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Une mère console son fils

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Cet après-midi-là, Lucas entra brusquement dans la cuisine et jeta de rage son sac par terre. Brigitte posa son économe sur le plan de travail et se retourna vers son fils.

— Qu’est-ce qui t’arrive Lucas? C’est quoi cet énervement ?
— C’est Mathieu, je le déteste !

Lucas revenait du lycée et il affichait une mine cramoisie. Il semblait fou de colère, mais en même temps au bord des larmes.

— Ah bon ? Mais qu’est ce qui se passe avec Mathieu ?
— Il sort avec Sabine.
— Ah oui ? Et c’est qui cette Sabine ?
— C’est la fille dont j’étais amoureux, sanglota Lucas.

Brigitte sourit tendrement en passant la main dans les cheveux de son fils. Ça y est, les filles commencent à lui poser des problèmes, pensa-t-elle. Elle se dit non sans une pointe de nostalgie que son fils avait grandi et que les problèmes de ce genre ne faisaient que commencer. Brigitte fit couler l’eau du lavabo pour se laver les mains.

— Allez, viens me faire un câlin comme au bon vieux temps, dit-elle à Lucas tout en le serrant contre elle.

Lucas, debout contre la poitrine généreuse de sa mère, sanglotait encore.

— Ce sont des choses qui arrivent dans la vie. Les filles t’en feront voir de toutes les couleurs. Heureusement, moi je serai toujours là pour te consoler !

En ajoutant ces mots, elle pressa encore un peu plus la tête de Lucas contre ses seins. Sans savoir pourquoi, elle se retint d’ajouter que lui aussi aurait un jour une amoureuse et qu’il ferait alors probablement beaucoup de malheureux. Lucas commençait à se calmer et répondit en reniflant :

— Oui je sais maman.

Brigitte continua à consoler son fils :

— Tu ne t’en rappelles sûrement pas, mais quand tu étais plus petit et que tu avais un gros chagrin, je te faisais téter mon sein et après tout s’arrangeait.

Brigitte se remémora cette période bénie pendant laquelle son fils était tout à elle. Elle l’avait nourri exclusivement au sein pendant ses premières années. Il marchait déjà quand elle se résolut à arrêter l’allaitement. Un peu sous la pression de son entourage, à vrai dire, car si cela n’avait tenu qu’à elle, elle aurait bien continué encore un peu.
Donner le sein était pour elle une évidence. Non seulement cela permettait de nourrir son enfant d’une manière naturelle, mais cela créait aussi un lien unique entre la mère et son fils. De plus, et ce n’était pas le moindre avantage, le sein était vraiment la solution miracle pour effacer le plus gros des chagrins.

— Je voudrais bien retourner à cette époque-là, dit Lucas. Je n’avais pas de soucis au moins, la vie était plus facile.
Soudain Lucas dirigea la main vers la poitrine de sa mère et lui caressa un sein.
Brigitte fut surprise par cette demande. Elle tenta mollement d’en dissuader son fils.

— Mais tu ne prends plus le sein depuis longtemps maintenant, et puis je n’ai plus de lait !
— Oui mais je suis triste, ajouta Lucas avec des yeux de nouveaux humides.

Brigitte fut bouleversée. Elle ne supportait pas de voir la peine de son fils. Elle voulait tout entreprendre pour la faire disparaître, mais donner le sein à son fils qui allait désormais au lycée, ça ne se faisait pas !
C’est vrai, il y a certains pays où l’enfant est allaité très tard, mais pas jusqu’à l’âge avancé de Lucas bien sûr. Oui mais voilà, il était si triste. Et au fond de son cœur de maman, elle sentait qu’elle en avait envie. Et pourquoi pas finalement, qu’y a-t-il de si mal à cela ? Une mère doit consoler ses enfants. Il faudrait juste que personne ne soit au courant car elle connaissait bien les esprits obtus qui l’entouraient.

— Bon d’accord, mais à une condition : que tu ne le dises à personne ! Tu me le promets ?
— Oui maman, je te le promets, répondit Lucas, un grand sourire aux lèvres.

Brigitte, déboutonna alors les boutons du haut de sa robe, laissant apparaître son soutien-gorge qui contenait comme il pouvait les volumineux nichons de sa propriétaire. Puis, en glissant une main derrière son dos, elle dégrafa celui-ci. Il tomba immédiatement vers le bas, mais cachait encore sa poitrine. Elle fit alors glisser une bretelle le long de son bras pour dégager un de ses seins.
Lucas ne perdait pas une miette de cet effeuillement. La vue du sein lourd de sa mère le figea, bouche bée.

— Viens, Maman va consoler ton gros chagrin !

Toujours assise sur sa chaise, Brigitte prit son sein d’une main et attira la tête de son fils vers celui-ci. Lucas ouvrit la bouche et engloutit entièrement le téton de sa mère.
Lucas, debout entre les jambes de sa maman, commença alors à sucer cette tétine naturelle, si chaude, si douce.

— Mumm…voilà, on dirait que tu sais toujours faire !

Pour plus de confort, Brigitte écarta encore plus les jambes pour bien presser son fils contre elle. La succion de son fils était agréable, elle fit faire à Brigitte un bond de plusieurs années en arrière.
Déjà à l’époque, quand elle nourrissait son fils, la stimulation de la tétée était très plaisante. Bien sûr, les débuts furent difficiles, mais avec le temps et l’expérience, le plaisir l’emportait.

Était-ce l’évocation de ce souvenir qui l’émoustillait aujourd’hui ? Quand elle sortit de ses rêveries, Brigitte constata que son fils continuait à lui téter le sein, mais qu’il avait aussi posé sa main sur l’autre encore recouvert de son soutien-gorge. Elle s’aperçut aussi que son sexe était trempé et qu’elle avait machinalement écarté encore plus les cuisses, faisant ainsi remonter sa robe.

— Tu aimes encore bien téter maman ? Lui demanda-t-elle.

Lucas lui fit signe d’un hochement de tête que, oui, il aimait cela. Brigitte sentait grandir son ardeur à lui aspirer le téton désormais très dur et gonflé de désir.

— Attends, tu seras plus à l’aise comme ça, dit-elle en dégageant son autre sein et en reposant dessus la main de son fils.

Brigitte sentit une réaction sous le pantalon de Lucas. Serait-il possible qu’il ait une érection ? Se demanda-t-elle. Elle appuya ses mains dans le bas du dos de son fils afin de le sentir encore plus entre ses jambes. Elle avait vu juste, son fils bandait et il se frottait désormais à la vulve de sa mère à travers sa culotte de coton !

Les lèvres de son sexe gonflaient et s’écartaient de désir. Brigitte commençait à gémir d’un plaisir de moins en moins coupable. Enivrée de désir, elle prit son sein libre et le tendit vers la bouche de son fils.

— Tu devrais t’occuper de l’autre maintenant.
— Oui maman, répondit Lucas en s’exécutant. J’aime bien faire comme quand j’étais jeune.

Les tétons de plus en plus durs, elle se faisait aspirer et caresser les seins par son fils. L’excitation était telle qu’elle accompagnait du bassin les mouvements de pression qu’exerçait Lucas. Sa culotte était désormais complètement trempée.

— Ne bouge pas, souffla-t-elle soudain prise d’une pulsion.
Sans réfléchir, elle se leva.

— Maman va te montrer comment elle sait bien s’occuper de toi.

Devant les yeux écarquillés de Lucas, Brigitte fit tomber sa culotte sur ses chevilles et la jeta par terre. Puis elle se rassit, déboutonna le pantalon de son fils et lui enleva son slip.

— Effectivement, je vois que ça te plaît, constata Brigitte en voyant le sexe de Lucas dressé.

Lucas n’en revenait toujours pas quand sa mère releva complètement sa robe, laissant apparaître sa toison intime.

— Je ne te peux pas te laisser dans cet état-là. Viens, ça va te faire du bien, dit-elle en attirant Lucas contre elle.

Elle sentait désormais le sexe de son fils très dur contre sa vulve détrempée.

— Continue à me téter, lui glissa-t-elle

Lucas se remit à sucer la poitrine de sa mère.

— humm…c’est bon !!!

Brigitte ne résista pas à son désir et, relevant ses jambes pour faciliter l’accès, elle prit le sexe de Lucas et le positionnant à l’entrée de son intimité.
D’une poussée, elle le fit pénétrer à l’intérieur d’elle. Celui-ci glissa en elle comme dans du beurre. La sensation fut sublime tant pour l’un que pour l’autre. Brigitte bascula sa tête en arrière en fermant les yeux. Seul son plaisir comptait désormais. L’idée la traversa que Lucas revenait là où il avait commencé sa vie. D’une main, elle pressait la tête de son fils contre sa poitrine gonflée et de l’autre, elle imprimait des mouvements de va et vient aux hanches de son fils.

— Oh oui, c’est bon d’être à l’intérieur !

Effacer la tristesse de son fils, le soulager, lui donner du plaisir, l’initier aux plaisirs charnels, tout cela comblait Brigitte et la maman qu’elle était. La pénétration et la succion de sa poitrine firent monter son orgasme rapidement.
Brigitte râlait sans gêne. Puis l’éclair jaillit dans tous son corps. Elle fut prise de tremblement. Tout en serrant Lucas dans ses bras, elle jouissait. Une jouissance profonde, complète. Tout son corps vibrait.
Lucas sentit le fourreau qui l’enserrait se contracter autour de son membre. Il sentit aussi des décharges électriques dans son sexe et éjacula de grands jets dans la grotte maternelle.

Après un long moment à retrouver son souffle, Lucas, tout contre elle, Brigitte murmura en posant un baiser sur le front de son enfant :

— Tu as été formidable, tu as donné beaucoup de plaisir à Maman...J’espère que ton chagrin est parti maintenant.
— Oui Maman, je ne suis plus triste !

FIN.


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