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Elle me fait cocu avec un vieux 1

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Je vais vous raconter de quelle manière ma femme a fait de moi un cocu, vous raconter à quel point j’ai bandé de plaisir en voyant ma femme se faire baiser par un autre homme alors que j’aimais la fidélité conjugale avant de vivre cette expérience.

Je me nomme Mathieu, 28 ans, taille moyenne avec un petit bide pas bien méchant mais que j’aimerais bien perdre. Je travaille en tant qu’employé dans une entreprise. J’ai épousé, il y a 4 ans, ma Valérie, 25 ans, mince, mignonne poitrine 70C de taille, cheveux noirs souvent attachés en queue de cheval, travaillant dans une maison d’édition. Elle est calme, sérieuse, avec un regard à faire battre les cœurs (le mien en tout cas) et loin d’avoir l’image d’une femme ayant fait ce que je vais vous raconter.

Pour passer nos vacances, nous louons une chambre d’hôte chez des personnes très accueillantes : Alain 63, grand, mince, éloquent avec un beau visage, ancien patron d’une entreprise de construction, aux cheveux grisonnants et sa femme Florence, 52 ans, brune de cheveux, femme au foyer. Tous deux sont bien conservés malgré le poids des âges. Ils avaient décidé d’ouvrir une chambre d’hôte dans leur grande maison qui leur paraissait trop vide et souhaitaient l’égayer. Il faut dire que ce sont des bons vivants ceux-là, toujours une bonne bouteille pas loin.

Dès notre arrivée, j’avais tout de suite remarqué que ce brave Alain tournait autour de Valérie et il lui avait déjà répété à plusieurs reprises, en plus d’être aux petits soins pour elle, à quel point elle était charmante. Et pour le plus grand bonheur d’Alain, le soleil brillait, Valérie portait donc des tenues légères et la mettant toujours en valeur (elle ferait une bonne styliste je trouve). Moi je m’en amusais. Dans un sens, j’aimais que les gens convoitent ma femme.

C’est à la deuxième soirée chez nos hôtes que tout commence. Après un bon repas concocté par Florence, nous nous retrouvions dans le salon et Alain commença à nous servir sans retenues ses réserves en alcool. Ni Valérie ni moi-même n’avions tendance à boire énormément, mais pour cette occasion, refuser serait mal placé.
Surprise! Après un bon moment, c’est Florence qui sombra la première. J’aurais cru que cette femme avait l’habitude avec son fêtard de mari mais franchement, elle commençait à avoir des propos qui n’avaient plus vraiment de sens et elle titubait dangereusement. Alain décida donc d’aller la porter dans sa chambre pour qu’elle puisse se reposer et à ce moment, moi-même j’ai proposé à Valérie d’aller dormir. Mais pour Alain, la soirée n’était pas finie.

— Vous n’allez pas déjà dormir?
— Nous ne voudrions pas abuser.
— Mais non, mais non. Restez donc encore un peu, vous êtes en vacances non? Profitez! Vous n’allez pas être déçus!

Cet homme était bien charismatique et il obtenait visiblement souvent ce qu’il désirait et finalement, nous acceptâmes de rester. De toute façon, nous n’avions pas vraiment sommeil. En revenant dans le salon, Alain, qui l’accompagnait, porta la main sur la hanche de Valérie. Elle fut surprise par ce geste légèrement déplacé mais ne dit rien pour ne pas casser l’ambiance. Au moment de s’asseoir, lui a côté d’elle évidement, j’ai cru apercevoir une main furtivement baladeuse se diriger de la hanche vers les fesses de ma femme. Trop rapide pour savoir si c’était intentionnel mais je pouvais voir toute la gêne sur le visage de ma Valérie.

Nous étions donc là tous les trois à boire et à discuter alors que l’ambiance devenait plus que détendue. Ma femme, pleine de charme avec sa robe légère turquoise mi longue, reçut souvent l’attention d’Alain. Alors que je voyais l’espace entre eux lentement diminuer, je l’ai vu reluquer à plusieurs reprises dans le beau décolleté en V de ma femme. C’était clair, il n’était pas indifférent aux charmes de ma Valérie, d’autant plus qu’elle ne portait pas de soutien-gorge avec cette robe. Moi, j’étais très partagé entre jalousie et envie en voyant ce gars reluquer ma chérie à la moindre occasion.

Nous commencions à être enivrés mais c’était surtout le cas d’Alain le plus grave. Ce brave mari nous racontait à présent ses aventures amoureuses avec sa belle. En fait, c’était plus ses aventures sexuelles que romantiques et il nous racontait sans aucune gêne, merci l’alcool, les détails les plus intimes de sa relation, du genre la première fois avec elle, quels genres de caresses la faisait jouir, comment il l’avait convaincue de le laisser la sodomiser…

Ce type, agaillardi par l’alcool, nous déballait tout sur sa vie sexuelle sans aucune retenue, c’était dingue mais moi ça m’amusait, me retenant parfois de rire ; ma femme, par contre, semblait très gênée en écoutant ses récits, d’autant plus qu’il la complimentait sur sa beauté à chaque occasion. La conversation devenait encore plus gênante pour nous au moment où il nous demanda finalement de partager à notre tour nos aventures sexuelles.

Je n’étais pas assez saoul pour déballer ma vie sexuelle avec un type que je venais de rencontrer et avec la plus grande gêne, nous répondions le plus vaguement possible. Mais à force de parler, Valérie commença curieusement à prendre goût à la conversation, elle devenait plus à l’aise, répondant même, aidée par l’alcool sûrement, en révélant certains détails trop intimes à notre sujet. A un moment, la conversation tourna sur la taille de son sexe en vantant les exploits de son troisième bras. Ce fut véritablement le déclencheur qui entraîna les événements de la soirée !

Voyez-vous, la taille de mon sexe, sans être trop petite, n’est pas vraiment exceptionnelle non plus, j’avais toujours eu du mal à en parler et il le comprit très vite:

— Voyons, vous n’avez pas à avoir honte, ce qui compte c’est de savoir s’en servir. Enfin moi, je n’ai pas ce problème.

Ho le vantard, mais c’est Valérie qui en rajouta une couche en essayant de me défendre.

— Vraiment ? Beaucoup d’hommes exagèrent sur cela, s’exclama-t-elle.

Alain la regardait en souriant et prit ces paroles comme un défi.

— Puisque vous y tenez, je vais vous le prouver.

Sans un mot de plus, le voilà qui défait sa ceinture avec le plus grand sérieux.

— Vous n’avez pas besoin de nous la montrer. Reprit Valérie atrocement gênée par le fait de voir Alain se dézipper devant elle.
— Si, si, vous allez voir.

Moi-même sur le moment, j’étais fort gêné, consterné par son comportement en voyant la tournure des événements. Rapidement, il baissa son pantalon suivi de son slip puis présenta de manière triomphale son sexe devant ma femme.
Valérie et moi avions le regard fixé sur son sexe, hypnotisé par cette masse de chair pendante. L’enfoiré n’avait pas menti, elle était de belle taille, tout comme sa paire de couilles d’ailleurs, le tout fraîchement rasé. C’était là une bien belle bite qu’il possédait. Alors forcément, c’est dans ce genre de moment qu’en tant qu’homme, l’on se sent tout petit… littéralement. Valérie était toute rouge, les yeux grands ouverts, complètement perturbée par cette fascinante vue, elle ne détacha à aucun moment son regard du sexe d’Alain qui était bien content de la laisser l’admirer.

— Voyez donc ma chère, je ne dis que la vérité !

Ce cheval de 63 ans se rapprocha d’elle en empoignant sa bite.

— N’ayez pas peur Valérie, touchez-la, il n’y a pas de raison d’être gênée !

Facile à dire mon vieux ! En tout cas, Valérie resta choquée par la proposition mais c’est avec grande peine qu’elle déclina l’invitation en me regardant, cherchant son souffle et ayant des bouffées de chaleur.
Il était temps que j’intervienne avec un ton plus autoritaire.

— Merci Alain, je crois que nous avons bien compris que vous disiez vrai.

Après tout, ce vieux paradait fièrement la bite à l’air, juste devant le visage de ma femme et si je laissais la situation continuer, il lui demanderait sûrement de la sucer. A contre cœur, il rengaina son arme sans avoir eu l’occasion de la faire toucher par Valérie et se rhabilla. Quant à elle, elle en était encore toute bouleversée.

— C’est la première fois depuis mon mariage que j’ai vu le sexe d’un autre homme. Avoua-t-elle en rigolant.

En fin de soirée, alors que la nuit était tombée, je me trouvais confortablement dans le divan pour m’y reposer, l’alcool et la fatigue s’installant, je commençais à somnoler tout en repensant à Alain et à ses tentatives de séduction envers ma femme. Du coin de l’œil, je pouvais les voir tous les deux discutant ensemble alors qu’Alain était anormalement proche d’elle. Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient mais tous deux semblaient souriants. Juste après, ce vieux bouc sortit de sa poche un paquet de cigarettes et se tourna vers moi.

— Je vais dehors pour en fumer une.
— Vous êtes chez vous. Lui répondis-je. Ensuite il se tourna vers ma femme.

— Vous venez avec moi Valérie ? Votre mari semble avoir le coup de pompe, tenez-moi donc compagnie ma chérie !

Houlà, tous deux se fixaient du regard avec un air complice. Valérie accepta volontiers, en souriant, de lui tenir compagnie à l’extérieur, trop volontiers peut-être, c’était louche. J’eus le sentiment étrange qu’il allait se passer quelque chose, un lien semblait s’être créé entre ces deux-là.
Ma curiosité était piquée au vif et mon intuition souvent bonne, alors me vint une idée. Je me souvenais qu’à l’étage se trouvait une petite fenêtre ayant vue sur la terrasse de la maison, de laquelle je pourrais voir de haut tout ce qu’il se passerait. J’hésitai deux secondes puis me décidai, au diable mon sommeil. Je me suis donc précipité dans les escaliers le plus discrètement possible sans réveiller Florence qui dormait depuis tout à l’heure et je me dirigeai vers la fenêtre en question. Bingo, de là où j’étais, j’avais une excellente vue sur nos deux compères qui se trouvaient dehors, éclairés par le spot extérieur et, puisque la pièce dans laquelle je me trouvais était dans la pénombre, je ne courais aucun risque d’être vu. Mais en plus de voir, je voulais entendre, alors, délicatement, j’ouvris la fenêtre. Parfait, le son et l’image, voyons voir quelles autres tentatives allait faire ce vieux monsieur.

La conversation était à peine audible mais je m’en souviens très bien.

— Vous l’avez mal pris?
— Disons que je ne m’attendais pas à vous voir la sortir.

Bingo, c’est bien de sexe qu’ils parlaient, en particulier de son sexe à lui. Tout cela pendant qu’Alain tirait une bouffée sur sa cigarette.

— Il ne faut pas être gêné ma grande, c’est tout naturel.
— Oui, enfin je suppose que vous ne la sortez pas devant tout le monde, vous semblez avoir bien bu ce soir.
— Seulement devant les belles jeunes femmes comme toi.
— Vraiment?
— Bien sûr, tu voudrais le revoir à nouveau?
— Hum…

Apparemment elle hésitait. J’étais persuadé qu’elle allait le remballer mais elle hésitait toute gênée, alors qu’Alain la regardait profondément dans les yeux en continuant de fumer, attendant de voir sa réaction.

— C’est vrai qu’elle était de belle taille mais…
— Je vois dans tes yeux que tu en meurs d’envie. T’inquiète, elle ne mord pas, enfin presque pas, et puis maintenant que tu l’as déjà vue une fois…

Sans attendre sa réponse, il déboucle de nouveau sa ceinture et baisse pantalon et slip plus lentement. Encore une fois, Valérie, qui ne bougeait pas d’un pouce, a tout le loisir de contempler l’œuvre d’art que lui avait fournie dame nature, elle en est comme hypnotisée face à ce sexe. Ses yeux ne décrochent pas de son pénis.

— C’est impressionnant.
— Tu t’y habitueras.

Valérie était d’humeur joyeuse et accompagnait d’un petit rire chaque phrase que sortait Alain. Ils continuèrent à discuter joyeusement alors qu’Alain ne se souciait pas d’avoir le froc rabattu.

— Tu sais ma belle, maintenant que je t’ai montré mon intimité par deux fois, tu pourrais peut-être m’en dévoiler un peu plus de toi, ce serait un juste retour des choses non ?
— Quoi ? Mais t’es dingue !
— Pourquoi pas, tu étais plutôt réceptive tout à l’heure non ?
— Pas au point de me dénuder.
— Ho allez ! Tu es trop belle, tu ne pourrais pas faire plaisir au vieil homme que je suis ?
— C’est…c’est gênant…dit-elle en rigolant avec un large sourire.
— Mais non ! Et si tu me laisses voir ta poitrine, je te donnerai une récompense.
— Écoute, je t’aime bien mais je ne pense pas que ce soit…
— Allez ! T’en meurs d’envie de toute façon, montre-moi tes seins !
— Mais mon mari est…
— Il dort sur le divan ton mari.
— … Bon OK, juste le haut.

Elle a accepté, je n’en reviens pas! Ma Valérie, après avoir résisté, a accepté de lui montrer ses seins alors qu’il lui a montré sa bite. C’est dingue. A ce moment, je dois avouer que je commençais à sévèrement bander alors qu’elle était sur le point de lui montrer son intimité jusqu’alors réservée à moi seul. Valérie, bien qu’ayant accepté, semblait toute hésitante:

— Hum…C’est OK mais…attends, éteins la lumière, pour être sûre.
— Pas de problème, la lune est claire cette nuit.

Valérie semblait stressée, elle regardait par la fenêtre pour voir sans doute si je n’étais pas dans les parages pendant qu’Alain éteignait la lampe extérieure donnant sur la terrasse. Plongés dans le noir, ils étaient à présent dans l’intimité, sauf que comme l’avait dit Alain, la lune était si claire que l’on y voyait comme en plein jour.

Valérie avait le sourire aux lèvres mais semblait pourtant encore hésitante alors qu’elle gigotait sur place. Elle rigolait de temps en temps, signe de sa nervosité alors qu’Alain la regardait droit dans les yeux pour l’encourager. Devenant calme et ne riant plus, Valérie porta alors ses mains sur les bretelles de sa robe turquoise et, délicatement, les fit glisser le long de ses épaules, petit à petit, sa poitrine se découvrait devant les yeux du vieux pervers qui fumait encore. Puisqu’elle ne portait pas de soutien-gorge avec cette robe, il ne fallut pas attendre longtemps avant de lui exposer tout le haut dénudé de son sublime corps, la vue de ses seins illuminés par le clair de lune me fit douloureusement bander et Alain en fut également ravi car, même de là où j’étais, je pouvais voir l’énorme engin qui lui sert de queue commencer à vibrer et à se mettre au garde-à-vous à la simple vision de ma femme à moitié nue devant lui. Valérie quant à elle resta silencieuse, lui laissant tout le loisir de l’admirer.

— Tu es content maintenant ?
— Ho que oui ! Ils sont magnifiques ma belle, tu me fais un tel plaisir, tu n’imagines pas !
— Pas besoin d’imaginer, je vois très bien la réaction que tu as, c’est…impressionnant.
— C’est toi Valérie qui me fais un tel effet, toi et tes seins. Tu pourrais les faire bouger pour moi ?

Elle s’exécuta immédiatement et fît ballotter ses seins de droite à gauche avec son corps, donnant à Alain et à moi-même une vision divine.

— Tu es géniale Valérie ! Tu sais quoi ? Pour te remercier de m’avoir montré tes seins, je te donne la permission de prendre mon zob en main.
— Sérieusement? Quel magnifique cadeau, disait-elle d’un ton ironique.
— C’est ta récompense.
— Trop aimable.

Valérie s’avança vers lui dans une allure nonchalante, mais fascinée. Elle posa sa main hésitante sur l’imposant zob qui n’avait toujours pas atteint sa taille finale. Alain n’eut rien d’autre à dire alors qu’il continuait tranquillement de fumer : à peine l’avait-elle pris en main qu’elle entreprit d’elle-même de palper la bête et de faire plus connaissance avec elle. De long en large, elle palpait le moindre centimètre de peau de la verge maintenant tendue à son maximum. Mais très vite, ce qui au départ n’était qu’une « innocente » palpation, se transforma en une masturbation en règle. De sa main resserrée, Valérie augmentait le rythme avec lequel elle parcourait cette longue bite et avait visiblement entrepris de faire cracher le jus d’amour d’Alain, alors que celui-ci affichait un large sourire complètement satisfait de la tournure des événements. Moi-même j’entrepris de me masturber en voyant la scène. Ma femme, ma Valérie, se trouvait là, dehors dans la nuit, debout à côté de l’autre, à masturber un vieux mec de 63 ans ! C’était de l’adultère pur et dur mais je ne pouvais rien faire d’autre que de me branler avec fascination devant ce spectacle et j’étais certain qu’Alain avait beaucoup d’idées pour la suite.

Ayant visiblement envie d’aller plus loin, Alain posa une main sur l’épaule de Valérie et y fit pression pour l’obliger à se mettre à genoux. Son intention était claire : il voulait franchir une nouvelle étape en lui faisant sucer sa queue mais, hélas pour lui, Valérie lui résista. Je connaissais trop bien ma femme pour comprendre qu’il venait de faire une erreur : avec sa petite fierté, elle n’aimait guère jouer les soumises et la forcer à se mettre à genoux était une erreur.

— Tu fais quoi Alain ?
— Je pensais aller à l’étape suivante.
— Tu crois que je vais sucer un mec que j’ai rencontré la veille ? Qu’il suffit que tu sortes ton sexe devant moi pour que je couche avec toi ? C’est mal me connaître !

Brave fille ! Je le savais qu’elle n’allait pas se donner si facilement, elle n’est pas une chaudasse qui se jetterait sur toutes les bites à sa portée et dans un sens, ça me rassurait. Cependant Valérie, loin d’être contrariée, continuait toujours d’astiquer la longue tige d’Alain qui, hélas, avait toujours des idées en tête.

— Je comprends et c’est tout à ton honneur…Alors que dirais-tu d’utiliser tes seins, tu pourrais le faire pour moi ?

Valérie le regarda souriante mais hésitante.

— Tu es vraiment un cochon toi !

Je me demandais vraiment si elle allait accepter, mais l’attente ne fut pas longue. Décidée, elle s’agenouilla finalement devant lui sans y être forcée, posa ses mains sur ses seins et les pressa aussi fort qu’elle le put autour du sexe pour le masturber avec la douceur de la peau de sa poitrine. L’enfoiré, même moi j’ai du mal à la convaincre de me le faire et il y arrive en cinq minutes ! Alain agrippa son putain de gros membre avec une main et s’amusa de temps en temps à tapoter la poitrine de Valérie. Ensuite elle reprit de plus belle la masturbation avec le va-et-vient incessant de ses seins resserrés autour de la queue d’Alain. Quelle vision !

— Tu voulais ma bouche tout à l’heure, tu ne l’auras pas mais je vais t’en donner un avant-goût.

Sur ces mots, elle laissa tomber de la salive coulant de ses lèvres sur le sexe, puis repartit de plus belle à masturber avec ses seins la bite maintenant lubrifiée d’Alain. C’était trop pour moi, j’éjaculai plusieurs jets de sperme contre le mur, tachant sérieusement le papier peint.
Alain aussi semblait enfin atteindre ses limites. Ne pouvant retenir son excitation plus longtemps, il éjacula dans un râle une énorme quantité de sperme sur les seins de ma belle. Valérie ne s’attendait pas à autant de matière visqueuse et les jets étaient suffisamment puissants pour lui en envoyer partout sur le haut du corps : ses seins, son cou, ses épaules, même son visage n’avait pas été épargné, et sa belle robe maintenant tachée de foutre était bonne pour la lessive. Merde ! Plus jamais je ne pourrais sucer les seins de Valérie sans me rappeler pour toujours qu’un autre homme y avait éjaculé de toutes ses forces !

Maintenant recouverte de la semence d’Alain, Valérie prit une vieille serviette qui se trouvait non loin et commença à s’essuyer en espérant sans doute n’y laisser aucune trace que je pourrais déceler. Elle avait du boulot pour y arriver. Dans un moment de lucidité, elle semblait inquiète.

- Mathieu est toujours endormi ?
- Je ne vois aucun mouvement à l’intérieur.
- Va vérifier qu’il dort, il y en a trop, je dois aller à la salle de bain, et surtout pas un mot ou même une allusion à ce que je t’ai fait, je te prie !
- Ne t’inquiète pas, c’est une promesse.

Pas la peine ma grande, j’ai tout vu. Par contre, le temps presse ! Alain regardait furtivement à travers la vitre pour voir si j’étais là et ouvrait la porte. Aie ! Je n’aurais jamais le temps de retourner dans le divan et de prétexter y dormir. Plan B !
Direction les toilettes ! J’espère que personne ne reniflera l’odeur du sperme que j’ai laissé sur le mur mais tant pis. Je fonce aux toilettes, m’y enferme et attends quelques secondes. Au loin, j’entends Alain qui m’appelle. Je tire la chasse, je sors du cabinet et réponds à son appel en prenant l’air le plus naturel possible.

— Tu me cherches Alain ?
— Ho, je me demandais juste où tu étais passé.
— Pas bien loin comme tu le vois. Et Valérie ?
— A la salle de bain, elle se fait une toilette puis je pense qu’elle ira dormir, elle est fatiguée.
— Ho bien.

Je n’en reviens pas de mon sang froid, je viens de voir ce vieillard éjaculer sur ma femme et j’arrive à discuter paisiblement avec lui, j’en suis même à deux doigt de rebander !

Plus tard, Valérie et moi nous sommes allés nous coucher et malgré son passage à la salle de bain, je pouvais encore sentir l’odeur de la giclée sur le corps de ma femme. Elle avait fait jouir le vieux sur son corps mais j’étais rassuré du fait que son sanctuaire le plus privé m’appartenait toujours.
Je croyais cette journée terminée mais en fait, la nuit n’était pas encore finie et j’étais loin de m’imaginer la suite de cette soirée...


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J'adore et c'est rien de le dire. Vivent les cocus contents.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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