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Ma femme Cathy me cocufie 1

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Cathy était une belle femme mûre. Avec son mètre 55 et ses 45 kg, elle avait tout pour faire bander les hommes. Son mari la trouvait (à juste titre) trop peu ardente. Elle prétendait que sa responsabilité professionnelle ne lui laissait pas le temps pour la « bagatelle ». Mais cette femme, qui s’acharnait à rester « présentable » en pratiquant le sport dans un institut, allait vivre une expérience qui ferait d’elle une autre femme…

Depuis quelques temps, un sexagénaire, plutôt bien mis de sa personne, lui faisait un peu de gringue à la salle. Il était sympa et visiblement friqué. A plusieurs reprises, il lui offrit un café à la cafétéria du club et elle avait appris qu’il était célibataire et très cultivé…
Au bout de quelques semaines, elle accepta de lui rendre visite un samedi après midi, dans sa belle demeure. Cathy sentait bien que le fait d’accepter pouvait laisser entendre qu’elle avait envie d’aller plus loin. Et alors ? Oui, ce type lui plaisait et le fait qu’il sembla avoir envie d’elle la flattait !

Ce samedi là, elle prétendit avoir une copine à visiter et se rendit chez Serge, dans une tenue pour le moins sexy, ce qui ne lui ressemblait guère. Une robe rouge, courte et serrée, pas de soutif, des dim-up et un string noir et rouge, acheté la veille par défi.
La maison de Serge était vraiment à la hauteur du personnage. Luxueuse et confortable ! Il lui offrit un cocktail légèrement alcoolisé et ils s’installèrent dans un grand canapé si profond qu’elle constata que sa robe laissait ses jambes presque totalement nues. On voyait parfaitement le haut des bas et elle se sentit un peu mal à l’aise. Serge semblant ne pas trop faire attention au « spectacle », elle se dit que c’était un parfait gentleman.

Après le deuxième cocktail, il posa négligemment sa main droite sur le haut de la cuisse de Cathy. Elle frémit mais ne s’esquiva pas. Bien sur, la main remonta pour atteindre l’entrejambe. Cathy ferma les yeux, un doigt se glissa sous le string et elle écarta les cuisses dans un léger gémissement.
Avec un sourire satisfait, Serge s’agenouilla devant elle. Tranquillement, il fit descendre le string et le posa près d’elle. Lui écartant les jambes au maximum, il lécha le beau coquillage qu’elle lui dévoilait. Cathy avait un joli ticket de métro taillé très court et son clito jaillit aussitôt, luisant de mouille. Oui, elle mouillait follement, excitée comme jamais, elle se laissait aller. Serge se leva et lui dit :
« Viens avec moi. Nous serons mieux dans ma chambre ! »

Docilement, elle le suivit. Il l’allongea en travers du lit avant de se dévêtir rapidement. Un corps de sportif, aux muscles bien dessinés et, surtout, une bite impressionnante. Longue, 22 cm, et grosse ! Bien plus grosse que celle de son mari ou de ses anciens amants. Il bandait déjà pas mal.
Un bon 69 lors duquel elle jouit. Puis il la prit en levrette sur le lit, puissant et résistant. Il lui doigta la rondelle mais, comme elle lui demandait d’arrêter, il cessa. Après, Cathy jouit trois fois et Serge se vida dans sa chatte, copieusement et sans vergogne ! Elle pensa qu’il n’avait même pas mis de capote et se dit que cela était sans gravité !
Lorsqu’elle reprit le chemin du domicile conjugal, elle se sentait magnifiquement bien. Pas une once de remords ! Serge l’avait superbement baisée et elle savait qu’elle n’hésiterait pas à revenir prendre du plaisir avec cet homme.

Le lundi, lors de sa séance de sport, elle fut heureuse de le voir présent et toujours aussi gentiment respectueux d’elle. A la sortie, il la prit par la taille et lui demanda :
« Est-ce que tu pourrais venir chez moi demain soir après le boulot ? »
Cathy finissait vers 18h00. Généralement, elle rentrait aussitôt chez elle, sauf le lundi, mercredi et vendredi (une fois sur deux), où elle allait à la salle de sport. Trouver un prétexte pour aller rejoindre son amant (oui, elle pensait en ces termes) ne serait pas très compliqué.

Mardi à 18h, Cathy quitte son bureau et passe par les toilettes. Elle porte une jolie petite robe courte qui moule son buste divinement. Avec dextérité, elle ôte son string et son soutif. Elle a envie de se sentir salope pour aller rejoindre son amant. Oui, elle pense à lui comme à un amant ! C’est ça qui l’excite le plus, la belle et sage Cathy ! Quarante cinq minutes plus tard, elle range son véhicule dans la cour de la vaste demeure de Serge. Il lui ouvre la porte, en peignoir et ils échangent un baiser suave. Il l’entraîne dans le salon.
« Installe-toi, j’ai un truc à te montrer ! »
Surprise, elle prend place sur le canapé, face à l’écran géant de la télé. Il met en marche le lecteur DVD et les images apparaissent. Elle se fige. Là, sur l’écran, c’est elle et lui, un 69 dont elle se souvient très bien… Elle le regarde et il sourit, presque cruellement ! Aucun doute, l’intégralité de leurs ébats est gravée sur ce disque. Filmé par plusieurs caméras et sous divers angles et montés avec habileté. Cathy ne comprend pas ou elle ne veut pas encore comprendre. Il met sur pause.
« Tu veux tout voir ou ça te suffit ? »
« Pourquoi tu as fait ça ? » Elle a les larmes aux yeux.
« Parce que, maintenant, si tu ne veux pas que je donne une copie de ce DVD à ton mari et ton patron, il faut que tu acceptes de subir mes volontés. C’est aussi simple que cela, ma belle ! »

Cathy ne voulait pas admettre que Serge l’avait piégée. Ses larmes étaient autant de rage que de déception…
« Mais enfin, je suis d’accord pour être ta maîtresse ! »
« Certainement, mais je veux beaucoup plus ! Je veux que tu deviennes ma chose, mon esclave soumise et docilement salope ! Et tu vas me donner cette satisfaction. Depuis plus de 6 mois que j’en rêve, crois-moi, je suis plus qu’impatient ! »
Six mois ? Elle ne se souvenait pas de l’avoir vu, pour la première fois, que quelques semaines plus tôt. Toujours en larmes, elle demanda :
« Comment ça, six mois ? Je t’ai rencontré il n’y a que trois ou quatre semaines… »
« Ma pauvre fille, je t’ai vue la première fois lors d’une réunion de travail où tu accompagnais ton patron qui est un ami et dont je suis un fidèle client. Mais tu étais tellement occupée à prendre tes notes et à snober les gens présents que tu ne m’as pas vu ! J’ai posé quelques questions à Louis qui m’a tout dit de toi… Et oui, je sais comment il te fait regretter tes rares erreurs ! Je sais même comment tu obtenais tes augmentations avec son prédécesseur ! Alors tes mines effarouchées, ça ne prend pas avec moi ! »
Stupéfaite, Cathy devint livide. Que savait-il vraiment ? Pouvait-il connaître ce sombre secret ?
« Tu mens, il ne t’a rien dit ! »
« Ben si, je sais qu’il t’a enculée trois fois en dix mois qu’il a repris le poste. Et l’ancien directeur t’enculait chaque fois que tu voulais un avancement. En 5 ans, pas loin de 7 à 8 fois. Oh, bien sûr, tu fais des manières et tu sanglotes, mais il t’encule et tu les laisses juter dans ton cul. D’ailleurs, la première de tes dix tâches pour te libérer sera de m’offrir ta rondelle dès aujourd’hui ! Mais avant, nous allons te raser la moule ! »

A ce moment, Cathy sut qu’elle n’avait aucune chance d’échapper au destin tracé par Serge. Toujours larmoyante, elle se leva et le suivit dans la grande et confortable salle de bain.
« A poil ! Je vais te raser, mais samedi, je ferais venir une amie esthéticienne qui épilera ton ticket avec un laser. Assieds-toi et écarte les cuisses ! »
Tremblante, elle ôta sa robe et s’assit sur le tabouret. Ouvrant largement ses cuisses, elle lui jeta un regard suppliant :
« Mais qu’est-ce que je vais dire à mon mari ? »
« Je m’en fous, mais vu qu’il ne te tringle pas souvent, tu peux y réfléchir un moment avant de lui montrer ! Tant qu’on y est, tu viendras tous les soirs après le boulot. Plus de sport à la salle ! Et samedi à 10h, tu viens et tu ne repars que dimanche vers 20h ! Tu lui dis que tu as un séminaire imprévu… Ou ce que tu veux d’autre ! »

Serge s’agenouilla et il l’enduisit de mousse avant de raser ses poils, doucement mais sans hésitation. En quelques minutes, elle eut le con lisse.
« Viens dans la chambre ! Je vais t’enculer comme tu le mérites ! Dans quelques temps, je le ferai à sec, mais je vais te laisser un peu de temps pour une bonne préparation. Tout à l’heure, avant que tu ne partes, je te donnerai 5 plugs de tailles différentes. Chaque jour, tu en enfileras un le matin en partant au boulot, en commençant par le plus petit, et tu le garderas toute la journée. Tu as intérêt à le faire car, le cinquième jour, soit mardi prochain, tu seras assez dilatée pour que je te sodomise à sec. Si tu n’es pas sérieuse, tu dérouilleras sévère et je ne te ferai pas de cadeau ! Compris ? »
« Oui, je serais sérieuse. »
« Dorénavant, tu m’appelles Maître ! Et tu ne parles que si je t’y invite ! »
« Oui, Maître. »
« Allonge-toi à plat ventre sur le lit et écarte tes fesses de salope ! »

Vaincue, elle s’exécute. Ses deux mains écartent ses magnifiques miches fermes. Serge ouvre un tube de gel lubrifiant et commence une application copieuse sur la rondelle très serrée de Cathy. Puis, il s’enduit la bite et lui ordonne de se mettre en levrette.
Lentement mais fermement, il commence l’introduction. Elle geint mais il passe son gros gland et pousse violemment pour une totale introduction qui la fait hurler de douleur. La plus grosse bite que son cul ait connue !
Très vite, il accélère son ramonage, se foutant de la douleur qu’il provoque. Elle pleure et supplie puis elle s’habitue et finit par aimer… Serge a gagné sa première manche et déjà, Cathy sait qu’elle va connaître un sort de soumise qui lui vaudra de nombreuses surprises.
Elle part à plus de 20h, le cul douloureux, les plugs dans son sac et une copie du DVD compromettante cachée dans le dit sac….

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Je vais lire la suite sans tarder
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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