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Ma belle-mère 2 (suite et fin)

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En ce début de mois de mai, j’ai pris une semaine de vacances, quelques jours de compensation dus aux « RTT » non consommées. Mon père m’a demandé d’effectuer des travaux d’entretien dans la maison, lui-même n’en ayant pas le temps. Je commence donc par l’installation électrique du garage qu’il faut rénover et je dois ajouter deux interrupteurs. Je m’y attèle en ce lundi matin, j’ai prévu aussi quelques sorties en VTT avec mon copain Phil, je dois planifier mes travaux. Bref, vers midi, j’en termine avec le garage et ça fonctionne. Ma mère rentre des courses vers 13 heures. Je suis affalé dans un fauteuil au salon, je regarde les infos à la télé.
Maman : - Bonjour Michel, ça va ?
Moi : - Bonjour m’man, ouais, j’ai presque fini au garage.
Maman : - C’est bien, ton père sera content. Tu as mangé ?
Moi : - Oui, je ne t’ai pas attendue, tu ne m’as pas laissé de message, je ne savais pas que tu rentrais tôt.
Maman : - Tu as bien fait. Dis-moi, tu regarderas la commode dans ma chambre, elle bouge, on dirait qu’il y a un problème à l’un des pieds.
Moi : - D’accord, je vais t’aider à rentrer les courses.

Nous habitons un pavillon à la campagne, dans une petite propriété, le garage est mitoyen de la maison et par une porte, puis un couloir, on rejoint ou la cuisine à droite ou le salon à gauche. Ma mère a laissé la voiture devant le garage. Maman porte un t-shirt noir décolleté en U qui met bien en valeur ses gros seins dont on voit le galbe supérieur qui sort du soutien-gorge que j’imagine à balconnets et une jupe droite en ’Jean’ qui arrive juste au-dessus des genoux. Il fait beau, elle a les jambes nues, pas de collants ni de bas.

Quand je la rejoins, (elle a déjà fait deux voyages), elle a le buste presque entièrement dans le coffre, une jambe au sol et l’autre levée et tendue à l’horizontale. Visiblement, quelque chose a glissé au fond du coffre. Cette position me permet de mater sous sa jupe bien relevée, et de voir qu’elle a mis une culotte noire. Je m’approche et prends tout mon temps. Arrivé juste à côté d’elle, je penche un peu la tête, je distingue nettement la forme de sa fente à travers le tissu de sa culotte et tous les poils qui en sortent. Ma mère a un barbu très fourni et très important.
Moi : - Attends je vais t’aider, tu as perdu quelque chose ?
Maman : - Oui, tiens, vas-y, attrape le bouchon de la bouteille d’eau de javel, il est coincé contre la banquette.
Je le récupère et fais le dernier voyage avec les emplettes. Le tout est déposé en cuisine où ma mère fait le rangement, je reprends la suite du journal télévisé à la télé. Puis, je retourne dans le garage pour fixer le dernier interrupteur (il s’agit d’un « va et vient », le montage est différent d’un interrupteur normal) et effectuer les derniers raccords de branchement. Je teste, ça fonctionne, je range tous mes outils et passe un coup de balai.

Tout ça m’a quand même pris une petite heure, je retourne à l’intérieur pour m’occuper du pied de la commode. Ma mère s’est assoupie dans le canapé, elle s’est étendue sur la longueur. Le haut de ses nichons qui sort du soutien-gorge et du décolleté monte et descend au rythme de sa respiration, les galbes blancs contrastent avec le noir des vêtements ; elle est relâchée et a écarté les jambes, ce qui a fait remonter sa jupe presque à ras de sa moule.
Je passe donc du côté « jambes » et mate l’entrecuisse, le dessus de sa culotte forme une motte, tellement elle est fournie. Ma mère est encore bien conservée, sa gym hebdomadaire lui fait du bien, elle n’a pas de cellulite et n’a pas, par exemple, les cuisses flasques. Je reste quelques instants ainsi à la regarder dormir, je trique ferme, ma bite me fait mal dans ma combi de travail, puis, je décide d’aller voir cette commode.

Effectivement le meuble bouge, l’un des pieds est dévissé. Je vais chercher, sans réveiller maman, le tournevis électrique au garage et remonte dans la chambre. Cette putain de commode est lourde et le pied dévissé est bien évidemment celui qui est contre un mur, difficilement accessible car il est perpendiculaire à l’armoire, ce qui me laisse à peine 40 cm d’espace pour travailler. Je m’allonge au sol, me contorsionne pour passer, et tant bien que mal, je parviens à atteindre les vis de justesse. Heureusement, le tournevis est électrique, donc je n’ai pas de mouvement de poignet à effectuer, ça n’aurait pas été possible. Je termine le vissage et sors de mon trou de souris, je suis allongé sur le dos et me dégage en faisant « le serpent », ma tête touche quelque chose, ce sont les pieds de maman. Elle est debout au-dessus ma tête les pieds joints, je suis en dessous de sa jupe.
Maman : - On dirait que ce n’est pas facile.
Moi : - Il faut se contorsionner mais j’ai revissé, c’est bon.
Elle écarte les jambes et met ses pieds de chaque côté de ma tête. Sa culotte rentre un peu dans sa fente, j’ai une trique d’enfer.
Moi : - Mais maman ....
Maman : - Ne dis pas que tu n’aimes pas. Tu m’as dit que tu adorais regarder sous les jupes, d’ailleurs ta combi est déformée, c’est que ça te plait.

Elle relève sa jupe d’une main et de l’autre, elle écarte sa culotte, sa fente rose apparaît dans cette forêt bien sombre et s’accroupit sur mon visage. Je pose mes mains sur ses fesses et lui lèche la fente, je rentre ma langue dedans, elle écarte un peu la peau autour de son clito, je passe ma langue dessus et du bout des lèvres, je le suce, on dirait une minuscule bite. Puis, elle pose son médius dessus et se le branle, je remets ma langue dans sa chatte, elle est trempée, je lèche et avale sa mouille. Elle frotte bien sa chatte sur tout mon visage en mouvement circulaire. Je bouffe la chatte de ma mère, sous sa jupe.
Maman : - Humm, c’est bon mon petit chéri !!!
Moi : - Branle-toi maman, branle-toi, que je vois ça en gros plan !

Elle s’astique le clito, alterne en s’enfonçant deux doigts dans la chatte juste au-dessus de mon nez, je vois sa mouille couler sur ses doigts.
Maman : - Ta langue, ta langue, mon chéri je vais jouir !
J’enfonce ma langue dans sa chatte et elle monte et descend dessus, elle accélère l’astiquage de son clito, elle vient, la salope :
Maman : - OUIIIIIII !!!! Ah, je jouis !!!
Elle se laisse tomber, assise à côté de moi, pantelante, elle a pris son pied en se branlant.
Maman : - Oh mon petit chéri, j’en avais envie, que c’est bon !
Moi : - C’est extra maman, qu’est-ce que tu mouilles ! Tu me fais triquer hyper dur.
Maman : - Et toi, tu as envie ?
Moi : - Heu... oui mais....
Maman : - Oui quoi ?
Moi : - Si je pouvais ...
Maman : - Ah ! Tu veux jouer, c’est ça ? Faire des trucs que tu ne fais pas avec les copines ?
Moi : - Heu... oui
Maman : - D’accord, je suis prête.
Moi : - Je peux te parler comme je veux ?
Maman : - Oui, allez, pas de manières !

Je dézippe ma combi de travail, j’enlève mon t-shirt et mon caleçon, je suis nu, la bite en érection.
Maman : - Humm, une belle queue pour sa maman ça !
Moi : - Lève-toi, je vais t’enlever ta culotte.
Maman : - Voilà les fantasmes de mon petit Michel, regarder sous les jupes de sa mère et lui enlever sa culotte.
Moi : - Tiens ta jupe relevée !
Je m’agenouille devant elle et fais descendre sa culotte sur ses jambes, lentement, je pose la joue sur sa touffe. Je déculotte ma mère, comme dans mes rêves.
Moi : - Quel barbu maman ! C’est doux. Enlève le haut maintenant, montre tes gros nichons !

Maman ôte son t-shirt et dégrafe son soutif, ses nichons en sortent comme deux masses blanches, elle fait du 90. Les tétons sont dressés, je les vois par dessous, depuis ma position agenouillée. Toujours en me caressant les joues dans son barbu, je m’agrippe à ses seins et je les malaxe. Ils sont doux et chauds, je serre même un peu fort dans mon excitation.
Moi : - Penche-toi que je te les tète !
Maman : - Tiens chéri, tète maman, vas-y !

Je continue à les caresser, à les peloter. On dirait deux mamelles pendantes, les tétons deviennent rouges, je les suce très fort. Maman me les exhibe en les tenant par dessous, elle me les offre. Je laisse un instant ses nichons pour la tirer par les cheveux et approcher son visage du mien, elle ouvre la bouche, sort la langue et me roule un patin. Sa langue tourne autour de la mienne dans ma bouche, elle ouvre grande les mâchoires. Je lui suce sa langue, elle la retire, tourne autour de la mienne à l’extérieur de nos bouches puis me la remet au fond de la gorge, elle embrasse merveilleusement, fougueusement.
Moi : - Assieds-toi sur le lit !
Je me place face à elle, bite en main, je lui écarte les cuisses et mets ma queue entre ses gros nénés.
Moi : - Branle-moi entre tes nichons, remonte ta jupe jusqu’en haut, je ne vois pas ta moule !

Elle remonte sa jupe au maximum. Elle pose les mains de chaque côté de ses seins et presse pour bien enfermer ma bite, elle commence un massage de bite aux nichons. De temps en temps, elle baisse la tête et met un coup de langue sur mon gland. Je mate aussi sa touffe et sa fente rose humide entre ses cuisses.
Maman : - Les gros seins de maman, on les aime hein mon petit Michel ?
Moi : - Branle ! Branle, je vais jouir !
Maman : - Oui, maman va faire juter son fils chéri dans ses nichons.

J’en peux plus, je suis trop excité, je lui gicle entre les nichons ! Deux jets partent sur son front et un peu dans les cheveux, les autres sur son menton et sa poitrine. Maman recueille tout avec les doigts et, en me regardant dans les yeux, se les lèche.
Moi : - Nettoie ma bite, cochonne !
Elle ne se le fait pas dire, et a déjà commencé la lichette.
Maman : - Tu rends compte que tu te fais lécher la queue par ta maman, mon chéri ?
Moi : - Je crois que ça lui plait à ma maman, c’est une grosse cochonne. Tu es magnifique maman, je t’aime.
Maman : - Moi aussi je t’aime mon petit Michel. Les grosses cochonnes, les hommes aiment ça non ?
Moi : - Oh oui qu’on aime ça ! Tu m’excites tellement que je trique toujours, regarde-moi ça !
Maman : - Humm, c’est vrai, envie de quoi mon petit Michel ?
Moi : - Passe-toi des bas, un porte-jarretelles et un soutien-gorge balconnets noirs, garde ta jupe !
Maman : - Tu as fouiné dans mon armoire hein ? Bon, je vais mettre ça.

Elle enfile les bas lentement en me souriant, ses fesses blanches contrastent avec le porte-jarretelles. Grâce au miroir de l’armoire, je la vois sous toutes les coutures, devant et derrière. La moitié de ses nénés sortent du soutif.
Moi : - Tu es super maman ! Mets-toi à quatre pattes sur le lit ! Cambre bien les reins, il faut que la jupe remonte et que je voie tes fesses !

Ma mère se prête au jeu en me souriant, elle se met en position sur la largeur du lit. Je passe derrière elle, la jupe est bien remontée, les grandes lèvres de sa chatte se détachent en rose parmi les poils, sa rosette n’attend que mon désir.
Moi : - Quel cul maman, quel cul ! Ecarte-toi les fesses, montre ton trou !
Maman : - Voila mon chéri, voilà le trou du cul de maman.

Des deux mains, elle écarte ses fesses et tire dessus pour bien ouvrir. Sa rosette m’apparait, je m’approche et passe un coup de langue sur tout le long de la raie puis enfonce ma langue en pointe dans son anus. Ensuite, j’enfonce mon index et tourne dedans tout en le rentrant et le sortant.
Maman : - Humm, c’est bon chéri, tu joues avec le cul de ta maman ?
Moi : - Oui, c’est une salope ma maman, je vais l’enculer, tu veux ?
Maman : - Humm, oui mon petit chéri, vas-y, bourre-moi le cul, encule-moi !
Moi : - C’est mon fantasme suprême, maman, relever ta jupe et t’enculer en m’agrippant à ton porte-jarretelles !

Je me mets à genoux derrière elle, je relève donc sa jupe sur ses reins, je présente mon gland sur son anus et j’enfonce lentement. Mon gland est aspiré, j’enfonce et toute ma queue pénètre le cul de maman, je pousse jusqu’à ce que mes couilles butent sur ses fesses. Je lui saisis d’une main les cheveux et tourne sa tête vers le miroir de l’armoire, on se voit de profil. Je fais ressortir ma bite presque complétement de son cul et la réenfonce.
Moi : - Regarde salope ma bite qui t’encule ! Tu la vois te limer ton cul ?
Maman : - Aïe ! AHHH !!!! Oui mon chéri, bourre-le-moi, c’est magnifique, c’est bon !!!

Toujours en la tenant par les cheveux d’une main et m’agrippant au porte-jarretelles de l’autre, je lui mets des coups reins, de plus en plus puissants et de plus en plus rapides. Je lui ramone sa pastille qui s’élargit, elle gémit, elle râle de douleur et de plaisir, j’ai l’impression que je vais lui arracher sa chevelure tellement je suis excité, je tire dessus très fortement. Le visage de ma mère que je vois dans le miroir est grimaçant.
Moi : - Tiens ! Tiens ! Tiens dans ton cul ! Gueule salope, donne-toi bien sur ma bite !
Maman : - Aïe ! Aïe ! Oh tu me défonces salaud ! Tu vas me déchirer le cul ! Ah ! Je t’aime mon chéri, encore ! Encore !
Moi : - Avec ta jupe troussée, tes bas et tes jarretelles, tu fais pute, ma maman !
Maman : - Continue mon chéri, maman va se branler en même temps, fais-moi jouir !

Elle s’agrippe aux draps d’une main et de l’autre, elle s’enfonce deux doigts dans sa chatte trempée et se branle énergiquement en matant dans le miroir.
Moi : - Jouis salope, branle ! Branle ! Jouis du cul et de la chatte ! Jouis ma petite pute chérie !
Maman : - Oui, je vais jouir, je vais jouir, petit salaud qui encule sa maman !!!
On continue encore quelques instants à bourriquer et à s’insulter et on arrive à la jouissance.
Moi : - Ah je gicle ! je gicle ! Je gicle dans ton cul, tiens !
Maman : - OUIIIII…Je JOUIIIIIS !!!

Ma mère s’effondre sur le ventre, anéantie par le plaisir. Après lui avoir mis quelques giclées de foutre dans le cul, je m’allonge à côté d’elle, pantelant. Je regarde ses fesses, sa raie dégouline de mon jus qui sort de sa pastille élargie.
Maman : - Oh mon chéri que c’est bon, nettoie-moi, ça coule !
Je m’apprête à me lever pour prendre sa culotte pour nettoyer.
Maman : - Avec ta langue Michel, tu me nettoies le cul avec ta langue !
Moi : - Mais maman...c’est heu…mon jus !
Maman : - J’ai t’ai fait plaisir, maintenant à toi ! Tu as voulu enculer maman, tu lèches !

Elle relève un peu les fesses que j’écarte avec mes pouces et je lui passe de grands coups de langue sur la raie, les cuisses et l’anus. J’enfonce ma langue dans son cul pour récupérer tout le foutre. C’est tiède, ni sucré, ni salé, bizarre. Je n’arrête que lorsque c’est propre.
Moi : - Voilà maman, je t’ai nettoyé la rondelle, t’as un cul tout propre.
Elle s’assoit sur le lit, me prend par les cheveux et colle sa bouche sur la mienne, on se roule des patins, elle me fait sucer sa langue.
Moi : - Montre-moi tes gros nichons maintenant, passe-les par-dessus ton soutif, ça fait salope comme ça.
Maman : - Voilà chéri, les nichons de maman pour toi.
Tout en me les montrant, elle les masse, passe les doigts sur les tétons déjà dressés.
Maman : - Tu dis que ça fait salope par-dessus le soutien-gorge ?
Moi : - En tous cas, ça m’excite. Marche un peu dans la chambre, que j’admire ta touffe et tes gros nénés qui balancent.

Ma mère fait plusieurs fois le tour du lit puis quelques pas dans le couloir, en bas- jarretelles, soutifs noirs, sans culotte et nichons à l’air. Elle est merveilleuse, elle se déhanche un peu en marchant, se caresse les seins, je trique encore. Je me branle lentement dans sa culotte.
Moi : - Je descends en cuisine, j’ai soif.
Maman : - Moi aussi.
On descend donc à la cuisine à poil, et on se boit quelques sodas, on a transpiré.
Maman : - Dis-donc avec toi, je sors de la routine mon petit Michel !
Moi : - Tu ne voudrais pas essayer un truc ?
Maman : - Encore du nouveau ?
Moi - Oui, mais je te bande les yeux.
Maman : - D’accord.

Je l’emmène dans le salon et lui bande les yeux, je la fais mettre en levrette, accoudée sur un fauteuil.
Moi : - Reste comme ça, fais-moi un beau cul maman !
Maman : - Tu vas encore m’enculer mon petit chéri ?
Elle n’a pas fini sa phrase que j’ai déjà ma bite dans son œillet bien ouvert depuis tout à l’heure, je recommence à lui bourriquer son cul. La salope recommence à gueuler, elle adore ça, ma petite maman !
Moi : - Oh maman chérie, je t’aime, j’adore t’enculer, tiens ! Tiens !
Maman : - Humm oui mon petit chéri, j’adore faire la salope pour toi, prends-moi le cul !

Maintenant, je sors ma queue de son cul et vais me placer sous elle en 69. Immédiatement, elle me prend en bouche et me taille une pipe, j’ai ramené un concombre de la cuisine, je le lui enfonce lentement dans le cul, il est plus gros que ma queue et plus long. Je lui bouffe la chatte et lui astique l’oignon avec le concombre.
Maman : - Mais ......
Elle enlève le bandeau de ses yeux et se retourne pour voir ce gros concombre dans son cul. Pour l’instant, il est aux trois quarts rentré, je le pousse encore.
Maman : - Oh Michel, quelle idée, oui enfonce-le et bouffe-moi, je vais jouir, mon chéri !!!
Moi : - Un gros concombre dans le cul, ça te fait mouiller ça, hein ma salope ?
Maman : - Humm enfonce ! Enfonce !!!
Moi : - Non, tu vas te l’enfoncer toute seule, mets-toi à genoux, fourre-le-toi dans le cul et suce-moi !

Elle se met en position et s’empale lentement sur le concombre, je me place debout face à elle, mon zob est juste devant sa bouche, elle reprend son pompage de bite.
Moi : - Putain, maman tu l’a enfoncé entièrement dans ton cul, on ne le voit plus, mais il fait au moins quarante centimètres, quelle chienne !
Elle ne répond pas et tout en me suçant, elle s’astique son clito tandis qu’elle me branle également. Elle monte et descend sur ce gode végétal et arrive à l’orgasme quand je lui jouis dans la bouche. Elle avale tout mon foutre et me nettoie la bite avec la langue. On a encore pris un pied génial !
Maman : - Oh mon petit chéri, que c’est bon. J’ai le cul en feu !
Moi : - Mets-toi à quatre pattes, je vais t’enlever le concombre.
Je lui retire lentement l’engin.
Moi : - Putain maman, t’as la rondelle explosée, quel cratère ! Viens à la salle de bains !
Je l’aide à se relever et la fais mettre en levrette dans la baignoire.
Maman : - Mais qu’est-ce....
Moi : - Fais-moi un beau cul m’man, je vais pisser dans ton cul défoncé, regarde !

Par un jeu de miroir, en tournant la tête, elle peut voir que je suis au-dessus d’elle et que je lui pisse sur la raie. Je dirige le jet vers son trou grand ouvert, ça descend à l’intérieur.
Moi : - Tu vois m’man, je te remplis le cul de pisse, regarde-toi dans le miroir, on dirait une vraie chienne en chaleur, non ?
Maman : - Humm, je sens, c’est chaud !
Moi : - Bouge pas, je reviens !

Je vais chercher le concombre et un peu de vaseline dans l’armoire à pharmacie. Elle n’a pas bougé, la pisse a été évacuée par ses sphincters dilatés.
Moi : - Tiens m’man, gode- toi la chatte avec le concombre !
Je m’enduis la main de vaseline, et commence par faire entrer quatre doigts dans son cul, ça rentre tout seul, tellement c’est large !
Moi : - Astique-toi la chatte, je vais te fister le cul.
Maman : Ah salaud, tu vas me déchirer !
Moi : - C’est trop dilaté et avec la vaseline, ça rentre tout seul, tiens ! Sens ! Je rentre la main !

J’ai maintenant glissé toute ma main dans le cul de maman jusqu’au poignet, je fais un lent mouvement de va et vient, ça glisse bien. De son côté, elle se ramone la chatte avec le concombre que je sens à travers la paroi anale, elle tortille des reins, vient se donner à ma main.
Moi : - Gueule ! Gueule ! Vas-y, donne-toi bien, jouis, salope ! Tiens ! Prends-en plein ton cul !
Maman : -AHHHHHH ! Je suis complétement défoncée du cul, c’est trop bon, je vais jouir !!!
Moi : - Ah ! Ma pute, tu te rends compte que ton trou du cul fait plus de dix centimètres de diamètre ?

Je prends aussi le concombre et je lui lime la chatte avec, elle n’a plus qu’à se laisser aller et à prendre son plaisir, elle est prise des deux côtés. Je fais entrer le concombre et ma main en même temps puis je décale, d’abord l’un, puis l’autre, puis les deux à nouveau. Elle hurle qu’elle va jouir et finit par avoir un orgasme d’une rare violence, elle s’agite un peu des reins puis se calme lentement. Je retire délicatement ma main et le concombre, maman s’effondre à plat ventre dans la baignoire, son trou du cul est large comme la porte du garage. Je vais chercher un miroir et lui montre sa rosette.
Moi : - Regarde maman chérie ton cul !
Maman : - Ah, que c’est bon, je n’en reviens pas à quel point ça peut s’élargir ! Oh lala mon Michel, quel orgasme !!!
Moi : - Tu es extra maman, je t’aime, tu me laisses faire des trucs incroyables, merci !

Nous nous rhabillons, douchons (séparément), et attendons tranquillement le retour de papa. Il va être content, j’ai fait les travaux prévus aujourd’hui, il ne saura pas que j’ai déjà eu ma récompense, il m’offrira certainement quelque chose.


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Hmmmmmmmmm c'est trop bon !!!!!! Bisesssssssssss

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Bon vendredi et

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Tu es un amour Leola ma chérie. Bisessssssssssssssss

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