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Cocu et voyeur 1

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Je me présente, Denis 50 ans.
J’ai été marié pendant un peu plus de vingt ans avec Isa (Isabelle), belle blonde d’un mètre soixante, 90B et un cul à damner un saint.
Et pour autant que je sache, j’ai toujours été cocu, enfin je l’ai su assez vite après environ deux ans de vie commune. Je me propose de vous raconter comment je m’en suis aperçu, comment j’ai joué le voyeur (et aimé ça) et les histoires que mon ex-femme m’a racontées une fois qu’elle s’est rendu compte que je savais et que je prenais un certain plaisir à la mater en train de se faire prendre comme une bonne salope.

On s’est rencontrés sur son lieu de travail, un bar brasserie où j’étais venu manger avec des collègues de travail. Tout de suite, je me suis dit (et pas que moi) qu’elle devait vraiment être bonne avec un cul pareil perché sur des talons hauts et une paire de seins ronds dressée sous son chemisier. Elle devait faire bander tous ses clients.
Bref, je me suis mis en tête de me la faire et ça a marché.
Pendant environ deux ans, on a été amoureux, on baisait partout, tout le temps, elle adorait ça et moi aussi. Je passais souvent la voir après mon boulot.

Un soir en arrivant, je la vois en train de discuter avec un type, un arabe, grand, mince, beau mec et son copain, petit gros, un peu dégarni, plus vieux que l’autre de quelques années.
J’avais l’habitude de la voir avec des clients mais là, quand elle m’a vu, elle a semblé un peu gênée.
Le soir en rentrant, elle m’a expliqué pourquoi : en fait, ce type était un de ses ex, Farid, revenu dans la région pour faire les marchés avec son cousin Mohamed (le petit gros). Ils vendaient des fringues et étaient tombés sur elle par hasard. Elle me dit qu’elle était gênée car elle ne voulait pas que je me fasse d’idées et qu’elle ne puisse pas voir le cousin Momo, petit gros vulgaire qui n’arrêtait pas de la mater comme du bétail. La soirée s’est passée sans plus de question.

La semaine suivante, je décide de passer la voir au bar en fin d’après-midi. En arrivant, le patron me signale avec un petit sourire en coin (j’ai compris plus tard pourquoi) qu’elle est déjà partie.
Ayant vu sa voiture sur le parking, je me dis qu’elle ne doit pas être très loin et décide de faire un tour dans le quartier pour la retrouver.
En passant près de la ruelle qui donne derrière le bar, je vois le camion blanc de Farid, Momo est en train de regarder au travers des vitres arrière, la main sur la braguette. Intrigué, je me mets sur le côté et j’observe.
Un petit moment se passe et Momo se retourne et quitte la ruelle. Discrètement, je me cache dans un coin.

Une fois qu’il s’est éloigné, je m’avance près du camion et prends sa place, je regarde par la vitre embuée et là, je vois Farid nu en train de prendre une fille en levrette. Il a une queue brune et longue qui fait des allers-retours dans un cul blanc.
Les mains bien agrippées sur les hanches, il met des grands coups de boutoir à la fille qui commence à pousser des cris, des cris que je reconnais : ce sont les cris d’Isabelle quand elle commence à jouir !
Je change de place et je vois mon Isabelle, la tête posée sur un carton d’habits, la croupe levée, pilonnée par la queue de son ex.

Abasourdi, je ne savais plus où j’étais. Je regardai la queue qui allait et venait, à la fois énervé et excité par la scène, ne sachant pas quoi faire jusqu’au moment où Farid a sorti sa queue de la chatte de ma femme et a éjaculé de grands jets de foutre qui s’étalèrent dans le dos d’Isabelle.
Il était grand temps de faire quelque chose, je m’apprêtais à partir quand je vis Momo qui revenait dans la ruelle. Un peu honteux de ne pas être intervenu, je me cachais dans les poubelles devant le camion. Quelques minutes plus tard, la portière arrière s’ouvrit et Farid et Isa sortirent du camion.
Farid : on se voit demain ?
Isabelle : non, viens plutôt chez moi lundi chez moi, c’est mon jour de repos.
Farid : tu ne vas pas te reposer beaucoup.
Isa : j’espère bien, bisous et à lundi !
Je n’en revenais pas mais une fois parti, ça devenait pire.
Momo : tu l’as bien baisée la bêcheuse, elle se prend pour une reine mais c’est qu’une salope !
Farid : t’inquiète. Lundi, tu vas pouvoir avoir ta part quand elle va voir ta bite, elle va pleurer !

Putain, j’étais anéanti mais à la fois excité et pressé d’être à lundi !
Il fallait que je voie ça….

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