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Mon oncle Robert 4

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Je suis réveillé par la sonnette de la maison, c’est sûrement l’ami de mon oncle qui est arrivé ! Je file vite sous la douche afin de me laver rapidement et d’être présentable devant notre invité. Je m’habille légèrement, je ne porte qu’un simple t-shirt blanc avec un short beige. Je descends les escaliers et je les entends bavarder dans le salon. En passant le pas de la porte, je tombe nez à nez avec le nouvel arrivant. Ne pouvant pas m’arrêter, je bute contre sa poitrine et bafouille des excuses. Je suis dans tous mes états et je sens que le rouge me monte aux joues. Je les entends pouffer de rire et je lève la tête pour voir l’ami de mon oncle. C’était un grand noir, un peu plus grand que Robert. Il me sourit de toutes ses dents avant de poser ses mains derrière ma tête et de me claquer une bise sur chacune de mes joues. C’était assez direct mais ce n’était pas pour me déplaire !
-Bonjour, je m’appelle Eric.
-Enchanté, je suis Al...
-Alex ! Oui je sais, on a beaucoup parlé à ton sujet avec ton oncle.
Il fait un clin d’œil à Robert et ils se mettent une fois de plus à rire ; décidément, ils avaient l’air de très bien s’entendre ! On s’installe dans le fauteuil et je les laisse parler pendant que je les écoute. Ainsi, j’apprends qu’Eric revient du Canada où il a passé plus de cinq ans avec une femme avant qu’elle le quitte. Si j’ai bien compris, elle avait rompu avec lui parce qu’il en demandait trop niveau sexe. Du coup, il était revenu ici, dans sa région. Super, une bête de sexe ! J’étais vraiment ravi d’entendre ça ! Les sujets s’enchaînaient et de temps en temps, Eric me lançait un sourire qui, je l’avoue, ne me laissait pas indifférent. Au bout d’un moment, il se leva.
-Bon, ce n’est pas tout mais je meurs de faim !
- Moi, aussi, je réponds à mon oncle.
Tout innocent, je leur demande si je dois préparer quelque chose à manger. Vu le regard qu’ils s’échangent, je pense que j’ai mal interprété leurs propos. Eric me sourit avant de me dire :
-Effectivement, tu peux te préparer.
Tous les deux se mettent une fois encore à rire et je rigole avec eux. Sans réfléchir, j’entreprends d’enlever mon short et mon t-shirt. Je jette le tout par terre et je vois Eric s’approcher avant de se retourner vers Robert.
-Je peux ? dit-il.
-Tout ce que tu veux, il est tout à toi !
Eric me prend par les hanches et me fait tourner sur moi-même. Je finis par me retrouver dos à lui et je sens son souffle dans mon cou. Ses grandes mains me caressent le bassin et me donnent des frissons. Il faut dire qu’il avait les mains très douces. Il m’embrasse dans le creux de l’épaule et je pouvais sentir qu’une bosse se formait dans son pantalon. Une de ses mains descend vers mon caleçon et passe sous l’élastique avant de prendre mon petit sexe entre ses deux doigts. Rapidement, ma queue bande et je me laisse faire. Il me retourne et je me retrouve face à lui.
Nos visages ne sont qu’à quelques centimètres l’un de l’autre et il pose ses lèvres sur les miennes. N’ayant jamais fait ça, du moins avec un homme, je le laisse diriger et je sens sa langue s’insinuer dans ma bouche. En même temps, ses mains me pétrissent les fesses et un de ses doigts tourne autour de ma rondelle. Je me cambre un peu plus pour lui montrer que je n’attends que ça et il me pénètre l’anus avec son index. Et quel index ! Il devait faire la taille de mon sexe en érection et que c’était bon de le sentir en moi ! Il tourne tout autour afin de bien me dilater avant d’enlever mon caleçon. Je suis le seul à être nu dans la pièce mais ça n’a pas l’air de les déranger et moi non plus.
Eric me fait mettre à quatre pattes et commence à me lécher la rondelle. Je gémis sous ses caresses mais je n’ai pas le temps d’en profiter. Robert me présente sa queue qu’il a sortie de son pantalon et je m’empresse de la fourrer dans ma bouche. Je le suce du mieux que je peux et je sens que son sexe durcit de plus en plus si bien qu’il commence à sortir de ma bouche. Mais mon oncle n’est pas de cet avis. Il me prend la tête entre ses mains et me fait gober la totalité de son membre. J’étouffe mais je me laisse faire. Il me relâche enfin et je prends une grosse bouffée d’air avant de retourner vers sa queue. Je continue de la gober et je sens ma salive couler le long de mon menton. De son côté, Eric est en train de me faire rentrer difficilement trois doigts mais arrive enfin à me les mettre en ajoutant un peu de sa salive. Leur traitement me donne tellement de plaisir que je commence à me masturber doucement. La queue de mon oncle me tape la glotte tandis que les doigts d’Eric s’occupent de ma prostate. Sous ces deux actions combinées, je sens que je ne vais pas tarder à jouir et c’est ce qu’il se passe. Mon corps entier se contracte et ma semence se déverse entre mes jambes. Quel orgasme !
-Mais où l’as-tu trouvé celui-là ? demande Eric.
-C’est le fils de ma sœur. Elle me laisse m’en occuper pendant deux semaines.
-Elle est au courant de... ?
-Absolument pas ! Elle ne se doute de rien !
-Parfait ! Je commence un peu à me sentir à l’étroit par contre...
-Ne t’en fais pas, j’ai tout préparé.
Je les écoute, encore un peu groggy après l’orgasme foudroyant que je viens d’avoir. Eric me relève en passant ses mains sous mes aisselles. Il me met sur son épaule et j’entends mon oncle lui dire qu’ils seront mieux à la cave. Eric n’a aucune difficulté à me porter et je peux sentir son bras musclé me maintenir en place sur son épaule. On descend les escaliers menant à l’étage inférieur et on arrive dans une pièce peu éclairée. Il me dépose au milieu de la pièce et je remarque que le sol est en moquette. Robert allume d’autres lumières dans les différents coins de la cave et j’aperçois divers objets et meubles autour de moi. Je n’ai pas le temps de m’y attarder car mon regard est attiré par Eric qui est en train de se déshabiller. Il enlève le polo qu’il portait et je vois qu’il n’y a pas que ses bras qui sont musclés ! Son corps est parfaitement sculpté et je me doute qu’il doit faire pas mal d’exercice pour avoir un corps pareil. Il descend son pantalon pendant que je le mate et je pouvais voir qu’il y avait quelque chose de gros cachée derrière son sous-vêtement. Il marche vers moi et, arrivé à ma hauteur, il présente son paquet sous mes yeux. Je commence à baisser son caleçon mais il me tape le dos de la main.
-Seulement avec ta bouche !
J’exécute son ordre et prends l’élastique du tissu entre les dents et le descends petit à petit. C’est plus difficile qu’il n’y paraît ! Je continue de le baisser et je commence à voir apparaître un membre plus long que celui de mon oncle ! Je termine d’abaisser son caleçon et j’ai devant moi un véritable chibre noir ! Il était encore plus grand que celui de Popi et tout aussi gros. Je ne pourrai jamais avaler un truc pareil, ça me transpercerait... Son sexe dégageait une odeur forte qui m’envoûtait. De grosses veines parcouraient son membre de part et d’autre. Il était totalement rasé. D’une main, je soupesais ses couilles qui étaient cachées derrière ce monstre. Elles étaient bien grosses et devaient être bien remplies pour avoir cette taille. Eric le confirma.
-Ça fait des mois que je n’ai pas baisé, tu vas être servi.
Et comment ! Je ne savais pas trop par où commencer. Je décide donc de débuter par une petite masturbation. Mes gestes du poignet étaient un peu plus longs sur ce sexe, vu sa taille mais ça ne me décourageait pas. Je remarque assez vite qu’il ne grandissait pas, de quelques centimètres, tout au plus. Il bandait mou mais ce n’était vraiment pas le cadet de mes soucis ! Vu la taille de l’engin, il fallait beaucoup de sang pour irriguer tout ça. J’approche ma bouche de son gland pour commencer une fellation et Eric m’encourage en tenant sa queue dans sa main et la pose sur mes lèvres. Je remarque d’ailleurs qu’il est circoncis. Je m’applique d’abord à bien m’occuper du gland. Je le tète, le mordille doucement et il a l’air d’apprécier ce que je lui procure. Je sens une main caresser ma fesse et comprends que Robert s’est placé derrière moi sans que je m’en aperçoive, trop occupé avec le sexe d’Eric. Il m’enfile quelques doigts pour dilater mon anus qui s’était un peu refermé avant de placer sa queue à l’entrée de mon cul. Avide de plaisir, je recule et m’empale directement sur son membre et lâche un râle de contentement. Il se met rapidement à me besogner et je retourne à la queue d’Eric.
-Tu as vraiment pêché le gros lot. Je n’avais jamais vu une chienne pareille !
-On a encore le temps de s’en occuper pour un bon bout de temps, alors vas-y mollo au début !
Mais Eric n’avait pas l’air d’être du même avis. Il enlève mes mains de sa queue et met les siennes derrière ma tête. Il pousse son gland dans ma bouche une première fois mais c’est beaucoup trop pour moi. Il ressort pour me laisser respirer et dès que j’ai fini, il revient à l’assaut. Il répète plusieurs fois ce geste jusqu’à ce que la moitié de son membre coulisse dans ma bouche sans qu’il s’arrête. Ma gorge commence à s’habituer à ce sexe beaucoup plus gros que la normale et il le voit assez vite. Bientôt, il essaye de rentrer la totalité de son sexe dans ma cavité et je n’arrive plus à respirer. Voyant bien que tout ne rentrera pas, il décide simplement de me baiser la bouche. Mes mâchoires n’avaient jamais été aussi écartées et ma gorge aussi malmenée. Mes yeux ruisselaient de larmes et pourtant, je ne pouvais m’empêcher d’éprouver une sorte de plaisir dans cette douleur. Derrière, ce n’était pas plus mal. Mon oncle se déchaînait sur mon trou, voyant que je n’y faisais pas attention. Ses couilles tapaient sur mes fesses au même rythme qu’Eric m’envoyait sa bite au fond de la gorge. Je pouvais sentir une fois de plus mon sexe s’ériger entre mes jambes mais je ne savais pas m’en occuper pour le moment.
À un moment, Robert donne un grand coup de rein et se vide dans mes entrailles en criant sa jouissance. Il devait y en avoir beaucoup parce que je sentais mon oncle se crisper à chaque jet de sperme chaud dans mon cul pendant un long moment. Eric, excité par la scène, rentre sa queue qui parvient miraculeusement à entrer entièrement dans ma bouche et se décharge directement dans ma gorge, sans que j’aie besoin d’avaler. On était tous les trois exténués mais je voyais bien dans le regard du grand ami noir de mon oncle qu’il n’allait pas s’arrêter là. Il sort de ma bouche et un flot de salive s’échappe d’entre mes lèvres et s’écrase sur la moquette. Je halète comme une petite chienne avec la langue qui pend en dehors de ma bouche. Je vois mon oncle s’asseoir dans un fauteuil près du mur et je décide de le rejoindre à quatre pattes. J’en profite pour lécher sa queue et la nettoyer avant de la reprendre en bouche doucement.
-C’est vraiment un assoiffé de sexe ton neveu !
-Ça oui ! Tu peux encore le prendre si tu le souhaites, moi j’ai besoin d’un peu de repos.
-Comme tu veux, je vais m’en occuper encore un peu.
Je souris à mon oncle tout en continuant son nettoyage et je déborde même sur ses testicules que je gobe une à une. Je sens Eric passer derrière moi et qui commence à me lécher de nouveau mon anus. Décidément, il a l’air de l’apprécier ! Mais que c’est bon de sentir une langue contre mon orifice. Je me laisse faire pendant un moment avant qu’il finisse par arrêter et se mette à côté de moi. Il prend ma bouche entre ses doigts pour l’ouvrir et m’embrasse goulûment. Je sens qu’il fait entrer un liquide dans ma cavité buccale et je comprends qu’il a récupéré une partie du jus qui était dans mon cul et qu’il est en train de me le donner. Je le regarde et il me sourit. Je lui rends son sourire et avale sans broncher le précieux nectar qu’il m’a donné. Je passe ma langue sur mes lèvres et ouvre la bouche pour lui montrer que j’ai tout avalé. Il me gratifie d’une petite tape sur la fesse avant de repasser derrière pour me donner un ultime coup de langue sur la rondelle.
Je retourne vers Robert et je vois qu’il a levé ses jambes et me montre son cul. Sans réfléchir, j’écarte les lobes de ses fesses et pose ma langue sur son trou. Le goût est délicieux! Je le lèche bien autour et j’enfonce de temps en temps ma langue à l’intérieur de son antre. C’est plutôt plaisant à faire. Pas autant que d’avoir soi-même l’anus léché mais presque.
Un gel froid tombe sur ma rondelle et des doigts l’appliquent bien autour. Eric me prépare au passage de sa queue...J’appréhende ce moment car je n’ai jamais eu une chose aussi grosse que son sexe dans mon cul ! Et je venais à peine de découvrir le sexe entre hommes avec mon oncle... Mais je l’entendais me susurrer des mots doux à l’oreille. Me disant que tout allait très bien se passer, qu’il avait l’habitude de sodomiser les femmes et que c’était presque pareil avec les hommes, voire même meilleur. Rassuré par ses paroles réconfortantes, je me détends et le laisse s’occuper de tout. De mon côté, je lapais l’anus de Robert qui avait l’air de vraiment bien apprécier les soins que je lui prodiguais. Tellement que je sentais de temps en temps son sexe durcir entre ses jambes.
Eric était prêt à m’enculer et je pense qu’il n’y avait pas de meilleur moment pour le faire. Je cambre un peu plus mon cul pour lui donner mon feu vert et il me gratifie encore une fois d’une tape sur la fesse. Il fait entrer son gland une première fois et ça a l’air d’aller. Il fait plusieurs va-et-vient afin d’habituer mon anus. Une fois qu’il m’a bien dilaté, Eric s’enfonce petit à petit en moi. Je serre les dents et m’accroche aux jambes de mon oncle pour ne pas tomber tellement c’est douloureux. Le grand noir sort et rentre pour se frayer un passage dans mon cul. Il revient une dernière fois et je sens son pubis taper contre mes fesses. Je me relâche enfin. Je respire avec difficulté. Je n’ai jamais été aussi rempli, j’avais l’impression qu’un centimètre de plus allait me faire exploser. Mais Eric savait y faire. Il allait y aller en douceur pour la première fois. Il s’appuie un peu sur moi et pose délicatement une main sur mon épaule avant de commencer ses coups de rein. C’était extraordinaire. Je sens nos deux corps vibrer d’excitation et la queue de mon oncle redevenait de plus en plus dure.
Voulant leur faire plaisir le plus possible, j’entreprends de me cambrer au maximum pour exciter Eric et je reprends la queue de Robert, qui avait repris des formes, en bouche. Chaque mouvement que faisait l’ami de mon oncle était en même temps douloureux et plaisant à la fois. Je me voyais même parfois reculer pour sentir son membre au plus profond de mon cul. Robert, lui, se laissait faire. Il aimait la façon dont je le suçais et me caressait juste les cheveux dans un geste affectueux. Eric commençait réellement à me besogner l’orifice et sa queue tapait fortement contre ma prostate. Du liquide s’échappait de mon urètre et coulait entre mes jambes. C’était divinement bon !
Sa besogne dura beaucoup plus longtemps que je ne l’imaginais et je voyais bien qu’il voulait faire durer le plaisir. Robert aussi d’ailleurs. Il n’avait toujours pas joui mais il prenait réellement son pied. Il me baisait parfois la bouche et parfois il me faisait lécher sa rondelle. J’avais vraiment envie d’avoir leur sperme et je décide donc d’accélérer les choses. Je faisais rapidement des mouvements de bassins autour de la queue d’Eric tandis que je pompais follement le sexe de mon oncle. Comprenant le message, les deux hommes commencent à se déchaîner dans mes deux orifices. Je ne pouvais rêver mieux. Leurs couilles me tapaient le cul et le menton en même temps et des râles me parvenaient jusqu’aux oreilles. Les deux se lèvent en même temps et me font mettre à genoux devant eux. Ils me tendent leurs bites et je les prends tous les deux dans mes mains et je commence à les branler follement. J’alterne les pipes entre les deux sexes et sans dire un mot, ils me crachent leur semence en pleine figure. J’en ai dans les cheveux, dans le nez et dans les yeux. J’essaye d’en avoir dans la bouche et je suis servi ! Je les entends, à moitié, râler de plaisir tandis que j’ouvre péniblement les yeux, les cils collés entre eux à cause du sperme qui me coule sur le visage. Je tente d’enlever les restes de semence qui sont dans mes cheveux mais c’est peine perdue. Je récupère juste ce qu’il y a sur mon visage et le mets dans ma bouche pour éviter le gaspillage...
-Il ne s’arrête donc jamais celui-là ? dit Eric en rigolant.
-Si, seulement quand il dort. Et encore, j’espère qu’il n’est pas somnambule !
La remarque de mon oncle nous fait rire aux éclats et on s’affale dans le fauteuil, moi entre les deux gaillards. On était nus, dans une cave, exténués après une folle partie de jambes en l’air. Sans m’en rendre compte, j’étais en train de caresser leur sexe au repos, vidés d’énergie. Décidément. Ils posent chacun une de leurs mains sur mes cuisses et me caressent doucement.
Robert avait tenu sa promesse, ils s’étaient bien occupés de moi !

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