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Ma femme baisée par des Maghrébins

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J’ai demandé à ma femme Julie si elle accepterait d’aller dans un club échangiste. Elle fit la moue puis me dit :
– T’es mon Jules, je n’ai pas trop envie de voir des femmes te toucher ! Je suis jalouse !
– Je serai raisonnable ; de toute façon, mon fantasme c’est de te voir dans les bras d’autres mecs ou d’autres femmes !
– Dans ce cas, alors OK pour un essai !

Dans le département où nous habitions, il n’y avait rien : il fallait partir dans une autre ville, au club « Le 2 + 3 ».

Le vendredi soir, nous étions très excités par cette idée car nous en avions parlé une bonne partie de la nuit. Le samedi, Julie me fit un défilé de mode très sexy. Elle décida de mettre une minirobe de mousseline jaune très décolletée, laissant apparaître ses gros nichons qui tenaient seuls, arrogants, et derrière un arrondi profond jusqu’aux reins, laissant voir la naissance de ses superbes fesses. Elle enfila une paire de bas noirs avec couture qu’elle accrocha au porte-jarretelles et une paire de talons aiguille vernis et s’écria comme une petite fille :
– Oh !!! Jules, j’ai oublié ma culotte !!!
– Ce n’est pas vraiment nécessaire…
– OK, alors sans culotte, mon minou !!!

Vers 19 heures, nous avons pris la route ; on s’est arrêté pour manger un sandwich dans un bar de village, vers 20 heures. Il y avait trois jeunes typés arabe assis à une table ; ils n’arrêtaient pas de mater les cuisses et les nichons de Julie qui finit par m’avouer qu’elle commençait à être excitée. Les mecs étaient en face. Julie écarta un peu plus les cuisses pour qu’ils puissent admirer son triangle tout frais taillé et la rosée qui perlait de sa moule. Une fois terminé, nous nous sommes dirigés vers notre voiture. Lorsque j’ai démarré, les trois mecs sont arrivés à la vitre de Julie pour la traiter de salope. J’ai ouvert ma portière, je suis sorti et leur ai dit calmement :
– Au lieu de l’insulter, vous seriez plus intelligents de nous proposer votre numéro de téléphone !
– Ah ! Pardon, M’sieur...Attendez. Rachid, cours demander au patron un stylo et du papier. Vite !
– OK les mecs : j’en parle avec elle et peut-être qu’on vous appellera. Vous avez quel âge ?
– Moi, 23.
– Moi 18, M’sieur.
– Et moi 16.

Le précieux papier à la main, je montai en voiture. Je demandai à Julie de remonter sa robe ; elle le fit et, écartant ses cuisses, elle plongea deux doigts dans sa chatte, ouvrit un peu la vitre et invita le gamin de 16 ans à venir sucer ses doigts. Le moteur tournait ; nous partîmes lentement, laissant derrière nous trois pur-sang arabes, en rut et frustrés.

Nous arrivons au club vers 22 heures ; c’est la première fois que nous tentons l’expérience. La boîte est sympa ; la patronne, une belle rousse, la quarantaine, nous explique les règles et nous fait visiter. Au passage, dans le couloir sombre, elle passe sa main sur ma braguette, ce qui me donne un frisson dans tout le corps. Les salons sont tous aménagés avec des trous pour que les hommes de toute taille puissent y faire passer leur bite. Nous nous installons dans des fauteuils en bord de piste ; la patronne revient avec les deux J&B commandés. Elle se baisse face à moi en exhibant deux superbes lolos et nous souhaite une agréable soirée. Sitôt son départ, je reçois un coup de coude de ma Julie.
– Eh, Jules ! T’es un salaud : je t’avais bien dit que les nanas te dragueraient !!!
– Ça veut dire que tu as un beau mec !!!
– Je sais que t’es beau, et surtout pervers comme moi : c’est cela qui me plaît et que je ne veux pas perdre !!

Nous allons sur la piste ; il y a une vingtaine de couples qui s’éclatent...À un moment, un homme se présente.
– Moi, c’est Daniel, et se tournant vers une jolie blonde, mon épouse, Nadine. Nous sommes trois couples, vous voulez venir à notre table ?
Nous acceptons. Le bruit rend difficile la discussion mais les trois couples sont à notre goût ; et nous aussi, apparemment. Nous échangeons nos téléphones car nous ne sommes pas encore prêts à passer à l’acte. Dans le creux de l’oreille, Julie me glisse qu’elle était encore très excitée par l’épisode du bar. Je lui propose de passer un coup de fil à ces trois jeunes. Elle fait sa timide mais hoche la tête. Je vais dans les toilettes pour passer mon appel. C’est le jeune de 18 ans qui décroche, je lui fais ma proposition. Nous convenons de nous retrouver devant le bar. Nous quittons le « 2 + 3 ». Daniel nous demande s’il peut nous joindre dans la semaine : c’est OK.

Une heure plus tard, nous sommes devant le bar, il est une heure du matin, et les trois lascars sont là, tout beaux, tout propres ! Ils montent dans la voiture et nous sortons du village. Ils m’indiquent un endroit tranquille au bord de la rivière : c’est une aire de pique-nique. Ils sont impressionnés car ils ne bronchent pas ; quant à nous, nous ne sommes pas rassurés...Ce mois de juin est chaud, nous sortons de la voiture. Je leur demande d’être doux avec Julie ; ils me font signe que oui. Le jeune de 18 ans, Rachid, est le plus entreprenant : il s’approche de Julie et lui caresse les seins à travers la robe. Alors Djamel, le jeune de 16 ans, se risque à lui peloter les fesses. Rachid l’embrasse à pleine bouche tandis qu’Ahmed, le plus âgé, lui soulève sa robe. Julie l’enlève : la voilà en talons, bas et porte-jarretelles, les seins à l’air, les tétons dressés. Rachid est déjà nu lui aussi.

Julie se place sur une table en bois ; Rachid la pénètre sans préliminaires. En fait, elle est tellement excitée qu’elle n’en a pas besoin : sa moule est toute juteuse… Elle commence à chanter sa joie car Rachid se secoue vigoureusement en elle. Les deux autres sont nus aussi, le sexe à la main ; ils admirent Julie qui s’éclate sur la bite de Rachid qui lance un « Ah !! » en se plaquant à la femelle pour y déverser sa semence maghrébine. Ahmed le tire par le bras et prend sa place ; la moule de Julie perd son trop-plein de foutre. Aussitôt, la longue bite d’Ahmed disparaît dans le trou béant de Julie ; elle s’accroche à son cou et Ahmed la tient par la taille, puis Julie se laisse glisser le dos sur la table ; elle est grande ouverte ! Djamel, le plus jeune, s’aventure à lui lécher les seins puis il l’embrasse sur la bouche. Je m’approche de lui et lui suggère de monter sur la table pour qu’elle le suce ; il est vite en place…Elle est impressionnante la bite de ce gamin : plus de 20 cm, et grosse comme un concombre !!! Julie ne peut pas la faire entrer dans sa bouche, alors elle ordonne :
– Va prendre la place d’Ahmed !!!

Les rôles s’inversent : Ahmed est dans sa bouche, Djamel pointe son concombre à l’entrée de la moule gluante et, doucement, le fait pénétrer. Malgré tout ce sperme, la bite a du mal à entrer ; Julie pousse de longs râles, puis La Chose touche le fond. Julie souffle et me regarde ; les fesses du jeune commencent un onctueux mouvement lent, puis le va-et-vient se fait plus rapide. Julie a intégré La Chose, ses entrailles l’ont digérée...Dans sa bouche, elle recueille maintenant une longue giclée de sperme d’Ahmed qui se pâme. Rachid se place alors sur le côté, et de sa bite jaillissent des saccades de jus qui arrivent sur les seins de ma Julie ; elle pose ses mains sur le liquide et se l’étale sur le ventre. Le jeune Djamel est en sueur ; sa chevauchée est fantastique ! Julie subit, Julie souffre, mais Julie jouit sur la grosse bite de ce Maghrébin de 16 ans !

Puis, tout à coup, ils sont emportés tous deux par un cri déchirant : « Oh ! Oui !!! ». On entend leurs râles mêlés de femelle et de mâle en rut. Moi, Ahmed et Rachid, nous assistons à ce magnifique spectacle ; je me sens jaloux, j’ai la gorge serrée, j’ai envie de l’insulter mais le regard plein de tendresse qu’elle m’adresse me fait craquer. Je sais qu’elle fait cela aussi pour moi, son Jules, son mec, son mari. Le jeune est sorti de ma Julie ; elle se redresse et s’assied sur la table, les talons posés sur le banc ; ses bas sont pleins de sperme, elle souffle un peu... Tout à coup, une voix demande :
– Et moi, je peux aussi ?
C’est le patron du bar, le père de Djamel. Il a bien 65 ans, un énorme ventre, et surtout il est laid !!! Moi et Julie on se regarde, puis Julie lance :
– Allez…Un de plus ou de moins !

Elle se rallonge sur la table, le vieux baisse son pantalon : sa bite est déjà raide et n’a rien à envier à celle de son fils. Le gros ventre s’avance, il cramponne les hanches de ma belle puis s’introduit jusqu’aux couilles. Julie râle et se redresse pour voir la laideur de son amant : elle a 20 ans, lui 65 ; elle est belle, il est si laid…mais l’accouplement contre nature a lieu ! La Bête chevauche la Belle, et la Belle crie son bonheur ! Les coups du vieux la font décoller de la table ; ses sales pattes lui empoignent les seins, il la traite de putain, de salope ; je ne peux rien faire : ils sont quatre, de toute façon Julie lui crie :
– Encore ! Vas-y, gros porc, insulte-moi ! Je suis ta salope, ta putain ! Tu me fais jouir, Quasimodo !!!

À ces mots, le vieux se cambre et vide le jus de ses couilles au fond de sa putain qui jouit à son tour en le regardant droit dans les yeux et en le traitant de gros porc. Julie se rhabille rapidement et nous filons. Dans la voiture, ses jambes tremblent encore ; quelques kilomètres plus loin, elle me demande de m’arrêter, ouvre sa portière, se tourne sur le siège et me demande de venir lécher sa blessure. Je m’exécute et je bois, je lape, je suce tout ce jus mêlé qui sort de ma femme. Elle me caresse les cheveux me dit :
– Jules, je t’aime ! Je ne suis la putain de personne, juste la tienne !

Je me redresse, prends ses lèvres, et nos langues s’unissent ; dans nos bouches, le goût âpre de ces quatre Magrébins nous lie à notre perversité…
– Je t’aime, Julie !
– Je t’aime, mon Jules !!!!


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