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Elle me fait cocu avec un vieux 3

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Cette soirée-là, Florence, l’épouse d’Alain, n’était pas présente : en visite chez des amies : Alain disait qu’elle ne reviendrait que très tard dans la soirée. L’avait-il envoyée chez une amie pour se permettre de flirter en toute tranquillité avec Valérie ? Moi je pensais surtout que cette couguar s’envoyait en l’air discrètement avec un jeune amant puisqu’Alain ne la touchait visiblement plus. Ha ! L’imagination…Donc nous étions trois et, pour Alain, j’étais sûrement le personnage de trop.

La soirée avait des airs de déjà vu: là, tous les trois, dans le salon à papoter et à raconter des banalités, mais cette fois, nous n’avons à aucun moment parlé de sexe ou d’autre sujet du même genre. Nous parlions principalement de notre balade et de ce que nous avions visité dans la ville. A aucun moment, la conversation ne devint gênante. Je suppose qu’il n’en avait plus besoin puisque qu’hier, il avait réussi un "rapprochement" : parler cul n’aurait rien apporté de plus. Alors nous avons discuté pendant un long moment, avec en main un verre qui ne semblait jamais se vider.

Je me réveille en sursaut : mon IPhone, mis en silencieux, vibre dans ma poche. Merde ! Je me suis assoupi dans le fauteuil et je me retrouve à présent comme un con seul dans le salon ! Pendant combien de temps ai-je dormi ? Pendant combien de temps Alain est-il resté seul avec ma femme? J’ai bu quelques verres c’est vrai, mais pas au point de m’endormir comme un imbécile. M’a-t-il drogué ou étais-je réellement fatigué après cette longue journée ? Je saute du fauteuil en frayeur et j’ignore l’appel de mon portable : Où donc ces deux-là se sont-ils éclipsés ?

Discrètement, je me mis à leur recherche. Inquiet des intentions d’Alain, je me rassurais cependant en sachant que ma femme se refuserait à lui. Enfin…disons que j’en étais presque sûr. Encore somnolent, je fouillais chaque pièce de la maison et, alors que je me trouvais dans le couloir plongé dans la pénombre, j’aperçus de la lumière venant de la cuisine. Plus que la lumière, j’entendis également les voix d’une discussion. Tel un espion, je me rapprochais. Et plus je me rapprochais, plus j’entendais leur conversation : des paroles douces, des petits rires…presque une conversation normale. Prenant le plus grand soin de ne pas me faire remarquer, je me postai de manière à pouvoir les épier.

Je pouvais les observer de dos, occupés à faire de la vaisselle ou du rangement. Elle avait sûrement proposé de l’aider, surtout qu’Alain n’était pas le genre de gars à savoir utiliser un lave-vaisselle. Ils papotaient tranquillement, normalement, très normalement…jusqu’au moment fatidique où Alain, fidèle à lui-même, se montra plus entreprenant : se déplaçant juste derrière Valérie et après quelques courts instants d’hésitation, il posa, de manière pas très subtile, une main sur la fesse de ma femme.
Valérie se crispa de surprise, ne s’attendant visiblement pas à recevoir la main de son hôte sur cette partie intime de son corps. Mais, au lieu de l’envoyer chier, elle le laissa faire avec un sourire narquois, tentant sans conviction, par un balancement de sa main, d’enlever celle d’Alain de son postérieur. Elle lui laissait tout le plaisir de lui malaxer son petit cul bien ferme, de parcourir le galbe de ses fesses de manière plus virile même au travers de son jeans. Vraiment. Il en profitait le salaud et elle le laissait faire sans rechigner !

— Profitez-en, c’est tout ce que vous aurez, pervers !
— Ho allez ! Tu aimes ça, pas la peine de te retenir.
— Non vraiment, je ne vous ferai rien ce soir, alors oubliez.
— Si tu ne souhaites rien me faire, ne me laisserais-tu pas peloter tes fesses ?
— Non je…

Il ne lui lassa pas le temps de répondre. Toujours dos à elle, Alain passa ses mains sous le débardeur de Valérie, les posa sur son ventre et la caressa. Face à son silence et à son manque total de résistance, il la retourna face à lui d’un geste vif, posa une main sur sa poitrine et sans retenue, il malaxa avec douceur le sein de ma femme au travers du tissu du débardeur. Valérie sembla se débattre vainement une seconde mais elle lui laissa ensuite tout le loisir de continuer ses caresses pendant de longues secondes.

— Arrêtez…Je…
— Quoi ? Tu me demandes d’arrêter ? Alors que tu me laisses te caresser les seins ? Menteuse !
— Je suis sérieuse, j’en ai déjà trop fait pour vous, plus que je n’aurais dû !
— Ho allez ! Ne joue pas les vierges effarouchées, regarde comme tu bombes le torse: tu aimes, tu en as envie !
— Vous êtes chiant Alain.
— Vraiment ? Tu es pourtant si docile. Tu voudrais me refuser, mais pourtant tu m’as laissé éjaculer sur toi hier. Je suis désolé mais tu en as effectivement trop fait pour nous arrêter là !

Il glissa de nouveau ses mains sous le débardeur de Valérie et remonta en parcourant le corps de caresses jusqu’à la poitrine. Résignée, Valérie se laissait faire tout en se tenant sur le bord du plan de cuisine juste derrière elle. Les formes des mains d’Alain au travers du tissu ne laissèrent pas de place au doute : il avait les deux mains sur les seins de ma femme et les malaxait tendrement. N’étant pas encore satisfait, il remonta le débardeur ainsi que le soutien-gorge noir au-dessus de la poitrine, dévoilant une fois de plus les beaux mamelons de ma femme.

— Tes seins Valérie…j’en ai rêvé, j’ai bandé tout la nuit !
— Vous rêvez de mes seins…votre femme possède pourtant une plus belle poitrine que moi.
— Ma femme ? Elle dormait. Complètement abattue par l’alcool. J’avais pourtant un besoin si impérieux à satisfaire.
— Dommage pour vous, mais moi je n’ai absolument pas pensé à vous.
— Ho vraiment? C’est vrai que tu baisais ton homme avec une telle passion, te voir dans cet état était un pur plaisir.
— Vous…vous…
— Ne sois pas choquée voyons, te regarder avoir un orgasme m’a permis de…m’assouvir. Tu étais si belle dans ton extase. Dis-moi, toi qui disais n’avoir pas pensé à moi, c’était vrai ce mensonge?
— Oui, je ne…
— Tu mens, c’est inutile de me mentir.
— Je…j’avoue…à un moment j’ai pensé à toi.
— Quelle belle coquine tu fais là Valérie ! Putain, j’adore tes seins. Aller, laisse-moi faire…

Alain se précipita sur les seins nus de ma femme avec l’avidité d’un nouveau-né et lui lécha les mamelons. Comme un affamé, il suçait les tétons durcis de Valérie et cette dernière semblait apprécier le contact de la langue humide sur ses seins. L’extase l’emportait. Dans la foulée, elle posa sa main sur l’entrejambe de son amant et entreprit délicatement quelques timides caresses sur le sexe, ce qui fit sourire Alain.

Face à face, presque collés l’un à l’autre, ils se fixèrent d’un regard intense. Alain se pencha vers elle, lentement, il rapprocha ses lèvres de celles de Valérie dont le cœur semblait battre la chamade. C’est avec une douce langueur qu’Alain échangea avec elle un baiser plein de tendresse. Les yeux fermés, leurs langues s’entremêlèrent pendant que Valérie, les seins à nus, continuait de caresser le gros zob d’Alain. Rompant enfin le contact, ils continuèrent à se regarder l’un l’autre. Elle semblait tout à fait euphorique, les joues rougissantes et le cœur battant, à cause de l’intime échange.

A ce moment, il lui chuchota des mots à l’oreille. Je n’entendais absolument pas ce qu’il disait mais Valérie semblait apprécier: Elle affichait un sourire et se mordillait les lèvres. Timidement, elle acquiesça d’un hochement de tête. Alain s’écarta de Valérie qui eut une réaction tout à fait inattendue et qui me choqua : sans dire un mot, elle s’accroupit devant lui !

Ma Valérie, une femme ayant sa petite fierté, venait de s’accroupir face à cet homme alors qu’hier encore, elle lui disait qu’elle n’était pas une fille facile. Mais le plus choquant restait à venir : Alain porta ses mains sur sa ceinture et la déboucla. J’entendais le tintement du métal qui s’entrechoquait alors que Valérie fixait silencieusement les mains d’Alain. La ceinture pendante, c’était à présent le bruit du zip de sa braguette qui résonnait dans mes oreilles et, rapidement, Alain présenta une fois encore son zob à demi mou face au visage de Valérie.

Affichant un sourire nerveux, Valérie n’hésita pas trop longtemps alors qu’Alain lui présentait sa queue prise dans sa main. Attrapant le sexe mou à la base et l’entourant de ses petits doigts, elle le masturbait d’une langoureuse lenteur alors qu’elle l’observait, impatiente, de le voir grandir. Alain gémissait. Les douces caresses sur sa queue eurent pour effet de tendre la verge au maximum. Valérie rougit en constatant une fois de plus cette impressionnante érection, focalisait son regard sur cette masse de chair pointant fièrement en direction de son visage.

-- Voilà, tu es une gentille fille, ce n’est pas compliqué. Allez ! Applique-toi plus je te prie !

Avec ce ton plus autoritaire, Alain poussait son sexe en avant, touchant du bout de son gland les lèvres de Valérie. Il cherchait de cette manière à la convaincre d’enfin le laisser pénétrer dans ce sanctuaire qui lui était jusque-là interdit. Mais elle gardait les lèvres closes, se montrait toujours réticente et grimaçait à l’idée de le sucer. Était-ce un dernier baroud d’honneur dicté par sa fierté ? Mais il était utopique de le penser, car à force de persévérance, les lèvres de Valérie finirent inéluctablement par s’ouvrir pour la plus grande satisfaction d’Alain.

Il y allait progressivement. Son gland ayant entièrement disparu entre les lèvres de Valérie qui n’opposait plus de résistance. Elle ouvrit de plus en plus sa bouche sous la pression continue du pervers. Il en profita pour forcer le passage une fois pour toute, enfila définitivement son zob dans l’antre saliveuse de ma femme.

Alain affichait un large sourire, cette femme, sa proie, se soumettait enfin à son bon vouloir face à sa domination en logeant confortablement sa queue dans la bouche de Valérie. Mais ma femme, elle, éprouvait vraisemblablement des difficultés avec cette longue verge dans la bouche. Je pensais que cela l’irriterait, mais non. Après un temps mort, elle semblait finalement accepter et même apprécier le traitement qu’Alain lui infligeait. Et c’est avec une ferveur nouvellement découverte qu’elle goba le sexe et le pompa avec passion.

Je regardais ma femme, là, à genoux dans la cuisine, suçant le sexe d’Alain. Dans une posture triomphante, il la laissait à présent faire. D’elle-même, avec la plus grande bonne volonté du monde, elle s’appliquait à le sucer sans qu’il n’eut rien d’autre à faire.

-Putain ouais ! Ta langue Valérie, ta langue…c’est un régal !

Oui un régal. Le bruit de sucions provenant de la bouche de Valérie était terrible, à tel point que moi-même je commençais à bander !

-N’oublie pas mes couilles ma belle !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Pendant qu’une main branlait la base de la verge, l’autre massait les bourses. Elle cessa le va et vient répétitif de sa bouche, délaissant la verge pour lécher les couilles du bout de la langue. Elle le masturbait énergiquement, lui suçant les couilles, gobant carrément l’une des boules pendantes entre ses lèvres. Bordel, quelle perverse !

Souriante, elle semblait heureuse. Comme une gamine amoureuse suçant pour la première fois son premier petit copain. Et moi ? J’étais quoi maintenant ? Le simple spectateur de ma déchéance. Je ne bougeais pas, pourquoi ? A quoi bon à présent…En plus…je bandais fortement à ce moment-là. Elle délaissait à présent la succion des couilles pour engouffrer à nouveau l’imposant zob en bouche, continuant à le sucer énergiquement sans se soucier de ma supposée présence sur le divan.

- Et toi qui disais ne pas sucer les mecs que tu rencontrais la veille…Hum Valérie ? Oh non! Ne réponds pas, continue donc, je te prie ! Tes actes parlent pour toi !

Alors elle se contenta, comme ordonné, de le sucer. Il ne restait plus à Alain qu’à éjaculer dans sa bouche et sa domination sur ma femme serait totale. Sauf que…

Nous sursautâmes tous les trois. Le bruit de la porte d’entrée venait de claquer et annonçait sans équivoque le retour de Florence qui, vous ne vous en souvenez peut-être pas, est la femme de ce cher Alain. Valérie se releva d’un bond, terrifiée à l’idée d’être découverte. Toute rougissante et prise de panique, elle remit son débardeur en place et marcha sans but dans la cuisine, cherchant à reprendre ses esprits. Quant à moi, je ne pouvais pas rester là et être découvert en train de les espionner. Je me dirigeai en vitesse dans le salon où j’accueillis moi-même Florence. Est-ce que je devenais complice des méfaits de ma femme et de ceux d’Alain ? Peut-être. Mais à quoi bon de toute façon me poser la question?

Je discutais avec Florence qui m’expliquait être revenue plus tôt que prévu quand nos deux compères déboulèrent à leur tour dans le salon. Alain restait impassible, ce n’était sûrement pas sa première expérience extraconjugale, mais c’était certainement la première de Valérie qui ne sut à aucun moment croiser mon regard. Elle me fuyait. D’autant plus qu’elle était toute rouge. L’effet de l’alcool, me dit-elle…

Bref, après cela, nous sommes rapidement partis nous coucher. Alain venait de raffermir une fois encore sa domination sur Valérie et il ne lui restait plus qu’un jour pour parvenir au grand final. Le final me semblant inéluctable si je n’agissais pas et si Valérie continuait à se soumettre. J’ai mis beaucoup de temps à m’endormir. C’est crevant d’espionner une femme qui vous trompe…


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C’est crevant d’espionner une femme qui vous trompe…

ça fait surtout des taches sur le sol!!! Vivement la suite et les explications éventuelles de Valérie la cocufieuse et les belles cornes du cocu de service.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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https://fr.pornhub.com/view_video.php?viewkey=ph58a7a8ed6e751

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