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Cocu malgré moi (1)

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Voilà une semaine que j’attendais cet instant-là. J’étais chauffé à blanc par les longues analyses des médias et de « l’Equipe » sur le match annoncé. Les chances des deux équipes, la forme des joueurs…
Sur la table, tout était prévu pour une longue soirée football. En premier bien sûr, de la bière bien fraîche, puis des olives, des pistaches et de la bière encore.
Je m’étais affalé sur le fauteuil. Quels délices je me promettais ! OM-PSG ! Quel beau spectacle ! J’adore ce genre de soirée!

Ma femme était occupée à lire son magazine féminin préféré. Sur l’écran de la télé, la foule s’enthousiasmait à l’avance. La présentation des joueurs commençait. C’était l’événement phare de la saison.
Les commentateurs s’en donnaient à cœur joie. Dans les tribunes, les spectateurs s’excitaient. Les caméras étaient fixées sur l’entrée des premiers joueurs parisiens.
Je commençais à me verser une première bière, quand j’ai perçu le pas léger de ma femme qui, sans nul doute, délaissait sa lecture pour aller faire pipi. J’y ai à peine prêté attention, tout à mon écran télé.
Je me délectais d’une première gorgée de bière quand elle est entrée au salon.
- Tu m’en fais boire un peu ? Me dit mon épouse.
- Bien sûr, ma chérie.
J’ai tendu mon verre. Elle s’en est saisi et s’est glissée entre mes jambes sur la moquette. Elle s’est délectée un temps, puis a demandé :
- Qui est-ce qui joue ?
Une vraie question de femme.
- Mais voyons ! On en a parlé toute la semaine ! C’est l’OM contre le PSG.
- Je peux rester un peu ?
Je n’étais pas très chaud pour l’avoir comme ça entre mes pattes, mais comment lui dire que j’avais envie de voir mon match tranquillement ?
- Bien sûr, ma chérie !

Elle en profita pour se caler un peu plus entre mes cuisses et, inévitablement, elle frotta ses joues contre ma bite au repos. À mon grand effroi, je sentis celle-ci se raidir sous la fine étoffe de mon pyjama. À ce moment, pourtant, je n’avais qu’une idée en tête : être tout au plaisir de mon match. Les joueurs étaient d’ailleurs déjà sur le terrain et le public était en transes.
- Eh bien dis donc ! Gros Bébé a l’air en forme, a dit soudain ma tendre en empoignant à pleine main mon zob déjà tendu.
Elle glissa sa main experte dans l’ouverture de mon pantalon pyjama et l’en retira.
Je suppliai :
- Laisse-moi tranquille, chérie, tu vois bien que le match commence !

Elle n’en a eu cure car déjà elle l’avait enfourné dans sa bouche pulpeuse. Je me cabrai sous la caresse buccale. Pendant un moment même, je me suis laissé faire. Elle faisait ça si bien ! Sa langue experte de petite femme chérie s’enroulait si voluptueusement autour de la colonne de chair en feu… Puis, je me suis rebiffé.
- S’il te plaît, laisse-moi voir la télé tranquillement !
J’essayai de m’en dépêtrer mais elle n’était pas décidée à lâcher sa prise. Alors, je me suis énervé. Je me suis levé brusquement pour me soustraire à l’affamée. J’ai hurlé :
- Mais enfin ! Laisse-moi voir ce match !
Alors son regard s’est fait noir.
- Tu préfères regarder ces abrutis de bonshommes courir sans fin derrière une balle, à ta femme ?
- Mais non, tu sais bien.
- Alors éteins cette télé et viens me faire l’amour ! J’en ai très envie !
J’ai dit :
- Non ! Pas maintenant. Je te promets que juste après, je viendrai sans tarder te rejoindre.
Elle s’est butée, elle a hurlé :
- C’est maintenant que j’ai envie !
- Eh bien, moi, c’est de mon match dont j’ai envie maintenant et fous-moi la paix !
J’étais fou de rage.
Elle aussi. Elle s’est alors levée, ivre de colère et en larmes. Elle a couru dans notre chambre en claquant la porte.

Ouf ! Enfin, j’allais profiter du spectacle qui, d’ailleurs, avait commencé ! Qu’elle pleure un bon coup, ça calme, pensai-je. Et puis je me promis, dès la partie finie, de me rattraper.
Je me suis plongé à nouveau dans l’évènement, la bière d’une main et l’œil rivé sur le jeu subtil des joueurs. Je prenais enfin mon pied ! Quel spectacle magnifique, quel splendide enjeu !
Pendant dix bonnes minutes, j’ai profité pleinement de l’évolution des joueurs. Mon équipe jouait bien et je l’encourageais de mes cris et exhortations.

Soudain, ma femme est entrée dans le salon, habillée comme pour sortir. Très sexy ! Une jupe noire très courte sur ses jambes gainées de collants résille, un petit haut bien décolleté avec, heureusement, par-dessus, un petit boléro. Le tout juché sur de hauts talons. Elle faisait très garce.
J’ai dit :
- Où vas-tu comme ça ?
- Je vais chercher au-dehors ce que mon mari ne veut pas me donner !
J’ai haussé les épaules. Décidément, aujourd’hui, elle s’était attachée à me gâcher la vie jusqu’au bout ! Je n’ai pas esquissé le moindre geste.
Je connaissais mon épouse. Elle n’était pas de ce style du tout. Elle me faisait marcher. Je l’avais eu toute neuve et, à cause de notre bonne entente sexuelle et certaines audaces de sa part, je ne la voyais pas se jeter dans les bras d’un autre homme pour une simple querelle. D’ailleurs, de son éducation stricte lui restait encore de nombreux préjugés moraux.
C’est donc sans inquiétude que j’ai continué à apprécier le jeu des acteurs sur le terrain. Enfin, à dire vrai, presque sans m’inquiéter. Mon esprit pourtant n’était plus tout à fait à la partie.
Et si…
Non, ce n’est pas possible, me rassurai-je.

Et à nouveau, je tentai de m’accrocher aux images qui défilaient maintenant presque sans intérêt.
À la mi-temps, j’ai eu l’idée de téléphoner à Sandrine, sa meilleure amie.
- Allô, Sandrine ? Est-ce que Flora est chez toi ?
- Non, pourquoi ?
J’ai dit :
- On s’est engueulé un peu, et elle est partie en colère. Tu n’as pas une idée où elle a pu se rendre ?
- Non, mais t’inquiète pas, elle a dû aller voir un film pour se calmer.
- Ok, merci.
- Tiens-moi au courant.
- D’accord et excuse-moi.
Quelque peu rassuré, j’ai assisté à la deuxième mi-temps, plus sereinement.
Enfin… presque, car une sourde inquiétude couvait en moi. Et si elle avait mis sa menace à exécution ?
Peut-être avait-elle été dans un bar, s’était-elle fait draguer… Je n’osais l’envisager.
Le match nul de mon équipe, acquis à l’extérieur, n’arrivait même pas à me rendre heureux. Je me suis servi une dernière bière en l’attendant. Mais je n’en retirai nul plaisir. J’avais les yeux fixés sur la pendule. Combien de temps encore allait-elle tarder ?

Je commençais sérieusement à m’inquiéter quand le bruit des clefs dans la serrure m’a avisé de son retour.
Je connais très bien ma femme et, à son visage, j’ai tout de suite pensé au pire. Il était à la fois empreint de crainte et de défi, d’arrogance même.
Elle a posé son sac sur le fauteuil et m’a demandé avec agressivité :
- Alors, il était bien ton match ?
Je n’ai pas pris la peine de répondre à la question et j’ai demandé à mon tour :
- Où étais-tu ?
Un léger sourire a fleuri sur ses lèvres.
- Comme je te l’avais dit, j’ai été chercher dehors ce que je n’ai pas pu avoir à la maison.
- Tu veux dire que tu t’es fait baiser ?
- Exactement !
Je n’arrivais pas à la croire. J’ai dit, moqueur :
- Avec qui ? Et comment ça ?
- Avec le grand brun du quatrième.
- Le basketteur ?
- Oui, lui-même.
J’étais un peu sceptique. J’ai ajouté avec un brin d’ironie dans la voix :
- Alors tu as été chez lui en lui demandant de remplacer ton mari défaillant…
- En quelque sorte. Figure-toi que, depuis un bon moment, il me draguait effrontément. Chaque fois qu’il me voyait, il me proposait de venir boire un verre chez lui.
- Le salaud !
- Jusqu’à présent, je refusais mais après ce que tu m’as fait ce soir, j’ai sonné chez lui et je lui ai demandé si son invitation à boire un coup tenait toujours.
- Qu’est-ce qu’il a dit ? Il a dû paraître surpris ?
Il a dit :
« Et votre mari ? »
« Il préfère regarder un match de foot que s’occuper de sa petite femme. »
« Oh le con ! Négliger un morceau de roi pareil pour des bonshommes abrutis qui courent sur un stade ! ». Il m’a prise dans ses bras et m’a embrassée !

Je ne savais que penser. Elle me faisait marcher, j’en étais certain. Ma petite femme chérie ne pouvait m’avoir trompé pour si peu !
Elle a dû s’en rendre compte car, furieuse, elle cria :
- J’étais sûre que tu ne me croirais pas ! Eh bien, figure-toi que j’en ai gardé la preuve !
Elle s’est soudain positionnée devant moi, a relevé sa courte jupe, a écarté le fond de sa culotte et a ajouté :
- Vérifie par toi-même !
J’ai glissé alors un doigt inquisiteur entre les lèvres gonflées de sa chatte. Bon sang ! Son vagin était véritablement gluant de sperme !
J’ai hurlé :
- Mais c’est vrai ! Tu t’es fait baiser, salope !
J’ai eu l’impression que le sol se dérobait sous moi. Une atroce douleur a envahi mon cœur. Tout s’effondrait soudain. J’ai enfoncé un peu plus profondément mon doigt à l’intérieur de ses chairs et l’en ai retiré plein de jus d’homme épais. J’avais très mal. J’étais complètement anéanti, tout se dérobait sous moi sur le coup.
Je l’ai tirée par la main en disant :
- Tu te rends compte de ce que tu as fait ?
D’abord d’un ton buté, elle m’a dit :
- C’est de ta faute !

Puis elle s’est jetée, soudain en pleurs, près de moi, sur le canapé. Un gros chagrin, comme un vrai désespoir. Elle hoquetait et pleurait à la fois. Elle semblait s’expliquer à travers ses larmes mais j’avais du mal à la comprendre. Enfin, j’ai cru discerner le sens de ses gargouillements.
Elle en avait plus qu’assez de mon football, de mes virées avec mes potes, de mes soirées télé, etc., etc.
Puis, après un temps qu’elle regrettait ce qu’elle avait fait, qu’elle m’aimait et n’aimait que moi.
Je n’ai jamais pu supporter de voir une femme pleurer. Malgré ma colère, j’ai glissé un bras derrière ses épaules pour la prendre entre mes bras, la consoler.
C’était bien joué de sa part : de cocu, elle me mettait soudain dans la peau de coupable…
- Allons ! Arrête de pleurer… Cesse de te mettre dans cet état, tu vas abîmer tes jolis yeux !
Je l’aimais trop, je n’arrivais pas à être méchant.

Elle a levé vers moi son regard baigné de larmes. Sa joue était près de mes lèvres Je n’ai pas résisté. Je l’ai baisée amoureusement. Sa peau était délicatement salée et brûlante d’émotion.
Nos lèvres se sont alors soudées, nos langues emmêlées langoureusement. Pendant un moment, j’ai tout oublié. Mes mains fiévreuses ont parcouru son corps. J’ai caressé ses seins pulpeux. Un tourbillon de volupté m’a emporté. Je voulais l’embrasser partout comme pour effacer les souillures de l’Autre. Ses seins se sont durcis sous mes baisers.
Je l’ai vite déshabillée et j’ai entrepris d’essuyer de toute ma langue les traces du déshonneur. J’ai nettoyé son abricot juteux dans ses moindres recoins, en une longue preuve d’amour.

Par mes caresses, je pardonnais. Je vibrais, elle tremblait sous mes gestes passionnés. Vite, vite, il me fallait lui faire oublier l’Autre. J’ai parcouru en tous sens son abricot poisseux, dans les moindres recoins.
Quand sa chatte, sous ma langue, s’est trouvée toute propre du sperme de son amant, nettoyée dans ses moindres replis, je l’ai honorée de mon zizi gonflé. Jamais je n’avais été si gros ni si dur !
Étrange excitation que celle qui m’envahissait. Elle n’était plus désormais la femme d’un seul homme. Elle avait tremblé sous les désirs d’un autre homme, elle avait sûrement dû crier dans ses bras, comme elle le faisait en ce moment dans les miens. Elle en devenait d’autant plus précieuse.
J’ai cru la « déchirer » en la pénétrant, tant mon excitation était forte. Une autre queue l’avait fouillée cette nuit et j’en étais troublé. Je l’embrassais et il me semblait reconnaître à sa bouche une autre saveur. Je pensai : « Petite salope, garce ! » Et je n’en l’aimais que plus.
Ma rancœur même me faisait la pénétrer plus passionnément. Son trou juteux, béant, je le pilonnais avec une violence que je ne me connaissais pas. Et elle en jouissait d’autant plus. Ses orgasmes, ce soir-là, ont été ravageurs, multiples. Jamais je n’avais tenu autant, raide et perforant !

Longtemps après, j’ai joui à l’unisson d’elle, comme dans une grande déchirure de tout mon être. Un tremblement de mon corps et de mon âme.
Nous sommes restés un long moment après, imbriqués l’un dans l’autre, silencieux et songeurs.
C’est elle qui a rompu le silence.
- Tu me pardonnes ? Me demanda-t-elle.
- Tu m’as fait mal, tu sais ?
- Moi aussi, j’ai mal.
- Tu comptes le revoir ? Ai-je ajouté.
- Non, tu es fou ? Mais promets-moi de ne plus être aussi fana de foot !
J’ai dit :
- Tu m’as donné une bonne leçon, je ne suis pas prêt à te laisser seule, ma chérie.

Plus tard, j’ai voulu savoir. J’ai posé les questions qui la gênaient. Dans un premier temps, elle refusa de m’éclairer. Mais, curieusement, je tenais de façon morbide à tout savoir. J’insistai :
- Tu l’as sucé ?
- Oui.
Sa réponse me troublait.
- Il t’a mis ses doigts ?
- Oui.
- Il t’a bien léchée ?
- Oui.
J’imaginais les choses.
- Combien de fois il t’a fait l’amour ? Est-ce que tu as joui ? C’était bon ?
- Oui, oui, oui !!!!
J’ai hésité, de plus en plus excité. Une question me brûlait le bout de la langue. J’ai osé la formuler.
- Il était plus gros que moi ?
Elle a rougi jusqu’à la racine des cheveux.
- Plus gros et plus long !
Vexé, j’ai voulu être grossier. J’ai ajouté :
- Alors, tu as bien aimé sa grosse bite ?
Dans un souffle, elle a dit :
- OUI !!!!!

Curieusement, ça m’a fortement excité. J’ai repris sa bouche. Ma main a glissé entre ses cuisses. Elle était trempée à nouveau. Ses aveux l’avaient visiblement enflammée.
Comme l’esprit de l’Homme est complexe !
Ce qui aurait dû nous briser nous rapprochait. Le drame se muait en passion. Que je l’aimais fort, mon épouse adultère ! Il me fallait maintenant lutter pour la garder : trop de prédateurs courent les rues, à l’affût des femmes insatisfaites !


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