère s’aperçoit que je bande sec. Elle jette un coup d’œil dans son décolleté puis me regarde dans les yeux.

Maman : Ça te plaît, on dirait ?
Moi : Quoi maman ?
Maman : Ce que tu vois.........Tu me mates souvent ? Allez ! Ne fais pas ton puceau, parle franchement !
Moi : Bien... heu... oui, j’aime bien regarder dans ton décolleté, sous tes jupes.
Maman : Oui et encore ?
Moi : Heu... quand avec papa ...
Maman : Tu nous regardes faire l’amour ?
Moi : Oui.
Maman : Et la lingerie fine, tu aimes ?
Moi : Heu...oui, j’aime la lingerie, mais celle-là...heu...elle sent le savon.
Maman : Ah ! Je vois. Bon, termine l’étendage, je dois aller aux toilettes.
Moi : Maman !
Maman : Oui ?
Moi : Heu...non, rien.
Maman : Dis-moi Michel.
Moi : Tu m’as demandé d’être sincère, alors...si tu faisais...ici… ?
Maman : Tu aimerais regarder ?
Moi : Oui.

Maman se place dos à la haie, remonte sa robe, baisse sa culotte sur ses cuisses, s’accroupit et écarte les cuisses. Ses grandes lèvres roses forment une ligne dans sa touffe importante et bien noire. En me regardant dans les yeux, elle commence à lâcher sa pisse. Je m’accroupis pratiquement face à elle, pour mieux voir. Les premiers jets sont importants et larges, ça tombe en cascade, puis ça devient plus fin et le jet est régulier. Les lèvres se rétractent par moments, ce qui fait que certains jets sont plus puissamment expulsés. Ma mère pisse devant moi impudiquement, je pense que ça doit l’exciter aussi.
Je bande sec et ça se voit dans mon short. Elle se relève, sa robe toujours retroussée, avance son bassin vers moi, toujours accroupi.

Maman : Lèche-moi chéri, nettoie la chatte de maman !

Immédiatement, je la saisis derrière les cuisses et pose ma bouche sur sa moule, je passe ma langue sur sa fente et récupère les quelques gouttes de pisse qui restent, certaines dans les poils. Je mets ma langue à plat pour bien passer sur les grandes lèvres aussi. Ma mère pose une main sur ma tête pour m’inviter à continuer ; je ne m’arrête que lorsque sa moule est bien propre, qu’il ne reste plus aucune goutte de pisse.

Maman : Ouh c’est bon chéri, mais on pourrait nous surprendre ici.
Moi : Dommage, mais tu as raison.
Maman remonte sa culotte ; après avoir terminé l’étendage, nous rentrons.
Maman : Alors Michel, déçu ?
Moi : Heu...non m’man mais j’aurai aimé continuer.

Je m’assieds dans le canapé, maman reste debout, face à moi. Je dézippe sa robe et la fais descendre au niveau de son bassin Je lui palpe les nichons à travers le soutien-gorge, sans bretelles, simplement une attache dans le dos. Je plonge ensuite les mains dedans, c’est doux et chaud, et fais passer les gros nénés de maman par-dessus le soutif. Je fais des gestes hésitants, je caresse, excité, ses deux gros seins, lentement, du bout des doigts, puis je les soupèse dans la paume de ma main. Je les malaxe longuement, ça lui plait, elle respire de plus en plus vite. Les tétons durcissent. Je les tête en jouant avec ma langue autour.

Maman : Humm oui chéri, tête maman, c’est bon !!!
Moi : Je te tête maman, quels magnifiques nichons ! J’en ai plein les mains !

Je continue en réalisant ce que je fais dans mes rêves, tout m’est autorisé aujourd’hui par ma mère qui, elle aussi, a envie de sexe.

La tête entre ses nichons, je passe mon bras droit autour de sa taille et pose ma main sur ses fesses. Je glisse ma main droite entre ses cuisses et remonte sous sa robe jusqu’à son entrejambe. Je suis sur sa culotte. J’écarte l’élastique et enfonce ma main dedans. À ce moment, je crois que je vais jouir, ma bite va exploser. Je suis en train de caresser la touffe de ma mère en lui mettant une main dans sa culotte, je crois rêver ; je réalise un fantasme. Je trique terrible ! Je dois me retenir pour ne pas éjaculer, j’en ai tellement envie !

Elle écarte les cuisses et se penchant vers moi, pose sa bouche sur la mienne. Maman me roule un patin en m’enfonçant sa langue dans la bouche. Mes doigts atteignent les grandes lèvres que j’écarte tendrement. Avec ma main gauche toujours sur ses fesses, je fais remonter sa jupe bien haut. Sa fente que je prends le temps de regarder, en écartant le slip, au milieu de cette forêt noire et dense, m’excite. L’intérieur est trempé de mouille visqueuse. Impatiente, maman dirige mon index directement sur son clito, en haut des petites lèvres roses.

Maman : Là, oui, c’est bon !

Je lui astique son bouton tandis que maman commence à crier.

Maman : Oui encore mon petit chéri, continue ! Je viens ! Je viens !

Je tourne le doigt lentement en tournant sur son bourgeon. J’accélère et maman gémit de plaisir ; elle se caresse les seins, passe la langue sur ses lèvres, pince ses tétons durcis. Elle arrive à l’orgasme, elle se raidit, tend les jambes, avance le bassin, remue des hanches, elle n’en peut plus : elle jouit ! Elle gueule, secouée par quelques spasmes.

J’ai branlé ma mère et elle a joui, quelle sensation magnifique pour moi !

Maman : Humm, tu m’as fait jouir dans ma culotte mon petit chéri. Qu’est-ce qui te ferait plaisir, dis-moi ?

Moi : Te l’enlever, ta culotte maman, comme dans mes fantasmes.
Maman : Vas-y, mon Michel chéri, fais-toi plaisir !

Avant de commencer, j’enlève mon short et libère ma bite qui va le trouer si ça continue. J’ai une trique terrible.

Maman : Oui, mets-toi à l’aise mon petit chéri, montre ta belle bite à maman.
Moi : Remonte ta robe !

Je suis toujours assis dans le canapé, ma mère est debout face à moi, elle trousse sa robe jusqu’à la taille. J’ai sa culotte au niveau de mon visage, des poils noirs en sortent. Je rentre mes deux index dans l’élastique, sur les hanches et fais descendre la culotte de maman, le triangle noir m’apparaît dans toute sa splendeur, touffu, dru, montant très haut sur son ventre. Je continue et lui enlève complétement. Là encore, la réalité rejoint mes rêves, je suis en train d’enlever la culotte de ma mère. Dans cette position, je colle à tour de rôle chacune de mes joues contre sa touffe, léchant sa culotte pleine de mouille, de son orgasme. Le goût de son jus est délicieux, je passe la langue à l’endroit de la fente, nettoyant tout, puis, j’entoure ma bite avec cette culotte et commence à me branler dedans tandis que, de l’autre main, je caresse encore les poils de chatte de maman.

Elle est maintenant debout devant moi, sa robe enroulée autour de la taille, ses nichons à l’air au-dessus de son soutif et la chatte offerte.

En me levant et me mettant debout face à elle :
Moi : A genoux maintenant, suce-moi !

Je me prends au jeu et je veux la dominer, qu’elle me soit soumise.

Maman : Oui chéri, tout de suite, maman va te sucer ta belle queue, donne !

Avant de s’agenouiller, elle me pince les tétons et me les suce en me caressant délicatement les couilles. Elle se met en position et commence par me branler lentement, mon gland apparaît et disparaît dans sa douce main. Elle approche son visage de ma queue, sort sa langue et donne de petits coups sur le méat d’où sortent quelques gouttes blanchâtres. Sa langue me lèche ensuite le frein et tout le dessous de ma bite jusqu’aux couilles qu’elle tient en main. Enfin, elle ouvre grande la bouche et y introduit ma queue, sa bouche se déforme, ses lèvres serrent bien et tout en aspirant, sa langue joue autour de mon gland, elle me pompe avec application en salivant. Ma bite glisse dans sa bouche, ses coups de langue sur le dessous de mon sexe font monter mon plaisir.

Moi : Oh m’man que c’est bon ! Quelle suceuse ! Je vais gicler !

Maman est à genoux à mes pieds en train de me sucer ; quel spectacle elle m’offre là ! Elle pousse quelques gémissements, elle prend plaisir à me tailler une pipe, la salope. Tout en accélérant le mouvement de succion, elle me masse les couilles et je sens tout à coup un doigt qui me rentre dans le cul. De son autre main, elle me doigte l’anus, ça m’excite et j’essaie de me relâcher un peu pour que son doigt me pénètre plus profond.

Maman : (interrompant sa pipe) Tu aimes ?
Moi : Ah oui m’man, enfonce ton doigt, je sens que je viens, je vais jouir dans ta bouche !
Maman : Humm oui chéri, donne-moi tout ton jus, je vais te boire !

Elle continue de me pomper, son doigt me rentre bien dans le cul et ne pouvant plus résister, je lui largue tout mon foutre dans la bouche.

Moi : AHHHHHHHH !!! Tiens, je gicle ! Tiens ! Tiens ! Avale tout salope ! Oui, c’est bon, tiens !

Je gicle quatre fois. Maman garde ma bite en bouche et avale mon foutre, la dernière giclée coule sur son menton, elle a la bouche pleine de jus, et continue à me laper pour me nettoyer la bite.

Maman : Humm, c’est bon mon petit chéri. Tu as donné ton plaisir à maman, c’est merveilleux ! J’ai tout bu ton jus mon chéri, embrasse-moi !

Je me penche en avant et colle ma bouche sur celle de maman, je goûte ainsi mon jus de couilles. C’est un peu bizarre mais pas mauvais. Maman enfonce sa langue dans ma bouche, je la lui suce puis détachant nos lèvres, nous jouons avec nos langues et nous nous roulons de longs patins.

Puis nous nous asseyons sur le canapé pour récupérer un peu.

Moi : Excuse-moi maman, je t’ai dit salope mais c’est dans l’excitation.
Maman : ça n’a pas d’importance, Michel. Ça fait partie des choses du sexe, tu sais. Mais...tu es encore dur !
Moi : C’est que je n’ai jamais été excité comme ça, je suis en train de réaliser mes fantasmes, c’est extraordinaire ! J’ai toujours rêvé de faire l’amour avec toi.
Maman : Hum, c’est que tu me trouves désirable alors ?
Moi : Oh oui maman, tu me fais bander dur.
Maman : Si on se prenait un petit apéritif ?
Moi : D’accord, c’est le week-end, on a le temps. Une fois de temps en temps, on peut se boire un petit verre.

Ma mère nous sert : un porto pour elle, un petit whisky pour moi. On trinque et on s’en sert d’autres en discutant ainsi sur le canapé, parlant surtout de sexe, de mes copines, rien de bien intéressant. Ma mère commence à être un peu gaie après cinq ou six verres. Elle a laissé ses nichons à l’air au-dessus de son soutien-gorge, je recommence à triquer dur. L’alcool aidant, je m’enhardis et lui pelote ses gros nénés.

Moi : Tu sais, m’man, j’aimerais bien que tu me montres ton cul.
Maman : Mais mon petit chéri, tu deviens exigeant. C’est d’accord, tiens, le voilà.

Maman se lève et s’appuie avec les mains sur la table du salon, se penchant bien en avant, la croupe devant mon visage. Toujours assis dans le canapé, je relève sa robe (qu’elle a gardée) sur ses reins et admire son cul. Elle n’a pas encore de cellulite, ni de « peau d’orange », son fessier est magnifique. Ma salope de mère est en train de me montrer son cul, quel pied pour moi ! Cette fois, je n’ai plus à me cacher pour mater, maman me l’offre !

Moi : Branle-toi maman, branle-toi pour moi !
Maman : Oui chéri, tiens voilà, regarde, je me mets les doigts dans la chatte.

Elle écarte bien les jambes et se met deux doigts que je vois entrer et sortir de sa fente rose, parmi sa touffe imposante. Elle s’excite toute seule en poussant quelques gémissements. Tout en regardant ses doigts s’agiter, je lui caresse les fesses. Mes doigts se faufilent le long de la raie de son cul, j’enfonce un peu l’index dans son petit trou, ça ne lui déplaît pas, elle pousse un petit cri de plaisir. Mon visage est à la hauteur de ses fesses et je regarde ses doigts branler vigoureusement son minou.

Moi : Oh maman que c’est beau, continue, je vais te bouffer le cul !
Maman : Oui je suis à toi, mon petit chéri, vas-y !

J’approche alors ma langue de son anus ; avec ma langue à plat, je lèche tout le trou. Elle gémit de plus en plus. Puis je fais entrer ma langue en pointe cette fois dans son petit trou. Je salive sur le cul de maman et je fais rentrer ma langue le plus loin possible. Je vais et viens ainsi dans son cul, lentement puis plus vite, de temps en temps j’enfile un doigt, je joue avec le trou du cul de maman, elle fait des mouvements d’avant en arrière pour mieux se faire bouffer. La salope, elle aime ça ! Je la sens prête maintenant, je me lève et me place derrière elle. Je prends ma bite dans la main droite et la fais monter et descendre le long de sa raie plusieurs fois, je lui caresse la raie du cul avec mon gland, écartant une fesse avec l’autre main. Puis je place mon gland sur son anus.
Moi : - C’est trop bon m’man, je vais t’enculer, j’en ai trop envie depuis longtemps !!!

Je donne un coup de rein et mon gland entre dans son cul, mouillé de ma salive, je regarde ma bite s’enfoncer lentement dans l’anus de maman. Sa rondelle se dilate et prend la forme de ma bite, je m’enfonce jusqu’aux couilles.
Maman : - Aïe ! Tu me fais mal, chéri.
Moi : - Prends toute ma bite salope ! Je te l’ai mise jusqu’aux couilles !
Maman : - Humm…oui c’est bon, je te sens bien salaud ! Continue !!!

Je la prends alors par les hanches et commence à lui ramoner son cul. Maman a cessé de se branler, elle s’agrippe au rebord de la petite table, elle vient d’elle-même vers ma bite pour s’empaler la rondelle, en s’aidant des bras pour accentuer son mouvement. Elle se fait enculer par son fils et elle semble adorer ça ! Je suis complétement dans mon plaisir, je ramone sec son anus.
Moi : - Tiens salope, je t’encule, tu te rends compte maman, je te bourre ton cul, salope !
Maman : - Humm oui, encore salaud, défonce-moi le cul, je suis ta salope mon petit chéri ! Vas-y chéri, bourre bien le cul de maman !

J’écarte les fesses de maman avec chacune de mes mains, je regarde ma bite dans son fondement. Puis je la retire entièrement pour admirer l’orifice anal de maman complétement dilaté par ma bite, c’est un large trou brun foncé, comme je les ai vus parfois dans les films pornos. Là, c’est celui de maman que j’ai défoncé ! Maman s’impatiente.
Maman : - Non, reste dedans, chéri, continue, c’est trop bon !
M’aidant d’une main pour guider ma queue, je me réintroduis dedans.
Moi : - Tiens salope, toute ma queue ! Je te bourre ton cul de salope, m’man !

Maman apprécie cette sodomie, elle roule des hanches, relance son majestueux fondement à l’avant de ma bite. Elle accompagne le mouvement en lascifs allers et retours. Maman semble maintenant dans un état second, elle transpire, tremble, ne se contrôle plus. Elle ne se soucie plus de rien. Nous sommes tous deux, des bêtes avides de plaisirs, s’amenant mutuellement à la jouissance. J’arrive à l’éjaculation, je sens qu’elle est proche, maman jouit en même temps que moi.
Maman : - Oui ça y est, je jouis ! Je jouis ! Ah !
Moi : - Je viens m’man ! Tiens ! Tiens ! Oh ! Je te gicle tout dans le cul, ma salope !
Je lui largue quatre giclées de foutre tandis qu’elle reste empalée sur ma bite.
Maman : - Ne la retire pas tout de suite ! Je veux encore la sentir dans mon cul, Michel chéri !
Moi : - Je te la laisse dedans m’man, c’est plein de jus. Tu aimes être enculée hein ?
Maman : Oui c’est merveilleux comme ça peut être bon !

Ma bite mollit et, avec le foutre, glisse à l’extérieur de l’orifice. Je m’assois dans le canapé, un peu fatigué. Maman se sert de sa culotte pour se nettoyer le cul et s’assoit à côté de moi.

Moi : (Je m’exprime maintenant comme je le fais dans mes rêves et fantasmes.)
- Nettoie-moi la bite, ma salope, lèche-moi tout ça !

Maman : - Humm, je suis ta salope oui, je vais bien te nettoyer la bite mon chéri.
Maman se penche sur ma queue et me lèche sur toute la longueur, même sur les couilles, elle me fait une bite bien propre. J’en profite pour masser ses gros nichons.
Maman : - Voilà chéri, c’était merveilleux, tu as fait jouir maman, Michel, tu te rends compte ? Tu m’as même enculée, c’était très bon !
Moi : - Tu es extra m’man, tu me fais réaliser mes fantasmes, quel pied ! Merci m’man.
Tu resteras ma salope ?

Maman : - On verra mon chéri. Rhabillons-nous, je vais me doucher et toi ?
Moi : - Je vais vérifier l’état de mon VTT avant de me laver, demain je sors avec Phil, en principe.

Ainsi se termine notre petite partie de cul. De mon côté, j’espère que maman voudra bien recommencer, c’était vraiment trop bon !


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Hors-ligne
Hmmmmmm rêve où réalité à refaire très souvent ?
Bisesssssssssssssssssssssssss

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Hors-ligne
un récit très excitant; merci

149 appréciations
Hors-ligne
J'aimerais être le cocu de cette salope
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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