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L’HUMILIATION DU MARI COCU

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Mon plaisir d’être un cocu soumis augmente de jour en jour.
Tout a commencé suite à ma difficulté d’avoir des érections soutenues et durables.
Ne pouvant pas prendre le « médicament miracle » pour cause de contre-indication, j’ai autorisé ma femme à prendre un amant pour la satisfaire.
Réticente au début, elle a fini par en être convaincue, d’autant plus que c’était avec mon accord ; et si au début elle sortait pour le rejoindre ; elle en est vite venue à l’inviter à la maison et se faire baiser devant moi.


Ensuite, elle m’a autorisé à participer : la lécher après l’amour, sucer son amant devant elle et pour finir, me faire enculer par lui.
Puis est venu le temps de me travestir
Jacques est désormais mon Maître attitré et l’amant de ma femme, c’est un mec viril qui vient baiser ma femme et me baiser quand il veut, le plus souvent chez moi. Il aime aussi m’emmener m’exhiber devant des inconnus ou devant ses amis, homme ou femme.
Ma femme adore me faire dominer par lui ; elle compare nos deux bites, et me fait comprendre qu‘avec ma bite à demi molle, je ne peux que regarder le chibre énorme de Jacques avec déférence et envie, et souvent, elle me donne sa bite à sucer après qu’il l’a bien baisée. Ce soir, Il a prévu une séance d’humiliation pour parfaire mon éducation afin que je me considère parfaitement cocu à petite bite.


Jacques arriva chez moi un soir où ma femme était, du moins je le croyais, en déplacement pour son travail.
Elle m’avait prévenu que Jacques passerait pour me sauter et que j’avais intérêt à obéir si je ne voulais pas qu’elle me quitte.
Je n’avais pas le choix, ils me tenaient tous les deux, en plus ils m’ont menacé de diffuser des photos de moi en lope ou en train de me faire baiser.

La situation me plaisait malgré tout ; donc ce soir, je devais l’attendre en tenue de salope, provocante. Dès qu’il arriva, je lui présentai mes fesses en troussant ma minijupe ; comme à l’habitude, il me pelota en me demandant :
- De quoi elle a envie cette salope ce soir ?
- De votre bite maître, je suis votre chose, je serai bien obéissant
- Bien, va me chercher une bière et approche-toi !
Il s’assit sur le canapé, et tandis que je lui tendais la bière, l’ordre retentit:
- Viens vénérer la bite de ton Maître qui va te prendre ton cul de chienne !


Je m’exécutais et défis la boucle de son pantalon pour sortir son énorme engin, le pris en bouche avec amour, à genoux devant lui ; j’adore ça !
Après 2 minutes de va et vient et de coups de langue sous le gland, sa bite était totalement raide

- Je vais te prendre en levrette salope , tourne-toi !

Je tendis mes petites fesses au mâle, il cracha sur ma rondelle et rentra son zob d’un seul coup, me faisant crier de douleur ; il me lima pendant 5 bonnes minutes ; mon plaisir montait et au moment de jouir, il sortit d’un coup et m’attrapa par les épaules pour me retourner et me le fourrer dans la bouche. Je n’ai même pas eu le temps de vérifier sa propreté, il me maintenait la tête et se vida de tout son foutre en me disant : « avale tout salope, régale-toi ! ».


Mon mâle se rajusta et me lança :
- Je passe te prendre ce soir vers 22h, prépare- toi, sois bien épilé et ne te branle pas !
- Où voulez-vous m’emmener Maître ?
- Ton envie d’être humilié et d’avoir honte va être comblée ma tapette, ce soir tu vas faire ce que tu n’as jamais espéré ! Et il claqua la porte me laissant les fesses en l’air, culotte baissée et bas déchirés.


En me préparant comme mon Maître le désirait, c’est à dire petit haut noir arrivant mi- fesses, string en dentelle noire de femme, et bas résille auto-fixant assortis ainsi que des chaussures à talons. Cette tenue m’excitait au plus haut point car je savais que mon Maître allait m’exhiber.


J’entendis la voiture de mon Maître arriver, je me tenais debout, tête baissée, il ouvrit la porte qu’il laissa ouverte, car il savait que la peur de me faire surprendre par un voisin m’excitait au plus haut point.
Il me demanda de faire un tour sur moi-même et me claqua les fesses.
’’ Allez salope, en voiture, viens montrer tes fesses à qui veut les voir !’’

Je montais côté passager et la voiture démarra, je ne savais pas où on allait mais il prit la direction de l’autoroute, il faisait nuit, sa main prit mon petit paquet en malaxant mon sexe, je gémis.
‘’Alors, excitée ma salope ? , Envie de te faire baiser ?’’
’’Oh oui Maître, je ferai tout ce que vous voudrez ! ‘’
’’Mets-toi bien dans la tête que tu es un lope, un bon à rien, que t’as rien dans le froc, compris ? Tu n’es bon qu’à lécher des culs et sucer des bites, pigé couilles molles ??’’
je répondis un timide : « oui Maitre, je ne suis qu’une lope ».


La voiture quitta l’autoroute pour arriver sur un parking presque désert, je pensais que c’était le lieu d’exhibition mais Jacques me dis :
’’ Bon pour te chauffer un peu, tu vas aller sucer une ou deux bites, va vers les toilettes là-bas et attend le long des urinoirs, le slip baissé aux chevilles et tu présentes ton cul ! ’’.


Je sortis de la voiture et me dirigeai vers les toilettes, j’avais peur, mais l’envie de me faire sauter était trop forte. En position comme prévu, j’entendis des pas et sentis une main entre mes fesses qui soupesa mes couilles en grommelant:
’’ Bon j’ai un quart d’heure, t’as intérêt à t’appliquer salope !’’
’’ Oui Monsieur’’ répondis je,
J’aimais cette sensation de faire la pute pour mon Maître.
Je commençais par sucer la bite du routier, elle était grosse et charnue et sentait un peu fort, mélange de transpiration et de pisse, bref, une bonne odeur de bite. Je le suçais tellement vite qu’il me cracha tout sur le visage, il remonta son froc et jura de ne pas avoir le temps de me baiser et partit.


Je remontais dans la voiture, et aussitôt démarrée, mon Maître me prit la bite entre deux doigts sous mon string en la secouant, je renversais la tête en arrière de plaisir, mais il arrêta là sa caresse.
Nous arrivâmes dans la cour d’une propriété que je ne connaissais pas,
Mon Maître m’emmena derrière la maison et il me fit entrer dans le garage ; là, il y avait un mec vêtu de la même façon que moi : ’’ Voilà une lope comme toi, attendez qu’on vous donne des ordres, interdiction de vous palper les gouines !’’ Me dit-il en me donnant une claque sur les fesses.


Nous entendions de la musique de l’autre cote du mur et je dévisageais mon partenaire, il était très sexy.
La porte s’ouvrit : ’’ Allez par ici les lopes !’’


Nous entrâmes dans la pièce et le rouge me monta aux joues quand je vis sur le canapé ma femme, et surtout Martine, notre meilleure amie ; je ne comprenais pas pourquoi elle était ici ! J’interrogeais Jacques du regard qui se mit à rire, accompagné de Stéphane le mari de Martine, d’un autre type, plus âgé, la soixantaine qui s’appelait Richard, et une femme seule qui, je l’appris un peu plus tard, était la femme de mon compagnon d’infortune.
Nous étions rentrés dans le vif du sujet, Ma femme et ses amies étaient vêtues super sexy, robe très courte, bas noirs, décolleté plongeant, elles étaient superbes.

Jacques en maître de séance prit la parole :
- Mes chers amis, je vous présente les deux cocus de service, vous allez pouvoir le constater, ces deux tapettes n’ont rien dans le froc et ne sont jamais arrivés à satisfaire leurs femmes ! Mais heureusement que nous sommes là, pas vrai les filles ?

Tous partirent dans un grand éclat de rire, je vis Martine me regarder d’un air jubilatoire.
- Allez les cocus, avancez qu’on vous voit bien, levez un peu vos petits hauts qu’on voit vos petits culs de pédés !

Nous nous exécutâmes, je montrai mes fesses devant tout le monde, une délicieuse honte m’envahit. Les commentaires sur nos attributs allaient bon train
- Regardez-moi ces tantes, baissez vos slips les impuissants qu’on puisse se marrer !

Très vite, nous fûmes tout nus, obligés de se mettre à genoux devant les femmes et nous branler la queue sous les moqueries. Ma femme inventa un jeu, nous faire mettre en 69 nous sucer mutuellement avec l’autre soumis Hervé pour voir le premier qui bandait. Evidement ce, fut Hervé qui banda le plus, moi ma bite restait désespérément mi-molle


Mon gage fut de me coucher en travers des genoux de Martine et de recevoir une fessée magistrale pendant que je suçais la bite de mon partenaire.
J’étais super excité et je me mis à bander, mou certes mais j’avais très envie de jouir
Ensuite tout se débrida, nous fumes mis en levrette par les mâles présents et ils nous prirent tour à tour devant les femelles déchaînées. Ma femme me montra son cul et m’intima l’ordre de bien la lécher.


Les autres hommes sortirent leurs queues devant moi en me disant :
- Regarde ce que c’est une vraie bite, cocu ! Toi tu n’as rien dans le froc, regarde comme on va baiser ta femme, elle en a envie, n’est-ce pas Patou ?
- Oh oui les mecs, venez me sauter, et toi cocu, suce-les et lèches bien les couilles des mecs pour les exciter encore plus !


Je m’exécutais honteux pendant que je léchais les bites et les culs qui s’offraient à moi
Martine ne restait pas inactive, elle se faisait sauter par tous les mâles présents. Ma femme lui avait révélé mes penchants pour la soumission, mon besoin de me faire mettre par des hommes machos, et d’exhiber ma petite bite devant tout le monde. Il est vrai que mon sexe ridicule avait inspiré ma femme et qu’elle aimait particulièrement tirer parti de mon impuissance.


J’étais juste bon pour ramener un salaire pour lui payer ses vêtements et la nettoyer avec ma langue après l’amour avec son amant.
Martine se mit en tête de baiser Hervé, elle lui intima l’ordre de se mettre à 4 pattes, et moi de me positionner dessous pour lui lécher les couilles et lui sucer la bite.
Martine se harnacha d’un gode ceinture énorme, au moins 26 cm de long par 6 ou 7 de large et s’enfonça lentement mais sans aucune halte jusqu’au bout, dans un grand râle de plaisir.

Je dus le faire jouir dans ma bouche pendant qu’il se pâmait sous les coups de boutoir de mon amie. Ma femme me dit :
- Lui au moins, il arrive à bander, tandis que toi, tu n’es même pas capable de me baiser avec ta ridicule bite !

- Si tu promets d’aller jusqu’au bout de la soirée, je ferais cracher ton petit oiseau ! me dit-elle en prenant mon sexe dans sa main en me le caressant doucement.

Je laissais échapper un soupir de satisfaction, j’étais au bord de l’explosion.
- Ca suffit petite bite, tu devrais déjà me remercier de m’occuper de ton zizi d’impuissant, moi j’ai envie de vrais mecs, avec de grosses bites bien dures !

- Oui ma chérie, je te remercie de me garder auprès de toi, et je ne peux rien faire d’autre que d’accepter mon rôle de cocu soumis, je vous appartiens Maîtresse ainsi que mes fesses, faites de moi ce que vous voulez !

Je me prosternais devant elle pour lui lécher les pieds et les jambes. Jacques était occupé à sauter Martine pendant que Sylvie, la femme de la lope Hervé, se faisait copieusement ramoner par Stéphane. Hervé, lui, était dessous à lécher les couilles au mâle qui baisait sa femme.


En me voyant, Stéphane eut une idée : il m’interpella en laissant Sylvie pantelante
« Lope Gérald, viens ici et couche-toi sur le dos ! ».


Je me couchais sur une grande table basse, il me leva les jambes en les maintenant le long de ses hanches, il positionna sa queue virile et m’enfonça d’un seul coup ! La douleur fut vive, mais quel bonheur ! Maître Jacques m’enjamba les pieds de chaque côté de ma tête face à Stéphane, et rentra son chibre dans ma bouche pour se soulager, disait-il.

Ces deux bites me comblaient. Ma femme me dit tout à coup :
’’ Alors, tu te sens femelle, ma salope ?’’
‘’ Oh oui Maîtresse ‘’ répondis-je dans un souffle.
‘’ On va te faire cracher comme la salope soumise que tu es !’’

Dès que l’un sortait de mon cul, il venait se vider dans ma bouche et un autre prenait sa place


Pendant ce temps, ma femme enfila avec son gode ceinture le petit cul accueillant d’Hervé qui miaulait de bonheur. Et Martine, me fixant de son regard noir, me dit:’’ Eh bien mon cher Gérald, si j’avais su que tu étais une si bonne salope ! Il va falloir me servir quand je le désirerais, avec l’accord de ta femme bien sûr ».
- Tu veux que je le finisse ? Demanda Martine à ma femme.
- Oui, Vas-y Martine, fais-le couler cette lope, il va adorer ça !


Elle approcha sa main de mon cul, fit couler une bonne dose de lubrifiant et enfonça 2 doigts, puis 3, puis 4 et enfin toute la main ; elle rentra jusqu’à la moitié de son avant-bras !
J’avais l’impression que mon cul allait se déchirer, mais le plaisir montait. Des étoiles éclataient dans ma tête et je fus pris d’une terrible jouissance, je me répandais honteusement sur mes cuisses épilées.


Ensuite, ils me sortirent dehors et m’allongèrent au sol et vinrent tous me pisser dessus ; ma femme et Martine furent les plus salopes car elles s’accroupirent à tour de rôle sur ma bouche pour me faire tout boire !


Depuis ce jour, en plus de ma femme et son amant, je suis le jouet de Martine.
Elle ne manque jamais une occasion de m’humilier, à ma grande joie et celle de Maître Jacques et de ma femme.

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