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Ma belle-mère Sonia

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Depuis que je suis tombé accidentellement sur mon père et ma belle-mère Sonia dans une position plutôt délicate sur leur lit, porte non fermée, je n’ai plus qu’une seule envie : me retrouver comme mon père, être chevauché par cette créature aux seins lourds qui n’a que dix ans de plus que moi, c'est-à-dire vingt sept !

Sonia n’as pu ignorer ma présence car elle s’est redressée, empalée au plus profond de sa chatte par la verge invisible de mon père qui ne pouvait déceler ma présence, elle décrivait de petits cercles d’avant en arrière et aussi sur le coté avec son ventre sur celui de mon père qui, par le plaisir procuré, crispait ses mains sur les cuisses de sa maîtresse attitrée.

En me voyant passer une main insistante sur ma braguette, elle m’a toisé une ou deux secondes qui ont paru une éternité, un air de défi, ses cheveux collés sur son visage par la sueur lui occultant un œil ne la rendait que plus désirable, féline, terriblement sensuelle ! Je suis allé me masturber car mon sexe était dur au point de me faire mal.

Il ne pouvait pas me voir et elle n’a rien fait pour l’alerter de ma présence …par la suite, rien dans son comportement ne pouvait laisser deviner que nous étions tacitement complices de ce « voyeurisme ». A chaque occasion, je n’hésitais plus à frôler sa poitrine ou ses fesses. Sur le canapé trois places, je m’arrange dorénavant à m’asseoir à son côté, sachant que mon père est de l’autre coté.

Seule lumière ambiante de l’écran de télé irradie le salon, lorsqu’il devient sombre, le dos de ma main caresse sa cuisse brûlante protégée par un kimono en soie très fine…mais comment progresser sans éveiller les soupçons ?
C’est elle qui a trouvé un moyen en se tournant vers mon père pour quémander un baiser en l’enlaçant pour former un écran entre nous, elle pose un genou sur la cuisse de papa, ouvrant ainsi un angle ouvert sur son sexe.

Mes doigts essaient de s’infiltrer entre ses cuisses décollées au risque de me faire prendre, je réussis à gratter la culotte étroite. Dommage que la lumière et la position m’empêchent de voir la lèvre imberbe que je sens échapper de la dentelle !
Elle geint lorsque mon majeur effleure un grain de maïs situé au dessus de sa fente que je croyais trouver poilue, mais elle est aussi lisse que mon genou. Mon père, croyant que c’est lui qui déclenche cette excitation soudaine, l’invite à aller se coucher… pour la baiser sans doute !

- Bonne nuit Nathan, fais de beaux rêves !

Quelle salope ! Elle se moque en plus ! Mes doigts gardent malgré tout un léger parfum de femme, je ne laverais pas les mains ! Énervé, je me lève pour aller me coucher lorsque j’entends la deuxième chasse d’eau des WC, c’est là que j’aperçois dans la pénombre un bout de chiffon blanc accroché à ma poignée de porte de chambre …
Ouah ! C’est un string ! SON string est plutôt odorant, mêlé de pisse et de jus intime !

En quelques secondes, je suis nu, allongé à cheval sur mon traversin, comme j’aimerais l’être sur son corps ! En guise de visage, j’ai la petite culotte parfumée à l’essence de sa chatte sous le nez. En rampant, je décalotte et recalotte lentement ma bite sur le traversin afin de retarder l’éjaculation car ma queue est prête à gicler.
Hélas, l’envie l’emporte sur ma détermination ! A la hâte, j’enveloppe mon gland dans ce vagin de dentelle, je jouis en poussant un beuglement qui doit s’entendre dans toute la maison, je ne sais comment attraper le string devenu serpillière et surtout où le déposer ? Elle m’a envoyé un signal ? Je veux qu’elle connaisse la réponse !

Mon père se lève le premier pour aller bosser. J’accroche moi aussi ce trophée amidonné qui sent l’amour à vingt mètres, à sa poignée de porte …j’ai surveillé sa sortie, elle a ramassé sa culotte et s’est enfermée dans la salle de bain d’où j’ai cru percevoir des gémissements explicites. Mais après sa toilette, rien, aucune allusion, merde alors !

Deux jours plus tard, j’ai bien cru que c’était arrivé …

- Henri chéri ? Tu es là ?
- Papa vient de partir chercher des cigarettes.
- Oh mince alors... tu peux venir m’aider à fermer ma robe, Nathan ? Je suis dans ma chambre.
- Tout de suite Sonia !

Et là, quelle surprise : Sonia, de dos, tient tant bien que mal avec ses mains une petite robe noire ouverte si bas que je vois la naissance de sa raie. A mon avis, elle ne porte pas de slip et encore moins de soutien-gorge !

- Merci Nathan, je crois que la fermeture est bloquée.
- Tu vas où avec cette robe ?
- Tu es indiscret ! Figure-toi qu’un copain célibataire à ton père nous invite à dîner chez lui, Alain tu connais ?
- Hou ! Ça va être chaud !
- Que veux-tu dire ?
- Ben, il a une sacrée réputation de dragueur !
- Bon assez parlé, ferme ma robe s’il te plait !

Je ne puis résister à l’envie de plaquer mes mains sur ce dos nu, elle ne repousse pas mon audace, ce qui me conforte pour pousser plus loin le bouchon. Mes mains partent sous le tissu pour rejoindre la base des seins nus. Sonia se raidit et me laisse empaumer les mamelles fermes sous mes doigts, mon genou repousse son entrejambe qui ne rencontre pas non plus de résistance ! Ma verge en érection pousse sur sa fesse qu’elle recule sur ma bite, je lâche un sein pour venir entre ses cuisses. Au moment où j’atteins le « paradis » libre de toutes entraves, nous entendons la voiture s’arrêter devant la maison…j’ai soudainement une envie de meurtre envers mon père ! Juste le temps de remonter la fermeture et me sauver dans ma chambre pour une masturbation, une conversation stoppe mon élan …

- Tu es prête chérie ?
- Oui
- Tu as mis ta robe toute seule ? Tu es bien rouge !
- Nathan m’a aidée …je suis rouge ? C’est certainement le stress.
- Ha ? Tu es bien nue dessous ?
- Comme tu me l’as demandé.
- Il va être content Didier, tu lui plais beaucoup.
- Tu pense me faire aller jusqu’où ?
- Sois indulgente, il est célibataire et j’ai besoin de ce chantier…

Je ne le crois pas ! Mon père va faire baiser sa femme pour avoir un chantier ? Je vais le tuer ce con ! Impossible de trouver le sommeil, des images insupportables hantent mon esprit : je vois un gros type se faire sucer une bite énorme avant de s’allonger entre les frêles cuisses de Sonia pour lui fourrer son gourdin immonde dans sa petite chatte, je vois un flot de sperme couler le long de ses cuisses, mon père filme la scène…
Vers minuit, j’entends une voiture s’arrêter devant la maison et repartir aussitôt …la porte d’entrée s’ouvre, des talons hauts résonnent sur le carrelage… des sanglots ? Je me précipite en caleçon de nuit : Sonia, titubante, est décoiffée, une bretelle est arrachée, dévoilant quasiment un sein !

- Sonia ? Tu es seule ? Qu’est-il arrivé ? Mon père va bien ? Pourquoi pleures-tu ?
- Tout va bien Nathan
- Je vois bien que non ! PARLE à la fin !
- Je suis écœurée ! J’ai soif !
- Viens avec moi, je vais nous servir un alcool fort et tu vas tout me raconter !
- Un alcool, c’est exactement ce qu’il me faut, mais pour le reste, je ne peux décemment te dire ce qui s’est passé …

Tandis qu’elle marche devant moi, je vois une large tache humide au dos de sa mini robe, c’est clair, ma belle-mère s’est fait baiser par le gros porc !

- Où est mon père Sonia ? Comment es-tu rentrée ?
- En taxi, Henri et son copain sont partis en night-club, je n’ai pas voulu les suivre.
- C’est quoi cette bretelle cassée et la tache sur ta robe ? PARLE QUE DIABLE !!
- Ne te fâche pas Nathan, je vais te dire ! Dès que nous somme arrivés chez Didier, j’ai compris ce qui allait se passer, il était déjà en robe de chambre, nu dessous car je voyais de temps à autre un long sexe épais ballotter entre les pans, il a voulu m’embrasser sur la bouche, ton père a insisté pour que j’accepte sa langue, il a baissé une bretelle avec ses grosses pattes et l’a craquée, puis il a forcé sur ma nuque pour …
- Ça va, j’ai compris.
- Sa queue toute veinée était devenue énorme, ensuite il a passé ses mains entre mes cuisses, ses doigts boudinés élargissaient ma vulve qui, malgré moi, était humide.
- Le porc !
- Puis il m’a penchée sur la table et remonté ma robe sur mes reins. Ton père me tenait les mains afin que je ne me débatte pas, j’ai senti ma chatte déchirée par ce membre !
- Il t’a fait mal ?
- … Non… j’ai même pris du plaisir … j’en ai honte …j’ai joui plusieurs fois, il a déchargé deux fois en moi, d’où l’inondation et la tache …
- C’est là que tu t’es enfuie ?
- Non … enfin oui, car il projetait de me sodomiser, j’ai déjà de la peine à accepter ton père par là, alors imagine …
- Pour imaginer, j’ai imaginé.
- Tu pensais à moi ?
- Ben oui, je me doutais de ce qui allait se passer
- C’est bizarre ! Tout à coup, j’ai eu ton visage sous les yeux et c’est là que j’ai su…
- Su quoi ?
- Que je t’aime Nathan !
- Tu ? Tu m’aimes ?
- Oui, sinon je ne t’aurais jamais permis ces petits attouchements ! Je vais me laver et ensuite...
- NON !
- Tu ne veux pas de moi ?
- Si, mais comme tu es, dans l’état où tu es !
- Je me sens sale, avilie, j’en ai entre les seins, dans les cheveux, plein la chatte !
- Justement …je veux sentir ton corps et lécher ta chatte !
- Ouah, quel amant tu vas faire !
- Viens dans ma chambre, regarde comme je bande pour toi !
- J’avais déjà remarqué.
- Bien sûr elle n’est pas aussi grosse que celle qui t’a fouillée le vagin mais elle est performante !
- Combien de fois t’es-tu masturbé en pensant à moi ?
- Hou…je ne compte plus… et si papa revient plus tôt que prévu ?
- Il aura le choix : ou il accepte un ménage à trois, ou nous partons tous les deux !
- Tu coucheras avec nous deux ?
- Pas ensemble pour la morale mais je peux passer d’un lit à l’autre rapidement ! Aide-moi à ôter ma robe Nathan chéri, elle colle à ma peau !
- Étends-toi sur le lit, j’ai envie de t’embrasser.
- Mon haleine risque de sentir le sperme !
- Quand je vais bouffer ta chatte, j’en aurais jusqu’aux yeux !

Entièrement nus tous les deux, j’admire son corps exposé sans pudeur au milieu du lit, les bras relevés au dessus de sa tête, les jambes écartées, elle attend ma venue. La bite fièrement dressée je m’agenouille prés de sa tête, je n’ai pas à demander ce dont à quoi j’ai souvent rêvé, elle se tourne pour décalotter mon membre qu’elle gobe délicatement ! Je me cabre sous cette caresse nouvelle pour moi, mes testicules roulent dans sa paume, il y a même un doigt qui effleure mon anus ! Impossible de résister à l’envie d’éjaculer qui éclate soudainement, Sonia déglutit à trois reprises, mon gland est devenu très sensible mais sans aucune défaillance.

- Tu ne débandes pas facilement toi !
- Je vais te faire l’amour toute la nuit, j’ai envie de téter tes seins !
- Les voilà, ils sont à toi mais souillés de foutre.
- Tout ce qui est sur toi ne peut être que délicieux, et puis je connais le goût du mien, ton téton est succulent !
- Embrasse-moi et doigte ma chatte Nathan !

J’obéis, mes doigts s’enfoncent trop facilement entre les lèvres gonflées par le passage de la bite du gros, le magma fait du bruit lorsque je branle le conduit vaginal, le foutre encore présent coule jusqu'à mon poignet. Sonia agite ses cuisses et tend son bassin tellement elle a envie que je la prenne, je délaisse sa bouche pour descendre vers son antre en butinant chaque parcelle souillée. Les quelques poils qui ornent son pubis sont amidonnés et très odorants. Je décide de m’installer carrément entre ses cuisses pour boire directement à sa source !

- Oh chéri, mange-moi vite, j’ai trop envie de ta queue !
- Moi aussi j’ai très envie de te pénétrer, j’aimerais faire comme tu faisais l’autre jour avec papa !
- Quand tu nous espionnais ? A cheval sur lui ?
- Oui, je te voyais prendre du plaisir.
- C’est vrai, la femme peut choisir où va frotter le sexe de l’homme, allonge-toi …Je vais introduire moi-même ta bite dans mon con !
- Je veux la regarder disparaître dans ton ventre
- Je m’assoirai lentement, regarde, avec deux doigts, j’ouvre ma fente !
- Elle est rouge dedans ! Ça coule encore sur mes poils ….
- A présent, je maintiens ta verge en l’air et ….
- Ouah ça fait du bien ! C’est brûlant !
- Je l’enfonce et je la ressors …
- OHHHHH !!! Je vais décharger !!!
- Ferme les yeux, ça va passer ! A présent, je vais onduler sur ta queue comme je faisais à ton père quand tu regardais !
- Serre encore ton vagin sur mon membre !
- Comme ça ??
- OUIIIIIII !!!!!!
- Ça fait dresser ta bite ! Laisse toi aller dans mon vagin, ensuite tu me prendras en levrette !
- Ha oui, j’aime ça aussi ! Putain, je décharge !!!
- Hum, je te sens couler ! Je vais me retourner sans sortir ta queue de mon ventre, ensuite tu te mettras à genoux et tu me baises à fond !
- Je peux te demander quelque chose ?
- Hou ! Laisse-moi deviner … tu veux mon anus ?
- OUIIII !!!
- Il est à toi ! Tout mon corps t’appartient !

Nos jus se mêlent sur mes burnes, mes poils pubiens sont collés et surtout, la vue que m’offre Sonia ferait bander un impuissant ! Je n’aurais jamais imaginé qu’une femme à genoux ressemble à un animal, ses recoins les plus intimes sont exposés sans pudeur, sa fente boursouflée par le passage des verges qu’elle a prises ce soir et son anus défripé a du être fouillé par les doigts du copain à papa ! Elle a bien fait de refuser, ce con a préparé le terrain pour moi !
Accroché à ses hanches, je viens de m’enfoncer d’un trait dans son anus quand la porte s’ouvre d’un coup :

- HAHAHAHA !!! Je me doutais bien que mon fils avait des vues sur ma femme ! Salope ! Pouffiasse !
- S’il te plait papa, sois poli !
- Et toi morveux, tu vas te barrer de chez moi !
- Henri, désormais Nathan sera mon amant ! Si cela ne te convient pas, je pars avec lui sur le champ !
- Ne te fâche pas, nous pouvons discuter ?
- Papa, Sonia va finir la nuit dans mon lit et elle y viendra autant de fois qu’elle le voudra !
- Chérie, je te demande pardon de t’avoir mise entre les pattes de cet individu ! Fais-lui bien l’amour Nathan ! Je vous laisse, à demain !

FIN.


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