lailatvx

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Adultère au camping

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Je n’ai jamais osé avouer à mon mari ce qui s’est passé cet été fin août début septembre afin de ne pas connaitre la cohue, dans un camping de l’atlantique où nous avons passé quinze jours de vacances dans un mobil home de location. Il s’agit d’une aventure vécue sur les trois derniers jours, c’est honteux mais je ne regrette rien de cette incartade.

Mariés depuis sept ans, lui, Eric, 33 ans, bon mari, aucun souci coté sexe, normal quoi, moi Roseline, 29.
Ayant perdus les kilos de la grossesse, j’ai retrouvé ma ligne de jeune fille, Éric me dit souvent en plaisantant qu’il en a marre de voir les hommes se retourner sur moi.
Parents d’une petite Cynthia seulement deux ans, ce qui engendre une privation d’après midi coquins ou bien de grasses matinées voluptueuses.
Ces moments intimes me manquent, surtout en vacances ; aussi je profite de la douche matinale que je vais prendre au bloc sanitaire, pour me faire jouir sous le jet puissant, avec deux doigts introduits au fond de ma chatte, imaginant des situations scabreuses de vacances dont les revues libertines regorgent.

Ce matin, le hasard a fait que je suive notre voisin de mobil home qui, apparemment, va aussi vers les douches, ce serait banal si Éric ne m’avait dit qu’il avait surpris complètement par hasard ce voisin se balader nu sous son auvent, encore banal ? Oui, mais il a ajouté qu’il avait remarqué que le paquet qu’il avait entre les jambes était tout simplement hors normes au repos !
Mon instinct de femelle a fait surgir en moi une pensée censurée pour une honnête femme : cet homme encore séduisant aux tempes argentées, a sûrement vingt ans de plus que moi, ça ne m’empêche pas d’imaginer son sexe ballottant aisément sous cette sortie de bain… dommage qu’il n’y ait pas de vent !
Au moment de refermer sa porte, il m’aperçoit et me jette un amical bonjour en souriant de toutes ses dents, je lui réponds poliment et prends la cabine d’à coté.
Il sifflote et ouvre le robinet…en me déshabillant, je reste songeuse… il va faire couler du gel douche sur son torse et passer ses mains sur toutes les parties …même sa queue et ses couilles, peut être va-t-il se caresser ? Bander ? Éjaculer ?

Je serre les cuisses sur ma main posée sur ma motte, cette fois j’ai un bon motif pour mouiller abondamment. J’étale le gel que j’ai déposé sur mes seins, adossée face à « sa » cloison, ma main du bas va et vient sur et entre mes lèvres et celle du haut masse mes tétons…mais…pourquoi de l’eau coule-elle à cet endroit ?
En regardant de plus prés, je m’aperçois que c’est à cause d’une fente…une fente qui donne dans sa cabine ?
Et si…..il suffit d’une enjambée pour m’approcher de ce trou minuscule où je colle mon œil …ce que je vois confirme mon intuition …les yeux rivés sur sa bite, il la manipule lentement, amoureusement, le savon adoucit le passage de la paume sur le gland rouge en pleine dilatation, ma respiration augmente en même temps que mon excitation, mes doigts forcent mon col pour aller chercher mon point G.

Ai-je gémit inconsciemment ? Toujours est-il que mon voisin s’interrompt et tend l’oreille en ma direction, sait-il qu’un trou existe ? Cela se peut car il regarde cette faille en s’approchant. Complètement paralysée, je ne peux décoller mon front de la cloison. Arrivé à dix centimètres, il sourit et se recule en tenant à pleines mains sa verge désormais raide.
Et là, sous mes yeux étonnés, il s’astique le membre à une vitesse folle, j’imprime la même vitesse à mes doigts dans ma chatte. Sa bouche s’ouvre, il tend le ventre vers moi, un petit jet suivi de quatre formidables autres qui viennent s’écraser sur la cloison. Si elle n’avait pas existé, j’aurais tout pris sur la chatte ! Il pousse un râle sourd qui accompagne mes cris de jouissance étouffée.
Depuis combien de temps suis-je là ? Éric va s’inquiéter. A demi lavée, je me rhabille en catastrophe, une surprise de taille m’attend à la porte …

- A demain voisine ?
- Hein ? Quoi ? Heu… oui.

Il n’a donc pas été dupe et pas fâché pour me donner rendez-vous ici demain...que vais-je faire ?

- Ah quand même, te voilà ! La petite a faim !
- Il y avait du monde aux douches, tu n’avais qu’à lui donner son petit déjeuner. Ce n’est pas sorcier à préparer !
- Ne te fâche pas chérie
- Ne me cherche pas, je suis énervée !
- Tu as tes règles ?
- Idiot, viens voir maman ma puce …

La journée a été longue, je n’ai heureusement pas croisé le voisin. Le soir au lit, Éric m’a prise couchée sur le coté, dans le noir et en silence pour ne pas réveiller Cynthia. J’ai imaginé le membre du voisin, même si la grosseur n’y était pas, ça m’a vachement apaisée …aux lueurs du jour, je deviens fébrile …pourvu qu’IL vienne à la même heure !

- Tu ne t’inquiéteras pas si je passe du temps à la douche, le petit déjeuner est là !
- J’ai été stupide hier, excuse-moi, à tout à l’heure chérie !

Son mobil home a l’air endormi…quelle poisse ! Mais à mi chemin derrière moi, un sifflotement me ravit, une angoisse me submerge…pour qui va-t-il me prendre ? Je prends la même cabine que la veille sans fermer le verrou…ce qui fait que le voyant vert signifiant que la cabine libre est toujours visible…la porte d’à coté s’ouvre … c’est raté...quand on toc à la porte…

- Je peux venir ?

Je minaude un oui à peine audible, deux secondes après, il entre et referme au verrou cette fois.

- Bonjour madame...
- Bonjour...
- Ne soyez pas gênée, je veux juste parler, nous somment mariés tous les deux, donc...
- Bien sûr …
- Voilà, je ne regrette pas ce qui s’est passé hier
- Moi non plus …
- Vous êtes voyeuse ?
- NON !!
- Privée de sexe ?
- Non, enfin, en vacances avec un enfant, ce n’est pas le pied si je puis dire.
- Je vous le concède, nous somment passés par là aussi…pourquoi ne prendrions-nous pas notre douche ensemble ?
- Ben…pourquoi pas ? !
- Vous êtes bien faite...
- Vous aussi... surtout …
- Ça ? IL vous a étonnée ?
- Waouh, plutôt !
- Mouillez-vous, je vais vous frotter le dos.
- Merci.

Au froid du gel succède le chaud de ses grandes mains qui décrivent de grands cercles... qui vont de plus en plus bas sur mes reins. Bien décidée à ne rien refuser, je prends appui sur la cloison avec mes avants bras, ce qui me permet de tendre les fesses …en quelque sorte une « invitation » qui ne passe pas inaperçue.

- Tu as un beau cul !
- …
- Tu as raison, pas de paroles inutiles.
- Osez, faites-le !

Les pieds écartés pour être accessible, ses mains dévient, l’une sur ma hanche pour aller visiter mon minou en eau et l’autre qui va d’un sein à l’autre. Sa queue en pleine expansion se faufile dans ma raie, je veux la voir, je veux la toucher !!! Enduite de savon, je glisse telle une anguille entre ses bras pour me retourner accroupie face à l’objet de mes désirs qui se dandine devant mon visage tel un cobra royal !

- Petite vicieuse, embouche-moi, ensuite je vais te démonter le long de la cloison !

Jamais je n’ai sucé Éric avec autant d’ardeur, je lui arrache des soupirs et des mouvements de reins incontrôlés qui enfoncent toujours plus loin sa queue dans ma gorge.

- Retire-toi, je vais décharger…non ? Trop tard !!!
- HUMMMMMM…

Si je ne veux pas périr noyée par son sperme, je suis obligée de recracher sa bite, le trop plein de sperme finit sur mes seins.
Je constate que sa verge ne ramollit pas comme celle de mon mari après sa jouissance. Alors folle de bonheur, je m’accroche à son cou, entourant sa taille de mes jambes, ma moule ouverte par la position est prête à recevoir le mandrin.
Sans un mot, mon amant me plaque sur la cloison à l’endroit où il faut appuyer pour avoir de l’eau en permanence qui tombe en pluie entre nous deux. Il se libère une main pour guider son bout raide entre mes cuisses puis, me soutenant sous les fesses, il me laisse m’enfiler moi-même.
Quelle sensation d’être ouverte par un tel pieux, j’en ai le souffle coupé ! Je l’enserre à l’étouffer tant que je ne suis pas stabilisée à fond sur son pieu !

- A toi de jouer, baise comme tu le désires !
- Défoncez-moi !!!
- Ah oui ! C’est vrai, j’ai promis de te démonter, cramponne-toi à mon cou !

J’ai l’impression d’être ouverte en deux, sa grosse matraque cogne dans mon ventre comme s’il voulait me transpercer, il cherche ma bouche pour un baiser passionné sans doute parce que je couine trop fort. En moins de trois minutes, il décharge une quantité incroyable de foutre dans ma matrice, jamais je n’ai ressenti aussi fort ces jets sur mon utérus… au fait ? Depuis que nous sommes en vacance pour « assainir » mon organisme, je n’ai pas pris la pilule !

Rincée et séchée vite fait, je me sauve au mobil home, Éric fait la gueule mais n’ose rien dire, il a été étonné de mon comportement radieux toute la journée. Le soir, j’y ai eu droit comme la vielle …par derrière, en « libre service » ! Il a lui aussi déchargé en moi.
Demain, c’est notre dernière journée …par malchance, mon amant n’est pas au rendez-vous « douche », ma mauvaise humeur remonte en force.

- Cet aprèm, il faut absolument emmener Cynthia à la plage pour le dernier après midi ! Demain à dix heures, nous devons quitter les lieux.
- Quelle poisse, ça passe vite et en même temps, j’ai hâte de rentrer à la maison…
- Tu es vraiment bizarre depuis deux jours !
- Tout va bien je t’assure, nous resterons tout l’après midi à faire des châteaux de sable, hein ma puce ?

En milieu d’après midi, je décide de me lever du parasol pour aller faire la folle dans les vagues … et aussi pour calmer discrètement ma chatte sous l’eau...en guettant l’arrivée des rouleaux avec une main dans le maillot, impossible d’arriver à l’orgasme dans de telles conditions.
Les cheveux dégoulinants, je reviens au parasol quand mon voisin arrive sur chemin …il cherche visiblement à me croiser au plus prés, mes yeux sont rivés sur l’excroissance de son maillot qui laisse devine son gros boudin au repos, dire que ce qui m’a fait un bien immense se cache là-dessous, à portée de mains ! Je suis jalouse des femmes qui matent sans vergogne mon amant. Arrivé à ma hauteur, il marque un temps d’arrêt suffisant pour me parler à voix basse :

- Tu m’excites avec ton maillot rentré entre tes petites fesses. Si tu veux que je te pète encore la craquette, trouve un prétexte pour rentrer seule au camping MAINTENANT !! Rejoins-moi sous mon auvent !

Ma vulve réagit immédiatement, il faut que je trouve absolument un prétexte pour laisser Cynthia à la plage avec son père !

- Ça va chérie ? Méfie-toi des rouleaux, ton bikini est complètement entré entre tes fesses ! Le voisin te parlait ?
- Boff, des banalités sur le temps…
- Il en jette en maillot hein ?
- Ça ne m’impressionne pas ce genre de truc
- Y’en a beaucoup qui ne diraient pas non
- Mais … suis-je bête, j’ai oublié d’acheter la collation de la petite !
- Décidément, tu es vraiment gourde ! Démerde-toi, la supérette est ouverte à cette heure-ci !
- Attendez-moi là, j’y vais, fais faire des pâtés de sable à Cynthia !
- Quelle conne tu fais !
- MERDE !! Reste là, je t’appelle quand je serais revenue de la supérette !

Et voilà ! bien manœuvré ! Désolée d’être aussi provocante mais je ne peux pas laisser passer cette dernière occasion de me faire fourrer une dernière fois, mon maillot n’est pas encore sec. Lorsque je me présente avec précaution devant le mobil home du voisin, l’auvent est entrebâillé. Un coup d’œil à droite et à gauche et je m’engouffre dans le passage.

- Ah tu es venue, c’est bien ! Regarde ma bite, elle est déjà raide rien qu’à la pensée de t’enfiler ! Enlève ton maillot humide, comment veux-tu te faire baiser aujourd’hui ? Profite ma poule, ici nous avons plus d’aisance que dans la cabine de douche.
- Vous n’êtes pas venu ce matin ?
- J’avais une autre chatte à fouetter
- AH ? Je me mets à quatre pattes ?
- Bon choix ! Installe-toi sur le divan où je fais la sieste, je vais chercher de la crème solaire.
- Pourquoi faire ?
- Devine …tu es venue pour enfiler des perles ?
- Non mais …
- Je vais passer ma langue entre tes fesses pour m’assurer que tu es bien ouverte de partout avant de te beurrer le fion.
- J’ai la chatte ouverte, c’est sûr !
- Ne bouge plus …MUUUMMMM, c’est iodé autant par la mer que par ta mouille !
- Baisez-moi fort, nous partons demain matin !
- Déjà ? Dommage, mais tu n’oublieras jamais ma bite, crois-moi !

Les doigts étalent la crème solaire sur ma moule et principalement sur mon anus …je n’ose croire qu’il va me sodomiser. Son gland caresse mes lèvres qui ne demandent qu’à laisser le passage, je ressens avec un grand plaisir son sexe percer mes entrailles, je m’arc-boute afin de contrer la puissance de sa saillie.
Une fois entré complètement dans mon vagin, il s’immobilise, un doigt taquine le bourrelet de mon anus avant de le forcer d’une phalange.

- T’es encore tendue, force comme si tu voulais péter… c’est mieux, encore un peu de crème et je vais tenter de te prendre.
- Soyez doux mais enculez-moi !!!
- Je vais décharger une fois dans ta cramouille et une fois dans ton cul, ça te va ?
- OUIIIIIIII ! Allez-y !!!

Le nez dans le divan, les doigts crispés sur le coussin, j’accepte avec un plaisir non dissimulé les outrages qu’il me fait subir avec sa verge et ses doigts. Je suis sa chose : il tape avec ardeur dans mon ventre. Le moment tant attendu arrive : sa queue se contracte avant de lâcher ses éruptions par à-coups puissants ; de nouveau, je ressens sa semence agresser mon utérus, les jouissances d’Éric ne m’ont jamais fait un tel effet !

- Ne bouge pas, je change de trou ? Ça va bien se passer si tu coopères !
- Je suis décidée …
- Une fois le gland passé, le reste suivra.

Les dents serrées pour appréhender la douleur, je cherche à lâcher mes sphincters, une brûlure lord du passage de son gros nœud, un relâchement me fait comprendre que mes muscles se sont resserrés derrière le gland, il marque une pose afin que je me fasse à cette présence insolite.

- Je vais tout te bourrer dans le cul !
- Faites !

La douleur s’estompe au deuxième aller-retour, je lui fais comprendre en allant à sa rencontre.

- T’es une bonne salope, allons-y pour le bouquet final !

Complètement hystérique, je me démène sur sa hampe tandis que ma chatte béante finit de se tarir. Au moment crucial, mon amant me bloque sur son ventre, son foutre apaise l’échauffement causé par l’énorme piston.
Ce soir là, je me suis donnée à Éric avec un grand plaisir …

Quatre mois après, je caresse avec nostalgie mon ventre qui s’arrondit…je reviens de l’échographie...ce sera un garçon …le père ? Je ne connais même pas son prénom !

FIN.


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