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Devenu la lopette de mes fantasmes 2

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La semaine suivante, alors qu’elle était de sortie un soir, elle m’envoya un MMS me disant : « Tu as vu ce morceau ? » et me montrant une queue imposante, posée sur une main, celle de ma femme à en juger par la bague de mariage que je reconnus ! J’en bandais comme un fou mais j’étais également inquiet.

Elle rentra avec un grand sourire, en m’embrassant longuement, en jouant de sa langue avec la mienne beaucoup plus longtemps que d’habitude. Ce baiser fut conclu par ces mots :
- Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche ? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu ? Content que ta femme ait sucé une grosse bite dans les toilettes d’une boîte jusqu’à ce qu’il décharge son foutre dans ma bouche ?

Pour toute réponse, je me remis à l’embrasser, la queue en feu, très excité. Elle me raconta alors sa soirée en détail, comment elle l’avait laissé la draguer, et comment…elle lui avait dit qu’elle allait envoyer une photo de sa bite à son mari pour qu’il comprenne à quel point il allait être cocu. Comment cela avait excité cet inconnu qui avait utilisé la bouche de ma femme comme un trou à bite.

Elle m’autorisa à me branler tout en lui faisant un long cunni ce soir-là. Elle me raconta encore et encore comment elle avait adoré cette bite, me disant qu’elle aurait bien aimé l’avoir dans la chatte…Se faire pomper par ce gros dard…Et moi, je jouissais en l’écoutant et en la léchant.

Le jour suivant, elle décida de sortir sans ses copines, sans me dire où elle allait, mais en s’habillant très, très sexy, voire vulgaire : une mini-jupe très limite, des bas, des talons hauts, un chemisier à moitié transparent et une petite veste. Je distinguai néanmoins, lorsqu’elle se baissa pour ramasser son sac, la présence d’un petit tanga en dentelle. Elle m’abandonna ainsi en me disant juste :
- Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri !
Inutile de vous dire que j’attendais son retour avec impatience.

Elle revint au milieu de la nuit, visiblement fatiguée, épuisée, les cheveux un peu en pagaille ; une odeur de sexe et de luxure flottait dans l’air. Elle ne me dit rien, s’approcha de moi, m’embrassa à pleine bouche. Y avait-il un goût de sperme ? Je crus en déceler, en tout cas. Elle m’allongea sur le lit et me retira mon string. Je bandais déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur moi, s’installa, et très vite, glissa ma bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce que je compris alors qu’elle murmurait :

- Oh oui, je sens bien la différence. Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet…Mais tu sais, ça m’excite que…que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant, tu glisses dans son sperme, dans ma chatte…

Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant, dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais.

Le lendemain matin, elle me raconta tous les détails, alors qu’elle me faisait lécher sa rondelle après m’avoir mis un plug anal dans le cul. Elle me raconta qu’il l’avait baisée trois fois, avait joui dans sa chatte à chaque fois, mais au fond, contrairement à moi qui ne pouvais pas l’atteindre. Elle l’avait sucé aussi, et il semblait que, la prochaine fois, il voudrait son cul. Elle y pensait alors qu’elle ne me l’avait jamais donné ! Je bandais encore, et lorsqu’elle partit après cette séance de léchage d’anus, je courus chercher son tanga sale de la veille, le reniflant, l’imaginant plein de sperme et de mouille, et jouissant dedans en me masturbant !

Ma femme était changée. Elle devenait de plus en plus humiliante, cruelle, et me rappelait sans cesse que je n’étais qu’un cocu, une petite salope, une bonne à rien…Mais de temps en temps, nous vivions des moments normaux et tout allait bien.

Elle revit cet amant plusieurs fois. À chaque fois, elle revenait très excitée et chaude, et me racontait tout. Jusqu’au jour où elle me demanda si je voulais voir de mes propres yeux comment il la prenait. J’acceptai, bien qu’elle me l’ait demandé juste pour la forme : elle avait déjà son idée.

Elle l’invita donc un soir et m’expliqua qu’il était au courant de tout pour moi, et que cela l’amusait beaucoup. Elle me demanda de me mettre en tenue de soubrette et elle se vêtit très « pute », comme souvent lorsqu’elle allait le voir : bas, porte-jarretelles, mini-jupe, blouse transparente, pas de soutien-gorge, et ce coup-ci, pas de culotte. Elle ne sortait pas et « jouait à domicile » comme elle disait ; donc, pas besoin.

Lorsqu’il arriva, elle l’accueillit en lui roulant une pelle d’enfer. Puis il me vit et se mit à rire en voyant ma tenue, tout en précisant que j’avais l’air d’une bonne pute.

Je servis l’apéritif, puis le repas tandis qu’ils discutaient, riaient, se touchaient…Il avait bien vite remarqué qu’elle ne portait pas de culotte et jouait de temps en temps à lui caresser la chatte. Elle écartait alors les jambes, et ainsi exposée impudiquement, elle le laissait lui doigter la chatte ou lui caresser le clito en me regardant droit dans les yeux. Parfois, elle me demandait :
- Tu aimes le spectacle, cocu ?
Et je répondais :
- Oui…

Une fois le repas passé, de retour sur le sofa, il lui enleva sa blouse, et elle lui retira ses fringues. Je vis sa bite pour la première fois : longue, un gros diamètre, bien dressée ; elle semblait très dure alors que ma femme la caressait doucement en me souriant.

- Tu as vu sa bite ?
- Oui.
- Et ?
- Elle est…grosse.
- Plus grosse que la tienne, cocu ?
- Oui, bien plus grosse…
- Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi !
- Oui, elle a l’air dure.
- Viens toucher à quel point elle est dure !

Je marquai un temps d’arrêt, mais elle me regarda sévèrement et je dois bien dire que, quelque part, l’idée m’excitait. Je m’approchai donc, et ma femme prit ma main dans la sienne pour ensuite venir la poser sur sa bite. Je tenais une bite en main, avec la main de ma femme sur la mienne, et elle commença à me faire branler cette queue si bandée.

- Alors, elle est dure ?
- Oh oui, elle est dure…
- Continue ! Branle-la, cette grosse bite !

Elle relâcha la pression sur ma main et je me mis à branler cet homme, à genoux devant lui, sous leurs regards à tous les deux…Lui, il continuait de branler la chatte de ma femme qui vint poser ses mains sur ma tête et me poussa doucement vers cette bite. Je compris qu’il n’y avait pas le choix…
- Tu vas le sucer un peu ; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter !

Elle me força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et ma bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Je le suçai doucement, puis m’enhardis et me mis à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où je la léchais sur toute la longueur et me frottais un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise ; quant à elle, elle me regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en me répétant des mots cochons : « Suce bien, salope ! Tu es faite pour ça : sucer des bites. Je t’en donnerai d’autres. Allez, suce ! Prends-le bien en bouche…On dirait que tu as fait ça toute ta vie, petite pute ! Branle-le en même temps…oui, comme ça…Mange bien sa bite, salope ! »

Après quelques minutes, ma femme se mit à branler rapidement la bite de son amant tandis que ma bouche restait sur son gland pour le pomper. J’eus juste le temps de retirer ma bouche quand je sentis sa queue se mettre à exploser et arroser mon ventre : il jouissait abondamment grâce à ma bouche, tandis que ma femme en riait et me traitait de « bonne pompeuse de queue ».

Elle l’emmena alors dans notre chambre et ferma la porte devant moi. Je restai ainsi derrière la porte pour les écouter rire et se remettre à se caresser. Puis, plus tard, j’écoutai les cris de ma femme en train de se faire baiser, et je la vis même par le trou de serrure. Elle criait, jouissait, criait encore, des « Oh, quelle grosse bite ! Ramone-moi bien, défonce-moi la chatte… ». Je savais qu’elle se doutait que je voyais et entendais, alors elle en rajoutait pour moi : « Ta bite est si grosse… Jamais mon mari ne m’a baisée comme ça… Fais-le bien cocu, ce suceur de bites ! »

Lorsqu’ils furent calmés, j’allai me coucher dans le salon, sur le canapé, pour laisser le lit à ma femme et son amant.

Le lendemain matin, elle m’appela de la chambre. Lorsque j’arrivai, elle était allongée sur le dos, sous les draps, alors que lui était sous la douche.

- Bien dormi, mon cocu ?
- Difficilement, chérie ; j’étais très excité…
- Je m’en doute…Tu as entendu comme il me baisait bien ?
- Oui, entendu et vu. Pardon…
- Je m’en doutais. Mais ce n’est pas grave : ça me fait plaisir. Viens sous les draps, viens me bouffer la chatte !

Je ne me fis pas prier. Je me glissai sous les couvertures, un peu à quatre pattes, pour aller déguster sa chatte. Ma femme avait bien écarté ses jambes, et cela sentait le sexe sous les draps. Je ne voyais rien mais me mis au travail, et tout de suite, je constatai une abondance de liquide poisseux… Je m’arrêtai, mais elle me plaqua la tête entre ses jambes, contre sa chatte.

- Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu ! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite !

Ce que je fis. Je léchais sa chatte lorsque je sentis derrière moi une main sur mes fesses…Puis les draps se relevèrent derrière moi, et j’entendis son amant rire : Mais elle a un beau cul bien exposé, la petite salope !

Ma femme continuait à me plaquer le visage sur sa chatte alors que son mec caressait mes fesses. Bien vite, je sentis quelque chose de froid et liquide couler sur mon anus. Allait-il…Se pouvait-il qu’il…soit en train d’huiler mon anus ?

Rapidement, je sentis son gland contre mon anus. Ma femme me demanda solennellement :

- Chéri, tu veux bien que mon amant t’encule ? Tu peux refuser ; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non ?
- Non, chérie. Mais bon, pour toi, alors…

Après cette approbation, je sentis son gland pousser et m’ouvrir les fesses. Il se glissa profondément en moi, lentement, avec de petits allers et retours pour m’habituer. Ça y était : j’étais la dernière des putes, léchant le sperme de l’amant de ma femme à même sa chatte tandis que l’amant en question m’enculait et allait et venait dans mon petit cul !
Cela les excita beaucoup tous les deux ; ils m’insultaient, me traitèrent encore de pute, de salope, de chienne, de garce, de trou à bites, de suceuse, de gouffre à queues… Et tout ça m’excitait !
Il jouit soudain au fond de mon cul ; je sentis les flots de sperme me remplir alors que je léchais de plus belle ma femme et qu’elle jouissait aussi.
C'était fait, j'étais au bout du chemin, j'étais devenue à jamais la lopette de mes fantasmes.



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Le paradis des cocus, c'est exactement ça: se faire enculer par l'amant devant sa femme.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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Je n'ai jamais été enculé devant ma femme. D'ailleurs, je ne connais pas personnellement ses amants. Eux aussi ne me connaissent pas. Elle va chez eux, elle se fait baiser par tous les trous et elle me revient pleine de sperme.

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