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Cocu et voyeur 3

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Les jours qui ont suivi la prise d’Isabelle par Momo sur la moquette de mon salon ont été calmes.
La vie avait repris un cours normal, un peu comme si rien ne s’était passé. Boulot, dodo !

Seulement depuis que j’avais maté ma femme se faire prendre comme une salope, je ne pouvais pas m’ôter ces images de la tête. Farid se branlant en rigolant sur mon fauteuil, sa main serrée allant et venant sur son chibre jusqu’à la jouissance et l’autre avec son gros ventre et sa queue qui ressemblait à une trompe d’éléphanteau, crachant du foutre sur mon Isa qui était aux anges.
Enfin maintenant, j’allais devoir mettre un plan au point pour la surveiller. Je m’étais rendu compte que, malgré le choc de la découverte, cela m’avait excité : j’étais cocu mais content, lâche et excité par le fait que ma femme se fasse sauter par un autre que moi, voyeur comme je l’avais sans doute toujours était !

Etant commercial, j’avais des horaires assez élastiques et ma présence au bureau n’était pas indispensable tout le temps. Je pouvais m’aménager du temps pour suivre ma femme et voir qui d’autres elle voyait (j’en étais persuadé). Je surveillais aussi ses appels téléphoniques, je ne voulais rien rater.
Après avoir vu isabelle se faire prendre en levrette dans le camion de Farid, cela m’avait ouvert les yeux : je comprenais mieux pourquoi quand j’allais au bar, des types se rapprochaient de moi, discutaient, me payaient des verres, essayaient de faire ami-ami avec moi pour se rapprocher plus de ma femme.
Plusieurs fois, nous avions été invités à prendre l’apéro chez un ou l’autre de ces types. J’avais toujours refusé, les jugeant pas intéressants.
Je compris aussi pourquoi les plus vieux, qui devaient être au courant de choses, avaient des petits sourires en coin quand il me voyaient et maintenant que je savais être cocu, je remarquais des choses que je ne voyais pas avant : les regards insistants sur le décolleté et sur les fesses de ma serveuse de femme, les frôlements à son passage, les coincements dans les portes…

Plusieurs jours passèrent et rien, j’appris que les deux arabes étaient partis plutôt que prévu pour le sud. Tant pis pour moi (et pour Isabelle). Le hasard arrangea les choses pour elle quelques jours plus tard.
Un soir, alors qu’on était tranquillement chez nous, quelqu’un frappe à la porte. Je vais ouvrir et me trouve devant deux jeunes, un garçon (la vingtaine genre petite frappe), blond en jogging et une jeune fille du même âge assez quelconque qui m’expliquent qu’ils sont en train de faire une enquête pour la ville sur l’habitat et la qualité de vie. Il n’y en a pas pour longtemps, tout le monde leur ferme la porte etc….
Ok, je les fais rentrer, Isabelle est dans le salon, assise sur le canapé, nous les accueillons et je les invite à s’asseoir.

Tout de suite, le garçon s’assoit à côté d’Isabelle et engage la conversation sur leur enquête et deux ou trois choses banales pendant que la fille commence à me poser des questions aussi. Plus l’enquête se poursuit, plus je m’aperçois que David (le garçon) se rapproche d’Isabelle, il se la joue un peu, voyou sûr de lui, un peu vulgaire aussi. Quand il s’avance trop, Isabelle recule. Je veux savoir si elle recule parce que je suis là ou parce qu’elle le trouve trop jeune, trop vulgaire, trop je ne sais pas quoi d’abord !

Je décide de m’éloigner en proposant un rafraîchissement. Tout le monde accepte et je demande à Sylvie de me donner un petit coup de main pour les préparer. On se rend dans la cuisine, laissant Isa et David seuls. Dans la cuisine, je prépare les verres, me demandant comment je vais faire pour voir si David va aller plus loin quand Sylvie me fait part de son envie d’aller aux toilettes : je lui indique aussitôt où elle se trouve, trop content de me retrouver seul.
Je profite de cette absence pour me faufiler dans le couloir et regarder ce qui se passe dans le salon, je ne me suis pas trompé : David s’est rapproché d’Isabelle, sa main est posée sur la cuisse ma femme qui ne bouge pas. Lui, il continue de parler de tout et de rien pendant que sa main remonte en haut de la cuisse, passant sous la jupe. Isabelle commence doucement à écarter les cuisses, laissant le passage à la main de David qui se fait plus pressante.

D’où je me trouve, je peux voir que la main caresse la chatte de ma chérie qui relève un peu plus les cuisses maintenant. Entendant la chasse d’eau des toilettes, je rejoins la cuisine et quand nous rapportons le plateau, la main de David a quitté la chatte de ma femme qui a l’air d’avoir très chaud.
Je lui propose d’ouvrir un peu la fenêtre, nous buvons un verre et peu après, nos « enquêteurs » repartent non sans nous avoir remerciés.
Une fois partis, je m’aperçois que David a oublié son dossier sur la table basse. Isabelle me dit que ça n’est pas grave, il y a ses coordonnées dessus, elle l’appellera demain pour lui dire de venir le chercher, elle ne commence à travailler qu’à onze heures. Je sais que le lendemain je vais passer ma matinée dans le placard de l’entrée.

Le lendemain matin, je reprends mon poste d’observation dans le placard de l’entrée et j’attends, pas très longtemps cette fois, à croire que David est en manque. Isabelle lui ouvre la porte, habillée de son jogging blanc, un jogging qui la moule avantageusement (comme s’il y avait besoin). La fermeture éclair de son haut laisse apparaître la naissance de ses seins et le bas est tendu par son joli cul à craquer. Rien qu’en la voyant, je bande. !
David lui dit : je crois que j’ai oublié quelque chose hier soir.
Isa : oui je crois que c’est sur la table basse du salon !

Et tous les deux se dirigent vers le salon, Isa précède David qui, comme moi, ne peut s’empêcher de mater son cul. Je sens qu’il se retient de la prendre sans plus de manière mais peut-être a-t-il peur qu’elle refuse. Quand Isa se penche en avant sur la table du salon, on a l’impression que le tissu du jogging va exploser. David n’en peut plus, il se rapproche et empoigne les fesses à deux mains, il les pétrit avant de faire glisser le jogging au sol. Isabelle rigole en écartant les jambes, la tête en bas, les mains posées sur la table basse.
- Doucement, je ne vais pas m’en aller ! Lui dit-elle
- Putain, t’es aussi chaude qu’hier, il tu n’as pas refroidi ton connard !
- Non, je t’attendais, vas-y chauffe-moi plus !
Les doigts de David s’engouffrent dans la chatte chaude et mouillée, il fait des aller retours dans la cavité tout en retirant son pantalon. Une fois à poil, il retire ses doigts pour prendre sa queue dans ses mains, il n’a pas besoin de la caresser, elle est déjà raide.
- Tourne-toi et viens me sucer, je suis sûr que tu aimes ça !

Isabelle se retourne pour se mettre à genoux devant ce jeune mec à la queue droite comme une barre, elle lèche le gland rouge et luisant. David lui prend la tête à deux mains et lui fait avaler sa bite jusqu’aux couilles. Il lui baise la bouche pendant qu’elle commence à se branler.
- Je savais que tu étais une salope, ça se voie tout de suite, tu dois en bouffer de la queue !
Isabelle arrête de sucer un moment pour répondre et enlever le haut de son jogging. Les seins sortent comme un diable de sa boite, fièrement dressés. Elle dit :
- Et toi, ta copine, elle ne t’a pas vidé hier ? Tu as l’air de les avoir bien pleines !
- Non, elle a bien vu que tu étais une salope, elle m’a fait une scène en me disant que j’avais qu’à aller te baiser, que tu ne demandais que ça et qu’il n’y avait que ton mari qui devait pas s’en apercevoir. Alors, je suis venu te baiser.
- Alors, qu’est-ce tu attends pour me baiser ? Dit Isa en s’allongeant suer le canapé.

David ne s’est pas fait prier, il levé les jambes d’Isa bien haut, les écarte et enfourne sa belle bite dans la chatte en disant des « tu aimes hein, tu aimes ? ».
J’entends Isabelle faire des « oui vas-y, plus fort ! ». Pendant que ce jeune mec finit de faire jouir ma femme, je me branle dans le placard, je jouis sur la porte. David repart une fois qu’Isa lui a nettoyé la queue soigneusement.
- Ma copine avait raison, t’es vraiment une grosse salope ! On pourrait se faire une petite partouze avec des copains si tu veux.
- Il faut que je fasse attention avec mon mari ! Je ne voudrais pas qu’il le sache !
- Tu pourrais l’emmener, je connais bien deux trois gus qui s’en occuperaient, ça doit être une belle petite lopette !
- Allez, va retrouver ta copine, il doit bien en rester pour elle ! Et n’oublie pas ton dossier !
David et sa copine avaient raison : ma femme était vraiment une grosse salope et moi un beau cocu voyeur !

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