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Ma femme et mon neveu 3

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Récit de Martine :

Comme je l'avais prévu, Xavier, après ce qui s'est passé hier, a complètement changé de comportement. Quand je rentre dans sa chambre, je le découvre étendu sur son lit, à m'attendre, la queue déjà raide.

- Bonjour mon petit poney, tu veux que je te fasse une petite gâterie ?
Je m'approche du lit et me saisis de sa barre d'acier, je fais coulisser ma main sur la peau de cette hampe magnifique et de l’autre, je palpe ses énormes bourses.

La mâchoire écartelée, j'avale le gland entre mes lèvres et lui prodigue une fellation mais n'insiste pas, ne voulant pas l'amener trop vite jusqu'à la jouissance.
- Ouf, ça fait du bien de pouvoir refermer la bouche mais je veux connaître d'autres plaisirs, je veux que ta queue aille visiter ma grotte !

J'espère que je n'ai pas les yeux plus gros que le ventre et il ne me faut que quelques secondes pour me retrouver en tenue d'Eve. Je monte sur le lit, l'enjambe et mets un genou de chaque coté de son corps.
- Ecarte ma chatte avec tes mains pendant que je me charge de ta bite !

Pendant qu'il m'obéit comme il peut, gêné par ses plâtres, j'approche son gland de mon abricot.
- Tu as déjà baisé une fille ?
- Euh, non Martine, j'ai essayé plusieurs fois mais quand les filles ont vu ma queue, aucune n'a voulu aller plus loin.
- Hum, je les comprends, ton sexe n'est pas pour des néophytes. Pour un tel poney, il faut une jument et non de petites pouliches !

Je tiens son sceptre d'une main et appuie ma matrice sur l'arrondi de sa queue pour commencer la pénétration ….Mes lèvres s'écartent et s'arrondissent pour mouler son membre.
- OUIIIIIIIII ! Ça y est ! La tête de ton nœud est rentrée !!!
Je soulève mon bassin pour m'empaler un peu plus.
- AAAAAAAHHHH !!! Tu vas m'exploser le vagin ! C'est comme vouloir faire entrer un boulon de 20 dans un écrou de dix !

Centimètre par centimètre, sa verge repousse mes chairs, je remonte et redescends sur son nœud, progressant toujours, mes sécrétions intimes forment un bourrelet mousseux autour de sa pine noueuse, l'élasticité de mes chairs intimes atteint son maximum, mes muqueuses sollicitées à outrance m'amènent doucement mais sûrement à l'orgasme.

- Oui, je jouis !!! Je n'ai jamais connu une telle sensation ! Oh mon dieu, mon ventre va éclater sous le diamètre de ton engin !!!
Sa verge est entrée quasiment en entier mais j'ai beau faire, je ne peux en absorber plus. De l'air sous pression fait un bruit incongru en s'échappant avec difficulté.
- Vas-y mon poney, ma moule a pris maintenant les dimensions de ton vit ! Bourre-moi à fond !
- Martine, je fais ce que je peux mais ce n'est pas facile avec mes plâtres.

Ses mains sur mes fesses, il me lime à toute vitesse. Son énorme queue déclenche dans mon corps orgasme sur orgasme, je lui broie tellement sa pine qu'il ne peut plus se retenir et me remplit de son foutre. Je hurle de plaisir.

Christophe doit bouillir derrière la porte à attendre mon signal. Mes cris lui donnent le top, il entre comme un fou dans la chambre et se met à gueuler :
- Martine, ce n'est pas vrai ! Comment tu peux me tromper et en plus sous mon propre toit ? Et toi Xavier, c'est comme ça que tu me remercies de t'accueillir à la maison, tu n'as pas honte ?
Je me retire de son pieu et un véritable torrent de foutre s'écoule de ma chatte et macule les draps.
Xavier est complètement paniqué à la vue de mon mari, sa queue débande rapidement et traîne sur les draps dans sa semence.

- Je te demande pardon Christophe mais quand je suis entrée et que j'ai vu sa formidable érection, je n'ai pas pu me retenir. Pour nous faire pardonner, nous ferons tout ce que tu voudras ! N’est-ce pas Xavier que tu feras tout ce qu'il te demande ?

- Bien sûr Christophe, je ne sais pas ce qui m'a pris mais si tu ne dis rien à mes parents, demande-moi n'importe quoi, j'obéirai !

Christophe retire son short et s'approche de nous, mon mari se masturbe en me regardant.
- Je vous prends au mot tous les deux. Pour vous faire pardonner, je veux vous voir sucer ma bite, allez au boulot et plus vite que ça !

Je me mets à genoux devant lui. Je le prends en bouche et suce lentement sa verge. Xavier, pendant ce temps, ne bouge pas, n'osant pas sucer la bite d'un autre homme.


Récit de Xavier :

Je suis complètement paniqué et abasourdi par les paroles de mon oncle.
- Alors, ordonne Christophe, tu attends quoi ?

Je viens m'agenouiller à coté de Martine, tout penaud. Elle prend ma main droite, la pose sur la verge tendue et la fait coulisser sur sa queue.

C'est la première fois que je touche une autre bite que la mienne, la sensation est bizarre mais je me force, c'est chaud et doux. Je m'enhardis et le branle un peu plus vite mais il bloque ma main et s'emporte.
- J'ai dit que je voulais être sucé, pas que branlé, allez, avale !!!

Au point où j'en suis, je ravale le peu de fierté qu'il me reste et prends en bouche sa verge.
Ce n'est pas aussi désagréable que ça et je comprends ce que ressent Martine quand elle me prend en bouche.
Il me maintient la tête, m'empêchant de l'expulser de ma bouche.
Je le suce doucement d'abord, ne prenant que le gland entre mes lèvres, je le lèche, puis je m'enhardis, le prenant le plus loin possible dans ma bouche. Il me lâche la tête et m'ordonne:
- Maintenant lèche-moi les couilles !
Pendant ce temps là, Martine, qui a vu que je rebandais de nouveau, s'est jetée à pleine bouche sur ma queue.

La scène doit être torride, je suis en train de gober ses couilles tout en me faisant traire par sa femme.
- Maintenant, je veux que tu me fasses jouir !

J'ai lâché ses couilles et le branle pour le faire jouir mais il bloque ma main et s'exclame.
- Pas de cette façon, petit merdeux, avec ta bouche !
Je lui obéis et me remets à le sucer avec application.
Il se met à gémir, posant ses deux mains derrière ma tête. Je sens son gland gonfler et il se met à gicler de longs jets de sperme qui remplissent ma bouche. Il continue de me maintenir la tête bien qu'il se soit vidé entièrement.

- Je t'interdis de cracher, avale tout !
J'avale son sperme, le goût est assez âcre mais pas aussi mauvais que je croyais.
Il se retire et m'annonce.
- Maintenant, je veux que tu donnes du plaisir à ma femme mais interdiction de te servir de ta queue !
Je relève Martine qui, telle une sangsue, ne veut plus libérer ma verge de sa bouche et la couche sur mon lit.

J'obéis à Christophe qui me donne des ordres que je dois exécuter.
Je lèche doucement les bords de son abricot, je sens ses poils doux et délicats contre ma langue et découvre les parfums de la chatte de Martine.
J'enfouis mon visage entre ses jambes, m'enivrant de ses effluves de musc exotique et de mouille mélangées à l'odeur de mon foutre.
Elle projette son bassin en avant pour améliorer mon accès à son intimité. Les lèvres de sa chatte sont délicieuses, et j'étanche ma soif à son puits, dégustant le miel qui suinte de sa grotte.
- Sers-toi de ta langue, bon Dieu !

J'ouvre ma bouche et ma langue s'aventure aussi loin que je le peux entre les lèvres pour plonger dans les profondeurs sans fond de son vagin, jusqu'à ce que ma bouche grande ouverte s'écrase sur son pubis.
- Oh mon chéri ! Oui comme çà… Remue ta langue ! Oh, elle est si grande que l'on dirait un serpent ! Explore tout l'intérieur, mets-la partout ! Oh oui, fais-la tourner, continue !!!

J'agrippe ses fesses de mes doigts handicapés par les plâtres et suce fougueusement les lèvres de sa chatte.
Je l'ai complètement dans ma bouche tellement elle presse mon visage dans son entrecuisse et des vagues de plaisir la secouent. Elle serre tellement les jambes que je ne peux retirer ma tête.
- Oui… Mon clito, suce-moi le clito ! Oh … Oui, là ! Tire dessus, chatouille-le, mordille-le !
Je mâchouille cette excroissance qui, tel un petit pénis, s'allonge sous les attaques sans fin de ma langue. Elle est tendue comme un arc et éjecte une lave en fusion qui m'inonde la bouche et coule sur mon visage. Je bois sa liqueur et en redemande encore et encore.

Martine retombe sur le lit encore tremblante, ses cuisses libèrent enfin ma tête.
Ma queue me fait mal, elle n'a jamais été aussi dure et mes couilles aussi pleines.
Christophe regarde ma queue et déclare.
-Vu l'état de ta bite, il faut que ton engin trouve un trou sinon il va exploser ! Martine, relève-toi, on va te prendre en sandwichs, Xavier par devant et moi par la porte des artistes !

Nous sommes tous les trois debout, Martine s'approche de moi et prend mon chibre pour lui faire baisser la tête et le frotte plusieurs fois sur la foufoune avant de l'introduire dans sa grotte humide.
Christophe l’a prise par les hanches et, sans aucun préparatif, l'encule à sec.
La douleur de l'intromission entraîne un geste de réflexe de Martine qui propulse son bassin en avant, s'empalant plus que de raison sur ma verge turgescente.

La bouche grande ouverte, elle n'ose plus bouger, elle est sur la pointe des pieds pour ne pas que le poids de son corps soit uniquement supporté par nos sexes qui la transpercent.
A chacune de mes pénétrations, ma queue rencontre la pine de Christophe uniquement séparée par une fine paroi de chair.

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Comme quoi en famille, avec un peu de bonne volonté, il est facile de s'entendre

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