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Ma femme au souk

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Après nos vacances, ma femme et moi, à l’étranger, nos relations sexuelles se sont nettement améliorées. Ma femme, ayant eu sa totale liberté de ma part et affamée de sexe dans un environnement érotique libre, s’est donnée à fond. Elle a eu deux amants, pour sa chatte et sa terma (cul en arabe marocain).

Le premier, un jeune marchand de légumes maghrébin et l’autre un black dont la bite était formidable. Chaque après-midi, pendant des heures, elle se faisait baiser et sodomiser dans leur baraquement.


J’ai été un voyeur permanent et en cachette des frasques de ma femme, de ses performances et de ses cris de plaisir. De plus, mon observation, de ma petite cachette, des grosses bites de ses amants en action, m’ont totalement excité, emballé sexuellement que je me suis découvert, désirant des sodomies pour moi-même.

Alors, je n’ai pas hésité et j’ai réussi à me faire plaisir avec chacun des deux hommes, comme ma femme et sans qu’elle le sache. J’ai été dépucelé puis rassasié de bites jeunes, dures et infatigables. Nous nous sommes fait plaisir durant tout notre séjour.


A notre retour au pays, nos relations sexuelles sont devenues normales. Je baisais presque chaque nuit ma femme mais parfois avec moins de réussite en vigueur et en sperme. Elle m’a même permis de la sodomiser plusieurs fois, ce que je réussissais mieux car sa terma m’affolait plus que sa chatte. Mais, malgré ma bonne volonté, je n’arrivais pas à satisfaire tous les besoins de ma chérie car elle était insatiable depuis notre retour. Il fallait qu’elle trouve un autre amant plus performant, mais chez nous, c’était une mission difficile et dangereuse mais pas impossible.


La première occasion, ce fut lors de notre départ, un mardi, vers le souk hebdomadaire de la ville. Dans le bus archi bondé, nous étions serrés et je m’étais placé dans le dos de ma femme. Mon ventre était contre elle et mon bas ventre collé à son gros derrière. Elle avait son habit traditionnel et le visage à moitié caché par son voile. Mais comme elle était bien charpentée, le vêtement arrivait difficilement à cacher les contours harmonieux de son corps, surtout le volume de ses seins et la belle rondeur de son derrière. C’était une femme que les hommes remarquaient avec désir mais discrétion.


En observant les voyageurs, justement, j’ai remarqué un homme qui s’intéressait, par ses regards discrets mais répétés, à ma femme. Il devait avoir la cinquantaine, son visage à la barbe mal rasée de plusieurs jours semblait viril et volontaire. Il était habillé d’une gandoura large par-dessus sa chemise ouverte au col et de son gilet et un chèche couvrait sa tête. J’ai pensé qu’il ressemblait aux éleveurs ou marchants de moutons et qui allait au marché pour l’achat éventuel de quelques bêtes.


Pour l’exciter encore plus, je me suis collé à fond sur le derrière de ma femme et j’ai continué plusieurs fois, quelques mouvements et gestes appuyés sur ses fesses. Et effectivement, j’ai constaté que l’homme m’avait remarqué car, lorsque nos regards se sont croisés, il m’a adressé un clin d’œil complice. Je savais ainsi que j’avais piégé le futur amant de ma femme, si je savais y faire.


Alors, j’ai répondu à son clin d’œil et j’ai continué à me frotter sur le cul de ma femme, lui soufflant à l’oreille que c’était à cause du bus qui tanguait. Ensuite, j’ai trouvé l’occasion pour me séparer d’elle un peu plus loin. Et ce que je pensais arriva immédiatement : L’homme s’est progressivement avancé dans la foule pour prendre ma place contre le cul de ma femme.
Tout en restant assez discret, Je voyais qu’il le faisait avec insistance. Comme je l’observais, j’avais constaté qu’il donnait de légers coups de son ventre contre le derrière de ma femme. Son insistance étant assez poussée, ma femme s’est retournée vers lui et, constatant que ce n’était pas moi, elle lui a lancé, discrètement, quelques mots, certainement pas aimables.


Ensuite, elle m’a cherché du regard, mais je lui ai souri légèrement de loin puis je lui ai fait, de la bouche et de la main, le geste de rester tranquille et patiente, alors elle n’a pas bougé. J’étais certain maintenant que l’homme devait bander fortement et que ma femme ressentait la pression de sa bite contre ses fesses.
Elle m’a encore regardé et je lui ai encore répété par geste de rester tranquille. On ne voulait pas de scandale dans la foule.
Pendant plusieurs minutes, l’homme continua à se coller au derrière de ma femme et à lui faire sentir nettement, par ses légers mouvements du bas ventre, qu’il désirait sa terma (son cul) pour son zob. Un moment, j’ai vu l’homme se pencher légèrement sur ma femme pour lui souffler quelque chose à l’oreille. Elle s’est aussi retournée vers lui pour lui répondre, mais ses yeux, au-dessus de son voile, ne me semblaient pas courroucés. J’étais donc sûr que, ayant eu mon accord, elle savourait cette bite qui se frottait contre son cul. La connaissant bien, j’étais certain que sa chatte devait déjà mouiller à fond et que sa terma palpitait de désir. On a continué ainsi jusqu’au souk.


Dès sa descente du bus, elle m’a rejoint et m’a confirmé que l’homme se collait de la bite à son derrière et qu’elle lui avait demandé, en vain, de s’éloigner et qu’elle l’aurait giflé si elle n’avait craint le scandale pour moi. Je l’ai félicité de sa sagesse, mais je lui ai demandé, doucement en me penchant sur elle, si les pressions de l’homme ne l’avaient pas excitée. Elle m’a avoué, en riant des yeux, qu’il l’avait chauffée à fond. J’ai insisté pour savoir si elle avait bien senti la bite de l’homme. Alors, sans hésiter, elle m’a avoué que la bite de l’homme semblait grosse et dure à son contact et qu’elle lui piquait tellement le derrière qu’une partie s’était un peu enfoncée entre ses fesses, malgré leurs vêtements. Pour la rassurer sur mes intentions, j’ai préféré rire et plaisanter sur ce malheureux.


Donc, j’en conclus qu’elle était à point pour se faire baiser et sodomiser par cette bite qui lui plaisait déjà par le contact vestimentaire. J’étais très excité et il fallait trouver le moyen de lui faire rencontrer cet homme, alors j’ai échafaudé immédiatement un plan. D’abord, j’ai remarqué que l’homme nous suivait de loin, donc prêt à sauter sur l’occasion. Ensuite, après quelques pas dans la foule du souk, j’ai sorti mon portable et après quelques mots, j’ai informé ma femme que ma mère a besoin de nous en urgence, pour de l’argent car elle pensait qu’on était encore à la maison, en ville. Ma femme était ennuyée car elle devait acheter des effets qu’on avait listés hier soir.


Alors, je lui ai conseillé de continuer seule pour ses achats, puis je lui ai remis de l’argent et je suis retourné vers les bus. Un peu plus loin, je suis revenu sur mes pas et j’ai constaté, comme prévu, que l’homme a repris ma place à coté de ma femme. Ils marchaient et discutaient fermement et l’homme lui a tenu le bras et lui souriait. Puis je l’ai vu fouiller sous sa gandourah et sortir des billets d’argent. Il venait certainement de lui proposer de l’argent pour la baiser. Et, à ma surprise, elle a attrapé les billets et les a mis prestement dans son sac. Ma femme venait d’accepter de faire la prostituée avec cet homme ! Mais comment vont-ils faire ?


Je les ai suivis pendant plus d’une heure dans la foule, en restant assez éloigné. Ils ont acheté pas de mal de choses, et c’était ma femme qui choisissait. L’homme ne faisait que la suivre, mais lorsqu’elle restait debout ou se penchait pour choisir, l’homme se plaçait un peu contre son derrière, comme pour avoir une avance des sensations contre sa terma. Elle ne faisait aucun geste pour éviter son coup de pouce, car elle devait, elle aussi, être excitée. L’homme était à fond et si ce n’était la foule, il aurait violé ma femme !


Moi-même, excité par leurs gestes érotiques et leurs désirs si transparents, je bandais à fond. Enfin, ayant terminé leurs achats, ils sont revenus vers le bus. Ils se sont assis côte à côte comme mari et femme et le bus s’est éloigné. J’ai attendu quelques minutes puis j’ai pris un taxi et ordonné au chauffeur de rattraper le bus et de le suivre. Et pour le convaincre, je lui ai glissé un billet assez consistant. Il y avait plusieurs arrêts en route et chaque fois, je surveillais les gens qui descendaient.


Enfin, à un arrêt, ma femme et l’homme sont descendus. Je les ai laissé s’éloigner un peu, puis je les ai suivis à pieds. Après quelques ruelles, ils se sont arrêtés devant la devanture d’un magasin fermé. Ils ont un peu discuté puis l’homme est parti seul, laissant ma femme avec ses achats devant la devanture. Cinq minutes plus tard, il revenait puis ouvrait le magasin où ils ont pénétré tous les deux, puis il a fermé la devanture. J’avais compris qu’il allait la baiser à l’intérieur de son magasin, en toute sécurité et discrétion.


Je bandais fermement et l’envie de me masturber m’a envahi, mais dans la rue, c’était dangereux. Je me suis quand même touché directement la bite et comme elle était chaude, brulante, je l’ai fortement serrée et soudain, j’ai éjaculé dans mon slip et mon pantalon. Assis par terre, contre le mur, j’ai attendu que les spasmes de ma bite se calment. J’ai jeté par terre le sperme qui remplissait ma main et essuyé ma bite, au mieux avec mon mouchoir tout en surveillant la rue, heureusement déserte.


Ensuite, je suis resté pas très loin, pendant presqu’une heure à attendre, mais ma femme était toujours en train de se faire ramoner la chatte et le cul dans le magasin. Alors, je me suis éloigné définitivement, puis j’ai pris un taxi pour rentrer chez nous.

Deux heures plus tard, ma femme est rentrée avec, dans son visage, la plénitude de la femme comblée.
Pour la sonder, je lui fais remarquer que son visage éclatait de joie et elle m’a répondu, sans cesser de sourire, que c’est parce qu’elle avait acheté toutes ses affaires et trouvé au souk tout ce dont elle avait besoin. J’ai pensé qu’elle avait effectivement trouvé tous les besoins sexuels qu’elle désirait depuis plusieurs jours. Puis, elle m’a montré ses achats qui dépassaient l’argent que je lui avais donné. Elle parlait d’économie et de bons choix mais j’avais compris qu’elle avait aussi utilisé l’argent de son amant. Mais j’ai préféré me taire et seulement la féliciter d’avoir bien acheté ce qu’il fallait.


Le mardi suivant, jour de souk, elle m’avait affirmé qu’elle avait d’autres achats à faire et que si je ne pouvais pas l’accompagner, elle pouvait y aller seule, elle savait se débrouiller maintenant. (Tu parles, j’avais compris qu’elle avait besoin de son amant, sa chatte et sa terma devaient la chatouiller !).
Hypocrite et excité, je lui ai répondu que ça m’arrangeait car j’avais des copains à voir, puis je lui ai donné de l’argent qu’elle n’a même pas négocié, et je suis sorti.

Mais, j’ai pris un taxi pour aller me pointer pas très loin du magasin de son amant. Il était déjà là, devant son magasin entr’ouvert et attendait ma femme qui a dû certainement l’appeler par téléphone. Un quart d’heure plus tard, ma femme est arrivée et immédiatement, ils ont pénétré dans le magasin en refermant la porte. J’étais excité et je bandais, sachant ce qu’ils allaient faire. Je m’imaginais déjà que la bite de l’homme était en train de fouiller la chatte brûlante de ma femme qui coulait de désir. J’ai osé me rapprocher du magasin et j’ai collé mon oreille à la devanture.


En effet, j’entendais les cris de plaisir de ma femme et les « han ! » sourds et haletants de l’homme qui pilonnait la chatte embrasée de désir. Je suis resté un long moment à écouter car la rue était déserte et ma bite bandait à me faire mal.

Soudain, j’ai entendu ma femme presque hurler et l’homme souffler fort. Je ne sais pas si c’est ma femme qui vient d’avoir un fort orgasme ou si c’est l’homme qui vient d’éjaculer en puissance son sperme.
J’étais épuisé et ma bite semblait sur le point d’éjaculer aussi. Alors je me suis éloigné et, dans un coin, assis contre le mur, j’ai discrètement sorti ma bite et en la secouant, j’ai éjaculé avec satisfaction par terre. Après avoir essuyé ma bite avec mon mouchoir, je l’ai remise dans mon slip et je suis resté un long moment pour me reposer. Puis j’ai pris un taxi pour la ville où je me suis promené pendant plus d’une heure avant de rejoindre notre maison.


Deux autres heures sont encore passées avant que ma femme rentre au bercail, avec quelques achats, et bien entendu, le visage rayonnant de bonheur. Elle a dû se faire baiser et sodomiser pendant au moins deux heures avant d’aller rapidement au souk pour acheter quelques effets, pour l’excuse. Et c’est ainsi que ma femme a trouvé un amant pour se faire plaisir chaque mardi.


Bien entendu, je continuais à baiser et sodomiser ma femme chaque fois que je le désirais, comme d’habitude mais elle n’était plus comme avant, insatisfaite et l’attitude crispée. Maintenant, au contraire, elle était joyeuse et montrait toujours son plaisir avec moi en attendait son mardi pour aller s’éclater avec son amant. Ses excuses de départs seule vers le souk sont parfois remplacées par de fausses visites à ses parents ou ses amies et je n’avais jamais refusé ou commenté ces sorties que je savais sexuelles.

Maintenant, elle allait chez son amant, même sans les mardis, seulement lorsque sa chatte ou sa terma la démangeait. Moi, je ne l’espionnais plus mais j’ai trouvé une manière de m’exciter sur elle.
En effet, je me suis fait le plaisir, quelques fois, de la baiser le jour même de son rendez-vous sexuel, juste à son retour à la maison, avant même qu’elle ne se douche. Prétextant une folle envie sexuelle de baise ou de sodomie, je la forçais à accepter ma bite immédiatement.
En réalité, chaque fois qu’elle revenait de son amant et que je savais que sa chatte et sa terma étaient encore chaudes et excitées, même pleines de sperme et d’odeur du mâle, j’étais réellement excité et ma bite bandait à me faire mal.
Ma femme, elle-même, et malgré les saillies qu’elle a dû avoir avec son amant, trouvait que ma bite était beaucoup plus grosse, gonflée et dure que les autres fois et je constatais que notre prestation lui donnait autant de plaisir et de jouissances qu’à moi. A tel point que c’est devenu une habitude, une tradition. A chacun de son retour de chez son amant, nous faisions l’amour tout de suite par devant et par derrière et j’étais heureux des prouesses de ma bite !


Ma femme a dû comprendre que sa chatte et sa terma, échaudées et lustrées par son amant, m’excitaient mieux qu’avant. Moi, je savais que c’était le fait qu’elle venait de se faire baiser et sodomiser à fond par un autre homme et aussi parce qu’elle était encore remplie de son sperme et de son odeur. Rien qu’à y penser me fait bander !

Malgré l’inédite situation de ces occasions, ma femme et moi n’avons pas voulu chercher à commenter ni à comprendre mais à cueillir seulement notre relation sexuelle formidable du moment.
J’oserais même penser que ma femme augmentait et variait ses visites à son amant pour qu’au retour, nous ayons cette relation étourdissante de jouissances. On était à la limite de la complicité et de l’aveu réciproque. Et cela a duré tant que ma femme avait son amant sous la main.

En effet, cela a duré pendant quelques mois et puis un jour, ma femme a arrêté ses rendez-vous. J’ai pensé que l’homme, après s’être rassasié de sa chatte et surtout de sa belle terma, s’est lassé de ma femme, ce qui arrive souvent aux hommes. Ainsi, il a décidé d’arrêter sa relation avec ma femme.

Hélas, cela a perturbé et même arrêté notre relation sexuelle spéciale et notre routine est revenue pour nous freiner. Je n’ai fait aucun commentaire certes, mais j’ai constaté que ma femme, malgré mes efforts, redevenait crispée et insatisfaite après nos joutes sexuelles. Il fallait que je trouve un autre amant pour assouvir les besoins de sa chatte et de sa terma. Peut-être qu’on devrait réutiliser la drague du bus du souk. Je vais y réfléchir !

FIN.

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