lailatvx

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Cocu et voyeur 2

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Le reste de la semaine, je me suis préparé pour être présent le fameux jour de « repos ».
Nous habitions à ce moment-là au rez de chaussée d’un petit immeuble, demi étage, avec un balcon qui donnait sur la salle- salon et la chambre. Mon idée première était de les surprendre mais étant donné mon attitude, mon manque de réactivité et mon excitation devant la scène du camion, je n’étais plus très sûr de ce que j’allais faire. Je verrais le moment venu.

Lundi matin, je me prépare comme d’habitude pour partir au boulot. Isabelle se lève en même temps que moi, on déjeune et je pars, enfin je fais semblant de partir, je prends ma voiture que je gare deux immeubles plus loin et reviens chez moi en faisant un peu attention à ce qu’on ne me remarque pas.
En arrivant, je fais le tour de mon immeuble et je passe par le balcon (dont j’avais laisse la porte-fenêtre entr’ouverte avant de partir), à l’intérieur personne, Isa doit être sous la douche.
Je rentre discrètement et me dirige vers le grand placard de l’entrée qui allait devenir mon poste d’observation. Pour l’instant, je le bloque de l’intérieur (il ne manquerait plus qu’Isa l’ouvre et me trouve dedans).
Si j’ai tout planifié, c’est parce que je n’en suis pas à mon coup d’essai en matière de voyeurisme, j’ai toujours aimé ça.
J’ai commencé ado en matant ma grande sœur dans la salle de bain d’abord. Je trouvais toujours un prétexte pour entrer quand elle était sous la douche, c’est la première chatte que j’ai vue de près, une belle chatte poilue, brune. Ma sœur n’était pas mal foutue, un beau petit cul et une belle paire de mamelons laiteux avec des bouts bruns. Ensuite, je l’ai matée avec les copains qu’elle ramenés le mercredi quand mes parents bossaient. Je la regardais se faire baiser par ses copains en me branlant dans l’encoignure de la porte de sa chambre. Voir toutes ces queues aller et venir dans la chatte poilue de ma sœur m’excitait et je devais faire attention de ne pas jouir trop fort pour être repéré.

Enfin, c’est en pensant à tout ça que j’attendais la venue de Farid et de son cousin qui se faisait attendre depuis plus d’une heure. Je commençais à douter de ce que j’avais entendu dans la ruelle quand on sonna à la porte.
Isabelle passa devant le placard pour aller à la porte, elle avait encore les cheveux mouillés et portait son peignoir en coton rose. Sans demander qui était là, elle ouvrit la porte. Farid était devant l’entrée, suivi de Momo.
-Qu’est ce qu’il fait là celui-là ? dit Isa en parlant du cousin
Farid entra en poussant Isa et dit :
- Il est venu pour toi. À force de l’exciter en nous regardant baiser, il veut sa part aussi.
-Ça ne va pas non ? Tu as vu comment il est ? dit Isa
-Arrête ! Quand tu étais avec moi, tu as vu pire ! Tu veux que je te rappelle tous les clients de la pizzeria de mon oncle qui t’ont grimpée dessus ? Tu faisais moins la difficile !
En lui parlant, il continuait à la faire reculer dans le salon, toujours suivi par le cousin.

De mon poste d’observation, je pouvais voir la scène, pourvu qu’il n’aille pas dans la chambre !
Farid attrapa Isa par les épaules et lui prit la bouche, ses mains descendirent sur les seins de ma femme, les pétrissant à travers le peignoir rose puis une des mains de l’arabe passa sous le peignoir en direct sur la chatte d’Isa.
-Tu vois ? Tu mouilles déjà ! Tu n’as jamais pu résister à une bonne langue !

Ce disant, il défit la ceinture de la robe de chambre et Isabelle se retrouva nue au milieu du salon devant Farid et Momo, les cuisses entrouvertes. Farid remit sa main sur le sexe mouillé, je pouvais voir ses doigts s’agiter entre les cuisses de ma bien-aimée. Isabelle ne dit rien en sortant la queue de son amant de son pantalon et en commençant à la branler doucement.
Je regardais cette queue avec attention : je l’avais vue rapidement dans le camion mais là, elle me paraissait plus grande et plus fine que la première fois. Pendant qu’elle branlait son amant de plus en plus vite, elle regardait Mohamed qui se déshabillait avec un petit sourire au coin des lèvres.
Une fois Momo à poil, Farid retira ses doigts de la chatte d’Isabelle et alla s’asseoir dans un fauteuil. Momo s’approcha de ma femme, il était petit avec un gros ventre, le dos un peu poilu (pour le moment, je ne le voyais que de dos), il attrapa tout de suite les seins d’Isa en les faisant sauter dans ses mains puis il la poussa sur la loveuse.

Isabelle se retrouva assise sur le côté, il se rapprocha d’elle, lui prit la tête et la dirigea vers sa queue. Maintenant, je voyais sa bite, elle était large, brune et grossissait au fur et à mesure que la bouche d’Isa se rapprochait d’elle.
Une grosse paire de couilles pendait le long des cuisses de Momo, elles semblaient pleines à ras bord, prêtes à éclater. Isabelle ouvrit grand la bouche et enfourna le gland brun de l’arabe pendant que Farid se branlait sur mon fauteuil, les cuisses écartées. Voir Isa avec cette grosse queue dans la bouche l’excitait aussi.

Dans mon placard, un peu sonné parce ce que je venais d’entendre et de voir, je ne pouvais m’empêcher de bander quand même et commençais à me caresser au travers de mon pantalon.
Mohamed, avec un grognement, retira sa bite de la bouche d’Isa en lançant un jet de sperme dans les cheveux encore mouillés de ma chérie. Il était excité comme une bête, le sperme coulait de sa grosse queue, il dit à ma salope :
« Allez, maintenant à quatre pattes ! Sale pute, tu vas en prendre plein le cul de la queue du petit gros ! Tu vas en redemander de l’arabe, petite pute ! »
Isabelle obéi en répondant : « Oui vas-y, baise-moi à fond ! »

La queue dégoulinante de l’arabe entra sans peine dans le sexe de ma femme qui poussait des cris de plaisir pendant que Farid éjaculait sur mon fauteuil et que moi, je m’abandonnais dans mon pantalon comme quand j’étais ado.
Quand Mohamed en a eu assez de limer Isabelle qui était en sueur, il l’a fait s’allonger sur la moquette avant de se mettre au-dessus d’elle et de vider des quantités de foutre impressionnantes, allant de sa chatte à sa tête.
Elle resta allongée comme ça un moment pendant qu’il se rhabilla après s’être essuyé la bite avec le peignoir de coton. Sans plus de manière, ils partirent en disant à ma femme: « On se revoit avant de repartir dans le sud, tu pourras profiter de nous deux en même temps ! ».

Moi, je dus attendre que ma salope de femme retourne à la douche pour pouvoir repartir par la fenêtre. Je me demande comment elle allait m’expliquer les tâches sur le fauteuil et il fallait que j’en apprenne plus sur la prochaine fois…


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