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Les gros seins de ma femme 1

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Je vis en couple avec ma femme Sarah (24 ans) depuis cinq ans. En 2015, n’ayant pas d’enfants, nous avions décidé de partir en vacances pendant le mois de septembre dans un petit camping du sud du pays.
Arrivés sur place, nous avions été surpris par le peu de monde occupant encore des emplacements mais également par l’âge avancé des campeurs encore présents.
Ma femme me dit alors :
- Tu ne trouves pas étonnant qu’il n’y est pas plus de jeunes comme nous sans enfants pour éviter la foule du mois d’août ?
-Écoute, regarde le bon côté des choses, on voulait du calme non ?
-C’est vrai, tu as raison.
Il est vrai qu’un seul estivant était présent dans l’allée où nous avions réservé notre mobile-home.

Dès notre arrivée, nous nous sommes changés afin de profiter de la plage.
Arrivés sur la plage, la plastique de ma femme n’a laissé aucun homme indifférent avec son 1mètre 60 pour 50 kilos, son corps menu et ses seins énormes (95 f).
Après avoir passé l’ensemble de l’après-midi sur cette plage, il était temps pour nous de regagner notre mobile-home. Alors que saluons notre voisin qui prenais un petit apéritif, celui-ci nous interpella pour nous inviter à l’accompagner.
Il se présenta sous le nom de Henri, il avait 68 ans et était veuf depuis une dizaine années. C’était un homme marqué physiquement par les années, chauve et bedonnant. Tout au long de cet apéritif, il n’arrêta pas de complimenter ma femme pour son physique et je le voyais de temps en temps loucher longuement sur l’opulente poitrine de Sarah.

Après l’apéritif terminé, nous sommes retournés vers notre emplacement où nous avons diné rapidement et sommes allés nous coucher, fatigués par le trajet effectué le matin même.
Sarah trouva rapidement le sommeil alors que pour moi, l’image du vieil homme (Henri) louchant sur les seins de ma femme me hantait et, à ma grande surprise, je me surpris à bander fortement !
La nuit passait tant bien que mal, il me semblait important de poser la question à Sarah sur les regards appuyés d’Henri.
-Tu as remarqué la direction du regard d’Henri pendant l’apéritif d’hier ?
-Il avait le regard assez souvent planté dans mon décolleté …
-Et tu n’as rien dit ?
-J’aurais dit quoi ?
-On pourrait croire que cela t’a plu !!!
-Chéri, tu as vu l’âge qu’il a ?
-Excuse-moi, tu sais que je suis jaloux lorsqu’un autre homme te désire.
-Désire ? T’y vas un peu fort !
-Bon passons à autre chose, profitons de cette journée et n’en parlons plus. D’accord ?
-Ok.
Comme je le lui avais dit, j’étais jaloux mais paradoxalement excité par toute cette histoire.

Le lendemain, alors que nous étions sur notre terrasse et prêts à aller nous coucher, Henri arriva en nous saluant.
Les discussions s’enchainaient lorsqu’il marqua une pause puis reprit :
-J’ai une petite question …
-Oui ? Ressentant une hésitation.
-J’ai toujours été fortement attiré par les fortes poitrines et…ma femme n’était pas gâtée par la nature de ce côté et je n’ai donc jamais eu la chance d’avoir entre mes doigts des gros seins.
Je sentais une nouvelle érection monter dans mon short mais je le laissais volontairement continuer. Il continua donc :
-J’aurais aimé toucher ceux de votre femme qui sont impressionnants.
-Merci Henri pour les compliments envers ma femme mais c’est à elle qu’il faut poser la question.
Sarah semblait complètement perdue par les propos qu’elle venait d’entendre. Et après un long silence, elle rebondit.
-Venez Henri, placez-vous derrière moi.
J’étais là devant ce spectacle et Sarah, habituellement si discrète, avais pris le contrôle de la situation. Henri se leva pour se placer derrière elle, son short était déformé par une bosse énorme.

Une fois derrière Sarah, ses mains passèrent directement sur le caraco qu’elle portait. Il effectuait des mouvements circulaires sur le caraco et non en dessous. Les yeux de Sarah se fermèrent, preuve qu’elle appréciait la caresse. Alors qu’il accentuait les caresses, une de ses mains tenta une approche sous le caraco, je devinais à présent ses doigts qui titillaient le mamelon durci par l’excitation.
Ma femme commençait à haleter mais elle l’interrompit, prétextant qu’il avait obtenu ce qu’il voulait.
Henri stoppa donc la caresse non sans une certaine frustration.
-Merci de m’avoir accordé ce phantasme même si j’aurais souhaité les toucher sans tissu. Merci et bonne nuit.

Je restais sans voix encore sous le choc et l’excitation de ce qui venait de se passer sous mes yeux. Sarah intervint :
-Tu ne l’a pas mal pris ?
-Non mais j’ai tout de même été surpris de ta réponse.
-J’avoue que je me suis surprise également.
-Tu as apparemment apprécié ?
-C’est vrai, je ne vais pas le nier, il se débrouille bien, l’expérience sans doute.
J’étais une nouvelle fois scotché par sa réponse !
-Allez, viens te coucher.
Je l’accompagnais dans la caravane où régnait une chaleur intense liée à la température exceptionnelle encore présente à cette heure tardive de la journée.
Alors que nous étions nus, allongés sur le lit, Sarah se leva, attrapa un peignoir en soie et sortit prendre l’air. A ce moment, j’entendis Henri l’interpeller :
-Il fait chaud cette nuit ?
-Insupportable et je n’arrive pas à dormir avec cette chaleur !
-Tu veux boire quelque chose ?
-Un peu d’eau si vous voulez, merci.

La fenêtre étant ouverte, je relevais la tête et vis Sarah prendre place sur la terrasse du vieux d’en face. Il était simplement vêtu d’un caleçon.
-Je tiens de nouveau à te remercier pour tout à l’heure, j’ai vraiment apprécié.
-De rien, à vrai dire j’ai moi aussi apprécié ce moment.
-Pourquoi m’as-tu repoussé alors ?
-Vous vouliez caresser mes seins, ce à quoi j’ai répondu favorablement sans même savoir pourquoi.
-Sans vêtements maintenant, ce serais possible ?
Pour seule réponse, un long silence s’installa sur cette terrasse que j’observais de loin.
-T u pourrais accepter, je pars demain matin, ce serait en quelque sorte mon cadeau d’adieu…
-Euh… non je n’aurais d’ailleurs jamais dû accepter la première fois.
— Je ne vais pas te manger !!! Bon, laisse-moi au moins voir tes seins.
-Bon d’accord mais juste les regarder… je dois être folle d’accepter.

Sentant la situation passer un nouveau cap, j’enfilais un short et me dirigeais à l’extérieur vers une des fenêtres ouvertes du mobile-home d’Henri. Arrivée près de cette fenêtre, je pouvais entendre et apercevoir toute la scène.
-Merci de me faire profiter une dernière fois de cette opulente poitrine.
-Je ne comprends pas pourquoi j’accepte tout ceci, alors dépêchons-nous …
A ces mots, Sarah accompagna le geste en entrouvrant les pans de son peignoir et laissant apparaitre ses seins énormes.
-Ils sont magnifiques !!!

Henri s’avança vers sa proie et plaqua ses mains sur les seins de Sarah. Il entama un massage en règle des obus, lassant trainer ses pouces sur les tétons maintenant durcis de ma femme. Celle-ci avait à présent fermée les yeux et comme la veille, appréciait la caresse. Henri défaisait le nœud du déshabillé qui permettait à Sarah de cacher la partie inférieure de son corps. En quelque secondes, le peignoir glissa pour tomber au sol.
-Stop, on arrête tout, on avait conclu un accord, on regarde mais on ne touche et on a déjà été beaucoup trop loin !
Henri recula d’un pas et répondit :
-Laisse-moi admirer ton corps !

Au même moment, il abaissa son caleçon, laissant apparaitre un sexe énorme surmonté d’un gland gonflé par la vision de ma femme nue devant lui. Sarah resta sans voix, apparemment sous le choc d’avoir en face d’elle un sexe d’une telle dimension !
-Tu vois, il vibre pour toi.
-Il est énorme !!!
-Tu veux le prendre en main ?

Ma femme était dans un état second mais elle s’avança vers cette bite, elle était comme aimantée. Elle posa une main dessus, la taille était si imposante que sa main ne lui permettait pas d’en faire le tour. Henri ne perdit pas une seconde et commença à lécher les tétons de mon épouse tout en l’accompagnant vers son lit. Il leva la tête et colla ses lèvres sur celles de Sarah qui n’opposa pas la moindre résistance.
— Allonge-toi, ordonna Henri.
Une fois Sarah allongée, il lui présenta son sexe au niveau de la bouche.
-Elle te plait n’est-ce pas ?
-Elle est belle mais si grosse !!
-N’aie pas peur, je sais me montrer doux.

Ma femme avança la bouche au contact du gland et y déposa un petit baiser puis des coups de langue jusqu’à enfoncer ce pieux dans sa bouche, ce qui arracha un râle de plaisir à Henri. Cette gâterie continua un bon moment jusqu’au moment où Henri intervînt :
-J’ai envie de venir en toi.
-Viens, répondit ma femme.
Il prit une capote qui se trouvait près du lit, entra doucement entre les jambes de ma femme qui commença à émettre des gémissements.
-ça te plait n’est-ce pas ?
-Je n’ai jamais été aussi remplie, elle est bonne ta grosse queue !
J’étais scié, Sarah n’avait jamais été aussi vulgaire avec moi, elle était totalement libérée.
-Retire ta capote, j’ai envie de la sentir sans protection !
-Tu es une vraie petite cochonne, tiens, elle est pour toi !!!
-OUUUUUIIIII……
-Tu l’aimes ma grosse queue, elle meilleure que celle de ton mari ?
-Oh ! Oui…
-Dis-le !!!
-C’est la plus grosse et la meilleure bite que j’aie goutée ! Vas-y, viens !!!

Henri ne put retenir plus longtemps son excitation et éjacula une énorme quantité de sperme sur le visage et la bouche de Sarah qui attrapa le sexe et le nettoya avec sa langue, chose qu’elle m’avait toujours refusé. Après un doux baiser entre les deux amants, ma femme se leva et quitta le lit en remerciant Henri, le qualifiant de meilleur coup qu’elle n’a jamais eu.
Une fois ces mots prononcés, je regagnai rapidement notre mobile-home, rejoint peu de temps après par ma femme qui passa, d’après ses mots, « ses plus belles vacances ».


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Et un cocu de plus, un!
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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