lailatvx

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Envie d'être cocu 1

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La pluie est incessante. Le train est bondé. La morosité se lit sur tous les visages
Je suis assis sur le bord de la rangée. Un type me bouscule sans s’excuser et va s’asseoir de côté, à quelques pas de moi.
A peine assis, il prend son Smartphone, compose un numéro et se met à parler assez fort, faisant fi de l’entourage.
Il commande à une secrétaire sans doute :
- « … prends des billets de première… hôtel 4 étoiles… tu sais imprimer… la veille puis un jour après… le salon dure 3 jours… réserve la veille et le lendemain… ».
Le ton est péremptoire, autoritaire, sans aucune chaleur, son regard froid laisse à penser tout le mépris qu’il peut ressentir envers le « petit personnel ».
J’ai envie de lui rentrer dedans, de l'insulter dans le train, l'obliger à s'excuser, à reconnaître son inconduite.
Mais je rêve. Je suis un lâche, je me serai dégonflé au simple regard qu'il aurait porté sur moi.
Je suis son contraire, lâche, poltron, insignifiant, faible ; il est fort, gagnant !

Il finit par raccrocher. Pendant toute la durée de sa conversation, il remue, secoue ses deux jambes nerveusement en appui sur la pointe des pieds. C’est un tic, un tremblement nerveux qui signe qu’il est toujours sous tension. Aussitôt il fait un nouvel appel, tout aussi froid et en parlant toujours aussi fort. Puis un troisième. Le train est son bureau et ce rustre ne vit que pour lui-même.
Tout de suite, il m’est antipathique. Barbu, il arbore une barbe noire assez fournie comme c’est la mode en ce moment chez les jeunes hommes. Arborer une barbe de trois jours pour affirmer sa virilité ! Le visage basané, les cheveux frisés, il porte sur une chemise blanche, une veste à peine fermée. Le type même que je hais : conquérant, sûr de lui impétueux… Il doit avoir entre 30 et 40 ans. L’âge d’or pour les chasseurs de femelles.
Il est de ceux qu’aucun doute ne vient perturber la certitude, les convictions qu'il est plein de charme. Aucune femme ne peut lui résister. Et, ce qui me rend encore plus fou de rage, c’est que c’est souvent vrai. Leurs conquêtes sont innombrables. Les femmes aiment les « gagnants » et méprisent les « loosers ». Je suis de ces derniers.

Le train arrive en gare. Je sors le premier, il me suit, me dépasse. Debout, il a une tête de plus que moi, sa démarche est chaloupée, volontaire. Sa veste de blazer bleue est d’une propreté douteuse, serrée à la taille et trop courte sur son pantalon, lui aussi "à la mode", très ajusté aux jambes et se termine sur des chaussures hyper pointues. Sa silhouette en impose, les jambes un peu arquées.
Je le suis. Nous sortons de la gare, je le colle à distance le long des rues alentours. On atterrit dans un quartier encore chaud.
Je ne sais pas pourquoi je piste ce type en même temps qu’il me dégoûte mais, c’est plus fort que moi, je ne veux pas le lâcher.
Il entre dans une grande et superbe boutique de fringues assez « classe » pour l’endroit. Tout de suite, je comprends qu’il en est le patron. Une jeune femme affable le salue humblement, un sourire figé aux lèvres. Il la regarde à peine et fonce s’asseoir à un bureau au fond de la pièce.

Je réalise soudain pourquoi je suis là : il m’en impose, je me sens petit à côté de lui. Alors, l’évidence me saute aux yeux : j’ai envie de lui offrir ma femme à baiser. Lui montrer que je peux être important comme maître pour assouvir ses envies, ses désirs ou penchants pervers. S’il veut sauter ma femme, il devra passer par moi ! Car je sais qu'il va vouloir la prendre, la soumettre. Mais ce sera moi le décideur du jeu, le plus fort. A ses yeux comme à ceux de mon épouse. Je dois avouer que c’est un fantasme, celui d’un raté qui aspire à la revanche.

J'adore ma femme. Nous nous connaissons depuis les années collège. On s'est fréquentés longtemps en amis avant de nous déclarer. Nos parents se fréquentaient également et ne souhaitaient que nous voir réunis. Fiançailles puis mariage l'année suivante. Nous n’avons toujours pas d’enfants, mais nous attendons la bonne nouvelle et, dans cette optique, elle ne prend pas de contraceptif et nos rapports ne sont pas protégés.
Sexuellement, ce n'est pas ce qu'on appelle une femme chaude. Non, le sexe est un plaisir et un devoir conjugal. L'amour et les sentiments doivent rester les moteurs des relations de sexe. Elle est timide et réservée. A nous deux, nous représentons le couple de soumis par excellence.
Physiquement, mon épouse est belle. Un peu plus grande que moi, elle possède des jambes longues et fines qu'elle sait mettre en valeur en portant des talons mi hauts avec des jupes ou robes qui descendent quelques centimètres au dessus des genoux qu'elle a forts beaux. Elle porte un 85B assez valorisant car ses seins, bien plantés haut et bien fermes, présentent des tétons bien marqués qui n'hésitent pas à se durcir et pointer à la moindre excitation, au moindre frôlement, même une simple bise les font se dresser. Ce qui la fait rougir tant elle est prude et timorée.
D'ailleurs, je lui fais souvent perdre la tête en lui suçant ses pointes en prélude à nos jeux amoureux. Si elle est adepte de tenues qui mettent en valeur sa silhouette et ses formes, elle se refuse de porter des tenues sexy qui pourraient la faire passer pour une allumeuse.
Pour ma part, on peut dire que je suis le contraire. Depuis mon adolescence, je collectionne photos, films, revues qui parlent de sexe. Celui de la femme.
Et surtout, je suis depuis toujours tenaillé par l’envie de voir ma tendre et douce se faire prendre par un autre et être cocu, incapable de la défendre, de la protéger.

Je suis là, immobile devant la vitrine de sa boutique, à me laisser bercer par mes rêveries. Soudain, comme un automate, je pousse la porte et j’entre. La jeune vendeuse se jette carrément sur moi. Du fond du magasin, lui me toise, semblant s’interroger. Me reconnaît-il ? Pendant notre trajet en train, il n’a jamais levé les yeux sur moi ni sur quiconque d’ailleurs.
- Bonjour Monsieur, je peux vous aider ?
Elle est plutôt mignonne avec un tee-shirt moulant une poitrine assez forte. Je me demande à cet instant si le rustre l’a sautée. Sans doutes mais ce n’est pas là l’objet de ma visite. C’est l’autre au fond !
Je me sens rougir, très intimidé. Je finis par lâcher :
- Je cherche un cadeau pour l'anniversaire de ma femme. Et en passant devant votre boutique, je me suis demandé si je ne pourrais pas lui acheter une robe pour l'été.
- C'est une excellente idée, mais ne craignez-vous pas de vous tromper sur ses mensurations ? Sur ses attentes ou ses envies ?
- Oui c'est sûr, mais j'aimerais toutefois lui faire la surprise.
La fille évidemment ne veut pas rater une vente surtout que l'autre au fond a levé son nez et nous regarde.
- Dites-moi, elle est à peu près grande comme moi, avec la même corpulence ?
- Oui tout à fait.
- Je vais vous montrer des modèles et vous aider dans votre choix.
- Oui, merci.

Je la suis le long des supports de portes cintres surchargés de robes d'été de toutes les couleurs. Elle me propose plusieurs jolis modèles, plus ou moins légers, découvrant plus ou moins l'anatomie de celle qui va la porter. La situation commence à m’exciter. J’ai l’impression de déjà leur exhiber mon amour. J’en profite.
Je m'attarde bien sûr sur un modèle très ajouré et très court qui laisse les épaules nues avec un décolleté devant qui pourrait bien descendre presque jusqu'au nombril (même si je sais qu’elle ne sera pas spontanément enthousiaste pour la porter).
Bien sûr, mon choix pour cette robe sexy laisse à penser que j'aime montrer les charmes de mon épouse. Et l'autre au fond de la boutique s'en est bien sûr immédiatement rendu compte. Je l'entends qui se lève de sa chaise et vient vers nous. Devant moi, il arbore un sourire des plus hypocrites et avenants.
- Bonjour Monsieur, permettez-moi de vous donner mon avis. Je suis certain que cette robe saura rendre votre épouse merveilleuse et belle cet été. Si j'osais, je vous demanderais si, par hasard, vous n'auriez pas une photo d'elle sur pied ?
Le salaud, il a deviné et se doute que j'aime la montrer. Je me sens rougir et baisser les yeux, ce qu'il remarque car pour me convaincre, il ajoute :
- Je suis sûr ainsi qu'Elodie pourra mieux vous aider dans votre choix.

Bien sûr, j'avais sur mon IPhone une série de photos de mon épouse dont je savais que certaines étaient très suggestives.
J'avais à peine débloqué mon appareil qu'il me le prend des mains de façon autoritaire, impolie, avec un manque total de respect et ouvre la bibliothèque d'images. Je voyais bien que la jeune vendeuse n'appréciait pas ce comportement mais elle restait silencieuse, spectatrice. Bien sûr, les photos osées de mon épouse ne lui échappent pas et sans aucune gêne, il les fait défiler devant ses yeux sans manquer de faire des commentaires du genre :
- En effet, votre épouse est ravissante. Ses jolies jambes seront bien mises en valeur pas la courte longueur de cette robe… et sa poitrine ne pourra que resplendir avec le décolleté qu'elle affiche… et les épaules nues…
Et les photos défilent dont certaines sont très intimes.
Quand il tombe sur celle qui la montre seins nus dans notre jardin, il fait semblant de s'excuser mais il la laisse un instant à l'écran et je le vois même cliquer dessus pour en agrandir le format. Je suis tétanisé, impossible de réagir. Puis je le vois glisser son doigt sur l'écran pour centrer et s'arrêter sur le visage de mon épouse, cadrer son regard, puis le salaud faire glisser son doigt pour centrer le cliché sur ses seins nus.
- Cher Monsieur, votre épouse a des yeux magnifiques. J'en ai rarement vus d'aussi clairs limpides et brillants. Félicitations, dit-il en me rendant mon Iphone.

Cet homme me domine, me subjugue. Il finit par me rendre mon portable et me dit :
- Cher Monsieur, j'ai vraiment envie d'habiller votre épouse. Elle est magnifique. Je vous propose de lui acheter cette robe et si elle ne lui plaisait pas, nous serons ravis de vous recevoir et de la changer pour un autre modèle ou bien encore vous rembourser votre achat. Et si l'envie vous prend ou si vous en souhaitez une autre, je vous ferais une réduction très intéressante.
Je pensais en moi même qu'il avait surtout envie de la déshabiller ! J'arrivais quand même à lui murmurer d'une voix tremblante :
- Je vous remercie et j'accepte avec plaisir votre proposition.
- Parfait. Elodie, faites déjà une remise de 10% sur le prix de cette robe. Mais prenez un modèle non déballé qui se trouve en réserve.
- Très bien Monsieur David.

Après l'avoir encore remercié, je vais attendre le retour de la jeune vendeuse à la caisse. Elle me rejoint avec un joli paquet cadeau et je règle mon achat. Une fois sur le trottoir, je m'aperçois que je suis pris d'une énorme érection et je panique à l'idée que ce David et sa vendeuse ont dû s'en apercevoir !
Je devais maintenant imaginer et préparer un plan pour emmener mon épouse dans le piège et dans la gueule du loup. A l'idée qu'elle allait devenir le jouet sexuel de cet ignoble individu, comme je le souhaitais, je me suis fait jouir plusieurs fois dans la journée au bureau, en me fabriquant des films de folie, de perversion et de débauche dont elle était l'héroïne et lui son démon.
En lui livrant ma belle épouse, je réalise que je veux m'imposer à ses yeux. Devenir important. Ce n'est pas du tout moral d'utiliser un être cher pour assouvir un fantasme et compenser ce que beaucoup considèrent comme une infirmité. Je ne vais pas la forcer, non, mais je vais la mettre dans la situation de succomber à la tentation. Pour mon plaisir.
J'espère qu'elle m'aime assez pour accéder à ma requête. Par amour pour moi. Par amour pour nous. Je suis également conscient que je risque de tout perdre. Elle peut tomber amoureuse de cet homme fort, protecteur dont elle a besoin et que je ne suis pas. Surtout qu'il est plutôt bel homme !

En rentrant ce soir là, je me précipite pour offrir sa robe. Elle est heureuse et se jette dans mes bras pour me couvrir de baisers. Elle fonce dans notre chambre pour la passer. Quand elle revient, je lis immédiatement sa déception : la robe est trop grande et ne lui va pas du tout. Je comprends que peut-être cet ignoble individu, avec la complicité de sa vendeuse, s'est joué de moi pour que je revienne avec mon amour en me donnant un modèle plus grand.
Mais n'est-ce pas pour la bonne raison que je le souhaitais si fort que cela s'est produit, qu’ils ont tous les deux déjà deviné mon dessein pervers ?
- Ne t'inquiète pas mon amour. Le vendeur m'a promis de la changer et même de me rembourser.
- Oh que je suis déçue ! Elle est si belle !
- C'est vrai, mais je vais la ramener et me faire rendre mes sous et je t'achèterai un autre cadeau.
- Il faut vraiment que tu la rendes ?
- Oui pourquoi ?
- Je pourrais peut-être venir avec toi dans cette boutique. Il y a peut-être une taille plus adaptée pour moi ? S'il te plait…
- Mais bien sûr. Je ne savais pas qu'elle te plaisait autant. On pourra y aller samedi.
- Oui ! Merci ! Que je suis contente ! Je t'aime.
Ça y était ! Sans beaucoup d'effort, mon fantasme pouvait se réaliser. Et je n'avais pas le sentiment d'avoir forcé ma belle à venir assouvir ma veulerie.


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Très excitante entrée en matière.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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Bon mardi et gros bisous !!!

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