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J'ai transformé mon mari en esclave

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Dés le début de notre relation, mon mari me parlait souvent de ses fantasmes de soumission. Il voulait que je le domine sexuellement mais cela ne m’intéressait pas car ça ne faisait pas partie de mes fantasmes et je l’écoutais sans pour autant lui donner satisfaction sur ce point.

Et puis il y a eu un tournant il y a cinq ans. Je me suis aperçu que mon mari, afin de vivre ses fantasmes, allait voir des dominatrices professionnelles lors de ses déplacements.
En effet, un jour qu’il rentrait d’un de ses voyages, j’ai constaté qu’il avait des marques sur les fesses et qu’il avait les tétons écorchés. Prise d’un doute, j’ai commencé à fouiller ses affaires, à éplucher ses relevés de compte, à consulter ses e-mails et je me suis rendue compte qu’il entretenait des correspondances avec des dominatrices professionnelles et qu’il les voyait de temps en temps. Je me suis sentie trahie, bafouée et j’ai pensé demander le divorce.

Après deux semaines de réflexion, je suis arrivée à la conclusion que, malgré cela, je l’aimais, qu’il m’apportait un confort de vie appréciable, car gagnant très bien sa vie, et que s’il voulait devenir un esclave, il allait devenir le mien mais à mes conditions et qu’il allait payer ses mensonges et ses infidélités. Je me suis renseignée sur Internet, entre autre sur le site suprematiefeminine.over-blog.com et j’ai ainsi préparé ma vengeance.

Et puis, un jour, au retour d’un de ses déplacements, je lui fis part de ma découverte. Il parut gêné et n’osa pas répliquer, les preuves étaient accablantes et je les avais étalées sur la table du salon. Sa surprise passée, je pris directement l’ascendant sur lui en lui demandant de se déshabiller totalement et le soumis pendant près de trois heures à un véritable interrogatoire pendant lequel j’ai cherché à savoir ce que lui faisait subir ces maîtresses et quels étaient ses fantasmes.

Ainsi, j’appris que, lors de ses rendez-vous, il était attaché dans toutes sortes de position, fouetté, des pinces posées sur ses couilles et ses seins, qu’il était travesti et sodomisé à l’aide de godes ceintures. J’appris également qu’il fantasmait sur le fait de porter une cage de chasteté et je lui ai demandé d’en commander une sur Internet et de s’arranger pour choisir un modèle confortable car il lui faudrait la porter en permanence.

Depuis ce jour, son sexe est emprisonné en permanence dans sa cage en acier. Cela fait cinq ans qu’il ne m’a plus pénétrée et il est hors de question pour lui que j’utilise à nouveau sa bite. Ses éjaculations sont très rares. Je lui laisse tout de même le loisir d’avoir une jouissance de temps en temps même si cela me coûte car je sais qu’après, il est toujours un peu moins soumis.
Afin de gérer ces petits moments de plaisir, j’ai mis au point un petit jeu à base de 2 dés. S’il fait un double un, il a le droit de jouir sinon il devra attendre un nombre de jour égal à la somme des deux dés avant de pouvoir tenter sa chance à nouveau.

Si mon petit soumis a commis une faute ou a été désobéissant les jours précédents, je décide alors que le résultat des deux dés est multiplié, ce qui rallonge le délai qui peut être ainsi porté à 36 jours, soit un peu plus d’un mois. Avec ce système, la période la plus longue sans éjaculation a été de 6 mois, ce qui est déjà beaucoup pour un homme de 35 ans qui avait l’habitude de se masturber une fois par jour.
Quand il a gagné le droit de jouir, je procède toujours de la même façon, je l’attache à plat ventre sur la table du salon, lui baisse son string sur ses chevilles, lui enduis son petit trou de vaseline puis je commence à le sodomiser avec un gode ceinture que je lui avais fait acheter.

La séance de sodomie peut atteindre la demi-heure, seuls ses cris, ses râles, ses gémissements de douleur ou de plaisir conditionnent mon ardeur. Son service trois pièces est toujours à ce stade emprisonné dans la cage de chasteté. Une fois retiré, il doit sucer le godemiché sortant de ses fesses. Je prends, il faut bien l’avouer, beaucoup de plai¬sir maintenant à voir mon mari sucer le gode, lui qui m’avait fait souvent le reproche de ne le sucer que trop rarement.
Ensuite, je le fais monter à quatre pattes sur la table. Là, après m’avoir remerciée pour ma séance de sodomie, je lui retire enfin sa cage de chasteté. J’enfile une paire de gants pour la cuisine (il est hors de question qu’il sente mes mains nues sur son sexe) et assise perpendiculairement à lui, je commence à le traire. Il faut dire qu’après ses périodes d’abstinence, les mouvements de va-et-vient sur son zizi ne durent que peu de temps. Il s’abandonne alors dans le petit récipient que j’ai glissé sous son pis.

Une fois le lait soutiré, je lui nettoie le pis ou lait de toilette et lui repose la cage pour une durée inconnue. Il doit ensuite, toujours à quatre pattes, lécher le contenu du récipient jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goûte.
Ces séances de sodomie sont devenues, je pense, pour Lui une bénédiction car elles annoncent la proximité de la séance de trait, et il faut bien avouer qu’à trente cinq ans, ces longues semaines d’abstinence sont abominables. Pas la moindre minute il ne peut se toucher le sexe. Celui-ci ne lui servant plus qu’à uriner et encore comme une femme, assis sur les toilettes.
Plus aucun attouchement, caresse ou érection possibles ! C’est pourquoi, je me rends compte qu’il ne vit que pour ces instants où il ne sera que femelle violée et soumise.

Quelques fois, en général une fois par semaine, je m’amuse à pimenter ses périodes de chasteté. Je l’attache alors sur le lit, lui retire sa cage de chasteté, et je m’amuse à caresser sa nouille, la secouer, la lécher, la mordre, puis je présente mon sexe épilé au-dessus de son érection. Ce sexe qu’il n’a plus le droit de pénétrer depuis 5 ans et qui le fait mourir d’envie. La séance dure une demi-heure à une heure mais à aucun moment, il n’a le droit à la jouissance. Quand j’estime que j’ai assez excité mon esclave, je lui pose une poche de glace sur les testicules pour le faire débander et le remettre en cage.

Voila tout ce qui reste comme sexualité à mon petit esclave. Quand à moi, je ne prive pas, j’adore lorsqu’il passe des heures à me caresser, à me masser. Je prends un plaisir fou lorsqu’il me lèche le sexe et l’anus et si j’ai envie de sentir une queue dans ma chatte, je lui fais alors porter le godemiché ceinture dont je me sers pour l’enculer et il doit alors me faire l’amour. Il me fait jouir ainsi plusieurs fois d’affilé alors que son sexe essaye désespérément de bander dans sa cage en acier. J’adore le sentir rempli de désir pour moi sans pouvoir se soulager comme n’importe quel homme. Mais n’est-ce pas ce qu’il voulait ?

En dehors de ça, je l’oblige à s’épiler intégralement tout le corps, il doit s’entretenir très régulièrement afin de rester complètement lisse car je trouve cela beaucoup plus esthétique. Et ceci d’autant plus que je lui ai très rapidement supprimé tous ses sous-vêtements masculins. Comme il m’avait dit qu’il aimait être travesti, je l’oblige à porter en permanence des sous-vêtements féminins. Il part donc tous les jours au travail en string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas sous ses vêtements de ville.

Depuis cinq ans, c’est lui qui s’occupe intégralement des tâches ménagères : ménage, lessive, cuisine. Il doit laver mes sous-vêtements à la main. Interdiction de les mettre à la machine. Je veux qu’il bande dans sa cage pendant qu’il s’occupe de les nettoyer avec amour. C’est fou le temps que je peux récupérer depuis qu’il entretient la maison ! Cela me permet de sortir avec mes amies célibataires. Je suis bien entendu très fréquemment courtisée par nombre d’hommes lors de ces sorties. J'ai répondu de nombreuses fois à des avances et ai eu de nombreux amants à ce jour.
Je raconte bien sur en détail à mon petit mari les rendez-vous pendant qu'il me lèche et nettoie après. Cela me permet de lui faire savoir qu’il n’a plus aucune prérogative sexuelle sur moi et que je peux me taper n’importe quel homme si je le veux alors qu’il lui est désormais interdit de me baiser.

Il y a trois mois, je lui ai demandé de rechercher un homme dominateur qui se chargerait de le transformer en véritable petite lopette. Après quelques recherches, nous avons pris contact avec un homme gay et dominateur qui a bien voulu se charger de le dresser.
Depuis, il va le voir une fois par semaine en moyenne, il est dressé à obéir par cet homme et à être utilisé sexuellement comme une vraie femelle. Entre autre, cet homme organise des soirées avec des amis à lui pendant lesquelles mon mari est utilisé comme un vide couille, il doit alors sucer toutes les queues qui se présentent et son cul est mis à disposition de tous les invités. Il lui est ainsi déjà arrivé d’être le jouet d’une quinzaine de mecs et quand je le récupère, il a le trou du cul complètement défoncé.

Malgré cela, je sens que mon mari est le plus heureux des hommes. Il faut dire qu’il n’a pas le choix. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse échapper à sa condition. S’il me quitte, il perd tout car dès le début, j’ai pris des photos de lui, travesti, portant sa cage de chasteté et avec un gode entre les fesses et il peut être sûr que je me ferais un plaisir d’envoyer ces jolies photos à sa famille ou à ses collègues de travail au moindre faux pas.
D’autre part, je lui ai fait tatouer mes initiales sur son pubis, juste au dessus de son sexe afin de marquer son appartenance.

FIN

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Top ! J'ai adoré
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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