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Ma femme et le marchand de légumes

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Je voudrais vous raconter mon aventure ou ma confession qui m’ont permis de redevenir très heureux, après avoir retrouvé l’amour conjugal en panne depuis plusieurs années à cause de blocages sexuels suite à des traditions séculaires dépassées. Ensuite je me suis découvert d’autres penchants qui étaient cachés dans mon fort intérieur. Ce fut l’infidélité de ma femme qui a tout déclenché.

Je suis un arabe traditionnel, âgé de 35 ans et ma femme, plus jeune que moi de cinq ans seulement, était encore plus bloquée que moi. Mariés depuis une dizaine d’années, notre vie familiale était classique et tranquille au pays, sans problème majeur, sauf au niveau sexuel.

En effet, dès notre première nuit de noces, notre milieu traditionnel nous a obligés à faire l’amour dans l’obscurité de notre chambre et presque en silence. Toutes lumières éteintes, nous nous sommes déshabillés et nous avons fait le nécessaire. Je caressais ma femme qui restait presque inerte, sans un mouvement, puis je l’ai dépucelée et éjaculé dans sa chatte. Il fallait l’ensemencer dès la première nuit, c’était la tradition.

Malgré le plaisir que nous éprouvions, nos gémissements devaient rester étouffés. Tout cela à cause des interdictions de nos familles, surtout de nos mères respectives, et de leur éducation traditionnelle séculaire. Ma femme, surtout était stricte sur ce point et, en conséquence, au bout de dix ans de mariage, nous n’avons jamais vu nos corps nus mais seulement par le toucher de nos timides caresses.

Nous avons pourtant vécu dans l’aisance et la paix familiale si ce n’est ces frustrations de nos ébats sexuels. Avec le temps, nous avons su nous adapter à tout accepter et ce point était devenu secondaire et même presque futile. Et maintenant, depuis une dizaine d’années, nous n’avons plus fait l’amour.
Ma femme s’occupait de la maison et moi de mes affaires professionnelles. Et lorsque l’envie sexuelle me tenaillait aux couilles, je me masturbais et éjaculais en solitaire. Pourtant, cette situation anormale pour le commun des mortels allait changer un jour car l’amour ne peut jamais être vaincu en permanence.

Un jour nous avons été, mon épouse et moi, seuls invités par son oncle en France pour un mois de vacances. L’oncle de soixante-cinq ans, ayant travaillé en France, était à la retraite et un peu malade.
Il vivait en concubinage depuis des années avec une française assez âgée, dans la maison de cette dernière. Arrivés en France, nous avons été bien accueillis, ils nous ont fait visiter la région, les magasins et marchés et au bout de trois jours, nous étions complètement intégrés.

Dès le premier jour, la campagne de l’oncle a proposé à ma femme, pour ne pas trop se faire remarquer, de s’habiller comme les émigrées de la région, au lieu de la tenue maghrébine, voile et foulard au visage et la tête et longue robe traditionnelle.

Alors, elle lui a choisi une belle robe claire, montrant les belles jambes de ma femme et même parfois un peu de ses cuisses juste au-dessus des genoux. Par le haut, ça découvrait un peu le sillon de ses gros seins et sur la tête un léger chignon. Ce déguisement ne la distinguait plus de nos voisines émigrées et même françaises. Elle était très belle ainsi, presque une inconnue pour moi, et malgré ma gêne, j’ai laissé faire. Nous étions à l’étranger et cette tenue était normale.

Nous sommes allés aux grands magasins et au marché du coin et effectivement, personne ne faisait attention à nous car nous étions presque comme tout le monde. Le troisième jour, ma femme, voulant nous préparer un plat bien de chez nous, proposa d’aller, seule, au marché pour bien choisir ses légumes. Ce n’était pas très loin et j’ai laissé faire.

Une heure plus tard, de retour, ma femme nous montra ses emplettes et nous informa qu’elle a fait la connaissance d’un marchand issu de notre région du Maroc. Il avait un étalage de fruits et légumes et vivait seul dans une caravane ou une roulotte, juste derrière ses marchandises. Elle voulait lui offrir, pour cet après-midi, un plat de notre repas.

A quinze heures, on est allés le voir et il nous a ouvert sa caravane. C’était un grand gaillard très brun, ayant une belle moustache et comme il n’était qu’en tricot de corps, on voyait sa large poitrine et ses gros bras très musclés et très poilus. Il se vêtit d’une chemise et ma femme lui présenta son plat. Il nous remercia et nous avons bavardé en arabe pendant presque une demi-heure. Il était âgé de trente ans et vivait seul en France depuis plus de dix ans.

J’ai constaté, dès le début, qu’il regardait ma femme avec un intérêt assez poussé. Et avant qu’il ne mette sa chemise, j’ai également observé, chez ma femme le même intérêt pour lui. Elle le dévorait des yeux, comme hypnotisée par son corps poilu. Il faut dire qu’il se dégage de cet homme une sorte de puissance mâle qui a dû ébranler les sens de ma femme qui n’a jamais été en présence d’une telle chose avant notre arrivée en France.

Le gars nous interrogeait sur le pays et c’est ma femme qui prenait l’initiative de lui répondre sans me laisser le temps de placer un mot. Elle parlait avec assurance et ses yeux ne quittaient pas un instant le jeune marchand. J’étais un peu jaloux et fâché, mais je laissais faire.

De son côté, le marchant ne se gênait pas de scruter le sillon des seins de ma femme. Puis, il nous offrit du café et ensuite c’est ma femme qui lui proposa de laver les tasses sur le petit évier du coin. Il accepta en riant et que cela lui rappelait sa famille au bled.
Ma femme était penchée sur l’évier et sa robe remontait un peu par derrière. On voyait nettement une partie de ses belles cuisses et le jeune homme la regardait en permanence et c’est moi qui étais gêné. J’étais sûr qu’il bandait sur le derrière et les cuisses de ma chérie car moi-même ce tableau m’a excité et réveillé un peu ma bite. Mais j’ai encore laissé faire.

Enfin, nous l’avons quitté mais il nous a invités à revenir le voir. Et encore une chose inédite, c’est ma femme qui lui a répondu par l’affirmative. Puis, il nous a tendu la main que j’ai serrée. Mais il l’a aussi tendue à ma femme qui, sans hésiter, en a fait de même, chose toute nouvelle pour elle avec un homme. J’étais encore plus fâché de ce contact physique de ma femme avec ce jeune marchant poilu.

A la maison, je lui ai demandé son avis et sur l’invitation du marchand. Elle m’a répondu que c’était un nomade, que sa caravane sentait mauvais, qu’il était impoli car il la regardait tout le temps et qu’il faut oublier son invitation. J’étais étonné car j’avais remarqué que c’était elle qui mangeait des yeux cet homme et que sur l’évier, elle lui avait montré ses jambes et ses cuisses exprès et elle avait accepté l’invitation. Elle m’a dit que c’était par politesse, que je me faisais des idées et la question est close.

On a passé une semaine sans problèmes. La matinée, les femmes faisaient le ménage et allaient acheter le nécessaire à la grande surface pendant que j’allais acheter le journal et bavardais avec l’oncle. L’après-midi, j’allais au café du coin et ne retournais à la maison qu’à l’heure des infos de huit heures. Et nous passons ensemble la soirée.

Le samedi suivant, je quittais le café plus tôt, à seize heures car le match de rugby ne m’intéressait pas. A la maison, mon oncle et sa femme sommeillaient dans leur chambre et ma femme était absente. Sans réveiller les vieux, et ayant un soupçon, je suis parti vers le marché.
Il était fermé et désert et m’approchant de la caravane du marchant, j’ai pu entendre des voix. L’une d’elle était celle de ma femme. Elle était chez le marchand et j’étais sûr qu’ils étaient en train de baiser et que, depuis quatre jours, chaque après-midi, ma femme me faisait cocu avec le premier inconnu.

J’ai entendu ma femme « ô mon ami, comme ton zob est dur et doux ! ». Et l’homme : « mieux que celui de ton mari ? ». Et ma femme de confirmer : « Quelle différence entre le zob du cheval et celui du rat, ô mon ami ! ».
La salope ! Elle ajouta : « Rassasie-moi encore de ton zob épais ! Encore ! ».
Puis un peu de remue-ménage et j’entendis ma femme lancer un « ah ! » prolongé et plaintif. L’homme a du certainement enfoncer son zob dans sa chatte et elle lance ainsi ses cris de jouissance. Et la caravane commença à bouger et à tanguer des coups de reins de l’homme dans la chatte de ma chérie.
Grâce à un coin du rideau de la petite fenêtre coté arrière de la caravane, j’ai pu les voir faire l’amour avec passion et violence.
Je voyais les fesses poilues de l’homme qui bougeaient et les vas et viens de son zob dans la chatte de ma femme dont les jambes étaient levées et croisées sur le dos du marchand. Ils étaient nus tous les deux et couchés sur une litière de l’autre côté de la fenêtre. Je voyais, de temps à autre, le gros zob brun de l’homme qui sortait et rentrait dans la chatte de ma femme.

C’était la première fois que je voyais, à nu, le sexe de ma femme, ses jambes et ses cuisses, bien écartées et même ses fesses et parfois son anus. Elle était belle et très désirable et, oubliant l’homme qui lui pilonnait la chatte, j’avais envie, à cet instant, de ma femme.

Au lieu de désirer la tuer et son homme avec, leurs ébats passionnés et qui faisaient crier ma femme de plaisir m’excitaient et me faisaient bander. J’ai sorti mon zob et doucement j’ai commencé à me masturber, en solitaire, comme à mon habitude, depuis quelques années.

Les cuisses et les fesses de ma femme étaient d’une douce blancheur contrastant avec le corps très brun, presque noir et poilu de l’homme. En voyant le zob du marchant, je croyais trouver un monstre mais, en réalité, même gonflé, il n’était pas plus gros que le mien. Ma femme se trompait quand elle comparait son zob au lion et le mien au rat.

Et comment pouvait-elle comparer, puisqu’elle n’avait jamais vu, à jour, mon zob nu et gonflé ? Elle le sentait dans son sexe pendant nos ébats mais elle pouvait seulement fantasmer. Aujourd’hui, elle pouvait voir, toucher, branler et admirer le zob poilu de ce jeune homme en pleine lumière et en jouir en toute nudité, libre de crier son plaisir et sa jouissance.

Les seules différences entre nos zobs, c’est que le sien était très brun et poilu, peut-être suggestif et excitant pour ma femme, alors que le mien était plus clair et presque toujours bien rasé. Je crois qu’elle était totalement sous la folie du plaisir sexuel et avait envie de baiser coute que coute avec cet homme, c’est tout.
Son zob n’était pas plus gros que le mien qui, lorsque l’envie de baiser ma femme lui prenait, autrefois, devenait plus gros, plus long et plus épais que celui du marchant et la faisait haleter et gémir de plaisir, même discrètement.

Hélas, tout cela c’était le passé, celui de nos jeunes années de mariage. Car, durant ces longues dernières années de lassitude maritale et de gestion harassante de famille nombreuse, nous nous sommes éloignés l’un de l’autre et mon zob avait déserté la chatte de ma femme et ne se gonflait que par mes masturbations.

Je continuais à les observer. La puissance de cette saillie était animale. L’homme était fort et affamé et la femme totalement soumise à ses désirs sexuels et autant affamée de sexe que lui. Ils gémissaient ensemble et ma femme couinait encore plus sous les coups de reins violents. Ça a duré plus d’une demi-heure et je suis resté ainsi derrière la fenêtre, patient et cocu, à les observer. Je sentais en moi une rage contre ma femme et en même temps une certaine admiration pour cet homme.

Sa virilité me subjuguait à tel point que je désirais qu’il continue à baiser ma femme. A un certain moment, j’ai entendu ma femme gémir de plaisir « Ah ! Ah, zob épais, tu m’as défoncé la chatte ! Continue à me baiser ! Continue ! Enfonce-toi jusqu’aux couilles ! ». Elle le provoquait et l’excitait. Je ne savais même pas que ma femme connaissait ces mots et ce langage en dix ans de mariage !

Et l’homme, de répliquer « ta chatte est chaude et douce, ma belle ! Mon zob s’affole sur elle ! Je peux te baiser dix fois ! ».
Moi aussi, dans nos premières années, on baisait chaque nuit et parfois, je la reprenais encore une fois, juste avant l’aube, lorsque son corps était chaud, doux et sentait bon la femme à cause de son abandon à Morphée.

Il faut dire que la chatte de ma femme a toujours été très chaude et douce et que dès que mon zob s’y enfonçait, le désir m’enflammait et je faisais des efforts pour ne pas éjaculer trop vite. Je la baisais doucement, lentement et marquais des temps d’arrêts pour elle et pour moi, et lorsque je laissais le plaisir jaillir, c’était un moment d’enchantement commun !

C’était, il y a des lustres et la chatte de ma femme a été sevrée sexuellement pendant trop longtemps. Maintenant, elle a trouvé un bon zob gros et résistant à la mesure de ses désirs. Sa douce chatte a été, en somme, dépucelée de nouveau et pouvait s’enivrer en toute liberté sexuelle avec ce jeune zob puissant et résistant. Et ça durait depuis quatre jours, pendant chaque longue après-midi.

Enfin, j’entendais l’homme hurler « J’arrive, j’arrive ! Je vais juter ! ». Puis, deux gros cris de jouissance commune m’informèrent que l’homme éjaculait. Les couilles de l’homme déversaient leur sperme dans les entrailles de ma femme. Je voyais le corps de l’homme tendu et collé sur le ventre de ma femme et tête levée, il hurlait comme un loup sa jouissance.

Ensuite, après deux ou trois minutes de plaisir, ils se séparèrent. L’homme s’écroula à coté de ma femme dont les jambes et cuisses étaient largement ouvertes. Je voyais sa chatte qui brillait de sperme. Ce nectar blanc et visqueux pulsait de sa chatte qui continuait à tressaillir de plaisir.

Lorsque nous faisions l’amour, ma femme et moi, nous étions certes nus, mais dès que j’éjaculais, elle me tendait un chiffon pour m’essuyer. Puis elle mettait un chiffon sur sa chatte et se couvrait totalement avant d’aller, un peu plus tard, se laver dans la salle de bain. Elle ne restait jamais longtemps totalement nue et encore moins les cuisses ouvertes avec du sperme qui suinte de sa chatte. Mais avec cet amant, elle se libère totalement. Elle se donne à fond et sa nudité doit lui procurer encore plus de plaisir et de jouissance.

La preuve, elle se leva et se tournant vers son amant, elle empoigna son zob encore tendu et commença à le sucer et à le branler. C’était vraiment une autre femme que je viens de découvrir ! Elle suça le zob un bon coup puis, s’assurant qu’il s’était bien durci, alors elle se redressa puis, sans pudeur, elle tourna le dos à son amant et mettant ses bras de part et d’autre, elle s’accroupit sur le torse velu de l’homme et commença à s’y frotter. Je voyais bien sa chatte qui brillait et laissait suinter du sperme blanc et entre ses cuisses, le zob du jeune homme était bien raide.

Ensuite, elle s’avança un peu et tenant le zob à la main, elle le pointa, non sur sa chatte mais plus bas sur son anus, et elle poussa. L’homme l’aida en se hissant par un coup de rein puissant et elle lâcha le zob. Elle se pencha un peu en arrière et je distinguais parfaitement le zob enfoncé déjà, à moitié, dans sa terma (son cul). Impossible, cette femme n’est pas ma femme ! Mais mes yeux ne me trompaient pas. Elle se sodomisait avec le gros zob du marchant !

Je croyais que l’homme s’était rassasié de la chatte de ma femme mais je constatai qu’il a réussi à la dépuceler du cul, à lui ouvrir et élargir l’anus. Elle commença à monter et descendre, à danser en douceur sur le zob de son amant et sur son visage, c’étaient des grimaces de plaisir et non de douleur. Elle avait donc dépassé les phases de dépucelage et d’initiation pour jouir des frottements du zob dans ses entrailles.

L’homme, allongé, la tenait par les hanches et elle se dandinait avec délectation pour bien frotter le zob là où avait le plus de plaisir dans sa terma. J’étais abasourdi, mais pas étonné. Après tout, après la totale liberté qu’elle a eue dans son habillement et que j’avais acceptée sans rien dire, puis l’abandon de sa chatte et de son corps à ce jeune marchant, la sodomie semble être le dernier de ses soucis ; au contraire, elle en jouissait devant mes yeux !

Je voyais ses fesses et sa chatte qui se frottaient sur les poils de l’homme. Le zob bien tendu, glissait avec facilité dans sa terma. Elle s’y enfonçait jusqu’à faire claquer les couilles sur ses cuisses largement ouvertes.

L’homme la tenait par les hanches et l’aidait à se faire plaisir au maximum. Elle bougeait en haut et en bas puis sur les côtés et gémissait en prononçant des mots que je distinguais à peine « ah, zeb dur ! Gros bâton dans mon cul ! Tu es le serpent qui me chatouille ! Je coule ! Je coule du cul ! Vas-y ô mon ami, baise-moi jusqu’aux couilles ! ».

Et l’homme, excité, accéléra aussi ses mouvements de reins. Ses coups puissants soulevaient ma femme, puis l’abaissant avec violence sur son ventre, il enfonçait son zob dans le cul de ma femme jusqu’aux couilles. Ils baisaient et gémissaient librement, totalement prisonniers de leur plaisir sexuel !

Moi-même, j’ai été excité par les mots de ma femme. Et ayant assez vu et entendu, j’ai accéléré ma masturbation et rapidement, j’ai éjaculé trois jets puissants de sperme sur le côté de la caravane. Puis épuisé physiquement et moralement, j’ai décidé de m’éloigner.

FIN.

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